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Heute — 10. April 2026Haupt-Feeds

Le CA d’Attijari bank propose de verser un dividende de 4,200 dinars par action

10. April 2026 um 17:39

 La Attijari bank Tunisie a annoncé, à l’issue de son Assemblée Générale Ordinaire (AGO) tenue le 10 avril 2026, la distribution de dividendes au titre de l’exercice 2025.

Le montant a été fixé à 4,200 dinars par action. Le paiement des dividendes interviendra à partir du 21 avril 2026.

Cette décision, communiquée via le Conseil du Marché Financier (CMF), s’inscrit dans la continuité des performances de la banque et de sa politique de rémunération des actionnaires.

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Rafiq Gharbi, avocat tunisien au sein du cabinet Whiteford, aux États-Unis

10. April 2026 um 17:21

Avocat américain d’origine tunisienne, Rafiq Gharbi évolue depuis près de dix ans dans le domaine du droit des affaires et du droit du travail. Son parcours s’inscrit entre deux environnements culturels, les États-Unis où il a grandi, et la Tunisie, pays d’origine de son père. Né et élevé dans le Maryland, il grandit dans un foyer biculturel. Son père est originaire de Testour, sa mère est américaine. Cette double appartenance structure dès l’enfance son rapport à la Tunisie, qu’il découvre à travers des séjours réguliers en famille à Tunis.

Ces voyages annuels en Tunisie lui permettent de maintenir un lien familial avec ses proches et de s’inscrire dans une continuité entre les deux pays. Cette expérience contribue à construire une identité située entre deux espaces culturels. Dans son environnement professionnel, ce lien se traduit par une volonté de rendre la Tunisie plus visible dans ses échanges quotidiens et au sein des communautés avec lesquelles il interagit.Rafiq Gharbi commence son parcours universitaire par des études en sciences politiques. Il obtient son diplôme de juriste et intègre la profession d’avocat aux États-Unis. Il débute sa carrière dans des structures juridiques où il se forme aux réalités du métier, avant de rejoindre le cabinet Whiteford, une étape importante dans son évolution professionnelle. Cette expérience lui permet de travailler aux côtés de mentors et d’élargir progressivement son champ d’intervention. Avec l’expérience, il constate un écart entre l’enseignement du droit et sa pratique quotidienne.

Les études juridiques reposent sur des cas structurés et des règles définies, tandis que la réalité des dossiers implique davantage de complexité et de nuances. Dans ce contexte, le rôle de l’avocat consiste à analyser des situations souvent hybrides et à adapter les solutions juridiques aux contraintes du terrain.Aujourd’hui, Rafiq Gharbi intervient principalement en droit du travail et en droit des affaires. Il accompagne des entreprises sur des questions liées à la gestion des ressources humaines, aux litiges professionnels, aux problématiques de rémunération ou encore aux accusations de discrimination. Son activité comprend également un travail de conseil en amont, notamment dans la rédaction de politiques internes et la mise en conformité juridique des organisations.

Comme d’autres professionnels du secteur, il observe l’impact croissant de l’intelligence artificielle dans les pratiques juridiques. Une partie des tâches de recherche, de rédaction et d’analyse documentaire est désormais assistée par des outils numériques spécialisés tels que Harvey AI ou Westlaw CoCounsel. Selon lui, ces évolutions modifient progressivement la structure du travail juridique, en particulier pour les jeunes avocats, dont certaines missions sont de plus en plus automatisées.Il échange régulièrement avec de jeunes étudiants en droit et de jeunes diplômés, notamment au sein de réseaux professionnels de la diaspora. Le marché du droit aux États-Unis reste très compétitif, avec des processus de recrutement qui commencent souvent dès les études universitaires. Selon ses propos, les cabinets accordent une importance importante aux résultats académiques, qui constituent un premier filtre d’accès. Cependant, le parcours professionnel repose également sur d’autres facteurs, notamment la construction d’un réseau et la capacité à être recommandé dans un environnement professionnel.En parallèle de sa carrière, il reste connecté à la Tunisie à travers des échanges avec la communauté tunisienne-américaine (TAYP) et un intérêt pour les initiatives de mentorat et de mise en relation. Il n’a pas développé à ce stade de projet structuré en Tunisie, mais reste ouvert à des collaborations liées à la transmission d’expérience ou au renforcement des liens entre la diaspora et le pays d’origine.

