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Le PLF 2027 consacre de nouveaux mécanismes de soutien aux entreprises et structures communautaires

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 18:13

Le Projet de loi de finances(PLF) pour l’année 2027 prévoit une série de mesures fiscales et financières visant à soutenir les entreprises économiques et les sociétés communautaires, à faciliter la création et le financement des projets, ainsi qu’à stimuler l’investissement dans les régions les moins développées.

Les articles 20 et 21 du projet proposent de poursuivre le soutien aux sociétés communautaires, d’accélérer leur création et de surmonter les difficultés financières auxquelles sont confrontés leurs promoteurs.

//Une enveloppe supplémentaire de 35 millions de dinars au profit des sociétés communautaires

L’article 20 prévoit la prorogation, jusqu’au 31 décembre 2028, de l’application des mesures spécifiques d’appui aux sociétés communautaires, ainsi qu’une enveloppe supplémentaire de 35 millions de dinars(MD), prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit de la ligne de financement dédiée à ces sociétés.

Dans le cadre du soutien à l’autofinancement des promoteurs des sociétés communautaires, l’article 21 prévoit la création d’une ligne de financement de 5 MD, également, mobilisée sur les ressources du Fonds national de l’emploi.

Cette ligne sera destinée à l’octroi de prêts sans intérêts et sans exigence de garanties, pour la période allant du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2027.

 La gestion de cette ligne sera confiée aux banques, en vertu de conventions conclues entre celles-ci et les deux ministères chargés des Finances et de l’Emploi, afin de fixer les conditions et les modalités de sa gestion.

Ainsi, l’enveloppe supplémentaire destinée a l’appui aux  sociétés communautaires et à leur autofinancement atteindront 40 MD.

//Exonération fiscale des entreprises nouvellement créées

Sur le plan fiscal, l’article 22 propose d’exonérer d’impôt les entreprises nouvellement créées, conformément aux dispositions de l’article 33 de la loi n° 13 de 2023 du 11 décembre 2023 et selon les mêmes conditions.

 Cette mesure concerne les entreprises créées ayant obtenu une attestation de dépôt de déclaration d’investissement auprès des services concernés du secteur d’activité, durant la période allant du 1er janvier 2027 à la fin du mois de décembre 2030.

 Cette mesure exclut les entreprises opérant dans les secteurs financier et énergétique, à l’exception des énergies renouvelables, ainsi, que dans les secteurs des mines, de la promotion immobilière, de la consommation sur place, du commerce et des opérateurs de réseaux de télécommunications.

  Pour l’article 23, il prévoit, également, un allègement de la charge fiscale pour les petits exploitants, à travers l’ajout d’un article 8 bis au décret-loi n° 33 de 2020 relatif au régime de l’auto-entrepreneur.

 Cette disposition, prévoit, l’exonération de la retenue à la source, prévue par le Code de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de l’impôt sur les sociétés, des sommes perçues par l’auto-entrepreneur dans le cadre de l’exercice de l’activité déclarée au Registre national de l’auto-entrepreneur.

// Soutien au financement des entreprises dans les régions les moins développées

En ce qui concerne le financement des entreprises économiques dans les régions les moins développées, le PLF 2027 propose de prolonger la période prévue à l’article 23 de la loi n° 17 de 2025 relative à la loi de finances pour 2026, en la fixant du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027.

Il prévoit, également, de consacrer une enveloppe supplémentaire de 10 MD, prélevée sur les ressources du Fonds national de l’emploi, au profit de la ligne de financement des entreprises économiques implantées dans les régions les moins développées.

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PLF 2027 : le budget de l’État grimpe de 8,37 % pour frôler les 69 milliards de dinars

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 17:14

Le budget de l’État pour l’année 2027 (crédits de paiement) s’élève à environ 68,895 milliards de dinars, contre 63,575 milliards de dinars inscrits dans la loi de finances 2026, soit une hausse de 8,37 %, selon les dispositions du projet de la loi de finances(PLF) 2027.

Le montant total des recettes que l’État est autorisé à recouvrer au profit du Trésor s’élève à 54,280 milliards de dinars, faisant ressortir un déficit budgétaire de 14,615 milliards de dinars, selon les dispositions du projet, dont l’Agence TAP a obtenu une copie.

Les données du PLF 2027 mettent en évidence une forte dépendance aux recettes fiscales pour la mobilisation des ressources de l’État.

 Ces recettes sont estimées à environ 49,6 milliards de dinars, contre 4,330 milliards de dinars de recettes non fiscales et 350 millions de dinars de dons extérieurs.

 Les crédits d’engagement des dépenses du budget de l’État pour la même année ont, par ailleurs, été fixés à environ 73 milliards de dinars.

Afin de combler le déficit budgétaire et de couvrir l’ensemble des besoins de financement du Trésor, estimés à 28,122 milliards de dinars, le projet de loi autorise le gouvernement à mobiliser des ressources de financement réparties entre l’emprunt intérieur, à hauteur de 19,845 milliards de dinars, l’emprunt extérieur, à hauteur de 6,877 milliards de dinars, et d’autres ressources de trésorerie, estimées à 1,4 milliard de dinars.

En ce qui concerne la répartition de ces ressources et la couverture de la dette publique, les montants susmentionnés se répartissent entre le financement du déficit budgétaire, à hauteur de 14,615 milliards de dinars, et le remboursement du principal de la dette publique, pour un montant de 13,307 milliards de dinars, dont 6,823 milliards de dinars au titre de la dette intérieure et 6,484 milliards de dinars au titre de la dette extérieure.

 Ils comportent, également, l’octroi de prêts et d’avances nets du Trésor, d’un montant de 200 millions de dinars.

Pour couvrir les besoins de financement du Trésor, le projet de loi prévoit une dérogation aux dispositions de l’article 25 de la loi organique relative à la Banque centrale de Tunisie(BCT), permettant, ainsi, d’autoriser cette dernière à accorder des facilités au profit du Trésor public tunisien, dans la limite de 9,8 milliards de dinars, sans intérêts. Ces facilités seront remboursables sur une période de 15 ans, avec un délai de grâce de trois ans.

