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Chine : cap sur des voitures plus sobres avec de nouvelles normes énergétiques

02. Januar 2026 um 12:00

La Chine a mis en œuvre, le 1er janvier 2026, trois normes nationales obligatoires visant à limiter la consommation de carburant des voitures particulières et des véhicules utilitaires légers, selon l’Administration d’État chinoise pour la réglementation du marché.

Les nouvelles règles imposent des limites plus strictes à la consommation d’énergie des voitures pendant la période du 15e Plan quinquennal de développement de la Chine, 2026-2030.

Les nouvelles normes réduisent d’environ 18 % les limites de consommation de carburant des voitures particulières conventionnelles et hybrides. Par exemple, la consommation d’une voiture à transmission automatique d’environ 1,5 tonne sera fixée à 7,74 litres aux 100 kilomètres, rapporte l’agence de presse allemande dpa.

La réglementation fixe également un objectif de consommation moyenne de carburant des entreprises de 3,3 litres aux 100 kilomètres pour les voitures particulières d’ici à 2030, soit une réduction d’environ 48 % pour atteindre un niveau de référence mondial.

Il convient de noter que la consommation d’énergie des véhicules entièrement électriques et des véhicules hybrides rechargeables sera incluse dans la consommation moyenne de carburant des flottes de véhicules d’entreprise.

Pour les véhicules utilitaires légers, les limites de consommation de carburant seront réduites de 10 % au total. Selon la nouvelle réglementation, un camion essence d’environ deux tonnes ne devra pas consommer plus de 9,13 litres aux 100 kilomètres.

Ces normes introduisent également, pour la première fois, des objectifs de consommation moyenne de carburant pour les constructeurs de véhicules utilitaires légers, à savoir 5,7 litres aux 100 kilomètres pour les camions à essence d’ici à 2030. Ce qui constitue un objectif ambitieux par rapport aux objectifs mondiaux.

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Rappel de véhicules chez Ennakl Automobiles : Airbags défectueux à remplacer

01. Dezember 2025 um 19:08

Ennakl Automobiles a annoncé le lancement d’une campagne de rappel préventive visant plusieurs modèles des marques Volkswagen, Audi, SEAT et Škoda. L’opération concerne les véhicules équipés d’airbags de marque Takata, un composant impliqué dans l’un des plus grands rappels de sécurité à l’échelle mondiale en raison d’un risque de défaillance lors du déploiement.

Le rappel touche des voitures dont la première mise en circulation se situe entre 2000 et 2018. Les propriétaires sont invités à se rendre sur le site officiel d’Ennakl Automobiles afin de vérifier si leur véhicule figure parmi ceux concernés. L’opération est simple : il suffit d’y saisir le numéro de châssis (VIN) pour obtenir une confirmation instantanée.

Pour les voitures effectivement touchées, la société appelle les conducteurs à prendre contact avec Ennakl Automobiles ou avec l’agence agréée la plus proche pour fixer un rendez-vous. Le remplacement ou la réparation de l’airbag est pris en charge entièrement, sans frais.

Ce rappel s’inscrit dans un effort de prévention destiné à limiter les risques liés à ce type d’airbag, déjà au cœur de nombreuses campagnes de sécurité dans plusieurs pays. Ennakl assure que la disponibilité du service et des pièces permet une prise en charge rapide, afin de garantir un niveau de sécurité optimal aux utilisateurs.

Quel problème ?

Le problème technique réside dans l’inflateur d’airbag, composant qui déclenche le gonflement de l’airbag en cas de collision. Chez certains modèles Takata, l’inflateur peut se corroder ou mal réagir, surtout dans les environnements humides ou chauds. Cette défaillance peut provoquer l’explosion de l’airbag lors du déploiement, projetant des morceaux de métal vers l’habitacle.

Lire aussi : Gros rappel de véhicules chez Peugeot pour problème de freinage


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Ventes automobiles : Le marché tunisien atteint 77.112 véhicules, dopé par le parallèle

01. Dezember 2025 um 14:26

Le marché automobile tunisien connaît une accélération marquée, porté par une envolée des ventes sur les dix premiers mois de 2025. Avec plus de 77.000 véhicules écoulés, le secteur signe une croissance solide, stimulée autant par les concessionnaires agréés que par l’essor spectaculaire du marché parallèle.

Cette dynamique intervient alors que de nouvelles règles fiscales pour l’acquisition de voitures viennent d’être adoptées au Parlement, ravivant les débats sur l’accès à la mobilité.

Un marché en expansion portée par deux moteurs

Les chiffres publiés par la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles montrent un marché en nette progression : 77.112 véhicules vendus entre janvier et octobre 2025, contre 64.842 un an plus tôt.

Les concessionnaires agréés totalisent 52.371 unités, soit une hausse de 12,7%, confirmant la reprise de la demande sur les segments classiques, notamment les voitures légères dominées par les marques asiatiques qui conservent les premières places.