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Le coût du conflit: jusqu’à 35 ans de progrès effacés, selon la Banque mondiale

10. April 2026 um 15:45

Dans son dernier bulletin consacré au Moyen-Orient, à l’Afrique du Nord, à l’Afghanistan et au Pakistan, la Banque mondiale décrit une région marquée par un “temps économique suspendu”. La croissance y est attendue à seulement 1,8 % d’ici 2026, un niveau insuffisant pour répondre aux besoins d’emplois, absorber la dynamique démographique et offrir de réelles perspectives aux jeunes.

Les conflits récents perturbent les routes commerciales, fragilisent les systèmes énergétiques, augmentent les coûts des échanges et installent une incertitude durable qui freine l’investissement. Certaines infrastructures stratégiques, comme le détroit d’Ormuz, illustrent cet effet de contagion. Leur perturbation entraîne une hausse des prix du pétrole et du gaz, qui se répercute sur les coûts mondiaux, alimente l’inflation et fragilise surtout les pays importateurs. L’impact s’étend aussi à l’agriculture, via la hausse des prix des engrais, avec des risques sur la sécurité alimentaire. Dans le même temps, les taux d’intérêt restent élevés pour contenir l’inflation, ce qui ralentit encore l’investissement et la croissance, d’après la même source.

Les impacts, toutefois, ne sont ni homogènes ni uniformes. Ils dépendent fortement de la proximité des zones de conflit, mais aussi du degré de dépendance des économies aux flux commerciaux et énergétiques. L’Iran, l’Irak, le Liban et certains États du Golfe subissent les impacts les plus directs, notamment à travers les sanctions, les perturbations commerciales et la vulnérabilité des infrastructures. Les pays du Golfe et l’Irak sont particulièrement exposés en raison de leur dépendance au pétrole et aux routes stratégiques. Plus indirectement, des pays comme l’Égypte, la Jordanie ou le Pakistan subissent la hausse des prix de l’énergie, la baisse du tourisme, la diminution des transferts de la diaspora et la pression sur les finances publiques.

Au-delà de ces différences, la Banque mondiale souligne une réalité commune! Ces chocs aggravent des fragilités structurelles déjà existantes: faible diversification économique, secteur privé limité, chômage des jeunes et endettement élevé, lit-on dans le rapport. Les crises successives (pandémie, guerre en Ukraine, conflits régionaux) ont empêché une stabilisation durable et retardé les réformes.

La croissance existe donc, mais reste incomplète. Elle ne se traduit pas assez en emplois et en amélioration du quotidien.

Enfin, le rapport insiste sur un terme central: la paix! Cette dernière est la condition essentielle du développement. Sans elle, aucune stratégie économique ne peut fonctionner durablement. La guerre représente un “développement à l’envers”, pouvant effacer jusqu’à 35 ans de progrès en termes de revenu par habitant dans les pays touchés.

Au final, les conflits apparaissent moins comme des chocs ponctuels que comme des facteurs structurels qui freinent durablement la trajectoire économique de toute la région.

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L’APIA et Swisscontact unissent leurs efforts pour booster les exportations des produits agricoles tunisiens

10. April 2026 um 11:40
Source: Apia

Dans une dynamique visant à renforcer la présence des produits tunisiens sur les marchés internationaux, Swisscontact et l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia) ont signé, mercredi 8 avril 2026, une nouvelle convention de coopération à Tunis. Et ce, dans le cadre du le programme Programme suisse de promotion des importations (Sippo). 

Financé par le Secrétariat d’État à l’économie suisse (SEco) et mis en œuvre par Swisscontact, le programme Sippo accompagne plusieurs pays dans le développement de leurs capacités d’exportation, notamment vers les marchés d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Précisement, le programme œuvre dans 11 pays et doté d’un montant de 19,4 millions de francs suisses, environ 50 millions de dinars.

En Tunisie, cette collaboration, engagée depuis 2017, prend ainsi une nouvelle impulsion. Elle vise à améliorer la compétitivité des entreprises agricoles, à faciliter leur accès aux marchés étrangers et à renforcer les chaînes de valeur du secteur.

