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Voici les pays africains les plus riches en 2026

15. April 2026 um 16:19

En 2026, la prospérité en Afrique reste très contrastée. Selon le HelloSafe Prosperity Index 2026, les Seychelles arrivent en tête du classement africain, suivies par Maurice et l’Algérie. La Tunisie, elle, se classe 7e sur 10.

Le rapport ne se limite pas à la richesse économique. Il prend en compte cinq critères : le revenu par habitant, le PIB en parité de pouvoir d’achat, le développement humain, la répartition des revenus et le niveau de pauvreté. L’objectif est de mesurer non seulement la richesse créée, mais aussi la manière dont elle est partagée. En fait, les Seychelles s’imposent largement en première position avec un score de 98,09. Le pays bénéficie d’un niveau de vie très élevé, porté par un PIB par habitant de plus de 42 000 dollars et un indice de développement humain parmi les meilleurs du continent. Maurice arrive en deuxième position. L’île combine un revenu élevé et un bon niveau de développement humain, ce qui la place dans le cercle très restreint des pays africains à “très haut développement humain” selon les Nations unies. L’Algérie complète le podium. Sa force principale réside dans une meilleure répartition des revenus entre les ménages, un élément qui compense un niveau de richesse encore inférieur à celui des deux premiers. Plus bas dans le classement, les écarts deviennent plus visibles. Le Gabon, l’Égypte et la Libye se situent dans une zone intermédiaire, tandis que la Tunisie occupe la 7e place avec un score de 45,19. Sa position reflète un équilibre fragile : certains indicateurs sociaux restent corrects, mais la croissance et les écarts de revenus limitent son avancée. Le Botswana et l’Afrique du Sud ferment le classement. Malgré des économies relativement développées, ces deux pays sont fortement impactés par les inégalités. L’Afrique du Sud en particulier affiche l’un des niveaux de concentration des revenus les plus élevés au monde, avec une pauvreté touchant environ la moitié de la population. Ce classement rappelle une réalité importante : en Afrique, la richesse ne suffit pas. Ce qui compte aussi, c’est la manière dont elle est partagée.

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Cette entreprise italienne inaugure officiellement son usine à Monastir

15. April 2026 um 15:18

Une nouvelle unité industrielle spécialisée dans la fibre de carbone a été inaugurée à Monastir par l’entreprise italienne Novation Tech. L’usine, d’une superficie de 4 400 m², est implantée dans le Pôle de Compétitivité Monastir-El Fejja. Elle est spécialisée dans la transformation de la fibre de carbone destinée à l’industrie automobile, un secteur stratégique en pleine expansion à l’échelle mondiale. Selon l’entreprise, ce site renforce sa présence entre l’Europe et le bassin méditerranéen, notamment entre l’Italie, la Croatie, la Hongrie, le Portugal et la Tunisie, et ouvre une nouvelle phase de développement industriel.

 

Novation Tech explique avoir choisi Monastir pour son tissu industriel, notamment lié à la tradition textile, ainsi que pour son positionnement géographique stratégique en Méditerranée. L’entreprise considère cette implantation comme une étape importante dans sa stratégie de croissance et d’innovation dans le domaine des matériaux composites.

 

 

Ce projet devrait contribuer à la création d’emplois qualifiés en Tunisie et au développement d’une filière industrielle à forte valeur ajoutée. Il participe également au renforcement des investissements italiens dans le pays et à la consolidation des relations économiques entre Tunis et Rome.

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15 secteurs, 530 métiers, 20.000 compétences : ce nouvel outil peut changer le marché de l’emploi en Tunisie

15. April 2026 um 14:42

Le nouveau référentiel tunisien des métiers et des compétences (RTMC) ne se limite pas à une simple base de données. Il propose une lecture structurée et détaillée du marché de l’emploi tunisien, avec une organisation claire en 15 grands secteurs d’activité, couvrant l’ensemble de l’économie.