 Par ailleurs, le plafond maximal des garanties accordées par l’État pour la conclusion de prêts ou l’émission de sukuk (obligations islamiques) a été fixé à 9 milliards de dinars, tandis que le plafond  maximal des prêts accordés par le Trésor aux entreprises publiques a été fixé  à 250 millions de dinars.

S’agissant des ressources humaines et de la fonction publique, le nombre total d’agents autorisés pour l’année 2027 a été fixé à 692 702, répartis entre les ministères, les services centraux et régionaux ainsi que les établissements publics rattachés.

 Les ressources et les dépenses propres des établissements publics rattachés administrativement au budget de l’État ont, quant à elles, été fixées à 1,692 milliard de dinars.

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PLF 2027 : allocation d’une ligne de financement de 100 MD en faveur des petits oléiculteurs et coopératives

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 17:06

Le Projet de loi de finances (PLF) pour l’exercice 2027 propose de nouveaux mécanismes visant à promouvoir et développer la filière de l’huile d’olive, avec pour objectif de soutenir les petits agriculteurs et de renforcer les capacités des intervenants du secteur.

Dans ce cadre, l’article 37 stipule la création d’une ligne de financement de 100 millions de dinars provenant des ressources du budget de l’État, couvrant la période du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2030.

Cette ligne est dédiée à l’octroi de crédits saisonniers et d’investissement à des taux d’intérêt préférentiels au profit des petits exploitants et des sociétés coopératives de services agricoles actives dans la filière oléicole.

La gestion de cette ligne est confiée à la Banque Nationale Agricole (BNA), en vertu d’une convention à conclure avec le ministère des Finances pour fixer les conditions et les modalités de son attribution.

En outre, l’article 38 prévoit la création d’un compte spécial du Trésor dans les registres du Trésorier Général de la Tunisie, dénommé « Compte de la filière de l’huile d’olive », destiné à contribuer à la promotion et au développement du secteur.

Le ministre chargé de l’Agriculture sera habilité à ordonnancer le remboursement des dépenses de ce compte, lesquelles (dépenses) revêtent un caractère évaluatif.

Les ressources du « Compte de la filière de l’huile d’olive » proviendront notamment d’une redevance de 10%  prélevée sur l’exportation de l’huile d’olive en vrac et de l’huile d’olive brute en vrac, ainsi que de dons et d’autres ressources pouvant lui être affectées conformément à la réglementation en vigueur. Les conditions et modalités d’intervention du compte seront fixées par décret.

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La plateforme « SmartSDG Tunisia » sera lancée le 26 novembre 2026

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 16:10

 La Manouba School of Engineering (MSE) lancera, le 26 novembre prochain, « SmartSDG Tunisia », une plateforme numérique 100 % tunisienne qui mobilise l’intelligence artificielle et l’imagerie satellitaire pour assurer le suivi des indicateurs de développement durable à l’échelle nationale.

Le premier tableau de bord intelligent de cette plateforme sera officiellement mis en service à cette date, permettant de suivre les indicateurs de développement durable dans les 24 gouvernorats du pays, grâce à l’exploitation de données spatiales et au recours à des technologies avancées d’observation de la Terre.

Conçue comme un outil d’aide à la décision, « SmartSDG Tunisia » vise à fournir des données pertinentes pour mieux évaluer les progrès accomplis en matière de développement durable et orienter les politiques publiques.

Cette initiative vise également à valoriser les compétences et l’expertise nationales dans le développement de solutions numériques innovantes, adaptées aux défis environnementaux et aux enjeux du développement en Tunisie.

 

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Handball – championnat d’Afrique des nations 2028 :  lutte entre la Tunisie et le Maroc pour l’organisation 

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 15:34

Le bureau exécutif de la Confédération africaine de handball (CAHB) a tenu récemment son Conseil dans la capitale angolaise, Luanda. Parmi les décisions prises, l’octroi à l’Angola de l’organisation de la CAN 2028 des seniors dames. Toutefois, report sine die de la question du choix du pays qui devra abriter, au cours de la même année, celle des seniors hommes. Sans aller jusqu’à penser qu’il s’agit là d’un aveu d’impuissance au passif de l’instance continentale, il est, par contre, permis de dire que ce report témoigne de la sensibilité d’un dossier profondément marqué par la course féroce lancée par la Tunisie et le Maroc pour l’organisation de la prochaine édition en question. Deux pays qui bénéficient, il est vrai, de l’estime au sein de la CAHB, les Tunisiens étant considérés comme l’une des deux superpuissances du handball africain, quand les Marocains, outre leurs solides points d’appui au sein de la Confédération, sont connus pour leur excellence en matière d’organisation des hauts rendez-vous internationaux, tous sports confondus. Attendons de voir. 

TQO : nouvelle formule 

Lors de son dernier conclave de Luanda, la CAHB a annoncé officiellement l’instauration d’une nouvelle formule concernant le traditionnel tournoi de rachat qualificatif aux Jeux olympiques, plus connu sous l’appellation«TQO». Ainsi, il a été décidé de mettre fin à la désormais ancienne formule qui permettait au vainqueur d’une CAN de se qualifier automatiquement aux JO et de la remplacer par un tournoi regroupant aussi bien les vainqueurs des trois premières places que le représentant du pays accueillant ce tournoi. Seul le vainqueur de ce dernier ira dorénavant aux Olympiades. 

Mohsen ZRIBI 

 

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Le Roadshow « Startups et PME innovantes » fait escale à Monastir

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 15:01
Le Roadshow du projet « Startups et PME innovantes », mis en œuvre par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), en collaboration avec Smart Capital et financé par la Banque mondiale, vient de faire escale à Monastir où il a réuni plus d’une centaine d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial, de l’innovation et de l’investissement.

Cette nouvelle étape s’est tenue en présence de Mme Nejia Gharbi, Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et Coordinatrice du projet, de M. Moussa Aissa, Gouverneur de Monastir, et de M. Salman Alibhai, Chef du Projet représentant la Banque mondiale, ainsi que des représentants des autorités régionales et locales, des structures de l’écosystème de l’investissement et de l’innovation, des entrepreneurs et des porteurs de projets.