La convention prévoit également un appui technique et des actions de formation destinés aux opérateurs du secteur, afin de mieux structurer l’offre exportable et répondre aux exigences des marchés internationaux.

Signé sous l’égide de la directrice générale de l’Apia, Inji Doggui, en présence de représentants du programme et de cadres de l’agence, cet accord traduit une volonté commune de consolider un partenariat durable au service de la promotion des exportations agricoles tunisiennes.

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L’amphithéâtre El Jem passe à la modélisation 3D

10. April 2026 um 10:46

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La coopération tuniso-américaine dans le domaine culturel prend une nouvelle dimension à travers un projet innovant consacré à l’amphithéâtre d’El Jem, l’un des joyaux antiques les plus emblématiques de Tunisie. Édifié au IIIᵉ siècle après J.-C. sous l’époque romaine, et classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979, ce monument demeure l’un des plus grands amphithéâtres romains d’Afrique du Nord.

L’initiative vise à mettre la technologie au service du patrimoine afin d’en assurer la préservation, la documentation et une diffusion élargie à l’échelle internationale, tout en renforçant son accessibilité au-delà des frontières physiques.

Grâce aux technologies de modélisation 3D et de narration numérique, le site est désormais proposé sous forme d’expérience immersive en ligne, disponible en arabe et en anglais. Le parcours, d’une durée d’environ 15 minutes et structuré en 7 scènes, permet de découvrir le monument dans ses moindres détails architecturaux, de la majesté de sa façade extérieure jusqu’à l’ingéniosité de son arène. Et ce, accessible format web et mobile!

En fait, le projet a été lancé en partenariat avec le ministère des Affaires culturelles et l’Institut national du patrimoine, en collaboration avec des organisations américaines spécialisées dans la documentation et la narration numérique, notamment CyArk et StoryCenter, ainsi qu’un partenaire tunisien, Carthagina. Il s’inscrit dans le cadre du programme Community Heritage Exchange Initiative, financé par le Département d’État américain.

Au-delà de la technologie, le projet mise sur le transfert de compétences. Des ateliers de formation ont permis à des acteurs tunisiens de se familiariser avec les techniques de capture numérique, de modélisation 3D et de conception de récits interactifs, renforçant ainsi les capacités locales dans le domaine du patrimoine numérique.

Cette collaboration s’inscrit enfin dans un engagement plus large des États-Unis en faveur de la préservation du patrimoine culturel mondial. Depuis 2001, le Fonds des ambassadeurs des États-Unis pour la préservation culturelle a soutenu 9 projets en Tunisie, pour un montant global dépassant un million de dollars, soit plus de 3,2 millions de dinars, d’après communiqué.

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Lancement d’un projet de douane sans papier, financé par la Corée du Sud, pour tracer l’origine des marchandises

10. April 2026 um 09:39

Dans le cadre de la stratégie nationale de digitalisation des procédures administratives, la Direction générale des douanes tunisiennes lance un nouveau projet en partenariat avec les douanes sud-coréennes. L’objectif est de mettre en place un système électronique intégré pour mieux gérer l’origine des marchandises.

Concrètement, ce dispositif permettra aussi bien aux opérateurs économiques qu’aux services douaniers de déterminer l’origine des produits de façon totalement dématérialisée. Le système s’appuiera sur les règles d’origine propres à chaque accord commercial. Une évolution qui devrait, à terme, rendre les contrôles plus fiables et simplifier l’application des accords internationaux.

Cette initiative a été lancée lors d’une cérémonie de “lancement” organisée au siège de la Direction générale des douanes. Le directeur général des douanes a, à cette occasion, insisté sur l’importance de ce partenariat, porté par un financement coréen et inscrit dans une dynamique de modernisation des procédures douanières. Selon lui, ce projet vise également à renforcer la transparence des opérations administratives, ainsi que les relations avec les opérateurs économiques, notamment dans le cadre de l’application des tarifs préférentiels prévus par les différents accords bilatéraux et multilatéraux. De son côté, l’ambassadeur de Corée du Sud a rappelé la solidité des relations de coopération entre Tunis et Séoul dans le domaine douanier. Il a mis l’accent sur l’enjeu de la dématérialisation des procédures, tout en soulignant l’importance de la mise en œuvre de la convention de coopération et d’assistance mutuelle signée entre les deux administrations. Le diplomate a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner et à soutenir la réussite de ce projet.