Parmi ces secteurs figurent notamment l’agriculture et la pêche, l’industrie, les technologies de l’information (TIC), la santé, le tourisme, le commerce, ou encore la logistique et les services. Cette diversité reflète la réalité du tissu économique tunisien et permet à chaque profil de s’identifier dans un domaine précis. Au cœur de ce dispositif, le RTMC fonctionne comme une cartographie nationale des métiers et des compétences. Chaque métier est intégré dans un domaine d’activité, ce qui facilite la compréhension des passerelles possibles entre professions et secteurs. L’un des apports majeurs de ce référentiel réside dans ses fiches métiers détaillées. Pour chaque profession, l’utilisateur peut accéder à une description complète incluant: les missions et activités liées au métier, les compétences techniques (savoirs et savoir-faire), les compétences comportementales (soft skills), les compétences numériques, ainsi que les compétences linguistiques. Cette approche permet aux chercheurs d’emploi de mieux comprendre ce que les entreprises attendent réellement, au-delà du simple diplôme. Autre point clé : le RTMC introduit un langage commun entre les différents acteurs du marché de l’emploi. Universités, centres de formation et entreprises disposent désormais d’une même référence pour définir les compétences, ce qui devrait réduire le décalage entre formation et recrutement. Dans le détail, certains secteurs apparaissent comme particulièrement stratégiques. L’industrie, par exemple, regroupe le plus grand nombre de métiers en raison de la diversité de ses branches. Les TIC et la communication évoluent rapidement avec la transformation digitale, tandis que la santé continue de recruter sous l’effet du vieillissement de la population et des nouveaux enjeux sanitaires.

Accessible en ligne, ce référentiel permet aux Tunisiens de naviguer facilement entre les secteurs, découvrir les métiers porteurs et identifier les compétences à développer pour améliorer leur employabilité, en Tunisie comme à l’international.

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Huile d’olive, dattes, harissa, tomates séchées… les exportateurs tunisiens ciblent le marché polonais

15. April 2026 um 11:38

Le Centre de promotion des exportations (Cepex) organise des rencontres professionnelles tuniso-polonaises dans le secteur agroalimentaire. L’événement aura lieu les 23 et 24 juin 2026 à Varsovie.

Organisées avec l’ambassade de Tunisie en Pologne, ces rencontres visent à connecter les exportateurs tunisiens avec des partenaires polonais. L’objectif est clair: développer les opportunités d’affaires et renforcer la présence des produits tunisiens sur ce marché. Plusieurs filières sont concernées. Il s’agit notamment de l’huile d’olive, des dattes et leurs dérivés, de la harissa, des tomates séchées, des fruits et légumes, ainsi que des conserves de thon et de sardines. Les produits halal, biologiques, le couscous et les pâtes sont également inclus. Le programme prévoit des rendez-vous B to B avec des importateurs ciblés. Des visites de centrales d’achat et d’enseignes de grande distribution sont aussi au programme. Les entreprises intéressées doivent s’inscrire avant le 22 avril 2026. Les frais de participation sont fixés à 1000 dinars.

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Dataverse: la startup tunisienne qui rend le BIM accessible sur 5 marchés internationaux

15. April 2026 um 11:11

Fondée par trois experts du BIM et de la technologie, Wissem Jerbi (CTO), Sonia Issaad (COO) et Mejdi Bouafif (CEO), Dataverse se positionne comme une startup tunisienne innovante dans la Construction Tech. Leur ambition: rendre les technologies complexes accessibles et réellement utiles sur le terrain. Dans le secteur de la construction, les outils numériques restent souvent réservés aux experts. Résultat: communication fragmentée, erreurs détectées tardivement et coûts élevés. Dataverse apporte une réponse concrète à ces défis. Sa plateforme SaaS Replic-A permet de visualiser des maquettes 3D en temps réel, d’interagir directement dessus via des commentaires intelligents, et de détecter automatiquement les anomalies grâce à l’intelligence artificielle. L’objectif est clair: démocratiser l’usage du BIM et le rendre exploitable, même pour les profils non techniques. En centralisant les échanges autour des données, la solution améliore la coordination entre les parties prenantes, limite les erreurs et réduit les coûts liés aux retards et aux incompréhensions.

Une présence déjà internationale

La startup cible plusieurs marchés à fort potentiel de digitalisation, notamment la France, le Bénin, l’Algérie, le Maroc et la Côte d’Ivoire. Elle compte aujourd’hui cinq clients, principalement des cabinets spécialisés, répartis sur ces zones. En 2025, Dataverse affiche un chiffre d’affaires de 300 000 dinars et une équipe de 10 collaborateurs, avec une parité hommes-femmes, illustrant une structure agile en phase de croissance. À court terme, l’entreprise prévoit de renforcer le développement de Replic-A et d’accélérer son acquisition clients sur ses marchés actuels, notamment en France, au Bénin et en Côte d’Ivoire. À moyen terme, Dataverse vise une croissance scalable, en développant un réseau de partenaires stratégiques et en enrichissant ses solutions grâce à l’intelligence artificielle. L’expansion vers de nouveaux marchés en Afrique et au Moyen-Orient fait également partie de sa feuille de route. À plus long terme, la startup ambitionne de devenir un acteur de référence de la Construction Tech sur les marchés émergents, avec une présence progressive en Europe et à l’international.

