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Pronostic Quinté : Prix Henri Ballière à Enghien

Von: farhat
24. Juli 2026 um 22:00

Pour cette 4ème course à Enghien, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
7-5-4-3-8-1-13-12
​Le cheval 7– Lovely Wilma s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 8– Lorigre  sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Enghien.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Henri Ballière. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Enghien :

1. Loyal du Choquel : Evolue dans sa catégorie et bien placé derrière l’autostart. Mené cette fois sagement à l’économie avec un dos, il visera un accessit.

2. Force Of Nature : En excellente forme mais fautif en dernier lieu. Présenté avec des fers légers pour être plus à l’aise, il doit se racheter.

3. Linna de Vandel : Fautive tout près du poteau récemment alors qu’elle luttait pour les places. Possédant la pointure, tout sera une simple question de sagesse.

4. Leaderboard : Déjà double lauréat à Vincennes. À ne pas juger sur son récent échec à Enghien, il retrouve un excellent numéro pour pleinement se racheter.

5. Lady Bird Jenilat : Compétitive sur ce tracé et idéalement lotie derrière les ailes de la voiture. Bien que le lot soit homogène, elle détient une première chance.

6. Lash Perrine : Malheureux en dernier lieu à Vichy. Nettement meilleur corde à gauche et sur ce parcours, il visera la quatrième ou cinquième place avec du trafic.

7. Lovely Wilma : Reste sur une excellente tentative sur ce tracé exact. Malgré le numéro 7 en dehors, sa durance et sa forme lui vaudront de fervents partisans.

8. Lorigre : Partis deux fois au galop récemment mais plaqué des antérieurs à nouveau. S’il négocie son départ malgré son numéro excentré, il disputera les places.

9. Fast Furious Col : Présenté ferré en vue d’un objectif ultérieur. Devant composer avec le numéro 9, il tentera d’accrocher une petite place en fin de combinaison.

10. Fornarina Ross : Fautive pour ses débuts français à Vincennes mais performante en Italie. Affichant une forme sûre, sa candidature reste avant tout une affaire d’impression.

11. Mister Lion : Fautif dernièrement à Enghien après s’être fâché sur le mord au canter. S’il reste bien appliqué d’un bout à l’autre, il luttera pour l’arrivée.

12. Lucifer du Pont : Doté d’une qualité évidente et restant sur une bonne prestation à Enghien. Malgré sa position en seconde ligne, sa chance théorique reste de premier ordre.

13. Faharajah One : Déjà lauréate sur ce tracé et venant d’effectuer une rentrée prometteuse à Turin. Sagement menée depuis la seconde ligne, le podium est à sa portée.

14. Panerai : Modèle de régularité mais dénuée de marge de manœuvre dans cette catégorie. Dépendant d’un parcours sur mesure en seconde ligne, elle visera une petite allocation.

15. Flamenco Fer : À ne pas juger sur sa récente contre-performance causée par des soucis de santé. Déferré des quatre pieds pour un test, il viendra de derrière.

16. Lunga des Brousses : Fautive après un faux départ à Cabourg. Héritant du pire numéro en seconde ligne et manquant de marge, sa tâche s’annonce délicate.

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La formation professionnelle évolue sous l’impulsion de la transition énergétique

Von: tmps
24. Juli 2026 um 09:38

La transition énergétique est aujourd’hui une réponse concrète aux défis environnementaux auxquels nous faisons face. Travailler dans ce secteur, c’est contribuer directement à la réduction des émissions de CO2, à la promotion des énergies renouvelables et à l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments. Le marché de l’emploi tunisien évolue sous l’impulsion de la transformation numérique et de la transition énergétique. Porté par les investissements dans les énergies renouvelables, l’industrialisation et les grands projets nationaux, il offre de nouvelles perspectives aux jeunes diplômés. Choisir un métier d’avenir ne consiste plus à suivre une mode, mais à développer des compétences qui répondent aux besoins réels des entreprises et de la transition énergétique.

Les métiers de la transition énergétique couvrent de nombreux corps de métiers, allant du chantier au bureau, de la rénovation énergétique des bâtiments à la gestion des énergies renouvelables, en passant par le conseil en efficacité énergétique. Ces métiers ont un sens : répondre à une demande croissante pour un mode de vie plus durable en offrant des solutions concrètes. 

L’avenir des métiers de la transition énergétique

C’est dans ce cadre que, à travers son programme THAMM Plus, mandaté par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et cofinancé par l’Union européenne, la GIZ a lancé un cycle de formations courtes de spécialisation dans les métiers de la transition énergétique : des compétences aujourd’hui recherchées en Tunisie comme à l’international, en particulier en Allemagne. Le programme est mené par le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi en partenariat avec Swisscontact, l’Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle (ATFP), l’Agence Nationale pour l’Emploi et le Travail Indépendant (ANETI) et la Fédération Nationale de l’Électricité et de l’Électronique (FEDELEC). Grâce à une approche participative avec le secteur privé, ces formations répondent aux besoins réels des entreprises. L’objectif est de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes aussi bien sur le marché tunisien que sur le marché allemand, dans les nouveaux métiers verts. «La transition énergétique transforme profondément les besoins en compétences et ouvre de nouvelles perspectives d’emploi. À travers THAMM Plus, la GIZ adopte une approche systémique qui relie l’analyse des besoins du marché du travail, le développement de formations adaptées, le renforcement des liens avec les entreprises et l’accompagnement vers des opportunités professionnelles en Tunisie et à l’international. En collaboration avec nos partenaires tunisiens et le secteur privé, nous contribuons ainsi à construire des parcours de compétences durables dans les métiers verts», a déclaré Andrea Milkowski, coordinatrice du cluster Formation, Marché du Travail, Migration de la GIZ.

 

Le photovoltaïque, la comptabilité carbone et l’efficacité énergétique au menu 

Mis en œuvre en collaboration avec les acteurs nationaux de la formation professionnelle, ces parcours de spécialisation sont développés selon une approche de formation co-construite entre le secteur public et le secteur privé, dans le cadre du programme TAKWEEN financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par Swisscontact sous l’égide du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Ils associent l’Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle (ATFP) et la Fédération Nationale de l’Électricité et de l’Électronique (FEDELEC), sous la tutelle du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. D’une durée de 10 à 34 jours, ces formations de 275 jeunes diplômés couvrent le photovoltaïque, la comptabilité carbone, l’efficacité énergétique raccordée au réseau, ainsi que l’efficacité énergétique dans l’habitat et le tertiaire. Elles combinent théorie, mises en situation pratiques et approche orientée métier, pour que chaque participant reparte avec des compétences immédiatement valorisables en entreprise.