L’événement s’est déroulé en présence du directeur général des douanes tunisiennes et de l’ambassadeur de la République de Corée du Sud en Tunisie. Y ont également pris part la directrice générale du département informatique des douanes coréennes ainsi que le PDG de l’agence coréenne de coopération douanière “CUPIA”.

Des représentants du ministère des Affaires étrangères étaient également présents, aux côtés de plusieurs hauts cadres de l’administration douanière tunisienne, confirmant ainsi la portée institutionnelle et le caractère stratégique de ce lancement.

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Dix entreprises tunisiennes seront sélectionnées pour réduire leur empreinte carbone

08. April 2026 um 17:24

Une nouvelle opportunité s’ouvre pour le secteur industriel tunisien. Dix entreprises industrielles seront sélectionnées dans le cadre du projet Croissance Qualitative pour l’Emploi (CQE) pour les accompagner dans leur transition vers des pratiques climatiques responsables.

L’objectif? D’après un communique de la GIZ, “les aider à rejoindre la Science Based Targets initiative (SBTi)”, un programme international qui fixe des objectifs scientifiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre, en conformité avec l’Accord de Paris. Cette démarche permet de structurer la stratégie climat, réduire l’empreinte environnementale et renforcer la position des entreprises sur les marchés internationaux.

Il s’agit d’une opportunité rare de transformer la stratégie climat en véritable levier de compétitivité. Les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement sur mesure : cartographie des émissions de GES, définition d’objectifs ambitieux, construction d’un plan d’action concret, et suivi pour obtenir la certification SBTi.

L’appel s’adresse aux entreprises industrielles tunisiennes qui :

  • disposent d’un bilan GES récent,

  • sont actives depuis au moins deux ans,

  • sont enregistrées au RNE,

  • et sont financièrement stables.

Il est essentiel que la direction générale s’engage pleinement dans le processus. Les candidats retenus devront participer activement à la démarche et prendre en charge les frais d’adhésion à la SBTi. Les inscriptions sont déjà ouvertes.

Pour rappel, le projet CQE, porté par GIZ Tunisie en partenariat avec le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, est financé par l’Union européenne en Tunisie et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).

 

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Tunisie Catering, filiale de Tunisair, adopte les voitures électriques de la startup tunisienne Bako Motors

08. April 2026 um 16:08
Source: Tunisie catering

Tunisie Catering, filiale du groupe Tunisair spécialisée dans la restauration aérienne, met en place une flotte de voitures électriques pour ses agents. Ce projet, lancé en partenariat avec la startup tunisienne Bako Motors, vise à réduire l’empreinte carbone de la société tout en garantissant un service de qualité.

Dans le cadre de son engagement pour la transition écologique, Tunisie Catering souhaite intégrer des solutions durables dans son fonctionnement quotidien. L’adoption de véhicules électriques permet de réduire significativement les émissions de CO₂ liées aux déplacements professionnels des agents. Cette démarche s’inscrit également dans un contexte mondial où les entreprises cherchent à allier performance et responsabilité environnementale.

Fondée en 1948 sous Tunisair, Tunisie Catering domine la restauration aérienne en Tunisie. Depuis 2001, elle dispose de trois sites à Djerba, Monastir et Tunis et collabore avec des compagnies nationales et internationales, assurant des services conformes aux normes internationales.

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Facturation électronique: le ministère des Finances appelle ces personnes morales à se connecter… vite!

08. April 2026 um 15:18

Le ministère des Finances appelle les professionnels de la restauration et des cafés à accélérer leur mise en conformité fiscale à travers l’intégration au système national des caisses enregistreuses fiscales. 

Sont concernés les restaurants touristiques classés, les salons de thé ainsi que les cafés de deuxième et troisième catégorie opérant sous forme de personnes morales. L’administration précise que cette démarche, entièrement dématérialisée, passe par la prise de contact avec un fournisseur agréé, dont la liste est disponible sur la plateforme Jibaya.tn, afin d’adapter les équipements existants aux normes requises ou d’acquérir de nouvelles caisses conformes. Et ce, avant de finaliser les procédures d’adhésion. Au-delà de son caractère obligatoire, cette intégration constitue un levier de modernisation et de transparence pour les opérateurs, leur permettant d’éviter les sanctions fiscales prévues par la législation en vigueur. Pour accompagner les entreprises dans ce processus, des dispositifs d’assistance à distance sont également mis en place par l’administration fiscale.