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Qui veut vendre 200 MW d’électricité solaire à la STEG avant le 15 juin ? Voici ce qu’il faut savoir

15. April 2026 um 10:15

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie frappe un grand coup pour la transition énergétique tunisienne. Une sixième ronde d’appels à projets solaires photovoltaïques est lancée ce mercredi, avec 200 mégawatts (MW) à attribuer en totalité à la STEG. Une aubaine pour les investisseurs prêts à produire de l’électricité que la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG) rachètera intégralement. Cette initiative s’inscrit dans le plan ambitieux de la Tunisie pour réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Les projets lauréats alimenteront directement le réseau national, via le régime des autorisations prévu par le décret n°1123 de 2016. Objectif : baisser la facture énergétique du pays, sécuriser l’approvisionnement et booster l’économie locale.

Qui peut candidater et comment ?

Ouvert à tous les promoteurs de projets (entreprises, investisseurs), l’appel priorise l’ordre d’arrivée des dossiers, dans la limite de la capacité du réseau (lignes HTB/HTA et transformateurs). Capacité totale : 200 MW. En termes de Tarifs, sont Fixés par décision ministérielle du 9 octobre 2024, avec prix de rachat solaire et modèle de contrat STEG standardisé. Les dépôts du 15 avril au 15 juin 2026, avant 12h .Les modalités : 2 versions papier + 2 numériques, au ministère (40 rue Sidi El Heni, Montplaisir, Tunis). 

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La France veut recruter 2500 Tunisiens. Voici les secteurs concernés

15. April 2026 um 08:40

Agriculture, transport, restauration… La France ouvre grand les portes à la main-d’œuvre tunisienne. Un programme européen, des milliers de contrats et une promesse de retour. Voici tout ce qu’il faut savoir.

C’est une annonce qui ne passera pas inaperçue dans un pays où le chômage des jeunes dépasse 40%. Près de 2 500 travailleurs tunisiens devraient rejoindre la France d’ici 2029, dans le cadre de la deuxième phase du programme THAMM+. L’information a été confirmée par Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), dans un entretien accordé à Tunis-Afrique Presse.

Cinq secteurs

Les secteurs ciblés correspondent précisément aux tensions du marché du travail français: agriculture, industrie, transport, aide à la personne et restauration. Des domaines où la pénurie de main-d’œuvre est documentée, et où les candidats tunisiens pourraient rapidement trouver leur place.

Il convient de noter que THAMM+ est financé par l’Union européenne et piloté par l’Organisation internationale du travail (OIT). La Tunisie n’est pas seule dans ce programme, le Maroc et l’Égypte en font également partie. L’objectif est donc d’organiser une migration légale, encadrée, et mutuellement bénéfique.

La première phase (2022-2025) a donné des résultats concrets: 500 contrats de travail signés en France, et plus de 1 000 personnes formées. Pour la phase 2, les ambitions sont revues à la hausse: plus de bénéficiaires, de nouveaux secteurs, et des procédures simplifiées grâce à la digitalisation.

Bref, la Tunisie reste l’un des principaux partenaires migratoires de la France. En 2025, 116 000 visas ont été délivrés et 20 000 titres de séjour accordés à des Tunisiens.

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Les entreprises italiennes recherchent des profils tunisiens. Détails

14. April 2026 um 17:06

La Tunisie et l’Italie ont signé, lundi, un nouvel accord-cadre pour renforcer la coopération dans la formation professionnelle et l’emploi. Cette convention a été conclue entre l’agence italienne UMANA, l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant et l’Agence tunisienne de la formation professionnelle, en présence du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, et de l’ambassadeur d’Italie en Tunisie.

