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Prix à la consommation : Le ministère du Commerce va instaurer sur un système d’alerte précoce

10. August 2026 um 19:48

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations s’apprête à lancer une étude consacrée à la formation des prix des produits agricoles et des produits de la pêche, ainsi qu’à l’analyse de leurs circuits de distribution.

Présentée ce lundi lors d’une séance de travail présidée par le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, cette étude sera réalisée par l’Institut national de la consommation. Elle vise notamment à identifier les dysfonctionnements qui affectent les circuits de distribution et à proposer des réformes structurelles permettant d’améliorer la transparence des prix.

L’étude portera sur les mécanismes de formation des prix des produits frais tout au long de la chaîne, depuis la production jusqu’au consommateur. Elle devra notamment analyser les écarts et les marges entre les prix à la production, les prix de gros et les prix à la consommation, afin d’identifier les facteurs à l’origine des déséquilibres constatés.

Un système d’alerte précoce pour anticiper les évolutions des prix

Parmi les principales pistes retenues figure également la mise en place d’un système d’alerte précoce. Celui-ci s’appuiera sur des modèles économétriques afin de suivre l’évolution des prix et des flux de produits et de détecter plus rapidement d’éventuelles tensions sur les marchés.

La méthodologie de l’étude reposera notamment sur le dialogue entre les secteurs public et privé, l’analyse de la chaîne de production ainsi que l’étude des chaînes de valeur.

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Selon le ministère, cet outil doit permettre de mieux comprendre, sur une base scientifique, les mécanismes de formation des prix et de localiser les principaux points de dysfonctionnement. L’objectif affiché est ainsi de passer d’une gestion ponctuelle des problèmes à des solutions plus structurelles et anticipatives.

Elargir la concertation aux différents acteurs concernés

Le ministre du Commerce a par ailleurs appelé à élargir la concertation aux différents acteurs concernés, notamment les structures publiques, les opérateurs privés et les professionnels du secteur. Il a insisté sur la nécessité de s’appuyer sur des données de terrain précises.

Des réunions de coordination seront organisées avec les différentes parties prenantes afin d’approfondir les discussions et de confronter les données et les points de vue. Une session de travail commune devra ensuite permettre d’aboutir à des résultats finaux prenant en compte les prérogatives des différentes structures concernées.

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Tragédie à El Mourouj : Un père interpellé après avoir jeté ses deux filles du 3e étage

10. August 2026 um 18:44

Un drame familial s’est produit ce lundi à El Mourouj 1, dans le gouvernorat de Ben Arous. Selon une source informée citée par Jawhara FM, un père aurait délibérément jeté ses deux filles, âgées respectivement de six mois et de trois ans, depuis le balcon de leur appartement situé au troisième étage d’un immeuble résidentiel.

Les premières informations recueillies indiquent que le père, employé dans un établissement de microfinance, avait récemment subi une intervention chirurgicale. Selon les éléments actuellement disponibles, il aurait été excédé par les bruits liés aux jeux de ses deux filles avant de les précipiter dans le vide. Ces éléments restent toutefois à confirmer par l’enquête.

La mère se trouvait sur son lieu de travail

La mère se trouvait sur son lieu de travail au moment des faits. Elle aurait été informée par des voisins.

Alertées, les équipes de secours et d’intervention rapide de la Protection civile de Ben Arous sont intervenues afin de prendre en charge les deux enfants et de les transporter vers un établissement hospitalier de la région.

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Malgré les efforts des secours et du personnel médical, le nourrisson de six mois a succombé à ses blessures. Sa sœur de trois ans a, quant à elle, été admise en unité de soins intensifs. Son état de santé est actuellement jugé critique.

Le père a été interpellé

Le père a été interpellé et une enquête a été ouverte afin de déterminer avec précision les circonstances du drame ainsi que ses éventuels mobiles. Selon les premières informations rapportées, il n’aurait pas d’antécédents connus de troubles psychologiques.

Les investigations se poursuivent sous la supervision des autorités compétentes afin d’établir les responsabilités et de faire toute la lumière sur cette affaire.

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Raoued : Le nouveau monument à 65,5 mille dinars suscite la polémique

10. August 2026 um 18:25

La municipalité de Roûad, dans le gouvernorat de l’Ariana, a installé ce dimanche un nouveau monument au niveau de l’intersection de Sidi Amor, dans le cadre d’un projet visant à améliorer l’esthétique des entrées de la ville.