Plus de 100 acteurs de l’écosystème mobilisés

L’étape de Monastir a enregistré une forte mobilisation avec 102 participants uniques recensés à travers les inscriptions.

Parmi eux figurent notamment 50 représentants de startups, 19 PME, 15 porteurs de projets, 8 structures d’accompagnement, 3 institutions publiques, 3 représentants d’universités et de centres de recherche ainsi qu’un représentant d’un bailleur de fonds.

Cette diversité témoigne de l’intérêt des acteurs régionaux pour les mécanismes de financement et d’accompagnement mis en place dans le cadre du projet « Startups et PME innovantes ».

L’événement a permis de présenter les mécanismes de financement et d’accompagnement destinés aux startups et aux PME innovantes. Une session de pitching a notamment réuni 20 startups et les Child Funds du fonds de fonds ANAVA afin de favoriser les rencontres avec les investisseurs et les opportunités de levée de fonds. Le fonds Innovatech a également été présenté comme un outil de financement pour soutenir le développement des PME innovantes.

La journée s’est clôturée par une visite de Novation City à Sousse, avec une rencontre avec Enova Robotics, une PME technologique bénéficiaire du fonds Innovatech.

Le Roadshow se poursuivra à Gafsa le 22 octobre, puis à Zarzis le 23 octobre 2026, afin de renforcer l’accès au financement et de promouvoir l’innovation dans les régions tunisiennes.

Mohamed Sahbi RAMMAH

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Basket – Championnat Pro A : programme de la 7e journée

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 14:52

Programme des rencontres de la 7e journée du championnat Pro A de basket-ball, prévues samedi et dimanche :

Samedi 17 octobre
Salle de Hammam-Sousse (15h00) :
Etoile du Sahel – US Ansar

Salle de Radès (17h00) :
ES Radès – US Monastir

Salle de Grombalia (17h00) :
DS Grombalia – JS Manazeh

Salle de Nabeul (17h00) :
S. Nabeulien – JS Kairouan

Salle de Hammam-Sousse (18h00) :
CS Hammam-Sousse – ES Goulette

Dimanche 18 octobre
Salle d’El Gorjani (15h00) :
Club Africain – CS Sfaxien

 

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Tunisie – Corée du Sud : signature d’un partenariat structurant dans les secteurs automobile et technologique

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 14:02

La Tunisie et la Corée du Sud renforcent leur coopération dans les industries automobile et technologique à travers la signature d’un protocole d’accord (MoU) entre la Tunisian Automotive Association (TAA) et la Korea Auto Parts Association (KAPA), ouvrant la voie à de nouvelles perspectives de partenariat industriel, technologique et d’innovation.
Dans des publications postées par la TAA sur ses réseaux sociaux, cet accord a été conclu à l’occasion d’une mission d’affaires coréenne organisée en Tunisie du 11 au 14 octobre 2026. Composée de 20 participants représentant 12 entreprises et pôles d’innovation, cette délégation est venue explorer les possibilités d’investissement, de coopération technologique et de transfert de savoir-faire entre les deux pays.
Lancée le 12 octobre en présence de l’ambassadeur de Corée du Sud à Tunis, Lee Tae-won, et de l’ambassadeur de Tunisie à Séoul, Kaïs Darragi, intervenu par message vidéo, la mission a été marquée par des présentations des écosystèmes industriels tunisien et coréen, suivies de rencontres d’affaires B2B ciblées entre les opérateurs des deux pays.
Au-delà des équipements automobiles traditionnels, cette coopération s’étend aux technologies de pointe et à la recherche et développement (R&D). Le 13 octobre, la délégation coréenne, qui comprend notamment des représentants des pôles d’innovation Innopolis de Gunsan, Cheonan-Asan, Cheongju et Gumi, a effectué une visite de l’écosystème industriel et technologique de Sousse.
Cette tournée a permis aux visiteurs de découvrir plusieurs structures et entreprises spécialisées dans l’innovation et la recherche, notamment Novation City, ENOVA Robotics, l’École nationale d’ingénieurs de Sousse (ENISo), le Centre de recherche en microélectronique et nanotechnologie (CRMN), le Centre de ressources technologiques (CRT) ainsi que la société Tunisie Plastiques Systèmes (TPS).
Ces échanges ont mis en lumière les compétences tunisiennes dans les domaines de l’ingénierie, de la robotique et de la microélectronique, susceptibles de favoriser le développement de synergies entre les industries automobile et technologique des deux pays.
Conduite par la KAPA, cette mission visait à rapprocher les écosystèmes d’innovation tunisien et coréen et à identifier de nouvelles pistes de coopération. Elle offre notamment aux entreprises coréennes des possibilités de mobiliser les compétences tunisiennes en recherche appliquée et de les intégrer davantage dans les chaînes de valeur de l’industrie automobile et des secteurs connexes.

(D’après TAP)

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Le Président Kaïs Saïed commémore à Bizerte le 63ᵉ anniversaire de la Fête de l’Évacuation

Von: farhat
15. Oktober 2026 um 13:55

Le Président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, jeudi, au Carré des martyrs à Bizerte, une cérémonie à l’occasion du 63è anniversaire de la fête de l’Évacuation.
La cérémonie a débuté par le salut au drapeau national, au son de l’hymne national, avant que le chef de l’État ne passe en revue un détachement des trois armées, qui lui a rendu les honneurs.
Kaïs Saïed a ensuite déposé une gerbe de fleurs au pied des plaques commémoratives et récité la Fatiha à la mémoire des martyrs de la patrie, qui ont sacrifié leur vie pour la liberté et l’indépendance de la Tunisie.