Cet accord vise à ouvrir plus d’opportunités aux jeunes Tunisiens, surtout dans les métiers demandés par les entreprises italiennes. L’objectif est aussi de mieux adapter la formation professionnelle aux besoins du marché du travail, afin de faciliter l’insertion des candidats dans des postes disponibles. La formation professionnelle occupe une place importante dans cette coopération entre Tunis et Rome. Pour les autorités des deux pays, elle peut devenir un moyen concret de répondre à la fois au besoin de main-d’œuvre en Italie et aux attentes des jeunes Tunisiens en matière d’emploi. Selon le communiqué publié par l’ambassade d’Italie en Tunisie, ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de créer des solutions pratiques et durables. Il pourrait ainsi permettre à des travailleurs tunisiens de bénéficier d’un meilleur encadrement, tout en renforçant les liens économiques entre les deux pays. Pour la Tunisie, cet accord représente une nouvelle piste pour réduire les difficultés d’accès à l’emploi, notamment chez les jeunes diplômés de la formation professionnelle. Pour l’Italie, il s’agit aussi de disposer de profils mieux préparés et mieux formés pour répondre aux besoins de ses entreprises. Ce nouvel accord s’ajoute à d’autres initiatives déjà engagées entre la Tunisie et l’Italie dans le domaine de l’emploi et de la migration professionnelle. Il confirme que la formation reste aujourd’hui un axe central dans la coopération entre les deux pays.

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Trois géants des mers branchés à l’électricité pour la première fois en Europe

14. April 2026 um 16:19

Le port de Marseille a inauguré le branchement simultané de trois grands paquebots au réseau électrique, une première en Europe. Selon plusieurs sources, les trois navires concernés sont le MSC World Europa (333 m), le Costa Toscana (337 m) et le Costa Fascinosa (289 m).

Ce dispositif, baptisé CENAQ – “Escale zéro fumée”, permet de couper les moteurs thermiques des navires à quai, chacun recevant jusqu’à 16 MW d’électricité 100% renouvelable. Résultat immédiat: une baisse de 80% des émissions de dioxyde de soufre et de 60% sur les particules fines. Le projet a coûté 210 millions d’euros, financés par l’UE, l’État et les collectivités locales, et place Marseille quatre ans en avance sur la réglementation européenne qui impose ce standard à 90% des escales d’ici 2030. Nuance importante: le branchement à quai ne réduit qu’environ 6% des émissions totales d’un paquebot sur l’ensemble de son trajet, la pollution reprenant dès que le navire repart.

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Cet hôtel abandonné de Hammamet va-t-il enfin être sauvé?

14. April 2026 um 15:36

La requalification de l’ancien hôtel Yasmina à Hammamet figure parmi les priorités du ministère du Tourisme pour optimiser l’exploitation des infrastructures existantes.

Cet hôtel abandonné de Hammamet va-t-il enfin être sauvé ?

En clôture de sa visite dans le gouvernorat de Nabeul la semaine dernière, le ministre du Tourisme s’est rendu à Yasmine Hammamet pour examiner la situation de l’hôtel abandonné Yasmina. L’accent a été mis sur les aspects techniques et juridiques liés à sa réutilisation. L’objectif est de définir une solution permettant une exploitation efficace du site, en cohérence avec l’intérêt public et les besoins du secteur touristique. Une réunion de suivi est prévue dans les prochains jours afin d’évaluer l’avancement des décisions prises et d’assurer leur mise en œuvre selon un calendrier précis. Cette initiative s’inscrit dans une logique de valorisation du patrimoine touristique existant.

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Le tourisme tunisien recherche ses talents de demain…

14. April 2026 um 15:04

Pour améliorer le secteur du tourisme, il faut certes des investissements mais aussi les compétences nécessaires des acteurs. En fait, la qualité des ressources humaines s’impose comme un levier clé pour soutenir la relance du tourisme tunisien.

En déplacement dans le gouvernorat de Nabeul le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme a mis l’accent sur l’importance du capital humain lors de sa visite à l’Institut de formation aux métiers du tourisme. Il y a rencontré formateurs et apprenants, tout en s’informant sur les programmes en cours et les conditions de formation.