D’un coût global estimé à 65,5 mille dinars, le projet comprend notamment l’aménagement du carrefour et de ses abords, la création d’espaces verts ainsi que l’aménagement des trottoirs.

Une entrée de ville surmontée d’une arche

Le nouveau monument prend la forme d’une entrée de ville surmontée d’une arche portant l’inscription « Ville de Raoûad » en lettres dorées, avec un dispositif d’éclairage nocturne.

Selon le délégué de Roûad, Dhia Haq Abidi, cité par l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), le monument a été réalisé à l’issue d’un appel d’offres et financé par la municipalité. Sa conception s’inspire de l’ancien monument qui se trouvait auparavant sur la plage de Roûad, construit en pierres et qui s’était progressivement détérioré.

La municipalité ne compte d’ailleurs pas s’arrêter à cette première réalisation. Un deuxième monument décoratif est prévu à l’une des entrées de la ville donnant sur Jebel Jaffar. Il portera l’inscription « Roûad vous souhaite la bienvenue » et se trouve actuellement au stade de l’appel d’offres.

Un projet qui interroge sur les priorités municipales

L’annonce de ce nouvel aménagement a toutefois suscité plusieurs interrogations sur les réseaux sociaux, notamment autour de l’utilité et du coût de ce type de projet dans le contexte actuel.

Au-delà de l’aspect esthétique, certains internautes s’interrogent sur la pertinence de consacrer 65,5 mille dinars à un monument et à l’aménagement de son environnement, alors que les municipalités font face à de nombreux besoins en matière d’infrastructures, d’entretien des routes, d’éclairage public, de propreté ou encore d’aménagement des espaces publics.

Ces réactions soulèvent plus largement la question des priorités dans les dépenses municipales : quelle place accorder aux projets d’embellissement urbain, et quel niveau de dépenses leur consacrer lorsque d’autres besoins locaux restent importants ?

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La réalisation d’un monument à l’entrée d’une ville peut certes participer à son identité visuelle et à l’amélioration de son image. Mais son coût et son utilité constituent désormais un sujet de débat parmi les citoyens, particulièrement lorsque plusieurs projets similaires sont envisagés.

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Tunisie : 600 millions de dinars pour renforcer la production électrique à Borj El Amri

10. August 2026 um 17:55

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a présidé ce lundi 10 août 2026, au Palais du gouvernement à la Kasbah, la 12e réunion périodique de la Commission des grands projets. Trois dossiers majeurs étaient au centre des discussions : l’extension de la centrale électrique de Borj El Amri, l’achèvement de l’hôpital régional de catégorie « B » de Thala, dans le gouvernorat de Kasserine, et la finalisation de la Cité numérique d’Ennahli.

À l’ouverture de la réunion, la cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’accélérer la réalisation des projets publics, présentés comme un levier pour stimuler la croissance, renforcer les infrastructures, créer de la richesse et des emplois, mais également réduire les disparités régionales.

600 millions de dinars pour Borj El Amri

Le principal projet examiné concerne l’extension de la centrale de production d’électricité de Borj El Amri. D’après les données présentées lors de la réunion, la demande tunisienne d’électricité progresse actuellement de 4 à 5 % par an.

Cette pression s’est notamment traduite par un nouveau record de consommation en juillet 2026, avec une pointe de demande de 6 400 MW, contre 5 175 MW en 2025.

Face à cette progression, le projet prévoit l’installation et la mise en service d’une troisième turbine à gaz d’une puissance comprise entre 250 et 400 MW, ainsi que les infrastructures nécessaires à l’évacuation de l’électricité produite.

Le coût prévisionnel du projet est estimé à 600 millions de dinars. Sa mise en exploitation est prévue pour l’été 2027.

L’objectif est notamment de renforcer la capacité de production du système électrique national, d’améliorer l’équilibre entre l’offre et la demande et de réduire le recours aux délestages, particulièrement durant les périodes de forte consommation des étés 2027 et 2028.

La cheffe du gouvernement a ainsi demandé le lancement immédiat des procédures nécessaires, en classant l’extension de Borj El Amri parmi les projets majeurs à caractère stratégique.