Ainsi, la Tunisie confirme son ambition de devenir un acteur majeur de la transition énergétique. Les investissements dans les énergies renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, ainsi que les projets liés à l’efficacité énergétique, créent de nombreuses opportunités pour les jeunes diplômés tunisiens. De nombreux parcours donnent aujourd’hui accès à des métiers porteurs dans les énergies renouvelables, offrant ainsi aux jeunes des perspectives d’emploi solides. Réussir son insertion professionnelle suppose d’anticiper les besoins du marché tunisien et de choisir une formation en phase avec les secteurs qui recrutent. Développer des compétences techniques, renforcer ses qualités humaines et rester ouvert à l’apprentissage continu sont les meilleurs leviers pour construire une carrière durable dans une économie en pleine transformation.

Kamel BOUAOUINA



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Une chaleur caniculaire à n’en plus finir : quand le sirocco joue les prolongations en nocturne 

Von: tmps
24. Juli 2026 um 19:09

Voilà déjà près de deux semaines que dame Nature se plaît à nous tuer de chaleur intense, de coups de sirocco répétitifs ou permanents et à nous faire accepter l’inacceptable, allant jusqu’à avoir un air sadique qui rit de nous. Avec une moyenne de quarante degrés le jour et de trente degrés la nuit, le rythme que le temps nous réserve y est savamment respecté et nos corps se meurent petit à petit et de jour en jour, s’exposant à une atmosphère lourde, en plus d’être humide. On sue chez soi en permanence, où l’on est contraint de prendre  des douches successives, mais la chaleur prend toujours le dessus. Et le comble, c’est que l’on ne sent plus le vent souffler. En effet, sa vitesse reste très faible ou demeure parfois au point zéro. On s’abrite de ces violentes attaques, en utilisant un éventail traditionnel pour retrouver le vent perdu et on n’opte pas pour le climatiseur ou le ventilateur qui pourrait jouer de très mauvais tours à la santé de l’être humain, à cause de la présence permanente de la sueur qu’on voudrait chasser par tous les moyens possibles. En utilisant l’éventail, on désespère, car le fond de l’air n’est point frais. Sur un rythme soutenu qui met l’organisme à rude épreuve, on feint de ne pas vivre de tels moments difficiles. Fatigués, on s’écroule, emportés par un sommeil, tantôt léger, tantôt profond. Et on se réveille après avoir roupillé durant une heure. En forme ? Que non ! Car la pression atmosphérique est restée assez élevée dans un lieu de repos qui semblait être loin du soleil et de la chaleur régnante. 

Des records battus ?

Cette situation exceptionnelle d’une météo qui fait des siennes, tout au début de l’été, nous rappelle celle de l’été 1982 où l’on avait eu et vécu en Tunisie des pics de chaleur élevés durant le jour où les températures avaient atteint  quarante sept degrés et jusqu’à trente quatre degrés la nuit, avec parfois des coups de chaleur inquiétants et surprenants. Quarante quatre ans après, cette situation s’est renouvelée de plus belle, où la chaleur diurne et nocturne est encore plus élevée avec des régions où le thermomètre est monté jusqu’à quarante neufs degrés et trente six degrés. Et cette année, une nouvelle indication relative à ces chaleurs désastreuses nous a été donnée. Les météorologues nous apprennent aujourd’hui qu’il s’agit d’un dôme de chaleur qui prolonge la canicule et qui se forme lorsque la masse d’air se réchauffe suffisamment dans la journée et provoque des températures anormalement élevées sur une grande étendue géographique. Ce dôme de chaleur est venu s’installer sur les pays du Nord de l’Afrique et ceux du Sud de l’Europe. D’où la vague de chaleur qui a frappé la France depuis le mois de juin et qui continue de sévir là-bas. Sous nos cieux, cela perdure depuis près de deux semaines, comme précédemment indiqué, et l’on espère que ce phénomène quittera nos régions au plus vite, car il a déjà causé au pays tant et tant de maux,  directement ou indirectement. 

Lotfi BEN KHELIFA



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Incendies : appel à une vigilance accrue et à une meilleure coordination

Von: tmps
24. Juli 2026 um 13:48

Le secrétaire d’État auprès du ministre  de l’Intérieur, chargé de la Sécurité nationale, Sofien Bessadok, a appelé à renforcer la préparation opérationnelle et à maintenir un niveau maximal de vigilance face aux incendies de forêt, à l’issue d’une visite effectuée jeudi au mont Takrouna, dans la délégation de Sakiet Sidi Youssef.

Selon un communiqué publié vendredi, le responsable a insisté sur la nécessité de faire de la sécurité des citoyens ainsi que des agents et officiers mobilisés sur le terrain « la priorité absolue » à toutes les étapes des opérations de lutte contre les incendies.

Au cours de cette visite, Sofien Bessadok a pris connaissance de l’évolution de la situation, de l’avancement des opérations de confinement des flammes et des efforts engagés pour maîtriser les foyers encore actifs. Il s’est également informé des mesures préventives mises en œuvre pour protéger les habitants des zones forestières voisines ainsi que des moyens humains et matériels mobilisés.

Le secrétaire d’État a salué les efforts des différentes structures engagées dans les opérations, notamment les unités de la Protection civile, de l’armée, de la Garde nationale, de la Direction générale des forêts et les membres de la commission régionale de prévention des catastrophes, de lutte contre celles-ci et d’organisation des secours.

Il a enfin appelé à renforcer la coordination entre l’ensemble des intervenants afin d’assurer une utilisation optimale des ressources disponibles et de contenir la propagation de l’incendie.

Sofien Bessadok était accompagné lors de cette visite du directeur général de l’Office national de la protection civile et du directeur général commandant de la Garde nationale.

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AC Milan : Luka Modric signe une prolongation d’un an

Von: tmps
24. Juli 2026 um 13:38

Le Ballon d’or croate Luka Modric a prolongé d’une saison, jusqu’en juin 2027, son bail avec l’AC Milan, a annoncé le club lombard jeudi.

      A bientôt 41 ans, le milieu de terrain s’est réengagé jusqu’au 30 juin 2027 avec les Rossoneri qu’il avait rejoints en 2025, inscrivant deux buts la saison dernière en 37 matches.

      « L’un des joueurs les plus brillants et emblématiques du football mondial poursuivra son aventure sous le maillot rossonero », s’est réjoui l’AC Milan dans un communiqué.

      Ballon d’or 2018, Luka Modric a été finaliste de la Coupe du monde 2018 avec la Croatie et vainqueur de six Ligues des champions sous les couleurs du Real Madrid où il a évolué de 2012 à 2025.

      Lors du dernier Mondial américain, il a mené la Croatie jusqu’en seizième de finale où elle est tombée face au Portugal (2-1) au terme d’une rencontre haletante, le 2 juillet à Toronto.

      Cinquième de Serie A au terme d’une saison décevante, l’AC Milan vient de changer d’entraîneur, le Portugais Ruben Amorim succédant à l’Italien Massimiliano Allegri.

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Coupures d’électricité : l’organisation des entrepreneurs saisira la justice

Von: tmps
24. Juli 2026 um 13:34

-Le bureau exécutif de l’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) a publié, jeudi,  un communiqué cinglant, dénonçant les coupures répétées et non programmées d’électricité qui ont infligé de lourdes pertes matérielles à des centaines d’entreprises.