Cette visite intervient alors que le secteur touristique tunisien enregistre une amélioration de ses indicateurs, portée notamment par la reprise des flux internationaux et le repositionnement de la destination sur certains marchés. Selon le communiqué officiel, le ministre a ainsi souligné la nécessité d’adapter les formations aux nouvelles exigences du marché, en intégrant des compétences liées à la digitalisation, à l’expérience client et aux nouveaux métiers du tourisme. L’objectif est de mieux répondre aux attentes d’une clientèle de plus en plus exigeante et diversifiée. Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large visant à moderniser l’offre touristique tunisienne, en misant non seulement sur les infrastructures, mais aussi sur la qualification des compétences. Le développement de profils adaptés aux évolutions du secteur est ainsi perçu comme un facteur déterminant pour améliorer durablement la qualité des prestations. Au-delà de la formation initiale, l’enjeu concerne également la formation continue et la capacité du secteur à attirer et retenir des talents, dans un environnement régional de plus en plus concurrentiel.

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Des projets bloqués depuis des années à Korbous, mais…

14. April 2026 um 14:15

Nichée sur les hauteurs du Cap Bon, Korbous est l’une des stations thermales les plus anciennes de Tunisie, réputée depuis des siècles pour ses sources d’eau chaude aux vertus thérapeutiques. Une région bénie par la nature, entre mer et collines verdoyantes, qui aurait tout pour être une destination de référence, et qui pourtant peine à décoller.

Le 8 avril dernier, le ministre du Tourisme s’est rendu sur place pour examiner la situation. Des projets touristiques à l’arrêt, paralysés par des blocages juridiques et fonciers, une région au potentiel intact mais inexploité. Sur place, aux côtés de la gouverneure de Nabeul et des investisseurs concernés, le message était sans ambiguïté: identifier les blocages, coordonner les efforts, débloquer sans délai. Car les atouts sont là: sources thermales, littoral préservé, cadre idéal pour le tourisme de bien-être et l’écotourisme. Des richesses qui attendent depuis trop longtemps d’être valorisées. Le signal est fort. Les investisseurs, eux, attendent désormais les actes.

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7ᵉ séminaire sur l’électromobilité: BNA Assurances installe deux bornes de recharge et mobilise l’écosystème

14. April 2026 um 11:49

L’installation de deux bornes de recharge pour véhicules électriques a marqué la 7ᵉ édition du séminaire sur l’électromobilité organisé par BNA Assurances, illustrant l’engagement de l’assureur dans la transition vers une mobilité durable en Tunisie.

Organisé au siège principal de la compagnie, cet événement s’inscrit dans une dynamique portée par son directeur général, Faker Rais. « Nous avons tenu à installer deux bornes de recharge, accessibles à tout citoyen souhaitant recharger son véhicule gratuitement. C’est une contribution concrète à l’effort national», a-t-il affirmé. Il a également insisté sur le positionnement précurseur de l’entreprise : « Dès 2023, alors que l’électromobilité était encore peu développée en Tunisie, nous avons choisi d’être parmi les premiers à nous engager sur ce sujet».

 

Selon le DG cette initiative intervient dans un contexte national marqué par le renforcement des incitations en faveur des véhicules électriques. La Loi de finances 2026 prévoit des avantages fiscaux et douaniers visant à encourager leur adoption, consolidant ainsi l’orientation du pays vers une transition énergétique progressive. Dans ce cadre, BNA Assurances entend accompagner les évolutions du secteur et soutenir cette dynamique.

Le séminaire, lancé en 2023, s’est imposé comme un rendez-vous semestriel structurant pour l’écosystème de l’électromobilité. « Nous avons maintenu un rythme de deux éditions par an depuis 2023, avec l’objectif d’anticiper les mutations du secteur et de partager les connaissances », a expliqué le directeur général. Il a également mis en avant la dimension collective de l’événement, réunissant experts, assureurs, prestataires de services, acteurs publics et institutions concernées par les enjeux énergétiques et environnementaux.

 

Au-delà de l’événement, BNA Assurances revendique également un rôle pionnier sur le marché. Le directeur général a souligné que la compagnie est « la première et la seule en Tunisie à proposer des conditions d’assurance et une tarification spécifiquement dédiées aux véhicules électriques », traduisant une anticipation des transformations du secteur. À travers l’installation de ces deux bornes de recharge et l’organisation régulière de ce séminaire, BNA Assurances réaffirme ainsi son positionnement d’acteur engagé dans l’innovation et le développement durable, tout en accompagnant la transition du marché automobile tunisien.