Un hôpital de 105 lits à Thala

La Commission des grands projets a également examiné l’achèvement de l’hôpital régional de catégorie « B » de Thala, dans le gouvernorat de Kasserine.

L’établissement disposera d’une capacité de 105 lits et comprendra notamment des services de consultations externes, de laboratoire et de banque de sang, d’imagerie médicale, de pharmacie, de chirurgie, de stérilisation, de réanimation et d’urgences.

Le projet prévoit également une unité d’hospitalisation, un hôpital de jour ainsi que les services généraux.

Le coût de construction est estimé à environ 54 millions de dinars, auxquels s’ajoutent 15 millions de dinars consacrés aux équipements.

La cheffe du gouvernement a ordonné l’accélération de l’attribution et de la réalisation des lots restants, avec un suivi quotidien sur le terrain, afin de permettre l’achèvement du projet dans les délais prévus.

La Cité numérique d’Ennahli relancée

Le troisième dossier concerne la Cité numérique d’Ennahli, dans le gouvernorat de l’Ariana.

Le projet s’inscrit dans la stratégie nationale de transformation numérique et vise notamment à renforcer le pôle technologique « Tunis des pôles technologiques intelligents » à travers la création d’espaces technologiques modernes et équipés.

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La Cité numérique doit contribuer au développement de l’économie fondée sur la connaissance et l’innovation, à l’amélioration de l’environnement entrepreneurial et à l’accueil d’entreprises technologiques et innovantes.

La Commission a appelé les ministères de l’Équipement et des Technologies de la communication à accélérer l’achèvement des lots restants.

Électricité, santé et numérique : trois priorités

À travers ces trois projets, le gouvernement met en avant trois secteurs considérés comme stratégiques : la sécurité énergétique, les infrastructures sanitaires et la transformation numérique.

La priorité immédiate semble toutefois être donnée au renforcement de la production électrique, dans un contexte marqué par l’augmentation rapide de la demande et par des pics de consommation de plus en plus élevés.

La Commission a finalement décidé d’accélérer les procédures pour les trois projets et a appelé les structures publiques concernées à renforcer le suivi de leur réalisation.

Pour la cheffe du gouvernement, l’enjeu est désormais de passer de la décision à l’exécution, en levant rapidement les obstacles administratifs et techniques afin que les grands projets publics deviennent effectivement des moteurs de développement, d’emploi et d’amélioration des services dans les différentes régions du pays.

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Plus de 100 voitures de Tunisiens résidant au Qatar bloquées au port de Radès

10. August 2026 um 11:25

Plus d’une centaine de voitures appartenant à des Tunisiens résidant au Qatar sont actuellement bloquées au port de Radès, alors que leurs propriétaires affirment avoir accompli toutes les procédures administratives et payé l’intégralité des frais liés à leur expédition.

Le blocage serait lié à un différend financier opposant une société de transport qatarie, détenue par un Tunisien, à une société saoudienne ayant participé à l’acheminement des véhicules. Les propriétaires des voitures dénoncent le fait d’être impliqués dans un litige commercial auquel ils affirment être totalement étrangers.

Intervenant ce lundi 10 août 2026 sur les ondes de Mosaique FM, Mohamed Hamza, propriétaire de l’un des véhicules concernés, a indiqué que le nombre de voitures bloquées dépasse les 100. Ces véhicules ont été importés dans le cadre du régime de privilège fiscal accordé aux Tunisiens résidant à l’étranger (FCR).

Selon son témoignage, les propriétaires avaient conclu des contrats avec une société de transport enregistrée au Qatar et lui avaient réglé la totalité des frais. Les véhicules ont ensuite été expédiés il y a environ quatre mois.

Un itinéraire perturbé par la situation dans le détroit d’Ormuz

Les voitures ont été acheminées depuis le Qatar, en passant notamment par l’Arabie saoudite, la Turquie et l’Italie, avant d’arriver au port de Radès. Le changement d’itinéraire serait intervenu en raison de la situation dans le détroit d’Ormuz.

Après environ quatre mois d’attente, les propriétaires ont pu suivre en ligne le parcours de leurs véhicules jusqu’à leur arrivée en Tunisie, il y a près de deux semaines. Les voitures ont alors été transférées vers les espaces de stockage du port de Radès.