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Pêche au poulpe : l’interdiction prolongée jusqu’au 15 novembre 2026 en Tunisie

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 12:25

La période d’interdiction de la pêche au poulpe (Octopus vulgaris) en Tunisie a été prolongée jusqu’au 15 novembre 2026, sur décision du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, émise le 14 octobre 2026. Cette décision repose sur les résultats du suivi scientifique annuel réalisé par l’Institut national des sciences et technologies de la mer (INSTM), en coordination avec les autorités chargées du contrôle des activités de pêche. L’analyse des spécimens collectés indique que la majorité des poulpes présentent un poids inférieur à la taille marchande minimale légale, fixée à un kilogramme. La Commission consultative d’organisation de la pêche, réunie le 13 octobre 2026, a ainsi préconisé la prolongation de la période d’interdiction de la pêche au poulpe d’un mois supplémentaire. Cette prolongation d’un mois vise à accorder un temps de croissance biologique additionnel à l’espèce et à préserver les ressources halieutiques dans les eaux tunisiennes.

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Kairouan : 32 personnes blessées suite au renversement d’un bus transportant des ouvriers

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 12:02

Trente-deux personnes ont été blessées, jeudi matin, suite au renversement d’un bus relevant de la société régionale de transport de Kairouan, qui transportait des ouvriers vers une usine de la région. L’accident s’est produit entre cinq heures et demie et six heures du matin au niveau de la route périphérique de la ville de Kairouan. Le directeur régional de la santé à Kairouan, Jamel Mrabet a indiqué à l’Agence TAP que deux blessés subissent encore des examens complémentaires après que des imageries médicales ont révélé qu’ils ont des fractures tandis que la plupart des autres blessures étaient légères. Il a ajouté que quatre ambulances ont été mobilisées pour renforcer les efforts de la protection civile et assurer le transport des blessés de l’accident vers l’hôpital régional de Kairouan.

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Fête de l’Évacuation : l’ARP rend hommage aux sacrifices des martyrs et appelle à suivre leur exemple

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 10:47

A l’occasion de la commémoration du 63è anniversaire de la fête de l’Évacuation, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a appelé les citoyens à s’inspirer des sacrifices consentis par des générations de martyrs afin de renforcer l’esprit patriotique et d’œuvrer, avec dévouement et abnégation, à la prospérité et à l’inviolabilité de la patrie.

Dans une déclaration publiée jeudi, l’ARP a souligné la détermination des députés à s’acquitter pleinement de leur mission, conscients de l’ampleur des défis à relever et des responsabilités qui leur incombent. Elle a également affirmé leur volonté de poursuivre leurs efforts sans relâche, en concertation avec les institutions et les organes de l’État, au service de l’intérêt supérieur de la nation.

A cette occasion, l’Assemblée a rendu hommage à la mémoire des martyrs tunisiens, ainsi qu’aux héros de la résistance nationale et à ses dirigeants, qui ont sacrifié leur vie pour libérer le pays et contribuer à l’instauration d’un État indépendant et souverain.

L’attachement à ces principes fondamentaux constitue, selon l’ARP, un pilier essentiel pour consolider la confiance en l’avenir, porter haut les couleurs de la patrie, défendre sa souveraineté et répondre aux aspirations du peuple tunisien.

La Tunisie célèbre, ce jeudi 15 octobre, le 63è anniversaire de la fête de l’Évacuation, qui marque le départ du dernier soldat des forces françaises d’occupation du territoire national, le 15 octobre 1963, depuis la ville de Bizerte.

Cet événement historique demeure profondément ancré dans la mémoire collective nationale. Il symbolise le recouvrement de la pleine souveraineté nationale et le rétablissement de l’intégrité territoriale du pays, lit-on de même source.

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Assurance maladie : les cliniques privées alertent sur l’explosion des impayés de la CNAM 

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 10:13

La discorde s’immisce jour après jour dans les relations entre la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et les prestataires de soins privés. Après les pharmaciens d’officine, les médecins de libre pratique, les biologistes et les fabricants de dispositifs médicaux, les cliniques privées montent aujourd’hui au créneau pour dénoncer une situation financière intenable liée à l’accumulation des impayés de la CNAM.

«Les dettes de la Caisse nationale d’assurance maladie envers les cliniques privées ne cessent de gonfler. Elles dépassent aujourd’hui 200 millions de dinars et mettent nos trésoreries sous une pression sans précédent», s’est alarmé le président de la Chambre syndicale nationale des cliniques privées, Boubaker Zakhama, dans une déclaration accordée au «Temps».

«La caisse a cessé de verser le moindre millime aux cliniques privées depuis plus de huit mois. Cette rupture unilatérale et prolongée des paiements commence à faire ses premières victimes concrètes sur le terrain : une clinique privée a dû mettre la clé sous la porte ces derniers jours, tandis que la grande majorité de ses consœurs naviguent dangereusement à vue, et se trouvent au bord de la faillite pure et simple», a-t-il révélé.

Pourtant, ces établissements de soins se trouvent pris dans un étau paradoxal. D’un côté, ils ont l’obligation légale et éthique de prendre en charge les patients couverts par la CNAM, garantissant ainsi l’accès aux soins pour tous les citoyens sans discrimination. De l’autre, ils doivent faire face à un mur de contraintes financières insurmontables. Boubaker Zakhama souligne à ce titre le contraste saisissant et injuste de la situation. «Alors que la CNAM a fermé complètement le robinet des paiements, l’administration fiscale et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) se montrent d’une rigueur inflexible. Elles n’accordent aucune clémence ni délai lorsqu’il s’agit de recouvrer les impôts ou la part patronale des cotisations sociales, aggravant davantage la lente agonie financière des cliniques privées», s’est-il offusqué.

Pour comprendre l’origine de cette crise systémique, il faut remonter à l’année 2015. À cette époque, un choix stratégique gouvernemental a consisté à réorienter une part substantielle des cotisations sociales encaissées par la CNAM vers la CNSS et la CNRPS. L’objectif affiché était de combler les déficits de ces deux caisses de sécurité sociale et d’assurer le versement des pensions de retraite. Toutefois, cette décision a provoqué une saignée de liquidités au sein de l’organisme chargé de gérer le régime national d’assurance maladie, compromettant durablement sa capacité à honorer ses engagements vis-à-vis des prestataires de soins.