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40% des travailleurs tunisiens sans couverture sociale. Voici pourquoi

13. April 2026 um 09:30

La commission de la santé, des affaires de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes handicapées de l’ARP a tenu une séance d’audition, vendredi 10 avril 2026. La réunion a été consacrée à la réforme du système de sécurité sociale. Les représentants du ministère ont dressé un tableau préoccupant. Les caisses sociales accusent un déficit annuel oscillant entre 2 et 3 milliards de dinars. Le nombre d’affiliés atteint 2,3 millions, tandis que celui des retraités s’élève à 1,2 million. Le taux de couverture sociale ne dépasse pas 60% de la population active, et l’économie informelle représente entre 30 et 40% du total de l’économie nationale. Plusieurs facteurs expliquent cette situation. Le ministère a cité l’évolution des indicateurs démographiques, l’expansion du secteur informel, la fraude sociale, la hausse des coûts des soins, notamment des médicaments importés, et la dépréciation du dinar tunisien. La faible attention accordée à la prévention sanitaire a également alourdi les dépenses de traitement. Face à ces défis, le ministère a présenté une réforme articulée autour de trois objectifs stratégiques: élargir la couverture sociale, améliorer la qualité des services et assurer la pérennité financière des caisses. Parmi les pistes envisagées figurent la fusion des régimes en une structure unique, le maintien de l’architecture actuelle avec des réformes ciblées, ou la création de passerelles entre les différents régimes selon la nature des prestations. L’intégration du secteur informel à travers des formules de cotisation adaptées aux revenus irréguliers fait également partie des options à l’étude. Les représentants du ministère ont par ailleurs souligné que le système de répartition solidaire, fondement du modèle social tunisien, constitue un acquis national intergénérationnel auquel il n’est pas question de renoncer. Les députés ont réagi en réclamant des données chiffrées précises et une transparence totale sur la situation financière des caisses. Ils ont rappelé que le président de la République a lui-même souligné que la réforme de la sécurité sociale ne peut être ni conjoncturelle ni partielle, mais doit reposer sur une vision nouvelle et globale. Certains ont proposé la création d’un organe de coordination dédié au sein du ministère, chargé de piloter la réforme en associant experts, organisations nationales et centres d’études stratégiques.

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Près de 100 000 agents titularisés grâce à la loi sur les contrats de travail, mais…

13. April 2026 um 09:02

La commission de la santé et des affaires sociales de l’ARP a consacré sa session de l’après-midi du vendredi 10 avril 2026 à l’évaluation de la loi sur la réglementation des contrats de travail et l’interdiction de la sous-traitance. Des représentants du ministère des Affaires sociales ont été auditionnés sur les résultats obtenus depuis l’entrée en vigueur du texte et sur les obstacles qui freinent encore son application.

Le bilan présenté par le ministère témoigne d’avancées réelles. Environ 100 000 agents ont été titularisés grâce aux dispositions de cette loi. Le ministère a également indiqué qu’il veille au respect du principe d’égalité salariale entre agents relevant d’une même classification professionnelle. Ces résultats ont été obtenus grâce aux efforts conjugués des différents services du ministère, en particulier l’inspection du travail.

Des obstacles persistent néanmoins. Des situations non résolues subsistent, notamment dans plusieurs établissements publics. Les députés ont évoqué de nombreux cas concrets où les dispositions de la loi n’ont pas été appliquées, malgré les signalements adressés aux services compétents. Ils ont souligné que les citoyens tiennent les représentants du pouvoir législatif pour directement responsables de la bonne application de ce texte.

Le ministère a reconnu certaines lacunes. Il a appelé à renforcer les effectifs des inspecteurs du travail, dont les missions de contrôle et de médiation sont croissantes, mais dont les moyens logistiques restent insuffisants. Il a également plaidé pour une révision à la hausse de certaines sanctions financières jugées trop faibles pour être dissuasives, soulignant le décalage flagrant entre ces pénalités légères et les sanctions bien plus sévères prévues en matière de sous-traitance illégale.

Les députés ont demandé l’organisation de séances de travail réunissant le ministre des Affaires sociales et ses homologues des secteurs concernés afin de débloquer les dossiers en suspens.

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Le géant chinois CNBM choisit encore la Tunisie

11. April 2026 um 12:25

Le géant chinois des matériaux de construction CNBM (China national building material group) prépare une nouvelle phase d’investissement en Tunisie. Une délégation de la filiale Sinoma Cement Co., Ltd, conduite par son directeur Li Baoming, a été reçue vendredi 10 avril 2026 au siège de l’Agence de Promotion de l’Investissement Étranger (FIPA-Tunisia).