Pour l’organisation, ces incidents ne sont pas de simples « accidents techniques » : ils menacent la continuité de l’activité économique et pèsent directement sur l’investissement, la production et l’emploi.

Dans son communiqué, l’ONE a dressé un bilan sévère, pointant des lacunes structurelles dans la gestion du système énergétique national, l’absence de planification stratégique, une vision à court terme outre l’incapacité à garantir un approvisionnement continu en électricité, service public indispensable à toute économie.

Face à ces coupures à répétition, l’ONE promet une réplique juridique. Pour ce faire, elle a constitué une cellule d’avocats et d’experts en droit pour accompagner les entreprises sinistrées dans la constitution des dossiers, la collecte des justificatifs et l’engagement des procédures légales.

Bien plus, l’ONE étudie les recours et n’exclut aucune action devant les instances judiciaires et administratives compétentes.

Selon l’organisation, la STEG est directement mise en cause. Elle lui impute la responsabilité pleine et entière des dommages et appelle toutes les entreprises lésées à lui transmettre factures, rapports techniques et tout document attestant l’étendue des pertes subies.

Sur le plan opérationnel, l’organisation adresse aux autorités publiques une liste de mesures urgentes parmi lesquelles figurent la priorité d’alimentation aux zones industrielles et unités de production, la création d’une cellule de crise nationale multipartite, l’ouverture d’un mécanisme transparent de déclaration et d’évaluation des dommages, et la mise en place de dispositifs d’indemnisation pour les entreprises dont les pertes sont établies.

Fondée début 2020, l’ONE fédère petites et moyennes entreprises, entrepreneurs, artisans, professions libérales et structures professionnelles de tous les secteurs, agriculture, industrie, commerce, artisanat et services.

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Cybersécurité : la Poste met en garde contre des campagnes de phishing

Von: tmps
24. Juli 2026 um 10:42

La Poste tunisienne a mis en garde, jeudi soir, les détenteurs de cartes de paiement électronique et de portefeuilles numériques « e-Dinar Wallet » contre des sites internet usurpant son identité afin de soutirer leurs données personnelles dans le cadre d’opérations de hameçonnage (phishing) et de piratage.

Dans un avis publié sur ses réseaux sociaux, l’établissement a précisé n’avoir aucun lien avec ces plateformes frauduleuses, soulignant qu’il ne demande jamais à ses clients de communiquer leur mot de passe ni leur code confidentiel.

La Poste tunisienne a indiqué avoir engagé les procédures judiciaires nécessaires contre les sites concernés.

L’institution avait déjà diffusé un avertissement similaire en février dernier à l’attention des utilisateurs de ses cartes de paiement électronique et de ses po

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Causes et conséquences

Von: tmps
24. Juli 2026 um 10:15

Les journées de canicule, marquées par des températures ayant dépassé les 47°C, ont mis à rude épreuve les infrastructures de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), ainsi que sa capacité à répondre à une forte demande en électricité.

Face à cette pression exceptionnelle exercée sur le réseau, des coupures de courant ont été enregistrées dans la quasi-totalité des régions du pays. D’une durée variant d’une heure à plus de six heures, ces interruptions ont été annoncées quotidiennement par la STEG, de jour comme de nuit, à travers des communiqués précisant les zones concernées, du nord au sud du pays.

Une mesure qui a été expliquée par le président-directeur général de la STEG, Fayçal Trifa et qui porte le nom technique de «délestage».

Mais, au-delà de leur aspect technique, ces coupures survenues en pleine vague de chaleur extrême, ont entraîné des répercussions considérables. 

Sur le plan socioéconomique, de nombreux commerçants ont vu leurs marchandises se détériorer sous l’effet de la chaleur après plusieurs heures sans électricité. Des pâtisseries, des boulangeries, des chambres froides et d’autres établissements ont été contraints de suspendre leur activité, tandis que plusieurs unités industrielles ont dû interrompre leur production. Une situation qui a engendré des pertes importantes pour de nombreux professionnels.

Les coupures ont également eu de lourdes répercussions sur de nombreux travailleurs, qui n’ont pas pu exercer leur activité et se sont retrouvés privés de leur revenu quotidien. C’est notamment le cas des employés d’usines, des serveurs dans les cafés et les restaurants, ainsi que de nombreux autres travailleurs dont l’activité dépend directement de l’alimentation électrique.

Toutefois, les conséquences les plus préoccupantes concernent sans doute la santé des citoyens. Les coupures de courant ont particulièrement affecté les personnes souffrant de maladies chroniques et dépendantes d’appareils médicaux fonctionnant à l’électricité, notamment les concentrateurs d’oxygène utilisés à domicile.

Cette situation a d’ailleurs été signalée par l’hôpital Abderrahmen Mami de Pneumo-Phtisiologie de l’Ariana.

Dans un communiqué, l’établissement a indiqué qu’en raison de la vague de chaleur exceptionnelle que connaît le pays et des coupures d’électricité enregistrées dans plusieurs régions, une augmentation notable du nombre de patients atteints d’insuffisance respiratoire chronique a été constatée ; ils sont accueillis aussi bien au service des urgences que dans les services des maladies respiratoires, notamment parmi les patients dépendant de l’oxygénothérapie à domicile.

L’hôpital a précisé que, depuis le début de cette situation exceptionnelle, l’ensemble de ses moyens humains et logistiques a été mobilisé afin d’assurer une prise en charge immédiate de tous les patients, tout en garantissant la continuité des soins et la disponibilité des services de santé dans les meilleures conditions possibles.

Un système électrique fragile

Mais une question revient avec insistance : pourquoi le pays en est-il arrivé à ces coupures d’électricité ? Pourtant, la hausse de la consommation durant la saison estivale est un phénomène récurrent et prévisible. Depuis plusieurs mois, les autorités assuraient avoir pris les dispositions nécessaires pour faire face aux besoins de la période estivale.

Une partie de la réponse a été apportée par le P-DG de la STEG, Fayçal Trifa, dans une déclaration accordée à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP). Selon lui, les coupures enregistrées ces derniers jours sont principalement dues à l’utilisation massive des climatiseurs, favorisée par les températures exceptionnellement élevées.

Le responsable a précisé que, durant les heures de pointe, entre 14h00 et 16h00, la consommation électrique a atteint près de 5.000 mégawatts (MW) par jour, soit une hausse d’environ 30% par rapport à une journée normale.

Afin de préserver l’équilibre entre la production et la consommation et d’éviter une surcharge du réseau, la STEG a eu recours, de manière ponctuelle, à une réduction programmée des charges, autrement dit à des coupures ciblées d’électricité. «Ces interruptions, qui n’excèdent normalement pas une heure, épargnent les infrastructures sensibles et stratégiques, notamment les établissements de santé», a-t-il expliqué.

Selon Fayçal Trifa, cette mesure vise avant tout à éviter un scénario beaucoup plus grave, un effondrement généralisé du réseau électrique national, soit un «black-out». Il a également précisé que lorsqu’une coupure dépasse une heure, cela est généralement dû à une panne technique.