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Mais au moment de récupérer leurs véhicules, les propriétaires ont découvert qu’ils étaient bloqués.

Mohamed Hamza affirme avoir tenté de contacter le responsable de la société qatarie afin d’obtenir la sortie des voitures, sans succès. Son téléphone était éteint et les employés de l’entreprise auraient également été dans l’impossibilité de le joindre.

En se rapprochant des services concernés au port, il aurait été informé de la présence de son véhicule, mais également de son blocage à la demande de la société saoudienne. Cette dernière réclamerait le paiement de sommes dues par la société qatarie au titre des opérations de transport.

Un conflit entre entreprises qui pénalise les clients

D’après les informations communiquées aux propriétaires, la société saoudienne aurait assuré une partie de l’opération de transport, en coordination avec l’entreprise propriétaire du navire, mais n’aurait pas reçu les montants qui lui seraient dus par son partenaire qatari.

Une situation que les propriétaires des véhicules contestent vivement, estimant avoir rempli toutes leurs obligations en payant les frais convenus avec la société qatarie.

« Pourquoi les clients devraient-ils supporter les conséquences d’un différend financier entre deux sociétés ? », s’interrogent les personnes concernées.

Les propriétaires demandent ainsi aux entreprises impliquées de régler leur différend commercial sans faire peser ses conséquences sur des clients qui affirment avoir payé leurs prestations et accompli les formalités nécessaires.

La situation serait également suivie au Qatar. Selon Mohamed Hamza, les autorités qataries auraient pris des mesures dans le cadre de cette affaire et plusieurs employés de la société auraient été interpellés. Le propriétaire de l’entreprise serait, selon son témoignage, toujours introuvable.

Les propriétaires des véhicules bloqués demandent désormais des clarifications aux parties concernées et aux autorités tunisiennes afin de connaître le statut juridique de leurs voitures et de pouvoir les récupérer.

Le dossier concerne potentiellement plus de 100 véhicules importés dans le cadre du FCR, dont les propriétaires se retrouvent aujourd’hui dans l’attente d’une solution, alors qu’ils affirment avoir déjà réglé l’ensemble des frais liés à leur expédition.

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« Mariage oral » : L’UNFT dénonce une « banalisation » en Tunisie

10. August 2026 um 10:07

La présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) et vice-présidente du Conseil international des femmes, Radia Jerbi, a alerté ce lundi 10 août 2026 sur ce qu’elle considère comme une volonté de « banaliser » le phénomène du mariage oral en Tunisie, ainsi que sur des tentatives visant, selon elle, à remettre en cause certains acquis du Code du statut personnel.

Invitée sur Jawhara FM, Radia Jerbi a estimé que le débat, autrefois ouvertement concentré sur la polygamie et le mariage coutumier au lendemain de la révolution, se manifeste désormais davantage à travers des pratiques qu’elle qualifie de « dissimulées », cherchant à présenter ces phénomènes comme des réalités normales de la société.

Lecture de la Fatiha et contrats non enregistrés

Selon la responsable de l’UNFT, le mariage coutumier local prend plusieurs formes. Elle cite notamment le mariage oral, qui consiste à se contenter de la lecture de la Fatiha, parfois présenté sous l’expression « faire le halal », sans établir de document officiel.

Une autre forme consiste, selon elle, à conclure un contrat écrit non officiel, parfois appelé « kitab khati », sans l’enregistrer auprès des autorités compétentes.

Radia Jerbi a également affirmé que certaines de ces pratiques auraient été introduites en Tunisie par des membres de la communauté tunisienne musulmane vivant à l’étranger. Elle a notamment évoqué le mariage coutumier dans certains pays du Moyen-Orient, qui peut être établi au moyen d’un document écrit mais non enregistré auprès des autorités.

Des difficultés pour les enfants et les familles

La présidente de l’UNFT affirme avoir reçu au siège de l’organisation plusieurs cas liés à des mariages oraux non officiels, notamment concernant des couples dont certains seraient étudiants.

Ces situations peuvent, selon elle, entraîner des difficultés importantes lorsqu’il s’agit d’établir la filiation des enfants, de les inscrire à l’état civil ou encore de déterminer les responsabilités juridiques des pères.