En parallèle, le marché de l’occasion poursuit son ascension et occupe désormais 28% des ventes, avec 24.741 unités écoulées, un bond de 34,4%. Les marques européennes y règnent sans partage, une marque française s’imposant en tête avec 3648 véhicules, en hausse de 53% par rapport à 2024.

Le dynamisme touche également les véhicules utilitaires, en progression de 12,8% pour atteindre 38.679 unités, ainsi que les voitures populaires, un segment qui repart à la hausse avec 7863 ventes, porté par une marque chinoise dominante et des prix oscillant entre 28.935 et 34.876 dinars.

Des impacts réglementaires qui redistribuent les cartes

La progression des ventes intervient dans un contexte de transformation réglementaire. L’adoption de l’article 55 du projet de loi de finances 2026 introduit un avantage fiscal unique destiné aux familles résidentes souhaitant acquérir un véhicule neuf ou d’occasion.

Ce dispositif repose sur des conditions strictes :

  • cylindrée plafonnée,
  • exonération pour les véhicules électriques et hybrides,
  • revenu maximal fixé à 10 SMIG (14 pour les couples),
  • âge maximal du véhicule limité à 8 ans,
  • interdiction de vente durant 5 ans.

Le mécanisme s’appuie sur les dons des Tunisiens à l’étranger, les primes touristiques ou encore les autorisations d’achat de devises, mais reste contesté par le ministère des Finances, qui met en garde contre ses effets sur les recettes fiscales et le marché local.

Cette évolution s’inscrit dans un environnement marqué par une forte demande en mobilité personnelle, nourrie par les limites du transport public et la montée des importations parallèles.

Le marché tunisien reste particulièrement sensible aux variations réglementaires et aux incitations fiscales, qui influencent directement les choix des ménages et le positionnement des marques, notamment asiatiques et européennes.

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La plénière adopte l’article 55 sur l’importation d’une voiture par famille

29. November 2025 um 20:23

L’Assemblée des représentants du peuple a adopté, ce samedi, l’article 55 du projet de loi de finances 2026 relatif à l’avantage fiscal accordé aux familles pour l’importation ou l’acquisition d’une voiture. L’annonce a été faite par le député Yassine Mami, qui a confirmé l’approbation du dispositif en séance plénière.

Le texte adopté permet à chaque famille résidente en Tunisie d’importer ou d’acheter une voiture neuve ou d’occasion avec avantage fiscal. Lorsqu’il s’agit d’une importation, le véhicule est exonéré des droits de douane. L’article fixe également une limite d’âge : la voiture importée ne doit pas dépasser huit ans.

Avant son adoption en plénière, l’article avait obtenu 131 voix lors de son passage devant les députés, après le retrait de deux propositions concurrentes portant sur le même sujet.

Conditions d’accès

Selon le texte voté :

  • une seule voiture est accordée par famille (couple et enfants mineurs) ;
  • l’avantage peut être transféré au conjoint survivant en cas de décès ;
  • le véhicule doit être âgé de moins de huit ans ;
  • le dispositif ne peut être cumulé avec le régime de la voiture populaire ;
  • la voiture ne peut être cédée ou vendue avant un délai de cinq ans ;
  • le nombre de véhicules importés dans ce cadre ne doit pas dépasser 10 % du total des importations automobiles.

Critères techniques et fiscaux

Les documents parlementaires précisent que :

  • la cylindrée maximale autorisée est de 1700 cm³ pour les moteurs essence et 1400 cm³ pour les moteurs diesel ;
  • un abattement fiscal de 10 % ou 7 % est appliqué selon la motorisation ;
  • l’avantage n’est accordé qu’une seule fois par famille ;
  • le revenu annuel du bénéficiaire ne doit pas dépasser dix fois le SMIG, ou quatorze fois le SMIG pour les couples.

Mise en application

La mesure entrera en vigueur après sa publication au Journal Officiel de la République Tunisienne.
Les modalités pratiques seront fixées par les ministères concernés, notamment les Finances, le Commerce et la Douane.

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Tunisie : Le moment est venu d’alléger les taxes sur les voitures

17. November 2025 um 10:04

Les discussions autour du projet de loi de finances 2026 ont mis en lumière une nouvelle fois les difficultés structurelles du secteur automobile tunisien, notamment en matière de fiscalité.

Des industriels du secteur automobile ont été entendus le 14 novembre 2025 lors d’une réunion conjointe des Commissions des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple et du Conseil national des régions, consacrée à l’examen du projet de loi de finances 2026. Ils y ont dénoncé une fiscalité jugée trop lourde et défavorable au développement du montage automobile en Tunisie.

La séance du 14 novembre s’inscrivait dans un cycle d’auditions élargi, durant lequel les députés ont également entendu des représentants de la Chambre nationale des experts-comptables, de l’Institut tunisien des experts-comptables, de la Fédération nationale des radios privées, de SOS Villages d’Enfants et de la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances.