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BNA Assurance affiche un résultat net à 17 Mtnd soit une hausse de 4,5%

08. April 2026 um 14:04

Le Conseil d’Administration de BNA Assurance, réuni le 6 avril 2026, a arrêté les états financiers relatifs à l’exercice 2025, lesquels ont été transmis aux Commissaires aux Comptes. Le Conseil a par ailleurs examiné le rapport d’activité annuel de la société.

Au terme de l’exercice 2025, la société enregistre un résultat net de 17 millions de dinars, en progression de 4,5% par rapport à 2024 (16,3 millions de dinars). Le chiffre d’affaires global atteint 190,55 millions de dinars, soit une croissance de 9,7% par rapport à l’exercice précédent.

Les revenus nets des placements se situent à 31,51 millions de dinars, soit une augmentation de 10,3%. Les indicateurs de solvabilité demeurent solides, avec un taux de représentation des engagements techniques de 104% et un taux de marge de solvabilité de 208%. La baisse de ces ratios par rapport à 2024 (respectivement 105% et 262%) résulte principalement du paiement de la première ligne des titres participatifs, pour un montant de 35 millions de dinars, impactant temporairement la marge de solvabilité.

Dans ce contexte, le Conseil d’Administration a décidé de convoquer l’Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de la société, qui se tiendra le 8 mai 2026 à 11h00, au siège de BNA Assurance à la Cité les Pins, Les Berges du Lac II, Tunis.

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Tunisie: fermeture temporaire du zoo du Belvédère. Pour quoi faire?

08. April 2026 um 09:54
Crédit photo: Azza Trabelsi
Crédit photo: Azza Trabelsi

La municipalité de la ville de Tunis a annoncé la fermeture temporaire du parc zoologique du Belvédère. Cette fermeture durera un mois, du 13 avril au 14 mai. Elle fait suite au lancement de travaux de maintenance et de nettoyage.

Selon la municipalité, cette mesure vise avant tout à garantir la sécurité des visiteurs. Elle permettra également d’améliorer les conditions d’exploitation du parc et de mieux préparer sa réouverture dans les meilleures conditions.

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Tunisie: les prix vont-ils continuer d’augmenter au mois d’avril?

08. April 2026 um 09:37

Dans les allées des marchés, le constat est le même depuis plusieurs jours. Les prix ont grimpé, alimentant l’inquiétude des consommateurs. Derrière cette hausse, les autorités évoquent une conjoncture particulière, marquée par un ralentissement de l’activité de certains fournisseurs au lendemain de l’Aïd el-Fitr et par un chevauchement des saisons agricoles qui a réduit les quantités disponibles.

Mais, peu à peu, les étals retrouvent des couleurs. Depuis la semaine dernière, les circuits d’approvisionnement se remettent en place et les marchés commencent à reprendre leur rythme habituel, selon le ministère du Commerce.

Face à cette poussée des prix, la première réponse des autorités a été de fixer des plafonds, dans l’espoir de préserver un équilibre fragile entre producteurs et consommateurs. Une mesure qui, dans les faits, n’a pas suffi à contenir la hausse. Le ministère a alors changé de cap, optant pour une réduction des marges bénéficiaires afin de peser plus directement sur les prix.

Dans le même temps, les importations ont été intensifiées. Volailles et œufs à couver ont ainsi été injectés sur le marché pour combler le manque et rétablir un certain équilibre entre l’offre et la demande.

Sur le front des viandes rouges, la situation reste plus tendue. Les autorités reconnaissent un déficit et tentent d’y répondre par une double approche: soutenir la production locale via la société Ellouhoum et recourir à l’importation. À l’approche de l’Aïd al-Adha, des contrats ont été conclus pour l’importation d’ovins, sous contrôle vétérinaire strict, tandis qu’environ 3 000 têtes issues de l’élevage local seront proposées.