Le dernier rapport publié par le ministère des Finances sur les entreprises publiques au début de 2024 révélait déjà l’ampleur de la crise de liquidités qui touche la CNAM : les dettes cumulées de la CNSS et de la CNRPS envers cette caisse atteignaient la somme colossale de 8,787 milliards de dinars à la clôture de 2022. Un chiffre qui a inexorablement enflé au cours des dernières années.

Une réaction en chaîne qui ébranle l’ensemble de l’édifice sanitaire

Cette carence chronique en liquidités engendre une réaction en chaîne dévastatrice qui ébranle l’ensemble de l’édifice sanitaire national. Faute de percevoir leurs créances, les différents maillons de la chaîne, qu’il s’agisse de la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT), des fournisseurs de matériel médical ou des laboratoires pharmaceutiques, s’enlisent dans des impayés croissants.

L’onde de choc n’épargne aucun intervenant du secteur libéral. Début septembre, la Chambre syndicale nationale des entreprises de dispositifs et équipements médicaux exprimait déjà sa vive inquiétude face aux tensions de trésorerie asphyxiantes, mettant en garde contre le risque imminent d’une pénurie généralisée de matériel dans les structures publiques. Du côté de la médecine libérale, le Syndicat tunisien des médecins libéraux (STML) avait sonné la mobilisation depuis l’été dernier pour dénoncer l’allongement intenable des délais de règlement dans le cadre du système du tiers payant. Les créances des médecins de première ligne ont ainsi atteint près de 80 millions de dinars, plongeant les praticiens dans une crise de liquidité aiguë.

Le constat est rigoureusement identique chez les biologistes du secteur privé. Ces derniers réclament depuis des mois le règlement immédiat d’arriérés affichant des retards de cinq à six mois. Pour le syndicat des biologistes, cette situation constitue une entorse manifeste à la convention sectorielle, plaçant les laboratoires dans l’incapacité absolue de s’acquitter de leurs obligations fiscales et sociales, tout en menaçant la sécurité et la qualité des prestations offertes aux malades. Même son de cloche chez les pharmaciens d’officine, qui ont brandi à plusieurs reprises la menace de suspendre le tiers payant avant d’aboutir à des compromis de dernière minute.

Face à cette détérioration généralisée, les tentatives de «rafistolage» menées ces dernières années par les autorités compétentes peinent à inverser la tendance. Si le gouvernement avait injecté, fin 2025, un financement exceptionnel de 290 millions de dinars pour soulager la trésorerie des hôpitaux publics et apurer une partie des dettes de la Pharmacie centrale, ces mesures conjoncturelles restent insuffisantes face à l’ampleur du déficit structurel des caisses sociales. Pour les professionnels de santé, l’unique issue salvatrice réside dans la réforme de l’ensemble des régimes de protection sociale (régimes de retraite, régime d’assurance maladie, allocations familiales, etc.) pour restaurer les équilibres financiers de la CNSS et de la CNRPS.

«La situation financière déplorable de la CNAM n’est que le miroir réfléchissant des défaillances du système national de protection sociale. Aucune solution ne sera durable si l’on ne s’attaque pas aux vraies racines du mal», conclut Boubaker Zakhama.

Walid KHEFIFI

 

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Devoirs à domicile :quand les inégalités sociales s’invitent dans la réussite scolaire

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 09:22

Dans les foyers tunisiens, la journée scolaire ne s’achève pas toujours à la sortie des classes. Une fois rentrés à la maison, les élèves doivent souvent reprendre leurs cahiers, réviser leurs leçons, terminer des exercices ou préparer les évaluations du lendemain. Une routine devenue tellement ordinaire qu’elle semble indissociable de la réussite scolaire. Pourtant, derrière cette pratique se cache une réalité bien plus complexe. Tous les enfants ne disposent pas des mêmes conditions pour travailler à domicile, ni du même accompagnement familial.

Entre les parents qui peuvent consacrer plusieurs heures au suivi scolaire de leurs enfants et ceux qui, faute de temps, de moyens ou de connaissances, peinent à les aider, les devoirs à la maison risquent de devenir un facteur supplémentaire d’inégalités. En Tunisie, où la réussite scolaire demeure une préoccupation majeure pour les familles, cette question mérite une attention particulière. Car si l’école est censée offrir à tous les élèves les mêmes chances d’apprendre et de progresser, une partie du travail demandé en dehors de la classe repose sur des ressources qui varient considérablement d’un foyer à l’autre.

Quand la réussite scolaire dépend aussi du milieu familial

Sur le papier, les devoirs à domicile poursuivent un objectif pédagogique légitime. Ils permettent de consolider les acquis, de développer l’autonomie de l’élève et de l’habituer à un travail régulier. Mais leur efficacité dépend largement des conditions dans lesquelles ils sont réalisés. Dans certaines familles, les enfants bénéficient d’un environnement favorable. Ils disposent d’un espace calme, de fournitures adaptées, d’une connexion Internet et, surtout, de parents capables de les accompagner. Ces derniers peuvent expliquer une consigne, corriger un exercice ou aider à surmonter une difficulté. Lorsque cela ne suffit pas, le recours à un enseignant particulier constitue une solution supplémentaire. A l’inverse, d’autres élèves doivent composer avec des conditions beaucoup moins favorables. Dans les logements exigus, où plusieurs membres d’une même famille partagent les mêmes espaces, trouver un endroit tranquille pour étudier peut relever du défi. À cela s’ajoutent parfois l’absence d’équipements numériques, les contraintes financières ou l’indisponibilité des parents.

Les différences ne sont pas uniquement économiques. Le niveau d’instruction des parents joue également un rôle déterminant. Une mère ou un père ayant poursuivi des études supérieures pourra généralement accompagner plus facilement son enfant dans certaines matières qu’un parent dont le parcours scolaire a été interrompu précocement. Cette situation ne traduit évidemment pas un manque d’intérêt pour l’éducation, mais révèle les limites d’un système qui suppose implicitement que chaque famille possède les compétences nécessaires pour prolonger le travail de l’enseignant. La question devient encore plus sensible lorsque les devoirs exigent des explications qui n’ont pas été suffisamment assimilées en classe. L’élève qui dispose d’une aide extérieure pourra surmonter l’obstacle, tandis que celui qui travaille seul risque d’accumuler les incompréhensions. Progressivement, les écarts se creusent, non pas nécessairement en raison de différences de capacités, mais parce que les possibilités d’accompagnement ne sont pas les mêmes.

