Normale Ansicht

Lifestyle : Entre Bab Djedid et Bab Menara, Rania réveille Dar Dou

06. Juni 2026 um 10:12

Depuis un mois, Dar Dou accueille ses premiers visiteurs dans un écrin ensoleillé de la rue Ben Rejeb, dans l’ancien quartier andalou de la médina de Tunis.

À quelques pas de Bab Djedid, à l’embouchure de la rue du Riche, la rue Ben Rejeb s’étire en longueur jusqu’à la rue Mohsen et Hammam Daoulatli.

C’est là, dans un quartier qui oscille entre mémoire khorassanide et legs andalou que Rania a eu un coup de foudre irrésistible pour une ancienne demeure quasiment en ruines et ayant changé de mains à plusieurs reprises.

Cinq années plus tard, Dar Dou vient de voir le jour et offre un havre de paix non loin de Bab Menara et ses souks traditionnels.

Comme les nombreuses maisons d’hôtes de la médina, Dar Dou contribue à la gentrification des quartiers environnants et offre une expérience de qualité au cœur d’une maison ancestrale.

Originalité de cette demeure : elle possède deux puits dont l’un servait à cultiver un jardin aujourd’hui disparu. C’est au cours des travaux de rénovation que Rania a littéralement découvert ce puits dont l’accès était caché sous une cloison.

Restaurée, embellie et mise aux normes d’un accueil personnalisé, la maison aux deux puits mise sur la sérénité dans l’intimité. Seulement trois chambres, un patio convivial et une salle à manger qui ouvre directement sur une cuisine lumineuse.

Après plus de trois ans d’un chantier aux multiples aléas, Rania savoure l’instant. Grâce à son implication, la maison jadis en ruines n’est plus qu’un souvenir fixé par quelques photos.

Forte de son désir de revenir vers le quartier paternel et d’une volonté d’exceller, Rania qui est également photographe, rayonne et partage ses créations qui s’affichent sur les murs de Dar Dou après avoir animé l’une des portes de Tunis.

Désormais, jour après jour, Rania apporte son rêve à une médina qui frémit et réapprend un art de vivre qui l’avait longtemps désertée.

Lire aussi :

L’article Lifestyle : Entre Bab Djedid et Bab Menara, Rania réveille Dar Dou est apparu en premier sur webdo.

Quand le malouf et le fado se rencontrent à Tunis

06. Juni 2026 um 09:33

L’Ambassade du Portugal en partenariat avec le Théâtre de l’Opéra de Tunis, propose au public de découvrir le projet musical « Entre Fado et Malouf ». Un concert aura lieu pour sceller cette rencontre musicale au Théâtre de l’Opéra ce samedi 13 juin à 19h.

Ce projet musical « Entre Fado et Malouf », a été conçu et réalisé par les ambassades de Tunisie à Lisbonne et du Portugal à Tunis en partenariat avec le festival Sete Sóis Sete Luas.

Ce concert réunit deux traditions musicales emblématiques : le fado portugais et le malouf tunisien dans une création originale qui rassemble les artistes portugais Custódio Castelo et Ana Paula Gonçalves, aux côtés des musiciens tunisiens Nada Mahmoud, Hassine Ben Miloud et Mohamed Ali Chebil.

Pour mémoire, le fado, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, exprime la saudade, cette émotion profonde mêlant nostalgie, mémoire et désir. Le Malouf, héritier des traditions arabo-andalouses, se caractérise par la richesse de ses modes mélodiques, de ses rythmes et de son héritage poétique.

À travers un travail de création collective, les cinq artistes ont élaboré un répertoire inédit où les mélodies du fado dialoguent avec les sonorités et les structures musicales du malouf.

À découvrir dans une semaine à la Cité de la culture.

Lire aussi :

L’article Quand le malouf et le fado se rencontrent à Tunis est apparu en premier sur webdo.

Everyday Tunisians : Ahlem, muse des halles de Tunis

06. Juni 2026 um 09:26

Unique femme à travailler dans la vaste halle aux poissons du Marché central, Ahlem est une combattante. Toujours à l’affût, rapide à la tâche, elle mériterait la palme de l’efficacité.

Durant ses journées, elle nettoie le poisson et veille à ce que les écailles soient enlevées et les intestins évidés. Comme un métronome, elle répète les mêmes gestes et aligne ensuite les poissons dans un bac.