Malgré ces tensions, le ministère se veut rassurant. Les stocks stratégiques de produits de base sont jugés suffisants, couvrant plusieurs mois de consommation selon les filières. De quoi écarter, pour l’instant, le spectre de pénuries.

Au-delà de la gestion immédiate, les autorités regardent plus loin. Le projet de zone de libre-échange, dont les aménagements extérieurs sont achevés, devrait bientôt entrer dans une nouvelle phase. Pensée comme une passerelle vers les marchés africains, elle ambitionne de renforcer la présence des produits tunisiens sur le continent.

En parallèle, une stratégie d’exportation se dessine, avec un accent particulier sur des produits phares comme l’huile d’olive et les dattes, destinés notamment aux marchés asiatiques et américains. Les performances des entreprises tunisiennes dans ces secteurs sont d’ailleurs jugées encourageantes.

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Les Tunisiens auront bientôt une nouvelle formule de pain au même prix

07. April 2026 um 16:45

La Tunisie a décidé de modifier la fabrication du pain subventionné, un aliment de base consommé chaque jour par la majorité des citoyens. Début avril 2026, un nouvel arrêté conjoint entre le ministère de l’Agriculture et le ministère du Commerce, publié au Journal officiel, officialise cette réforme.

Jusqu’à présent, la farine utilisée pour le pain était extraite du blé à hauteur de 78 %. Cela signifie que 22 % du grain restait inutilisé, entraînant un gaspillage et un pain moins riche en fibres. Désormais, le taux d’extraction passe à 85 %, ce qui permet d’utiliser une plus grande partie du grain. La farine devient ainsi plus complète et riche en fibres, et le pain sera légèrement plus foncé tout en restant meilleur pour la santé. Le prix pour les consommateurs reste inchangé.

Le texte de l’arrêté précise également:

  • Le semoule issu du blé dur sera extrait à 70%;

  • La farine pour pain raffiné et pâtisseries sera extraite à 71%, avec un taux de cendres ne dépassant pas 0,55%.

Cette réforme aura aussi un impact sur la gestion des ressources céréalières du pays et contribuera à réduire les importations de blé tendre.

Jusqu’ici, plusieurs types de farine circulaient sur le marché à des prix différents. Certaines boulangeries détournaient la farine subventionnée pour fabriquer des pains spéciaux ou des pâtisseries, ce qui entraînait des pertes importantes.

Avec la nouvelle réglementation, la farine destinée au pain subventionné sera plus foncée, ce qui facilitera le contrôle et limitera les détournements. L’Office des Céréales pourra également ajuster les taux d’extraction selon les besoins des moulins et des usines de semoule.

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Un nouveau pays africain dit adieu au visa et rejoint le club des 4

07. April 2026 um 14:06

Jusqu’à présent, les Tunisiens doivent obtenir un visa pour entrer au Ghana, aucune exemption n’étant prévue pour eux. Cependant, le pays prépare une nouvelle mesure pour les autres Africains.

À compter du 25 mai 2026, tous les ressortissants africains pourront voyager au Ghana sans payer de frais de visa, a annoncé le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. Il a précisé que cette gratuité n’assure pas une entrée automatique. Chaque voyageur devra passer par une procédure de demande de visa en ligne, via une plateforme e-Visa dont le lancement est prévu le mois prochain.

Le Ghana, siège de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), renforce ainsi sa position comme hub africain et facilite la mobilité et les échanges entre les pays du continent.

Depuis 2024, la Tunisie a renforcé ses efforts pour développer ses exportations vers l’Afrique subsaharienne, notamment le Ghana, dans le cadre de missions commerciales et de la mise en œuvre de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAf). Grâce à l’application de cet accord, 47 opérations d’exportation ont été réalisées par des entreprises tunisiennes vers des pays tels que le Ghana, le Cameroun, la Tanzanie, la Côte d’Ivoire et la Guinée équatoriale. Ces échanges couvrent plusieurs secteurs, dont la construction, l’agroalimentaire et l’industrie chimique.

En 2024, les exportations tunisiennes vers le Ghana ont atteint environ 11,83 millions USD, principalement constituées de sel, chaux, ciment, produits plastiques, huiles végétales et autres produits manufacturés. À l’inverse, les exportations ghanéennes vers la Tunisie sont dominées par le cacao et les produits dérivés, représentant la majeure partie des flux commerciaux entrants.