Les cours particuliers, une réponse qui accentue les disparités

Cette réalité contribue à expliquer la place importante qu’occupent les cours particuliers dans le paysage éducatif tunisien. Pour de nombreuses familles, ils ne représentent plus seulement un soutien destiné aux élèves en difficulté, mais un moyen de suivre le rythme des programmes, de préparer les examens et de préserver les chances de réussite. Le phénomène soulève cependant une contradiction fondamentale. Lorsque la maîtrise des connaissances dépend de plus en plus d’un accompagnement payant, l’égalité des chances promise par l’enseignement public se trouve fragilisée. Les familles disposant de revenus confortables peuvent multiplier les séances de soutien dans différentes matières. D’autres doivent effectuer des sacrifices financiers pour offrir à leurs enfants quelques heures supplémentaires d’apprentissage. Quant aux ménages les plus modestes, ils peuvent être contraints d’y renoncer complètement.

Dans un contexte marqué par la pression sur le pouvoir d’achat, les dépenses éducatives constituent ainsi une charge supplémentaire pour les parents. Les frais de transport, les fournitures scolaires, les équipements et les cours particuliers viennent alourdir un budget familial déjà sollicité par les dépenses essentielles. Cette situation peut également nourrir une forme de compétition scolaire précoce. Dès les premières années de l’enseignement, certains enfants suivent un rythme particulièrement chargé, alternant journées de classe, devoirs à domicile et séances de soutien. Le temps consacré au repos, au jeu et aux activités personnelles se réduit, alors même que ces moments participent pleinement à leur développement. Il serait toutefois réducteur de considérer que tous les devoirs à domicile sont inutiles ou que les cours particuliers constituent systématiquement un problème. Des exercices adaptés, raisonnables et réalisables de manière autonome peuvent favoriser l’apprentissage. La difficulté apparaît lorsque le travail demandé dépasse les capacités de l’élève à le réaliser seul et transfère aux familles une responsabilité pédagogique qu’elles ne sont pas toutes en mesure d’assumer.

Repenser les devoirs pour garantir l’égalité des chances

Face à ces disparités, une interrogation s’impose : l’école doit-elle continuer à faire dépendre une partie de la réussite des élèves de leur environnement familial ? La question ne consiste pas nécessairement à supprimer tous les devoirs, mais plutôt à réfléchir à leur nature, à leur volume et à leur finalité. Un exercice destiné à vérifier la compréhension d’une leçon ne devrait pas nécessiter systématiquement l’intervention d’un adulte ou d’un professeur particulier. De même, le travail à domicile devrait rester proportionné à l’âge de l’enfant et au temps dont il dispose après sa journée scolaire. Une meilleure organisation du travail personnel au sein des établissements pourrait constituer une piste de réflexion. Des séances d’étude encadrées, des dispositifs de soutien gratuits et une attention particulière aux élèves rencontrant des difficultés permettraient de limiter la dépendance à l’accompagnement familial. Cette réflexion renvoie également aux conditions d’enseignement. Lorsque les classes sont chargées, que les programmes sont denses et que les enseignants disposent de peu de temps pour accompagner individuellement les élèves, une partie des difficultés peut se retrouver reportée sur le travail à domicile. Réduire les inégalités suppose donc aussi de renforcer les moyens permettant aux enfants de comprendre et d’assimiler les connaissances pendant les heures de classe. Il importe par ailleurs de distinguer l’implication des parents de leur capacité à enseigner. Encourager un enfant, s’intéresser à ses résultats, valoriser ses efforts et maintenir un dialogue avec ses enseignants constituent des formes essentielles d’accompagnement. En revanche, demander implicitement aux familles de réexpliquer quotidiennement les cours revient à leur attribuer une mission pour laquelle elles ne disposent pas nécessairement du temps ou des compétences requis. L’enjeu dépasse finalement la seule question des devoirs. Il touche à la fonction même de l’école publique, dont l’une des missions fondamentales consiste à réduire les inégalités de départ plutôt qu’à les reproduire.

En Tunisie, où l’éducation a longtemps représenté un puissant levier de promotion sociale, cette problématique prend une dimension particulière. La réussite d’un enfant ne devrait pas être conditionnée par le revenu de ses parents, leur niveau d’instruction ou leur disponibilité après une journée de travail. Les devoirs à la maison peuvent contribuer à l’apprentissage, mais ils ne doivent pas devenir un mécanisme de sélection sociale invisible. Car lorsque deux élèves quittent la même salle de classe avec les mêmes exercices, ils ne rentrent pas nécessairement chez eux avec les mêmes possibilités de les réussir. Et c’est précisément dans cet écart, souvent ignoré, que peut commencer une partie des inégalités scolaires.

Leila SELMI

 

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Grippe saisonnière : la campagne nationale de vaccination lancée le 27 octobre

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 08:59

La campagne nationale de vaccination contre la grippe saisonnière en Tunisie démarre le 27 octobre courant, avec la disponibilité des vaccins dans les pharmacies privées et dans les centres de santé de base et les établissements de santé publique.

Le secrétaire général adjoint du syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) Aymen Khélifi, a indiqué que 280 mille doses de vaccin ont été consacrées à la campagne nationale de vaccination contre la grippe saisonnière, annonçant qu’un tarif préférentiel sera appliqué cette année pour la vaccination, ne dépassant pas 24 dinars par dose, contre environ 38 dinars l’année dernière.

Khalifi a expliqué, dans une déclaration à l’agence TAP, que cette baisse des prix est due au mécanisme d’ajustement mis en place par la pharmacie centrale, qui est le seul organisme autorisé à négocier directement avec les laboratoires étrangers et à acquérir les vaccins.

Il a relevé que les vaccins seront de même qualité et efficacité dans les secteurs privé (via les pharmacies privées) et public (à travers les centres de santé de base et les établissements sanitaires relevant du ministère de la santé).