Dans le tumulte du marché et le flot des chalands, Ahlem reste toujours concentrée et obéit à une cadence impressionnante. Son métier et sa précision sont précieux et sa bonne humeur contagieuse.

Îlot de féminité dans une marée masculine, la présence d’Ahlem est un éclair qui marie beauté, expertise et art de la répartie. Car c’est bien elle qui finit par avoir le dernier mot : celui qui est l’apanage des travailleurs exemplaires.

Lire aussi :

L’article Everyday Tunisians : Ahlem, muse des halles de Tunis est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Mûriers centenaires massacrés à la médina de Tunis

05. Juni 2026 um 14:45

Qui a pris la décision de détruire les mûriers de la rue de la Driba dont, désormais, il ne reste plus que des moignons ?

Pourtant, ces arbres centenaires paraient tout un quartier, restent liés à la vénérable Rachidia voisine et donnaient leur ombre généreuse aux passants et aux riverains ?

Pourquoi ce massacre ? Est-ce la ville qui a liquidé ces arbres à la tronçonneuse ou bien les édiles ont-ils simplement laissé faire ?

Triste réalité qui vient ôter à la médina des arbres qui sont une partie de son identité.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Mûriers centenaires massacrés à la médina de Tunis est apparu en premier sur webdo.

Bonne nouvelle : Le deuxième étage du musée du Bardo enfin rouvert au public

05. Juni 2026 um 14:37

Grosse sensation au musée du Bardo où le deuxième étage du musée vient de partiellement rouvrir ses portes au grand bonheur du public.

Plusieurs mosaïques sont de nouveau accessibles et donnent de nouvelles saveurs à la visite du musée.

Après une longue éclipse, le public peut revoir la fameuse mosaïque de Diane chasseresse ou celle du labyrinthe où Thésée dompte le Minotaure.

Un bon point pour le musée du Bardo qui, une touche après l’autre, continue à parfaire son dispositif.

Lire aussi :

L’article Bonne nouvelle : Le deuxième étage du musée du Bardo enfin rouvert au public est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Passage Garibaldi au cœur de Tunis

04. Juni 2026 um 11:28

Je n’ai oublié ni la place ni le passage Garibaldi dont une plaque émaillée continue à signaler la présence feutrée. Arpenter le passage en jetant un coup d’œil subreptice aux portes des immeubles.

Aller jusqu’au bout du passage qui finit en impasse puis revenir sur la place Garibaldi et se souvenir de la rue de Rome, du lycée italien et des dizaines de boutiques où tailleurs, coiffeurs et chapeliers gagnaient leur vie.

Chaque fragment compte, chaque pièce s’emboîte avec une autre, chaque bribe de mémoire est signifiante. Je rassemble des lambeaux de sens, des scories du temps.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Passage Garibaldi au cœur de Tunis est apparu en premier sur webdo.

Networking : Vers une plateforme mondiale de la Diaspora tunisienne

03. Juni 2026 um 09:55

L’initiative est née en France grâce à l’engagement de quelques entrepreneurs tunisiens bien décidés à créer un réseau des forces vives de la Diaspora tunisienne.

L’originalité de cette initiative, c’est qu’elle se voudrait universelle et toucher les Tunisiens là où ils se trouvent à travers le monde.

Confiée à des ingénieurs en informatique, chargés de construire ce réseau, cette initiative de plateforme web pourrait contribuer à renforcer les liens avec la diaspora et participer à son inclusion dans les stratégies nationales de développement.

Une initiative à suivre !

Lire aussi :

L’article Networking : Vers une plateforme mondiale de la Diaspora tunisienne est apparu en premier sur webdo.

La trompettiste canadienne Rachel Therrien est parmi nous

03. Juni 2026 um 09:27

Après le récent passage de Bryan Adams au festival international de Dougga, c’est aujourd’hui une musicienne canadienne de jazz contemporain qui vient de poser ses valises à Tunis.

Rachel Therrien participera à plusieurs concerts à Tunis dans le cadre d’une résidence artistique organisée avec l’appui de l’ambassade du Canada en Tunisie.

La trompettiste canadienne se produira notamment avec le pianiste Omar El Ouaer et une formation jazz comprenant le batteur Youssef Soltane, le bassiste Hamza Zeramdini et la ûdiste Ghalia Ben Halima.

Les concerts auront lieu jusqu’au 9 juin dans différents espaces.