Jusqu’à maintenant, sur les 54 États membres de l’Union africaine, 4 pays africains ont annoncé ou mis en place une exemption totale de visa pour tous les Africains, à savoir Bénin, Gambie, Rwanda et Seychelles. A noter, aussi, que le Kenya a supprimé les visas pour presque tous les Africains (sauf Libye et Somalie).

 

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Le Niger mise sur le savoir-faire tunisien pour développer ses zones industrielles dans ces secteurs. Détails

07. April 2026 um 12:24
Source: ministère de l’Industrie

La Tunisie et le Niger se positionnent pour développer une coopération industrielle stratégique, centrée sur les secteurs à forte valeur ajoutée comme l’agroalimentaire, le textile ou les composants automobiles. Les deux pays souhaitent exploiter leurs complémentarités, favoriser le transfert de technologies et créer des projets industriels communs pour renforcer leurs chaînes de valeur régionales.

Tunis met en avant sa base industrielle avancée et ses infrastructures modernes, tandis que Niamey ambitionne de développer des zones industrielles spécialisées inspirées du modèle tunisien. Les échanges prévoient également un renforcement des partenariats institutionnels et des visites de partage d’expertise pour consolider cette dynamique.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre d’une rencontre officielle entre la ministre tunisienne de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, et le ministre nigérien de l’Industrie et du Commerce, Abdoulaye Seydou, le 6 avril 2026, lors de la visite de ce dernier à Tunis.

D’ailleurs, en 2025, le volume des échanges commerciaux entre la Tunisie et le Niger a atteint environ 23,6 millions de dinars tunisiens, avec un potentiel d’exportation non exploité estimé à 6,7 millions de dollars, principalement dans l’agroalimentaire, l’industrie mécanique et divers secteurs industriels. Par ailleurs, en 2024, le Niger a importé pour environ 2,5 millions de dollars de produits tunisiens. Au menu notamment: carburants, acier et produits alimentaires, selon la base de données United Nations Comtrade.

En fait, ces données mettent en exergue un potentiel de croissance important pour les échanges bilatéraux et le développement de projets industriels communs, en particulier dans les secteurs où la Tunisie dispose d’expertises avancées et d’infrastructures solides.

 

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À la NASA, on mange du couscous, mais y a-t-il aussi du lben?

07. April 2026 um 10:50

À bord de NASA, l’exploration spatiale ne se joue pas seulement dans les étoiles, mais aussi… dans l’assiette. Avec la mission Artemis II, qui marque le retour des vols habités autour de la Lune, l’alimentation des astronautes attire autant la curiosité que les objectifs scientifiques.

Partis pour une dizaine de jours à bord de la capsule Orion, les quatre astronautes, Reid Wiseman, Victor Glover, Jeremy Hansen et Christina Koch, disposent d’un menu aussi varié que stratégique. Au total, 189 plats et options alimentaires ont été soigneusement sélectionnés pour accompagner leur périple autour de la Lune.

Parmi les petites surprises qui font parler, les astronautes découvriront… du couscous au menu, et pas n’importe lequel: un couscous aux fruits secs! Rappelons aussi que le couscous a été inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2020, et c’est principalement le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et la Mauritanie qui sont reconnus pour cette tradition culinaire. Et ce, après une candidature commune de ces 4 pays. D’ailleurs, pour info, chez les Tunisiens, le couscous se mange souvent avec lben dans les familles.

Le menu spatial propose aussi des tortillas, fruits secs, macaroni au fromage, bœuf barbecue et des légumes comme le chou-fleur et la courge.

 

Côté boissons, les astronautes ont accès à plus de dix choix différents, allant du café, indispensable pour certains, aux smoothies fruités, en passant par le thé vert ou des boissons enrichies. L’hydratation reste en effet un enjeu clé en microgravité.

Mais derrière cette diversité se cache une véritable science. Chaque menu est élaboré en collaboration avec des experts en nutrition spatiale afin de garantir un équilibre précis entre calories, vitamines et minéraux. L’objectif? Maintenir la santé physique et les performances cognitives des astronautes dans un environnement extrême.