La déclaration du secrétaire général adjoint du SPOT intervient après une réunion de coordination tenue mercredi, au siège de la direction des soins de santé de base, qui a réuni les représentants du ministère de la santé, de la pharmacie centrale, et de la direction des soins de santé de base, ainsi que du syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie et de l’ordre des pharmaciens.

Cette réunion annuelle s’inscrit dans le cadre des préparatifs proactifs visant à assurer la réussite de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, à finaliser les préparatifs logistiques et à garantir une meilleure coordination aux niveaux central et régional pour la distribution des doses et l’administration des vaccinations.

Il convient de rappeler que le ministère de la santé a souligné que le vaccin contre la grippe saisonnière est simple, sûr et efficace. Il protège les populations vulnérables contre les complications et les risques liés à cette infection.

La vaccination est particulièrement recommandée aux personnes âgées (65 ans et plus) les personnes atteintes de maladies chroniques (cardiaques, respiratoires, rénales, diabète, immunodéficience) les femmes enceintes et les professionnels de santé.

Le ministère a également souligné que la grippe revient chaque automne et que la période la plus propice à la vaccination se situe  avant l’hiver, précisant qu’elle peut se poursuivre jusqu’au mois de février voire au-delà, après avis médical.

 

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Investissement : entre dynamisme économique et justice sociale

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 08:35

 Par Ahmed NEMLAGHI

Réformes législatives, simplification administrative, modernisation des infrastructures et ouverture sur les partenaires étrangers : la politique de dynamisation de l’investissement engagée sous la présidence de Kaïs Saïed s’inscrit dans une ambition plus large de transformation du modèle de développement. L’objectif affiché est de libérer l’initiative économique, de stimuler l’investissement productif et de créer des emplois, sans renoncer au rôle social de l’État ni à l’exigence d’un développement plus équilibré entre les régions.

L’investissement constitue l’un des principaux leviers de la croissance, de la création d’emplois et de la modernisation de l’économie. Mais, dans la vision économique défendue par le président de la République, il ne saurait être considéré comme une fin en soi. Sa finalité doit également être appréciée à l’aune de sa contribution à la justice sociale, à la valorisation des ressources nationales et à l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

Cette approche se reflète dans les orientations du Plan de développement 2026-2030, qui associe stimulation de l’investissement, développement des secteurs à forte valeur ajoutée, réduction des disparités territoriales et consolidation de la dimension sociale de l’État.

Le climat des affaires représente un enjeu majeur pour la capacité de la Tunisie à attirer les capitaux, encourager l’entrepreneuriat et renforcer la compétitivité de ses entreprises. Les lourdeurs administratives, la multiplication des procédures et les délais d’autorisation peuvent freiner les initiatives et renchérir le coût des projets.

La volonté de réviser le cadre législatif de l’investissement s’inscrit dans cette problématique. Le 31 décembre 2025, un conseil ministériel restreint a examiné un nouveau projet de loi sur l’investissement, présenté comme un instrument destiné à accompagner l’évolution de l’économie et à soutenir un modèle de développement fondé sur la justice sociale et l’équité.

Cette orientation prolonge les efforts engagés pour améliorer l’environnement des entreprises, notamment à travers la loi n° 2019-47 du 29 mai 2019 relative à l’amélioration du climat des affaires. Ce texte met notamment l’accent sur la simplification de la création d’entreprises, l’accès au financement, le partenariat public-privé et la gouvernance des sociétés.

L’enjeu est désormais de faire évoluer le cadre juridique en fonction des besoins des investisseurs et des réalités économiques. Simplifier ne signifie pas supprimer les règles nécessaires à la transparence ou à la protection de l’intérêt général. Il s’agit plutôt de rendre les démarches plus lisibles, de réduire les délais injustifiés et de garantir une application cohérente des textes.

Une réforme efficace doit ainsi offrir aux investisseurs une visibilité suffisante sur les procédures, les obligations et les conditions de réalisation de leurs projets. La stabilité et la prévisibilité du cadre réglementaire constituent des éléments déterminants dans les décisions d’investissement à long terme.

Une administration plus efficace et plus accessible

La simplification administrative est indissociable de la modernisation de l’État. La digitalisation des services, la circulation des informations entre les administrations et la réduction des formalités redondantes peuvent faciliter les démarches des entreprises et améliorer la qualité du service public.

Pour les petites et moyennes entreprises, qui disposent souvent de moyens humains et financiers limités, la complexité administrative peut représenter une charge particulièrement lourde. Des procédures plus simples et des interlocuteurs clairement identifiés peuvent leur permettre de consacrer davantage de ressources à la production, à l’innovation et au développement commercial.

La transformation numérique doit toutefois s’accompagner d’une amélioration réelle du fonctionnement administratif. Une procédure dématérialisée qui reproduit les mêmes lenteurs qu’une démarche papier ne résout pas le problème de fond. La modernisation suppose donc de revoir les circuits de décision, de responsabiliser les structures concernées et d’évaluer les délais de traitement.

L’objectif est de construire une relation plus efficace entre l’État et les opérateurs économiques, dans laquelle la puissance publique facilite les initiatives conformes à la loi tout en veillant au respect des règles et à la protection de l’intérêt collectif.

L’attractivité économique ne se mesure pas uniquement au volume des capitaux mobilisés, elle dépend également de la nature des projets financés, de leur capacité à créer de la valeur et de leur contribution à l’emploi.

La politique défendue par Kaïs Saïed accorde une place importante à l’investissement productif, à l’innovation et aux activités à forte valeur ajoutée. Cette orientation vise à renforcer les capacités de l’économie nationale, à améliorer sa compétitivité et à favoriser la création d’emplois décents, notamment pour les jeunes et les diplômés de l’enseignement supérieur.

La question essentielle consiste à rapprocher les investissements des besoins réels de l’économie. Les projets doivent contribuer à élargir les capacités de production, à développer les compétences, à réduire certaines dépendances extérieures et à ouvrir de nouveaux débouchés aux entreprises tunisiennes.