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Pour Radia Jerbi, l’enjeu dépasse ainsi la seule question de la forme du mariage et touche directement à la protection juridique des femmes et des enfants ainsi qu’à l’établissement de la filiation.

« Des pratiques qui menacent les acquis de la Tunisie »

La responsable associative a par ailleurs dénoncé le refus de certains acteurs et institutions de reconnaître l’existence du phénomène et d’agir avec fermeté.

Elle a appelé les notaires de droit musulman ainsi que les différents acteurs juridiques et sociaux à intervenir afin de lutter contre ces pratiques, qu’elle estime contraires à l’ordre public et susceptibles de porter atteinte aux acquis de l’État civil tunisien et du Code du statut personnel.

Cette prise de position intervient alors que le mariage en Tunisie est encadré par un cadre juridique formel, faisant de l’enregistrement officiel de l’union un élément central de la reconnaissance juridique du couple et de la protection des droits qui en découlent.

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Sfax : Une dizaine de voitures vandalisées et dépouillées sur le parking d’une plage

10. August 2026 um 09:44

Plusieurs véhicules ont été vandalisés et cambriolés dans la nuit sur le parking de la plage de Chaffar, relevant de la délégation de Mahres, dans le gouvernorat de Sfax.

Selon Hassan Ghnay, conseiller local représentant la délégation de Chaffar, environ huit voitures ont été ciblées par les auteurs de ces actes. Les véhicules étaient stationnés dans une zone relativement éloignée du bord de mer et des commerces, qui ne disposent par ailleurs pas de caméras de surveillance.

Les vitres des véhicules avaient été brisées

Intervenant ce lundi 10 août 2026 sur les ondes de Jawhara FM, Hassan Ghnay a indiqué que les vitres des véhicules avaient été brisées, ce qui laisse penser, selon lui, que les auteurs recherchaient principalement des objets à voler.

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Les propriétaires des véhicules concernés ont déposé plainte auprès de la Garde nationale présente sur les lieux. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs et de déterminer les circonstances exactes de ces actes de vandalisme et de vol.

Caractère isolé de l’incident

Le conseiller local a toutefois insisté sur le caractère isolé de l’incident, appelant à ne pas généraliser cette affaire à l’ensemble de la plage de Chaffar.

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La Karaka de La Goulette au cœur de nouveaux travaux de préservation

10. August 2026 um 08:30

Les travaux de protection et de préservation de la Karaka de La Goulette se poursuivent. L’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle poursuit actuellement l’aménagement du périmètre extérieur de ce monument historique, avec notamment l’installation d’une clôture de protection le long de son enceinte.

Selon l’Agence, cette intervention vise à mieux sécuriser le monument, préserver ses structures, organiser son environnement immédiat et renforcer la sécurité des passants.

Un monument emblématique de La Goulette

Située à l’entrée de La Goulette, la Karaka constitue l’un des principaux témoins de l’histoire militaire et maritime de la région de Tunis. Le monument est associé à une histoire qui remonte au XVIe siècle, lorsque La Goulette occupait une position stratégique pour contrôler l’accès maritime vers Tunis et le lac de Tunis.

Les sources historiques indiquent que le site a connu plusieurs transformations au fil des siècles. En 1534, le petit ouvrage est transformé en fort par le corsaire et chef militaire ottoman Khayreddine Barberousse. Après la prise de La Goulette par les Espagnols en 1535, le monument est restauré puis renforcé. Il connaîtra ensuite d’autres interventions, notamment sous les Ottomans.

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Le monument est officiellement classé parmi les monuments historiques de Tunisie depuis le 25 janvier 1922, sous l’appellation de « Bagne dit El Karaka », selon la liste publiée par l’Institut national du patrimoine.

La Karaka a ainsi connu plusieurs fonctions au cours de son histoire. Initialement conçue dans une logique défensive, elle a notamment été associée par la suite à une fonction pénitentiaire, ce qui explique l’appellation de « Karaka » largement utilisée en Tunisie.

Vers une meilleure valorisation du site

La protection actuelle s’inscrit dans une démarche plus large de sauvegarde et de valorisation du patrimoine. En décembre 2021, un contrat de concession avait notamment été signé pour restaurer et valoriser la Karaka, avec un projet prévoyant notamment la création d’un musée consacré à la céramique artisanale.