Cependant, ces explications ne suffisent pas à elles seules à comprendre l’ampleur de la crise. Un autre élément, révélé par le ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie par intérim, Slah Zouari, lors d’une séance parlementaire, met en évidence une fragilité plus structurelle du système électrique.

Le ministre a indiqué que les centrales de la STEG produisent, en temps normal, près de 20.000 GWh d’électricité, alors que la consommation nationale avoisine les 22.000 GWh. Ce déficit, qui s’élève à environ 10% selon les précisions du ministre, est habituellement compensé par des importations d’électricité en provenance de l’Algérie.

Autrement dit, même en période normale, la production nationale ne couvre pas entièrement les besoins du pays. Lorsqu’une vague de chaleur exceptionnelle provoque une explosion de la demande, la marge de manœuvre devient extrêmement limitée, rendant le recours aux délestages presque inévitable.

Nouha MAINSI



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Canicule et coupures d’électricité : un problème national qui pénalise l’économie et le quotidien des Tunisiens

Von: tmps
24. Juli 2026 um 09:26

Les coupures répétées d’électricité ne sont plus de simples incidents ponctuels. Elles sont devenues, au fil des dernières années, un phénomène récurrent qui touche de nombreuses régions du pays et qui finit par affecter tous les secteurs de l’économie. Si les conséquences sont particulièrement visibles aujourd’hui dans le gouvernorat de Nabeul, où les producteurs de tomates font face à une situation dramatique, le problème dépasse largement le cadre agricole. Il touche les entreprises, les commerces, les services publics, les artisans, les ménages et, plus généralement, l’ensemble de l’activité économique nationale.

Ces derniers jours, les agriculteurs de Nabeul ont tiré la sonnette d’alarme après avoir subi d’importantes pertes provoquées par les interruptions répétées de l’alimentation électrique. Plusieurs unités de transformation de tomates ont dû interrompre leur activité, tandis que d’autres fonctionnent avec une capacité fortement réduite. Résultat : les camions chargés de tomates s’accumulent devant les usines pendant des heures, parfois plusieurs jours, avant que les producteurs ne soient informés que leur marchandise ne peut finalement pas être réceptionnée en raison de sa détérioration. Dans un contexte marqué par des températures estivales particulièrement élevées, les tomates se dégradent rapidement. Pour de nombreux agriculteurs, chaque heure d’attente représente une perte supplémentaire. Cette situation est d’autant plus préoccupante que cette période constitue la principale source de revenus de nombreuses exploitations, qui comptent sur cette récolte pour rembourser leurs crédits, régler leurs fournisseurs et préparer la saison suivante.

Des conséquences qui dépassent largement le secteur agricole

Le cas des producteurs de tomates n’est pourtant qu’un exemple parmi d’autres. Les coupures d’électricité perturbent aujourd’hui une multitude d’activités économiques. Les industriels voient leurs chaînes de production s’arrêter brutalement, entraînant des retards de livraison, des pertes de matières premières et parfois même des dommages sur les équipements. Les commerçants sont eux aussi directement touchés. Les produits conservés dans les chambres froides ou les réfrigérateurs risquent de se détériorer lors des interruptions prolongées, tandis que les systèmes de paiement électronique deviennent parfois inutilisables, compliquant les transactions avec les clients.

Les petites entreprises, les ateliers artisanaux, les boulangeries, les salons de coiffure, les cabinets médicaux ou encore les professions libérales dépendent également d’une alimentation électrique stable pour exercer normalement leur activité. Une panne de quelques heures peut suffire à désorganiser toute une journée de travail et à entraîner des pertes financières importantes. Les conséquences ne s’arrêtent pas au monde professionnel. Les ménages subissent eux aussi les effets de ces coupures à répétition. Les appareils électroménagers peuvent être endommagés par les variations de tension, les denrées alimentaires conservées au réfrigérateur sont parfois perdues et les conditions de vie deviennent particulièrement difficiles pendant les périodes de forte chaleur, lorsque les climatiseurs et les ventilateurs cessent de fonctionner.

Un problème qui s’installe dans la durée

Ce qui inquiète aujourd’hui de nombreux Tunisiens, ce n’est pas seulement la multiplication des coupures, mais surtout le fait que cette situation semble s’installer dans le temps. Depuis plusieurs années, chaque été est marqué par des interruptions d’électricité plus ou moins importantes selon les régions. Malgré les annonces et les différentes mesures prises pour améliorer le réseau électrique, les difficultés persistent. La hausse de la consommation durant les périodes de canicule exerce certes une pression importante sur le réseau national. L’utilisation massive des climatiseurs, la croissance de la demande énergétique et le vieillissement de certaines infrastructures constituent autant de défis auxquels le pays doit faire face. Toutefois, pour les citoyens comme pour les professionnels, ces explications ne suffisent plus à justifier une situation qui se répète année après année.

Au-delà de la question technique, ces coupures soulèvent désormais un véritable enjeu de compétitivité économique. Une économie moderne ne peut fonctionner durablement avec une alimentation électrique instable. Les investisseurs recherchent avant tout un environnement fiable, capable de garantir la continuité de la production. Les interruptions répétées fragilisent ainsi l’image du pays et réduisent son attractivité.

Une responsabilité collective qui appelle des solutions durables

Réduire ce problème à la seule responsabilité de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) serait une vision incomplète. Certes, l’entreprise publique est directement chargée de la distribution de l’électricité, mais les difficultés actuelles mettent également en évidence des enjeux plus larges liés à la politique énergétique nationale, aux investissements dans les infrastructures, à la diversification des sources d’énergie, à la maintenance du réseau et à l’anticipation de l’évolution de la demande. Les agriculteurs de Nabeul demandent aujourd’hui une intervention urgente afin de sauver leur récolte. Leur appel est légitime. Mais, au-delà de cette urgence, la situation rappelle la nécessité d’engager une réflexion de fond sur la sécurité énergétique du pays. Garantir une alimentation électrique stable ne relève pas uniquement d’un impératif technique, il s’agit d’une condition essentielle au bon fonctionnement de l’économie, à la protection des emplois et à la préservation du pouvoir d’achat des citoyens.

Les coupures d’électricité ne concernent plus seulement quelques quartiers ou quelques heures d’inconfort. Elles affectent désormais des filières économiques entières, mettent en péril les revenus de milliers de familles et freinent le développement du pays. Tant qu’une réponse structurelle ne sera pas apportée, chaque nouvel épisode de forte chaleur risque de raviver les mêmes difficultés, avec des conséquences économiques et sociales toujours plus lourdes.

Leila SELMI

 

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Jellaz : arrestation du présumé auteur de la profanation de tombes

Von: tmps
24. Juli 2026 um 09:15

Un individu a été arrêté après avoir endommagé des stèles funéraires en marbre de plusieurs dirigeants du mouvement national au cimetière des Martyrs (Jellaz), à Tunis, a indiqué jeudi une source judiciaire à l’Agence TAP.