Autre détail révélateur? Même les condiments sont pensés avec soin. Si le sel et le poivre sont liquides pour éviter qu’ils ne flottent dans la cabine, les sauces épicées, elles, voyagent aussi preuve que le plaisir gustatif n’est pas oublié.

 

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Un réseau permanent pour mobiliser les compétences tunisiennes à l’étranger au service de la santé

07. April 2026 um 09:38
Source: ministère de la santé

C’est à Lyon, en marge du sommet One Health, du 5 au 7 avril 2026, que le ministre de la Santé Mustapha Ferjani a adressé un appel direct aux compétences tunisiennes établies à l’étranger, et ce, de contribuer concrètement à la réforme du système de santé national.

Lors d’une rencontre tenue le 6 avril avec des chercheurs et experts tunisiens résidant en France, en présence de représentants diplomatiques, le ministre a déclaré que la diaspora est un “partenaire réel et essentiel” dans ce chantier, et sa contribution est attendue sur des axes précis. Formation et encadrement à distance, transfert d’expertise et de technologies, développement de projets numériques, télémédecine et intelligence artificielle, et établissement de partenariats avec des institutions françaises.

Pour donner une forme concrète à cette dynamique, une décision a été prise consistant à lancer un réseau de communication permanent entre le ministère et les compétences tunisiennes à l’étranger, sous forme de plateforme ou de groupe de travail, avec des points de contact identifiés et des projets ciblés, réalisables à court terme.

“La Tunisie est aujourd’hui ouverte à ses enfants de l’étranger pour construire ensemble un système de santé avancé et performant”, a déclaré Mustapha Ferjani, une formule qui résume l’esprit de cette rencontre et l’ambition qui la sous-tend.

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La Poste tunisienne va soutenir La Poste de Djibouti pour lancer une plateforme mobile pendant 18 mois

06. April 2026 um 16:55

Le 1er avril 2026, a été lancé le projet “Reverse Linkage”, une initiative de coopération technique entre la Poste Tunisienne et la Poste de Djibouti, visant à développer une plateforme de services financiers électroniques accessible via mobile. L’annonce a été faite par l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (Atct), soulignant l’importance de ce programme pour le renforcement des capacités financières et l’inclusion numérique à Djibouti.

Cette initiative de 18 mois, financée conjointement par la Tunisie, la Banque Islamique de Développement, la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce et la Poste de Djibouti, a été inaugurée lors d’une réunion virtuelle réunissant les responsables des deux institutions.

Le projet a pour objectif principal de transférer et valoriser l’expertise tunisienne pour:

  • Renforcer l’inclusion financière à Djibouti en permettant aux populations non bancarisées d’accéder à des services financiers via mobile;

  • Stimuler l’économie locale en facilitant les transactions et l’accès au crédit;

  • Promouvoir l’innovation et le développement durable dans le secteur postal et financier.

Selon l’Agence, cette plateforme contribuera à dynamiser le tissu économique et social du pays et illustre parfaitement la pertinence des partenariats Sud-Sud, fondés sur l’échange d’expertises entre pays du Sud et le renforcement des capacités locales.

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Tunisie: l’huile d’olive tunisienne séduit les investisseurs congolais

06. April 2026 um 16:29
Source : l’ambassade de Tunisie à Kinshasa

Une délégation de distributeurs congolais se rend en Tunisie du 6 au 9 avril 2026 pour rencontrer les producteurs d’huile d’olive et explorer les sites industriels locaux. Ce secteur, en forte croissance et à haute valeur ajoutée, attire particulièrement l’attention des investisseurs et fait écho à l’excellence des produits tunisiens.

La mission vise à conclure des contrats d’approvisionnement, créer des partenariats stratégiques et renforcer les échanges commerciaux tuniso-congolais, offrant des opportunités concrètes pour les acteurs économiques, entrepreneurs et exportateurs tunisiens. Un rendez-vous stratégique pour connecter producteurs et distributeurs internationaux, valoriser le savoir-faire tunisien et renforcer la compétitivité du secteur à l’export.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme économique de la mission diplomatique, au cours duquel Mehrez Ferchichi, ambassadeur de Tunisie à Kinshasa, a reçu le 3 avril 2026 une délégation de chefs d’entreprise congolais spécialisés dans la distribution et l’approvisionnement pour de grandes entreprises du secteur agroalimentaire.

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