La poursuite des travaux de sécurisation du périmètre constitue donc une nouvelle étape dans la préservation de cet édifice qui demeure l’un des marqueurs historiques de La Goulette et du patrimoine architectural de la banlieue nord de Tunis.

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Un « objet lumineux » aperçu dans le ciel tunisien : la Société d’astronomie explique le phénomène

10. August 2026 um 07:35

Des images et vidéos largement partagées sur les réseaux sociaux samedi 8 août 2026, montrant un étrange « objet lumineux » dans le ciel tunisien, ont suscité de nombreuses interrogations parmi les internautes.

Face aux spéculations, la Société tunisienne des sciences astronomiques a apporté des précisions sur l’origine de ce phénomène. Selon l’association, les images diffusées correspondent à un nouveau groupe de satellites de la société américaine SpaceX, destinés aux télécommunications.

Il ne s’agissait donc pas d’un phénomène astronomique inhabituel ni d’un objet dont l’origine serait inconnue. Le phénomène observé est lié au déploiement de satellites dans le cadre du programme Starlink de SpaceX.

Des satellites temporairement regroupés

La Société tunisienne des sciences astronomiques explique que les lancements de satellites sont réalisés selon une procédure qui peut donner lieu à des observations particulièrement spectaculaires depuis le sol.

Après leur mise en orbite, les satellites restent pendant une certaine période regroupés en « essaims » ou en formations. Ils sont ensuite progressivement répartis sur différentes altitudes et positionnés selon les orbites programmées.

C’est notamment cette phase de déplacement groupé qui peut donner l’impression, depuis la Terre, d’observer un objet lumineux inhabituel ou une succession de points lumineux traversant le ciel.

Un projet visant des dizaines de milliers de satellites

La multiplication de ces observations s’explique également par l’ampleur du projet Starlink. SpaceX prévoit à terme de constituer une constellation composée de dizaines de milliers de satellites afin d’assurer une couverture mondiale pour ses services de télécommunications.

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La Société tunisienne des sciences astronomiques évoque un objectif d’environ 36.000 satellites destinés à couvrir la Terre.

Cette présence croissante de satellites en orbite basse rend donc plus fréquentes les observations de phénomènes lumineux artificiels dans le ciel, particulièrement peu après certains lancements.

« Pas de raison de paniquer »

L’association a ainsi appelé à ne pas céder à la panique face à ce type d’apparition. Ces phénomènes sont liés à l’activité humaine dans l’espace et ne présentent, dans ce contexte, aucun caractère mystérieux.

L’épisode observé samedi en Tunisie rappelle ainsi que le ciel nocturne est désormais de plus en plus marqué par l’activité spatiale commerciale, notamment avec le développement rapide des constellations de satellites.

Pour les observateurs au sol, les passages groupés de satellites peuvent néanmoins rester impressionnants et facilement prêter à confusion lorsqu’aucune explication scientifique n’est immédiatement disponible.

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Rached Ghannouchi observe une grève de la faim, selon ses avocats

10. August 2026 um 07:13

La situation de santé de Rached Ghannouchi suscite de nouvelles interrogations. Dans un communiqué rendu public, son comité de défense affirme que l’ancien président de l’Assemblée des représentants du peuple, âgé de 85 ans, a été transféré à l’hôpital le 29 juillet dernier et qu’il est depuis soumis à un isolement total.

Selon ses avocats, ni sa famille ni son équipe de défense n’auraient été autorisées à lui rendre visite ou à communiquer avec lui depuis son hospitalisation. Ils affirment également ne disposer d’aucune information directe sur son état de santé, malgré plusieurs demandes adressées aux autorités concernées.

Une grève de la faim annoncée

Le comité de défense affirme avoir appris que Rached Ghannouchi aurait entamé, depuis le 6 août, une grève de la faim et des médicaments pour protester contre cet isolement et réclamer le respect de ses droits.

Cette nouvelle alerte intervient alors que l’état de santé de l’ancien dirigeant d’Ennahdha fait déjà l’objet de préoccupations depuis plusieurs semaines. Fin juillet, son équipe de défense avait déjà dénoncé l’absence de contact avec lui durant son séjour à l’hôpital. Des avocats avaient alors indiqué qu’il y avait passé plus de onze jours après une dégradation de son état de santé.