Les petites et moyennes entreprises occupent, à cet égard, une place importante. Leur développement peut favoriser la diversification du tissu économique et soutenir l’emploi dans des secteurs variés. Mais leur croissance nécessite un meilleur accès au financement, un accompagnement technique et juridique ainsi qu’un environnement dans lequel l’initiative est encouragée sans être entravée par des obstacles disproportionnés.

Les sociétés communautaires s’inscrivent également dans cette recherche d’un développement plus ancré dans les territoires. En valorisant les ressources locales et en favorisant l’initiative collective, elles peuvent contribuer à créer des activités économiques là où les investissements traditionnels demeurent insuffisants. Leur réussite dépendra néanmoins de leur gouvernance, de leur viabilité et de leur capacité à accéder aux marchés.

Le développement régional, une priorité stratégique

L’un des défis structurels de l’économie tunisienne réside dans les écarts de développement entre les régions. La concentration des infrastructures, des activités et des opportunités dans certains pôles limite les possibilités d’emploi et d’initiative dans d’autres territoires.

Le Plan de développement 2026-2030 entend répondre à cette situation en accordant une attention particulière aux régions les moins développées, à l’amélioration des infrastructures et à la qualité des services de base. Il prévoit également de soutenir l’émergence de nouveaux pôles de croissance et de renforcer l’attractivité territoriale.

Cette orientation est déterminante pour la politique d’investissement. Les entreprises ne choisissent pas leur implantation sur la seule base des incitations financières. Elles tiennent également compte de l’état des routes, de la disponibilité de l’eau et de l’énergie, de l’accès aux marchés, des compétences disponibles et de la qualité des services publics.

L’investissement public peut alors jouer un rôle d’entraînement, en créant les conditions nécessaires à l’implantation d’activités privées. Cette complémentarité ne signifie pas que l’État doit se substituer aux entreprises, mais qu’il peut réduire les obstacles structurels qui empêchent certains territoires de valoriser leur potentiel.

L’approche ascendante retenue pour l’élaboration du Plan 2026-2030, à partir des propositions des conseils locaux, régionaux et de districts, vise par ailleurs à rapprocher la planification des besoins exprimés sur le terrain.  Son efficacité dépendra de la capacité à transformer ces propositions en projets financés, réalisables et suivis dans le temps.

La diplomatie économique constitue un autre levier de la dynamisation de l’investissement. Les relations avec les partenaires étrangers peuvent favoriser les échanges commerciaux, les transferts de compétences, l’accès aux marchés et la mobilisation de capitaux destinés à des projets productifs.

Dans cette perspective, la recherche d’investissements étrangers peut contribuer à renforcer les capacités industrielles et technologiques du pays. Elle suppose toutefois une stratégie qui identifie les secteurs prioritaires, favorise les partenariats créateurs de valeur et veille à ce que les retombées économiques bénéficient effectivement à l’économie nationale.

Cette ouverture doit être conciliée avec la souveraineté économique défendue par Kaïs Saïed. L’objectif n’est pas de s’isoler des échanges internationaux, mais de rechercher des coopérations qui répondent aux priorités nationales et renforcent les capacités du pays. Les partenariats extérieurs peuvent être utiles lorsqu’ils favorisent la production, l’emploi, la formation et le transfert de savoir-faire.

L’attractivité de la Tunisie dépendra donc autant de la qualité de ses relations économiques que de la crédibilité de son environnement juridique, de la disponibilité des infrastructures et de la capacité de ses institutions à accompagner les projets.

Croissance et État social : une articulation décisive

La politique d’investissement défendue par le président de la République pose une question centrale : comment concilier l’encouragement de l’activité économique avec la protection sociale et une répartition plus équitable des richesses ?

Dans les orientations gouvernementales, l’État social demeure une dimension stratégique du modèle de développement. La croissance est appelée à soutenir l’emploi, à renforcer les systèmes de protection sociale et à améliorer l’accès aux services essentiels. Le Plan 2026-2030 entend ainsi rapprocher les objectifs économiques des impératifs sociaux et territoriaux.

Cet équilibre ne peut toutefois reposer sur les seules déclarations de principe. Il exige des investissements capables de produire des emplois durables, une gestion rigoureuse des ressources publiques et une évaluation des effets des politiques engagées. Il suppose également que les entreprises évoluent dans un cadre prévisible, respectueux des droits des investisseurs comme de ceux des travailleurs.

Le défi est donc double : créer davantage de richesses et veiller à ce que leur production contribue à l’amélioration des conditions de vie. La justice sociale ne s’oppose pas nécessairement à la compétitivité, elle peut au contraire en renforcer les fondements lorsque l’investissement développe les compétences, réduit les inégalités territoriales et ouvre de nouvelles possibilités économiques.

La stratégie de dynamisation de l’investissement s’articule autour de plusieurs leviers complémentaires : réforme du cadre juridique, simplification administrative, modernisation des infrastructures, soutien à l’investissement productif et ouverture sur les partenaires internationaux. Elle s’inscrit dans une conception du développement qui entend associer croissance, souveraineté économique et justice sociale.

Sa réussite se mesurera cependant à des résultats concrets : des projets effectivement réalisés, des entreprises renforcées, des emplois durables créés et des régions qui bénéficient davantage de l’activité économique. La qualité de l’accompagnement administratif, la stabilité des règles et l’évaluation des réformes seront essentielles pour atteindre ces objectifs.

Au fond, l’enjeu de la politique d’investissement portée par Kaïs Saïed est de faire de l’initiative économique un instrument de développement collectif. L’État est appelé à faciliter la création de richesses et à préparer les conditions de l’investissement, tout en préservant sa responsabilité sociale. C’est dans la capacité à faire converger ces deux exigences, dynamisme économique et justice sociale, que se jouera la portée du modèle de développement recherché.



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Météo : prévisions du jeudi 15 octobre 2026

Von: tmps
15. Oktober 2026 um 07:55

Temps passagèrement nuageux sur l’ensemble du pays. Vent de secteur-Est faible à modéré. Mer moutonneuse à peu agitée. Les températures sont relativement stationnaires, les maximales sont généralement situées entre 24 et 29 degrés et seront à 22 degrés sur les hauteurs-Ouest.

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