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Affaire de complot n° 2 | Peines en appel de 3 à 35 ans de prison

03. Februar 2026 um 10:35

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme de la cour d’appel de Tunis a prononcé, dans la soirée du lundi 2 février 2026, des peines allant de 3 à 35 ans de prison dans l’affaire dite de «Complot contre l’État 2», a indiqué une source judiciaire à l’agence Tunis Afrique Presse (Tap).

Selon la même source, le tribunal a condamné Rached Ghannouchi à 20 ans de prison, et Kamel Bédoui à la même peine (ils avaient été initialement condamnés à 14 ans de prison), et a condamné Rayen Hamzaoui à trois ans (12 ans initialement), et Mahrez Zouari et Abdelkarim Abidi à sept ans (12 ans initialement).

Fathi El-Beldi et Samir Al-Hanachi ont été condamnés à 15 ans de prison (au lieu de 12), avec mise sous surveillance administrative pendant cinq ans à compter de la date de l’expiration de la peine, à l’exception de Rayen Hamzaoui, dont la surveillance administrative a été réduite à deux ans.

Le jugement a également confirmé le non-lieu pour Ridha Ayari, l’accusée libérée sous caution.

Quant aux prévenus cités par contumace, tels que Muadh Kheriji, Nadia Akacha, Chahrazed Akacha, Kamal Guizani, Lotfi Zitoun, Maher Zaid, Mustapha Khedher, Adel Daadaa, Rafik Bouchlaka et Abdelkader Ben Farhat, le tribunal les a condamnés par contumace à 35 ans de prison avec effet immédiat, et placement sous contrôle administratif pour cinq ans.

Les accusés ont été inculpés de formation d’une organisation et d’un groupe en lien avec des crimes terroristes, d’incitation par tous moyens à commettre un meurtre, à infliger des blessures, des coups et autres formes de violence, de formation d’un groupe dans l’intention de s’attaquer à des biens et des personnes, et de complot contre la sécurité intérieure de l’État.
Ils ont également été inculpés de tentative de changer la forme de l’État, et d’utiliser le territoire de la République et celui d’un État étranger pour recruter et entraîner une personne et un groupe de personnes, dans l’intention de commettre un crime terroriste à l’intérieur et à l’extérieur du pays, selon ce qu’a confirmé une source bien informée.
Il convient de noter que Youssef Chahed (l’ancien Premier ministre) a fait appel de la décision de le renvoyer devant la Chambre criminelle, et par conséquent aucun verdict n’a été prononcé contre lui dans un premier temps, mais son nom a plutôt été rayé du dossier en attendant l’issue de l’appel, et il en va de même pour l’accusé Rafik Yahya.

Il convient de noter que le juge d’instruction en charge de l’affaire avait précédemment émis des mandats d’arrêt internationaux contre 12 des accusés qui avaient fui à l’étranger.

Tap.

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Condamnations dans l’affaire du « complot contre la sûreté de l’État 2 » : de 3 à 35 ans de prison

03. Februar 2026 um 09:56

La chambre criminelle antiterroriste de la Cour d’appel de Tunis a prononcé, le 2 février 2026, des peines allant de 3 à 35 ans de prison dans l’affaire du « complot contre la sûreté de l’État 2 ». Rached Ghannouchi et Kamel Bedoui écopent de 20 ans (contre 14 en première instance).  Tandis que des figures comme Fethi Beldi et Samir El Hanachi sont condamnés à 15 ans, avec surveillance administrative de deux à cinq ans.

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Les fugitifs, dont Nadia et Chahrazad Akkacha sont condamnées à 35 ans par contumace. Les charges visent la formation d’un réseau terroriste, l’incitation à la violence et des préparatifs pour des attentats. Youssef Chahed échappe au jugement en attendant son recours.

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