Lire aussi :

L’article La trompettiste canadienne Rachel Therrien est parmi nous est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands

03. Juni 2026 um 09:17

Le tourisme à Sidi Bou Said bat son plein alors que de nouveaux stands destinés aux commerçants viennent de voir le jour.

Aux couleurs de la ville, ces stands ont été installés au grand parking qui sert de stationnement pour tous les visiteurs.

Ces stands municipaux devraient être livrés aussitôt que possible et remplacer quelques bicoques de fortune en attendant d’aménager le souk spontané qui anime le parking du village.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Sidi Bou Said et les nouveaux stands est apparu en premier sur webdo.

Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent !

03. Juni 2026 um 09:12

L’aéroport de Tabarka retrouve les couleurs de la saison estivale avec un trafic plus intense et l’arrivée d’un premier contingent de touristes polonais.

Ils étaient 190 à avoir rejoint Tabarka grâce à un vol direct à partir de la Pologne. Ces vols devraient se poursuivre au rythme de deux vols par semaine jusqu’au mois d’octobre.

Lire aussi :

L’article Tourisme à Tabarka : Les Polonais arrivent ! est apparu en premier sur webdo.

Siciliens, Italiens, Tunisiens : Le grand-père de Rosette Gabriele

02. Juni 2026 um 10:30

L’aventure tunisienne de la famille de Rosette Gabriele a commencé en 1920, lorsque quittant Pantelleria, son grand-père a acheté un vaste terrain à Mornag.

Tout était à faire : d’abord défricher, pour ensuite labourer et enfin semer. Pour cela, il fera venir ses enfants de Sicile, enverra ses trois filles à l’école mais pas ses quatre garçons.

Ouvriers de leur propre père

Costauds et rompus au travail de la terre, Salvatore, Fortunato, Giuseppe et Giovanni voyaient leur destin tracé un peu malgré eux. Ils seront des garçons de ferme, ouvriers de leur propre père.

Les quatre garçons grandiront entourés de métayers tunisiens, apprendront à la perfection la langue du pays et seront de parfaits modèles d’intégration. Nostalgiques des écoles dont ils ne fréquenteront pas les classes, ils apprendront à lire et écrire seuls, avec les manuels et les cahiers de leurs sœurs Maria, Anita et Adèle.

De Pantelleria à Mornag

Giovanni, le père de Rosette, est né à Pantelleria et n’arrivera en Tunisie qu’à l’âge de neuf ans. Depuis, il a toujours vécu et travaillé à la ferme. Née à Palerme, son épouse Vittoria Cusimano a quant à elle rejoint la Tunisie à l’âge de 5 ans. Tous deux, après leur mariage, se sont consacrés à leurs trois enfants dont Rosette est la cadette.

En un jour fatal, la famille Gabriele allait tout perdre. Le labeur d’un demi-siècle s’évanouira après le décret de nationalisation des terres agricoles appartenant à des étrangers. De manière indiscriminée, ce décret dépouillait aussi bien les riches colons que les agriculteurs qui possédaient des parcelles qu’ils travaillaient eux-mêmes.

Une place au soleil en Italie ?

Les Gabriele quitteront la Tunisie en 1965 pour chercher une place au soleil en Italie. Les filles devront travailler pour assurer la subsistance de la famille alors que Giovanni ne trouvera pas d’emploi. Après ces années difficiles, la sœur et le frère de Rosette iront en Sardaigne. Pour elle, le chemin de vie sera différent puisque le pays natal l’ayant aimanté, elle reviendra en Tunisie en 1998.

Née à Ben Arous, Rosette a fréquenté l’école primaire de la rue Sidi Sabeur et le lycée de la rue de Russie. Ni elle ni sa sœur n’iront au bout de leurs études à cause de la perte des terres familiales et l’exil en Italie.

Yosra et Rosette

Plus tard, celle que ses amis tunisiens ont prénommé Yosra, en éloge à sa droiture et à son maniement parfait de la langue arabe, travaillera dans une entreprise locale, assurant les tâches du secrétariat et de la traduction.

Fidèle à son pays natal, Rosette a décidé d’y vivre et a même demandé la nationalité tunisienne. Retraitée, elle maintient vive, la présence des Gabriele, pense souvent à ses parents dont les surnoms de Juanino et Fitouria lui reviennent toujours à l’esprit.

Des racines plurielles

Très bien intégrée, vivant simplement, Rosette n’oublie pas pour autant ses racines siciliennes et les membres de sa famille qui vivent en Italie. Mais pour elle, c’est le quartier tunisois de la Petite Sicile qui demeure son socle et son horizon quotidien.