Une fiscalité qui pénalise l’assemblage local

Les industriels ont indiqué que les voitures assemblées localement restent soumises à plusieurs niveaux de taxation :

  • droits de douane sur les composants importés,
  • droit de consommation,
  • TVA.

À l’inverse, les véhicules importés “prêts à l’usage” par les concessionnaires ne sont pas assujettis aux droits de douane, le droit de consommation étant calculé uniquement sur le prix d’arrivée au port.

Cette différence de traitement fiscal, estiment-ils, désavantage clairement la production locale et limite les perspectives de développement d’une filière nationale.

Les professionnels ont proposé :

  • l’exonération douanière des composants destinés au montage,
  • la réduction de la TVA à 7%,
  • une politique encourageant l’augmentation du taux d’intégration tunisien.

De leur côté, les députés ont estimé que le renforcement de l’autonomie industrielle du pays passe par un soutien accru à la production locale. Ils ont interrogé les industriels sur leur capacité de production, le taux d’intégration des composants, le volume des investissements et les perspectives de développement du secteur. Les parlementaires ont également appelé à une stratégie nationale permettant, à terme, l’émergence d’une véritable filière automobile tunisienne.

Une reprise du marché malgré la hausse des prix

Le 16 novembre 2025, Anouar Ben Ammar, directeur général d’une agence automobile, a présenté, sur les ondes de Mosaïque FM, des indicateurs confirmant la reprise du secteur.

Il a annoncé que 70.000 véhicules ont été immatriculés fin septembre 2025, dont 47.300 voitures neuves, contre 57.000 immatriculations à la même période en 2024.

Cependant, cette dynamique reste limitée par la pression fiscale :

« Pour une voiture de 100.000 dinars, 50.000 dinars correspondent à des taxes », a-t-il indiqué.

Selon lui, près de la moitié du prix d’un véhicule neuf est absorbée par la fiscalité, un niveau qui pèse fortement sur le pouvoir d’achat des consommateurs.

Le régime FCR, facteur de déséquilibre

Ben Ammar a également relevé la hausse des importations de voitures d’occasion sous le régime FCR, réservé aux Tunisiens résidant à l’étranger.

Ce dispositif, fiscalement plus avantageux, attire une part croissante d’acheteurs et crée, selon les concessionnaires, une distorsion de concurrence avec les véhicules importés ou assemblés localement.

Une révision nécessaire du cadre fiscal

Les déclarations du 14 et du 16 novembre mettent en lumière les mêmes tensions : la fiscalité actuelle freine l’accès à la voiture neuve, pèse sur les professionnels et handicape le développement du montage local.

Les acteurs du secteur appellent à une révision du cadre fiscal afin de :

  • réduire les taxes,
  • soutenir l’assemblage tunisien,
  • rétablir un équilibre entre les différents circuits d’importation,
  • stabiliser durablement le marché.

Aucune mesure n’a pour l’instant été annoncée dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2026.

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Acheter une voiture en Tunisie, c’est payer 50% de taxes

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Acheter une voiture en Tunisie, c’est payer 50% de taxes

23. Oktober 2025 um 15:53

Le marché automobile tunisien affiche une nette reprise, mais les consommateurs restent lourdement pénalisés par une fiscalité parmi les plus élevées du monde. Selon Anouar Ben Ammar, directeur général d’une agence de vente automobile, jusqu’à 50% du prix d’un véhicule neuf correspond aux taxes et impôts imposés par l’État.

Invité de l’émission Midi Eco ce jeudi, Ben Ammar a indiqué que près de 70 000 véhicules ont été immatriculés en Tunisie à la fin septembre 2025 — dont 47 300 voitures neuves et 22 000 réenregistrements. Ces chiffres marquent une hausse notable par rapport à 2024, où seulement 57 000 véhicules avaient été enregistrés à la même période.

Cette progression reflète, selon lui, une demande soutenue malgré la flambée des prix et la complexité du régime fiscal appliqué au secteur automobile.

Un fardeau fiscal qui pèse sur les acheteurs

Ben Ammar a détaillé la composition du prix d’un véhicule en Tunisie : « La moitié du montant payé par le client correspond à des taxes », a-t-il affirmé, citant notamment le droit de consommation, la TVA et l’impôt sur les sociétés.

« Pour une voiture coûtant 100 000 dinars, au moins 50 000 dinars vont directement au fisc ».

Cette pression fiscale, jugée « excessive » par les professionnels, freine l’accès à la voiture neuve et alimente le marché parallèle et les importations d’occasion.

Le régime FCR, une brèche qui inquiète les concessionnaires

Le responsable a également tiré la sonnette d’alarme face à la hausse des importations de véhicules d’occasion sous le régime FCR (Franchise douanière pour les Tunisiens résidant à l’étranger).

Ces voitures, a-t-il rappelé, ne sont pas soumises aux mêmes conditions fiscales ni réglementaires que celles vendues localement, ce qui crée une distorsion de concurrence au détriment des concessionnaires tunisiens.

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