Selon cette source, le parquet près le tribunal de première instance de Tunis a ordonné l’ouverture, le mardi 21 juillet, d’une enquête judiciaire confiée au poste de police de Sidi El Béchir à la suite de la dégradation des tombes situées au carré des dirigeants nationaux.

L’enquête a été traitée en priorité et a permis d’identifier puis d’interpeller le suspect le jour même des faits, a précisé la même source.

Afin d’approfondir les investigations, le dossier a ensuite été confié à la sous-direction des affaires criminelles relevant de la direction de la police judiciaire, chargée de poursuivre les investigations pour déterminer l’ensemble des circonstances de l’affaire ainsi que les motivations de son auteur.

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Formation professionnelle : un chantier prioritaire des réformes

Von: tmps
24. Juli 2026 um 08:47

« Le secteur de la formation professionnelle est confronté à des défis stratégiques majeurs nécessitant des réformes profondes et continues, afin de développer les programmes et les approches pédagogiques et lui permettre de jouer pleinement son rôle de régulation du marché du travail », a souligné, hier mercredi, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued.

S’exprimant lors d’une séance de travail consacrée au suivi de l’état d’avancement du projet de formation intégrée avec le secteur privé (FIESP), mis en œuvre en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), le ministre a salué l’intégration du volet « rénovation » parmi les composantes de ce projet visant à mettre en place un modèle de formation associant étroitement les entreprises et à développer une approche de formation conjointe entre les centres de formation professionnelle et les institutions économiques.

La réunion, à laquelle ont pris part le chef du projet, Aroussi Oueslati, ainsi que des représentants de plusieurs structures concernées, a été consacrée à la présentation d’un projet visant à promouvoir l’innovation dans le secteur de la formation professionnelle à travers une approche participative associant les secteurs public et privé.

Le projet cible sept centres de formation professionnelle relevant de l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP) ainsi que deux centres relevant de l’Agence de formation aux métiers du tourisme.

À l’issue de la séance, il a été convenu d’ouvrir la voie aux acteurs du secteur afin qu’ils soumettent des propositions et des idées de projets innovants dans le domaine de la formation professionnelle, en cohérence avec les orientations du plan quinquennal 2026-2030, avec un accent particulier sur la transformation numérique, l’économie verte et l’inclusion sociale.

Les participants ont également convenu de mettre en place un programme d’accompagnement et d’encadrement des porteurs de projets, de créer une commission technique dédiée à cet effet et d’annoncer, avant la fin de l’année en cours, les projets et idées retenus et jugés réalisables.

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La gouvernance publique à l’épreuve de l’investissement :  pour une nouvelle rationalité de l’action de l’État 

Von: tmps
24. Juli 2026 um 08:26

 Par Mondher AFI

Les orientations générales de l’État tunisien, réaffirmées sous l’impulsion du Président Kaïs Saïed, invitent à repenser le rapport entre souveraineté économique, efficacité institutionnelle et responsabilité publique. Dans cette perspective, les travaux récents de la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple ne relèvent pas uniquement de la procédure parlementaire. Ils constituent un révélateur de mutations plus profondes touchant la manière dont l’État entend désormais concevoir l’investissement public, la dette, la performance des entreprises publiques et le contrôle démocratique de l’action gouvernementale.

À première vue, l’ordre du jour de la Commission paraît technique : examen du budget de l’Assemblée et étude de conventions de garantie relatives à des emprunts destinés à la Compagnie des phosphates de Gafsa et au Groupe chimique tunisien. Pourtant, derrière cette technicité se dessine une problématique beaucoup plus fondamentale. Il ne s’agit plus simplement d’autoriser des financements, mais d’interroger leur capacité réelle à transformer durablement les structures productives du pays.

La question centrale devient alors la suivante : comment faire en sorte que les ressources publiques ne servent plus seulement à maintenir un équilibre financier fragile, mais deviennent un véritable moteur de transformation économique, institutionnelle et sociale ?

Le dépassement d’une lecture strictement budgétaire

Pendant de nombreuses années, les finances publiques ont été appréhendées principalement à travers une logique comptable privilégiant les équilibres budgétaires, le niveau du déficit, la maîtrise de l’endettement et l’évolution des dépenses. Cette approche demeure indispensable, car la soutenabilité financière constitue une condition essentielle de la stabilité de l’État. Cependant, elle ne permet plus, à elle seule, de répondre aux défis du développement dans un contexte marqué par la complexité des transformations économiques, sociales et technologiques.

Aujourd’hui, la véritable question n’est plus celle du volume des dépenses publiques, mais celle de leur capacité à produire des transformations durables. Un budget ne saurait être réduit à un document financier, il traduit une vision politique, hiérarchise des priorités et oriente les trajectoires de développement. Chaque allocation de ressources engage un choix stratégique qui influence l’organisation du territoire, la compétitivité de l’économie et la qualité des services publics.

Or, l’une des principales limites de l’action publique réside dans le décalage persistant entre la décision d’investir et l’évaluation de ses résultats. Les politiques publiques continuent d’être jugées principalement à partir du taux d’exécution des crédits plutôt qu’à travers leur impact réel sur la croissance, la productivité, l’emploi ou la cohésion sociale. Cette confusion entretient une illusion de performance où la consommation des ressources est parfois assimilée à la réussite de l’action publique.

Une gouvernance moderne impose pourtant un changement profond de paradigme. L’efficacité d’une politique ne se mesure pas à l’importance des sommes engagées, mais à la valeur créée pour la collectivité. Chaque investissement devrait faire l’objet d’une évaluation rigoureuse de ses effets économiques, sociaux et institutionnels. La discipline budgétaire ne consiste donc pas seulement à contenir les déficits, elle implique surtout de garantir que chaque dinar mobilisé contribue effectivement à renforcer les capacités productives, à réduire les fragilités structurelles et à préparer un développement durable fondé sur la performance plutôt que sur la seule logique de la dépense.

Sortir d’une logique de survie pour entrer dans une logique de transformation

Les discussions relatives à la Compagnie des phosphates de Gafsa et au Groupe chimique tunisien dépassent largement le cas particulier de deux entreprises publiques. Elles mettent en lumière les limites d’un modèle de gouvernance qui, depuis plusieurs années, répond aux difficultés structurelles par des injections successives de financements sans remettre suffisamment en question les mécanismes qui produisent ces difficultés.

Les entreprises publiques constituent incontestablement un patrimoine stratégique. Elles assurent des fonctions économiques, sociales, territoriales et parfois même géopolitiques que le secteur privé ne pourrait assumer seul. Cependant, reconnaître leur importance ne saurait conduire à considérer leur financement comme une réponse suffisante à leurs difficultés.

La véritable interrogation est ailleurs : pourquoi des entreprises ayant bénéficié de multiples programmes de soutien continuent-elles de connaître des performances limitées ? Pourquoi les investissements successifs peinent-ils à produire les gains de productivité attendus ? Pourquoi les retards de modernisation demeurent-ils récurrents malgré la mobilisation régulière de ressources financières importantes ?