Ses nombreux amis lui rendent bien sa fidélité inébranlable et attendent le jour où elle recevra sa nationalité. Alors, enfin, Rosette Gabriele sera une Tunisienne d’origine sicilienne en même temps qu’elle est une Italienne dont le cœur bat à l’unisson de son pays natal.

Lire aussi :

L’article Siciliens, Italiens, Tunisiens : Le grand-père de Rosette Gabriele est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ?

01. Juni 2026 um 09:51

Sur l’avenue Bourguiba, les équipes municipales et un camion-citerne font leur apparition matinale autour de 8 heures.

L’arrosage du terre-plein de l’avenue est alors entamé à grande eau malgré la présence des personnes déjà installées sur les bancs publics.

De toute évidence, ce n’est pas la bonne heure et le nettoyage devrait être logiquement avancé d’une ou deux heures.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Est-ce la bonne heure pour arroser l’avenue Bourguiba ? est apparu en premier sur webdo.

Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes

01. Juni 2026 um 09:24

A Tozeur, sur la grande avenue qui traverse la ville, Lotfi officie au restaurant Le Soleil. Maître d’hôtel accompli, il effectue plusieurs navettes entre salle et cuisine, a un mot pour chaque client et ne se départit jamais de sa bonne humeur.

Lotfi prend tout son temps conseille les clients de passage et donne toujours la priorité aux préparations à base de viande de dromadaire ou aux recettes des terroirs tozeurois.

Comme un rayon au restaurant Le Soleil, Lotfi donne le la au seuil de l’été.

Lire aussi :

L’article Everyday Tunisians : Lotfi ou le soleil dans nos assiettes est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade

31. Mai 2026 um 12:14

Cette porte est celle de la chancellerie de l’ancienne ambassade d’Italie. Elle se trouve rue de Russie, pratiquement en face des anciennes imprimeries Finzi.

Sur le chemin des écoliers, je suis passé des milliers de fois devant cette porte puis, juste à quelques pas, je me suis toujours arrêté devant les marches monumentales qui permettent d’accéder à l’ambassade.

J’ai souvent observé cette porte. À quel ébéniste fût-elle confiée et de quel bois est-elle faite ? Parfois, je la voyais s’entrouvrir et se refermer aussitôt derrière un visiteur.

Mes yeux se sont toujours posés sur la sculpture qui surmonte cette porte. Et aussi sur le treillis en fer forgé qui la coiffe. Aujourd’hui encore, lorsque je passe dans ce quartier, j’ai le même regard sur cette porte.

Mystérieuse, elle semble immobile, figée dans le bois et hors du temps. Et même si l’ambassade a déménagé depuis longtemps, cette porte m’intrigue toujours.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Une porte bien mystérieuse qui cachait une ambassade est apparu en premier sur webdo.

Festivals : Jazz à Tabarka aura bien lieu

31. Mai 2026 um 10:00

Après une période marquée par remous, éclipses et annulations, la manifestation musicale Jazz à Tabarka devrait prochainement faire son retour.

En effet, Jazz à Tabarka devrait se tenir du 2 au 9 juillet et faire la part belle aux musiciens locaux.
Cette reprise est une bonne nouvelle aussi bien pour la scène jazz que pour la ville de Tabarka qui retrouve ainsi un de ses fleurons festivaliers.

Lire aussi :

L’article Festivals : Jazz à Tabarka aura bien lieu est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Si Sbeitla réveillait son théâtre antique

30. Mai 2026 um 11:41

Au sud de Kairouan, au cœur de la steppe, Sbeitla se souvient encore de l’Antiquité, au temps de Sufetula, ses capitoles et ses basiliques byzantines.

Dans le site antique de cette ville du centre-ouest de la Tunisie, un théâtre somnole. Il semble rêver à ceux de Carthage et de Dougga qui accueillent des festivals internationaux réputés. Il semble attendre une initiative qui le sortirait de l’oubli et rétablirait la joie.

Délaissé, accueillant de rares manifestations culturelles, ce théâtre pourrait constituer une chance rare pour Sbeitla. Pour l’heure, il attend et peut-être songe-t-il à un destin similaire à celui de l’amphithéâtre d’El Djem devenu l’épicentre de toute une ville.

Lire aussi:

L’article Snapshot : Si Sbeitla réveillait son théâtre antique est apparu en premier sur webdo.