Lire aussi : Rached Ghannouchi : Le Premier ministre malaisien écrit à Kaïs Saïed

Le 27 juillet, la famille et la défense avaient également fait état de difficultés à obtenir des informations sur son état de santé. Les autorités pénitentiaires avaient, de leur côté, démenti les informations faisant état d’une dégradation de la santé de détenus liée à la canicule ou d’une interdiction générale des visites, affirmant que les détenus bénéficiaient d’une prise en charge médicale conformément aux procédures en vigueur.

« Une atteinte à ses droits fondamentaux »

Dans son nouveau communiqué, la défense considère que les conditions imposées à son client constituent une atteinte à ses droits fondamentaux et affirme que son âge et son état de santé rendent la situation particulièrement préoccupante.

Elle tient les autorités tunisiennes pour responsables de toute éventuelle complication liée à la situation et demande que ses avocats et les membres de sa famille puissent lui rendre visite et obtenir des informations sur son état de santé.

À ce stade, ces nouvelles accusations émanent du comité de défense de Rached Ghannouchi. Elles doivent donc être distinguées des informations officiellement communiquées par les autorités pénitentiaires, qui avaient précédemment assuré que les détenus bénéficiaient d’une prise en charge sanitaire et que les visites étaient organisées conformément aux règles en vigueur.

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Tunisie : Du nouveau dans le projet du Code des eaux

10. August 2026 um 06:58

Le projet de Code des eaux avance, mais son passage devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) reste encore conditionné par son examen et son adoption en Conseil des ministres.

Dans une réponse à une question écrite de la députée du circonscription Teboursouk-Dougga-Tibar, Béja Sud, Aouatif Cheniti, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a indiqué que le projet de Code des eaux, dans sa version amendée, a intégré les observations formulées par les différents ministères et structures concernés.

Selon le ministère, cette nouvelle mouture est désormais en mesure de satisfaire aux conditions nécessaires à sa présentation au Conseil des ministres « dans les plus brefs délais », avant sa transmission à l’Assemblée pour examen et adoption.

La députée avait notamment interpellé le ministère sur le retard enregistré dans l’examen de ce texte et demandé des précisions sur le calendrier prévu pour sa présentation devant les députés.

Une version amendée transmise le 30 juin

Le ministère précise qu’à l’issue d’une série de réunions de coordination, une version amendée du projet de Code des eaux a été transmise aux services compétents le 30 juin 2026.

Cette version comprend, outre un tableau détaillé répondant aux différentes observations formulées sur le projet, une première mouture des projets de textes d’application qui devront accompagner le futur Code.

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Elle comporte également une note détaillée présentant les nouvelles dispositions du texte et mettant en avant sa dimension réformatrice et novatrice.

Le ministère ne fournit toutefois pas, dans sa réponse, de date précise pour la tenue du prochain Conseil des ministres consacré au projet, se contentant d’indiquer qu’il devrait être soumis « dans les plus brefs délais ».

Un texte en attente depuis plusieurs années

La question du calendrier du Code des eaux n’est pas nouvelle. La députée Aouatif Cheniti avait adressé sa question écrite au ministre de l’Agriculture le 13 avril 2026, précisément pour obtenir des informations sur les délais prévus pour la transmission du projet à l’Assemblée.

Le dossier remonte cependant à plusieurs années. Lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales, le 11 mars 2025, le ministre de l’Agriculture avait rappelé que le projet avait été présenté à un Conseil des ministres restreint le 25 février 2025.

À l’issue de cette réunion, le ministère de l’Agriculture et les services du conseiller juridique auprès de la Présidence du gouvernement avaient été chargés de revoir le texte à la lumière des propositions formulées lors de la réunion ministérielle.

Il avait alors été insisté sur la nécessité d’accélérer la finalisation du projet, afin de le soumettre de nouveau au Conseil des ministres pour approbation, puis de le transmettre à l’Assemblée des représentants du peuple.

Avec la transmission de la nouvelle version le 30 juin dernier, le projet franchit ainsi une nouvelle étape. Reste désormais à savoir quand il sera effectivement inscrit à l’ordre du Conseil des ministres, puis transmis aux députés pour entamer son parcours législatif.

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