Ces interrogations invitent à dépasser une lecture exclusivement financière des problèmes. Les difficultés observées relèvent moins d’une insuffisance de capitaux que d’une accumulation de fragilités institutionnelles : gouvernance parfois fragmentée, faible articulation entre stratégie industrielle et financement, absence d’évaluation indépendante des projets, insuffisance des mécanismes de pilotage, lenteur des processus décisionnels, faiblesse de la culture de l’innovation et déficit de responsabilisation managériale.

Dans ces conditions, le risque est de voir les nouveaux financements absorber les conséquences des dysfonctionnements existants au lieu d’en traiter les causes profondes. L’investissement perd alors sa vocation transformatrice pour devenir un instrument de stabilisation temporaire. Il prolonge le fonctionnement du système sans modifier les logiques qui en limitent la performance.

Une véritable stratégie industrielle exige pourtant une approche radicalement différente. Moderniser ne consiste pas uniquement à acquérir des équipements plus performants. Moderniser signifie également transformer les modes de gouvernance, renforcer les capacités de décision, développer les compétences, intégrer les technologies numériques, améliorer les systèmes d’information, instaurer une culture de l’évaluation permanente et faire de la responsabilité des dirigeants un principe structurant de l’action publique. Sans cette réforme globale, les investissements risquent d’accroître les capacités techniques sans améliorer durablement les performances économiques.

La dette n’est pas le problème, l’absence de stratégie l’est

Le débat relatif aux conventions de garantie rappelle une vérité essentielle : aucune économie moderne ne se développe sans recourir, à un moment ou à un autre, à l’endettement. La dette n’est ni une anomalie ni un signe automatique de fragilité. Elle constitue un instrument économique dont la pertinence dépend exclusivement de l’usage qui en est fait.

Toutefois, cette évidence ne doit pas masquer une question beaucoup plus exigeante : la dette contractée produit-elle réellement les transformations qu’elle est censée financer ? Une politique d’endettement ne peut être évaluée au regard des seuls montants mobilisés ou des conditions financières obtenues. Elle doit être appréciée à travers sa capacité à créer de nouvelles richesses, à accroître durablement la productivité nationale et à générer des ressources futures permettant non seulement de rembourser les emprunts, mais aussi d’élargir les marges de développement.

Une dette productive est une dette qui transforme l’économie. Une dette improductive est celle qui entretient les déséquilibres sans modifier les structures qui les génèrent. Entre ces deux situations se joue toute la différence entre une stratégie de développement et une simple gestion des contraintes.

L’enjeu dépasse ainsi la question financière. Il renvoie à la capacité de l’État à inscrire chaque investissement dans une vision cohérente de transformation économique. Sans objectifs clairement définis, sans indicateurs de résultats, sans mécanismes d’évaluation ex post et sans obligation de rendre compte des performances obtenues, le financement risque de devenir une succession d’interventions ponctuelles, déconnectées d’un projet national de modernisation.

La souveraineté économique repose moins sur l’accès aux financements que sur leur transformation en innovation, compétitivité et valeur ajoutée, dans le cadre d’une stratégie d’investissement cohérente, durable et continuellement évaluée.

Contrôler pour transformer

L’une des évolutions les plus significatives révélées par les travaux de la Commission des finances réside dans le déplacement progressif de la fonction parlementaire. Il ne s’agit plus seulement d’autoriser des emprunts ou de valider des conventions de garantie, mais d’interroger leur cohérence stratégique, leur exécution et surtout leur capacité à produire des résultats mesurables. Cette évolution est essentielle, mais elle ne prendra tout son sens que si le contrôle parlementaire cesse d’être un exercice ponctuel pour devenir un véritable dispositif d’évaluation continue des politiques publiques.

Dans les économies contemporaines, la légitimité d’une décision publique ne découle plus uniquement de sa conformité juridique ou de sa régularité budgétaire. Elle dépend de son efficacité démontrée. Or cette culture de l’évaluation demeure encore insuffisamment institutionnalisée. Les investissements sont souvent examinés au moment de leur approbation, beaucoup plus rarement plusieurs années après leur mise en œuvre. Une telle situation entretient une logique où l’on contrôle les moyens engagés davantage que les transformations effectivement produites. Sans indicateurs de performance, sans évaluation indépendante et sans obligation de rendre compte des résultats, le contrôle risque de demeurer formel, alors que sa véritable vocation est d’éclairer la décision publique et de corriger les trajectoires lorsque les objectifs ne sont pas atteints.

Les interrogations suscitées par le recours à la procédure d’urgence pour des conventions conclues plusieurs mois auparavant mettent en évidence une faiblesse plus profonde que la seule question des délais. Elles révèlent les limites d’un mode de gouvernance où l’urgence tend progressivement à se substituer à la planification.

Une administration performante ne gouverne pas sous la pression permanente des échéances, elle construit des priorités, anticipe les besoins et inscrit ses décisions dans une stratégie cohérente. Lorsque l’urgence devient une pratique récurrente, elle réduit le temps de l’expertise, fragilise le débat institutionnel et favorise une gestion réactive plutôt que prospective. Ce fonctionnement ne traduit pas nécessairement un déficit de moyens, mais souvent une insuffisance dans les mécanismes de programmation, de coordination et de pilotage. La véritable réforme consiste donc moins à accélérer les procédures qu’à renforcer la capacité de l’État à anticiper, planifier et évaluer l’impact de ses choix avant comme après leur mise en œuvre.

De l’investissement à la création de valeur

L’enjeu dépasse finalement la seule question des ressources financières. Ce qui est en cause, c’est la manière dont l’investissement public est pensé. Trop souvent, celui-ci demeure associé à une logique de financement ou de soutien conjoncturel, alors qu’il devrait constituer un instrument de transformation structurelle. Investir ne signifie pas seulement mobiliser des capitaux, cela implique de moderniser les organisations, de réformer les modes de gouvernance, d’améliorer la productivité et de créer durablement de la valeur économique et sociale.

Cette ambition suppose un État capable d’apprendre de ses propres expériences, de mesurer objectivement les effets de ses politiques et de faire de la transparence un levier de performance plutôt qu’une simple exigence administrative. La publication de données fiables, le suivi des investissements et l’évaluation régulière des résultats ne sont plus des pratiques accessoires, ils constituent les fondements d’une gouvernance crédible. Le véritable défi n’est donc pas de financer davantage, mais de gouverner autrement, en faisant de chaque investissement un vecteur de compétitivité, d’innovation et de souveraineté économique plutôt qu’un simple engagement budgétaire supplémentaire.