Everyday Tunisians : Jalel et les dunes pétrifiées de Debabcha

30. Mai 2026 um 11:33

À l’orée de Chott El Djerid, les dunes pétrifiées de Debabcha ressemblent à une éternité figée dans le sable. Non loin de Fatnassa, au bout des palmeraies du Nefzaoua, un relais veille sur les lieux.

La famille de Jalel y vit depuis plusieurs générations et lui, perpétue la lignée et la vie au village qui ouvre sur le désert minéral du lac salé.

Jalel tient une boutique d’artisanat où les touristes s’arrêtent pour se rafraîchir. Entre produits du terroir et souvenirs du Djerid, il accueille les visiteurs avec un large sourire et l’espoir d’une recette.

Dans la fraîcheur toute relative de son abri, alors que les journées se succèdent, Jalel cultive la patience, cette forme de sagesse bâtie sur une citadelle intérieure. Il observe la noria des convois et des visages et garde son regard sur les dunes immobiles et le temps qui passe.

Lire aussi:

L’article Everyday Tunisians : Jalel et les dunes pétrifiées de Debabcha est apparu en premier sur webdo.

Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ?

29. Mai 2026 um 09:04

Étrange anomalie à Tozeur où deux ans après son décès, il n’existe toujours pas d’avenue Abderrazak Cherait, ce que cette personnalité mériterait amplement.

En effet, même pas une rue au nom de l’une des personnalités les plus emblématiques de la capitale du Djerid. De son vivant, Cherait avait pourtant fortement participé à la modernisation de Tozeur et son insertion dans les dynamiques du tourisme tunisien.

Un acteur majeur du tourisme dans la région

Abderrazak Cherait (1937 – 2024) a été le maire de Tozeur de 1995 à 2008. Il a également été élu député à l’Assemblée des représentants du peuple de 2014 à 2019.

C’est lui qui a amplement transformé Tozeur en pôle touristique et créé plusieurs espaces culturels et musées.

Qu’attend la ville de Tozeur pour nommer une avenue au nom de l’un de ses fils les plus méritants ?

Lire aussi :

L’article Tozeur : Où est l’avenue Abderrazak Cherait ? est apparu en premier sur webdo.

Everyday Tunisians : Salah, le robavecchia de la rue Kahia

29. Mai 2026 um 08:53

Il arpente les rues de la médina, chante à tue-tête et attend que les portes s’entrouvrent pour négocier ses marchandises. Salah Ayari, originaire de Makthar, est l’un des derniers robavecchia de la médina de Tunis.

Toujours gai, il récite des poèmes à qui veut bien l’entendre et sait parler chiffons avec les dames du quartier. Sa poussette devant lui, il rayonne entre Bab Souika et Halfaouine, rêve des montagnes de Bargou et des terroirs de Siliana.

Il échange des vieilles fringues contre des verres et des bibelots, marchande fermement et tente de dénicher la bonne affaire qui lui fera gagner plus que l’ordinaire. Salah ne se lasse jamais des poèmes qu’il connaît par cœur et des ruelles qu’il sillonne à longueur d’année.

Comme un lutin, il sautille d’une houma à l’autre, toujours précédé d’un sonore « robavecchia », son sésame pour toutes les portes de la médina.

Lire aussi :

L’article Everyday Tunisians : Salah, le robavecchia de la rue Kahia est apparu en premier sur webdo.

Snapshot : Dans l’église Saint-Joseph de Djerba

29. Mai 2026 um 08:43

L’église catholique Saint-Joseph se trouve à Houmt Souk au nord de l’île de Djerba. L’origine de cette paroisse remonte au milieu du dix-neuvième siècle.

Entouré de fondouks et de commerces, cette église a été fondée à l’initiative de plusieurs membres de la forte communauté maltaise qui vivait à Djerba.

Fermée pendant un demi-siècle, cette église a été reconsacrée en 2006 et depuis, accueille de nombreux fidèles de plusieurs nationalités. À Saint-Joseph, protestants et catholiques se rassemblent fréquemment dans cette église.

Dans le temps, l’actuelle église Saint-Joseph a été dédiée à Sainte-Lucie et aussi à Pierre et Paul. Aujourd’hui, elle constitue la principale église catholique dans le sud de la Tunisie.

Lire aussi :

L’article Snapshot : Dans l’église Saint-Joseph de Djerba est apparu en premier sur webdo.

❌