Li Baoming a confirmé l’intention de CNBM d’aller plus loin. Le groupe compte introduire des systèmes de contrôle intelligents et des technologies de production avancées sur les lignes de CJO, sa filiale tunisienne. Selon le communiqué de Fipa Tunisie les objectifs affichés sont : améliorer la qualité des produits, réduire la consommation d’énergie et réduire l’empreinte carbone. Un cap clairement orienté vers la transition industrielle verte.

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Maroc : 1,28 milliard de dollars pour bâtir la capitale africaine de l’IA

11. April 2026 um 12:08

Un nouvel investissement important dans l’intelligence artificielle a été annoncé au Maroc. Le pays veut renforcer ses ambitions de devenir un hub numérique en Afrique.

Un protocole d’accord a été signé entre l’entreprise Nexus Core Systems et les autorités marocaines pour la construction d’une « AI Factory Platform ». Un projet estimé à environ 12 milliards de dirhams (1,28 milliard de dollars). Cet investissement comprend un data center de calcul haute performance, un centre d’excellence dédié aux compétences numériques, ainsi qu’un hub d’innovation destiné à soutenir les startups et les technologies émergentes. Selon les informations rapportées en marge de GITEX Africa 2026, l’accord a été conclu entre Nexus Core Systems et plusieurs institutions marocaines, dont Ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration et Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE). Selon plusieurs sources, ce projet devrait être réalisé en deux phases, avec une première infrastructure installée dans la région de Nouaceur. À terme, il vise à soutenir la stratégie « Maroc Digital 2030 », qui vise renforcer l’économie numérique et la création d’emplois dans le secteur technologique.

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La STA double presque ses bénéfices… mais les actionnaires, eux, ne toucheront rien

11. April 2026 um 09:51

La Société tunisienne d’automobiles affiche de solides résultats en 2025, mais renonce à distribuer des dividendes.

La Société a réalisé en 2025 un résultat net bénéficiaire de près de 9,9 millions de dinars, contre 5,8 millions de dinars en 2024. C’est une progression de 70,7%, ce qui représente une performance remarquable pour la société. Les revenus d’exploitation ont également connu une forte hausse, passant de 109 millions de dinars en 2024 à 173,7 millions de dinars en 2025. En revanche, le total du bilan a légèrement reculé, passant de 107 millions à 100,1 millions de dinars, en baisse de 6,4%.

Malgré ces chiffres encourageants, le Conseil d’Administration a décidé de ne pas distribuer de dividendes aux actionnaires au titre de l’exercice 2025. La raison est d’ordre réglementaire. La Banque centrale de Tunisie a publié en mars 2026 une nouvelle circulaire (n°2026-04) qui impose que les importations de véhicules soient désormais financées uniquement sur les fonds propres des entreprises importatrices. Autrement dit, STA ne peut plus utiliser les crédits documentaires — un outil bancaire classique de financement des importations — pour acheter ses véhicules à l’étranger. Or, à fin 2025, l’encours de ces crédits documentaires s’élevait à 47,9 millions de dinars, une somme considérable. Cette nouvelle règle risque donc de créer une pression sur la trésorerie de la société et de perturber son cycle d’activité quotidien. Cette décision sera soumise à l’approbation des actionnaires lors de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire, dont la date sera prochainement communiquée.

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Pour éviter une hausse des prix des billets,  la CTN a trouvé cette solution  

11. April 2026 um 09:25

La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) vient d’annoncer des modifications dans son programme de traversées maritimes pour la mi-avril 2026, invoquant la hausse des prix du carburant liée aux tensions au Moyen-Orient.

Pour limiter l’impact sur les tarifs des billets, la compagnie a décidé de fusionner plusieurs voyages prévus séparément. Les liaisons Tunis-Marseille du 14 au 16 avril et Tunis-Gênes du 17 au 19 avril seront regroupées en une seule traversée combinée, opérée du 17 au 20 avril. Le nouveau trajet se déroulera comme suit : départ de Tunis le vendredi 17 avril à 12h00, arrivée à Gênes le samedi 18 avril à 14h00, puis départ de Gênes à 19h00 vers Marseille, arrivée le dimanche 19 avril à 07h00. Le navire quittera Marseille à 12h00 le même jour pour rentrer à Tunis le lundi 20 avril à 12h00. Cette réorganisation reflète les contraintes croissantes que font peser les fluctuations des prix de l’énergie sur le transport maritime en Méditerranée.

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