 

 

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Joseph Attieh enchante le public à Hammamet

Von: tmps
24. Juli 2026 um 08:15

Joseph Attieh, l’icône libanaise des jeunes, a enchanté hier le public hammamettois . La rencontre avec le public tunisien était passionnante, pleine de joie et dans la bonne ambiance.Joseph Attieh qui n’a pas caché son impatience de retrouver le public tunisien, connu pour ses choix musicaux pointus.. Comme à son habitude, il a séduit le public. Sa voix douce et suave ainsi que ses paroles ont emporté l’assistance dans un univers qui réunit à la fois joie, amour et mélancolie surtout lorsqu’il chante « La Trouhi », la chanson qui l’a fait connaître lors de sa participation à la Star Academy.

Il a aussi enthousiasmé le public en lui interprétant le meilleur de son répertoire. Titres anciens et dernières productions ont été chantés sur la scène de Hammamet  pour le plaisir de tous dont « Baghdada », « Habbit Ayounek » ou « Maghroum ». L’artiste n’a pas puisé que dans son registre, il a également joué des reprises qui l’ont fait connaître et qu’il maîtrise parfaitement bien comme « Taab El Chawk », « Mawhoum ». Il a enchaîné avec des reprises phares de Fayrouz, hommage à la chanson arabe avant d’aller jusqu’à construire des liens en chanson entre le Liban et la Tunisie. « Jaaari y’a Hammouda » d’Ahmed Hamza, le morceau tunisien culte, a été interprété par le chanteur.Les spectateurs ont su apprécier le talent de Joseph.

Les rythmes montant en crescendo et le son des outils accompagnant le piano traversaient les esprits, des moments de plaisir inouïs.Ivresse d’amour, ivresse des mots, des chants et des rythmes. Toujours en quête d’une musique novatrice, il a su réinventer un monde nouveau, une musique originale et enivrante. Avec sa spontanéité habituelle et sa voix chaleureuse, l’artiste libanais a suscité l’enthousiasme des Tunisiens  qui se sont déplacés en masse pour chanter quelques-unes des chansons les plus célèbres qui ont marqué sa carrière.

                               Kamel Bouaouina

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Météo : l’INM émet une vigilance orange pour Gafsa, Tozeur, Kébili et Tataouine

Von: tmps
24. Juli 2026 um 08:10

Les gouvernorats de Gafsa, Tozeur, Kébili et Tataouine seront placés, vendredi, en vigilance orange, correspondant à un niveau de risque élevé, en raison de phénomènes météorologiques dangereux attendus, selon la carte de vigilance publiée jeudi par l’Institut national de la météorologie (INM).

L’INM précise que ce niveau de vigilance appelle à une extrême prudence face aux conditions météorologiques prévues.

La carte classe également les gouvernorats de Béja, Jendouba, Kef, Zaghouan, Siliana, Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Sfax, Gabès et Médenine en vigilance jaune, un niveau qui requiert de faire preuve de prudence lors de toute activité sensible aux conditions météorologiques.

En revanche, les gouvernorats de Bizerte, Tunis, Nabeul, Sousse et Monastir demeureront en vigilance verte, correspondant à une situation météorologique normale.

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Météo : prévisions du vendredi 24 juillet 2026

Von: tmps
24. Juli 2026 um 08:07

Le ciel sera couvert ce jeudi par quelques nuages, puis le temps sera partiellement nuageux sur la plupart des régions, avec apparition de cellules orageuses locales accompagnées de quelques pluies sur les hauteurs ouest du centre, l’après-midi.

 Ces précipitations concerneront certaines régions de l’Est, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie(INM).

Vent de secteur Est près des côtes et de secteur ouest dans le reste des régions, faible à modéré puis se renforçant relativement près des côtes nord, au cours de la nuit.

Mer peu agitée à agitée dans le nord.Températures toujours en hausse à l’intérieur du pays et les maximales seront comprises entre 36 et 42 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 43 et 49 degrés ailleurs, avec vent de sirocco.

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Grâce présidentielle : Wadii Jary et Ayachi Zammel parmi les bénéficiaires

Von: tmps
24. Juli 2026 um 07:37

Wadii Jary, ancien président de la Fédération tunisienne de football, et Ayachi Zammel, ancien candidat à la présidentielle de 2024, ont bénéficié de la grâce présidentielle, a indiqué à l’agence Tunis-Afrique-Presse une source judiciaire informée.

Le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé, jeudi, une grâce présidentielle à 2 439 détenus, à l’occasion du 69e anniversaire de la Fête de la République.

Ayachi Zammel avait été arrêté en septembre 2024.

Wadii Jary avait été arrêté en octobre 2023.

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Pronostic Tiercé : Prix Yves Saint-Martin à Vichy

Von: farhat
24. Juli 2026 um 00:09

Pour cette 3ème course à Vichy, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
5-2-8-9-10-15-4-6
​Le cheval 5– Why Am I Beautif.  s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Tiercé, tandis que le 2– Eternel  sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Vichy.

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Le Plan de développement 2026-2030 adopté par le CNRD : la réforme de l’État, condition de la réussite des ambitions économiques

Von: tmps
23. Juli 2026 um 19:11

Avec son adoption définitive par le Conseil national des régions et des districts (CNRD), après son approbation par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le Plan de développement 2026-2030 devient désormais le principal document de référence qui orientera l’action publique tunisienne au cours des cinq prochaines années. Au-delà des objectifs économiques qu’il affiche, ce plan se distingue surtout par une conviction centrale : aucune stratégie de développement ne peut aboutir sans une profonde transformation de l’appareil administratif et institutionnel de l’État.

Les chiffres avancés témoignent d’une ambition certaine. Les pouvoirs publics tablent sur une croissance économique avoisinant 4,2% à l’horizon 2030, une réduction progressive du déficit budgétaire à près de 3% du produit intérieur brut, une stabilisation de la dette publique autour de 80% du PIB, ainsi qu’un recul significatif de la pauvreté, appelée à passer sous la barre des 15%. Le plan vise également une amélioration de l’indice de développement humain afin de permettre à la Tunisie d’intégrer le groupe des pays à développement humain très élevé.

Sur le plan sectoriel, les orientations sont tout aussi ambitieuses. Elles portent sur le développement des infrastructures, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, la transition écologique, la modernisation du tissu productif, l’accélération de la transformation numérique et la réduction des disparités entre les régions.

Toutefois, derrière ces objectifs quantitatifs apparaît un constat partagé par la plupart des observateurs : les difficultés de la Tunisie ne résultent pas uniquement d’un manque de projets ou d’investissements, mais aussi des insuffisances de son fonctionnement institutionnel.

L’administration, premier levier du développement

Depuis plusieurs années, les différents plans de développement se sont souvent heurtés aux mêmes obstacles : lenteur des procédures administratives, multiplication des autorisations, chevauchement des compétences entre administrations, faiblesse de la coordination interministérielle et retards chroniques dans la réalisation des projets publics.

De nombreux investissements, parfois entièrement financés, sont restés bloqués durant plusieurs années en raison de procédures complexes, de recours administratifs, d’expropriations inachevées ou encore de difficultés de coordination entre les administrations centrales et les collectivités territoriales. Cette situation a progressivement affaibli la crédibilité de l’action publique, découragé de nombreux investisseurs et contribué à ralentir la croissance économique.

Le nouveau Plan de développement reconnaît implicitement cette réalité en faisant de la réforme institutionnelle l’un de ses principaux axes stratégiques.

Vers une administration plus performante

L’un des objectifs majeurs consiste à améliorer l’efficacité des services publics. Cette notion dépasse largement la simple modernisation des bâtiments administratifs ou l’acquisition de nouveaux équipements informatiques. Elle implique une transformation profonde de la manière dont l’administration conçoit et rend le service public. Le citoyen comme l’entreprise attendent aujourd’hui une administration capable de répondre rapidement aux demandes, de réduire les délais de traitement des dossiers, de simplifier les formalités administratives et d’offrir davantage de transparence dans la prise de décision. Cette évolution suppose également une meilleure évaluation des performances administratives, à travers des indicateurs précis portant sur les délais, la qualité des prestations, la satisfaction des usagers et l’exécution des projets publics.

Une gouvernance fondée sur la responsabilité

Le plan insiste également sur la nécessité d’améliorer la gouvernance publique. Cette orientation rejoint la volonté exprimée depuis plusieurs années de renforcer la culture de la responsabilité au sein des administrations publiques. Une gouvernance efficace repose sur une répartition claire des compétences, une meilleure coordination entre les différents ministères et établissements publics ainsi qu’une responsabilisation accrue des décideurs. Il s’agit également de renforcer les mécanismes de suivi et d’évaluation afin que chaque programme public puisse faire l’objet d’un contrôle régulier de son avancement, de son coût réel et de son impact économique et social. Dans cette perspective, la généralisation des outils numériques peut contribuer à améliorer la traçabilité des décisions administratives, à limiter les risques de dysfonctionnements et à faciliter l’accès des citoyens aux services publics.

Réformer le cadre juridique

L’efficacité administrative demeure étroitement liée à la modernisation du cadre juridique. Plusieurs réformes sont d’ailleurs attendues afin d’accompagner la mise en œuvre du plan. La révision du Code des changes, du droit de l’investissement, des textes relatifs au développement régional ainsi que la simplification de nombreuses procédures administratives figurent parmi les chantiers prioritaires. Cette harmonisation législative apparaît indispensable pour lever les blocages qui retardent encore la réalisation de nombreux projets publics et privés.

Un environnement juridique stable et lisible constitue aujourd’hui l’un des principaux facteurs d’attractivité pour les investisseurs nationaux comme étrangers.

Une meilleure coordination entre les institutions

Le nouveau cadre institutionnel instauré par la Constitution de 2022 confère désormais une place importante au Conseil national des régions et des districts.

Son intervention dans l’adoption du Plan de développement traduit la volonté de renforcer la prise en compte des besoins exprimés aux niveaux local et régional.

L’enjeu consiste désormais à assurer une véritable articulation entre les collectivités territoriales, les conseils régionaux, les ministères et les administrations centrales afin d’éviter la dispersion des initiatives et les doublons dans la programmation des investissements.

La réussite du plan dépendra largement de cette capacité à instaurer une gouvernance territoriale cohérente, permettant aux projets de répondre aux réalités économiques propres à chaque région.

La transformation numérique au service du citoyen

L’amélioration de l’efficacité des services publics passe également par une accélération de la digitalisation de l’administration.

La dématérialisation des procédures administratives permet de réduire les délais, de limiter les déplacements des usagers, de renforcer la transparence et de diminuer les coûts de gestion.

Elle constitue également un instrument important de lutte contre certaines pratiques bureaucratiques qui ralentissent encore l’investissement.

Le développement des plateformes numériques, l’interconnexion des bases de données publiques et la simplification des démarches administratives représentent aujourd’hui des leviers essentiels pour renforcer la compétitivité du pays.

Le défi de l’exécution

L’expérience des précédents plans de développement invite néanmoins à la prudence.

La Tunisie ne manque ni de stratégies ni de diagnostics. Les difficultés sont apparues principalement au moment de leur mise en œuvre. Les retards accumulés dans les grands projets d’infrastructures, les difficultés de mobilisation des financements, les lenteurs administratives et les insuffisances du suivi ont souvent réduit la portée des ambitions affichées. Le véritable défi du Plan 2026-2030 sera donc celui de l’exécution. Les objectifs économiques ne pourront être atteints que si les réformes institutionnelles sont effectivement conduites, que les procédures sont simplifiées et que les administrations disposent des moyens humains, techniques et numériques nécessaires pour remplir efficacement leurs missions.

Une réforme de l’État avant tout

Au-delà des indicateurs économiques, le Plan de développement 2026-2030 apparaît finalement comme un projet de modernisation de l’État lui-même. Les ambitions en matière de croissance, d’investissement, d’emploi, de sécurité hydrique, alimentaire ou énergétique ne pourront produire leurs effets que si elles s’appuient sur une administration performante, réactive et responsable. Cette orientation rejoint la vision portée par le président de la République, Kaïs Saïed, qui fait de la réforme de l’administration, de l’efficacité des services publics, de la justice sociale et de la souveraineté nationale les fondements de la refondation de l’action publique. Dans cette perspective, le développement ne repose pas uniquement sur l’augmentation des investissements ou des dépenses publiques, mais sur la capacité des institutions à mettre en œuvre les politiques décidées, à assurer un suivi rigoureux des projets et à garantir aux citoyens un service public de qualité.

En définitive, la réussite du Plan de développement 2026-2030 se mesurera moins aux objectifs affichés qu’à la capacité de l’État à transformer ses engagements en réalisations concrètes. C’est à l’épreuve de l’exécution, de la qualité de la gouvernance et de l’efficacité des services publics que se jouera la crédibilité de cette nouvelle stratégie de développement et, plus largement, la confiance des citoyens dans l’action publique.

Ahmed NEMLAGHI

 

 

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Fête de la République : grâce présidentielle au profit de 2.439 détenus

Von: tmps
23. Juli 2026 um 18:16

Le président de la République, Kaïs Saïed, a accordé, jeudi, une grâce présidentielle à 2 439 détenus, à l’occasion du 69e anniversaire de la Fête de la République.

Le chef de l’Etat a, en outre, donné ses instructions en vue d’accorder la libération conditionnelle à 490 autres détenus, indique la présidence de la République dans un communiqué.

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Mercato : Chedi Mhamdi rejoint le CA Bizertin

Von: tmps
23. Juli 2026 um 17:46

Le Club athlétique Bizertin a annoncé jeudi l’engagement de l’attaquant Chadi Mhamdi, qui devient ainsi la dernière recrue en date du club nordiste lors de ce mercato estival.

Mhamdi évolue au poste d’avant-centre. Il a précédemment porté les couleurs de l’Olympique de Béja, de Jendouba Sport et de l’AS Marsa, en plus d’une expérience professionnelle en Libye sous les maillots d’Al Jazeera Zuwara et d’Al Wahda Tripoli.

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