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Météo : La vague de chaleur se poursuit

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16. Juli 2026 um 12:02

La vague de chaleur intense se poursuit sur l’ensemble du pays, accompagnée par le phénomène du Sirocco, ce jeudi, indique un bulletin de suivi de la situation météorologique publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

D’après les prévisions, une hausse particulièrement marquée des températures est attendue pour ce vendredi 17 juillet 2026, avec des maximales dépassant les normales saisonnières de 8 à 13 degrés. Les températures maximales oscilleront entre 44°C et 49°C. Sur les zones côtières de l’Est, la chaleur sera légèrement moins intense, avec des maximales comprises entre 39°C et 43°C.

Le temps restera très chaud dans la plupart des régions jusqu’au début de la semaine prochaine. Une baisse relative des températures est prévue à partir du mercredi 22 juillet 2026.

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Chiens errants : le miroir blessé de nos villes

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16. Juli 2026 um 10:13

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Depuis quelques années, une silhouette s’est installée dans le paysage quotidien de nos villes tunisiennes, celle du chien errant. On le croise au détour d’une rue, près d’un marché, autour d’une benne à ordures ou sous l’ombre maigre d’un mur. Il traverse les carrefours comme s’il avait appris, lui aussi, à négocier avec le désordre, les klaxons et l’impatience. À force de le voir, nous finissons presque par ne plus le regarder. Il devient une présence ordinaire, une forme vivante du décor urbain. Pourtant, derrière cette apparente banalité se cache une question qui devrait nous inquiéter davantage : comment avons-nous laissé l’errance animale devenir l’un des signes les plus visibles de notre manière d’habiter la ville ?

Le phénomène est souvent associé, dans la mémoire collective, aux transformations qui ont suivi 2011. Les pratiques anciennes, notamment les campagnes d’abattage, ont été davantage contestées, et avec raison. Une société ne progresse pas en banalisant la violence, même lorsqu’elle prétend agir au nom de l’ordre ou de la sécurité. Mais notre erreur a été de croire qu’il suffisait de renoncer à une mauvaise méthode pour que le problème disparaisse. Nous avons interrompu, du moins par moments, une logique brutale sans lui substituer une politique cohérente, durable et visible. Or le vide administratif n’est jamais neutre : il se remplit de conséquences. Les chiens ont continué à naître, à être abandonnés, à se regrouper et à survivre comme ils le pouvaient, tandis que les citoyens oscillaient entre compassion, peur et exaspération.

Ainsi, le chien errant nous place devant une contradiction familière. Nous refusons la cruauté mais nous tolérons l’abandon. Nous nous indignons devant une scène violente mais nous détournons les yeux devant une souffrance lente. Nous voulons des rues sûres, sans toujours accepter les efforts de prévention, de propreté, de vaccination, de stérilisation et d’éducation qui rendent cette sécurité possible. Le problème n’est donc pas seulement dans la rue. Il se trouve dans notre manière de décider, de différer, d’improviser et, trop souvent, de chercher une solution spectaculaire lorsqu’un travail patient aurait été plus efficace.

Une présence qui raconte nos défaillances

Les chiens errants ne sont pas tombés du ciel et n’ont pas choisi la marginalité. Beaucoup sont les descendants d’animaux abandonnés ou de portées laissées sans contrôle. Derrière chaque groupe aperçu près d’une décharge, il y a souvent une chaîne de négligences humaines : un maître qui déménage et laisse l’animal derrière lui, une famille qui se lasse, un chiot offert comme un jouet puis rejeté lorsqu’il grandit, un chien de garde remplacé, une femelle non stérilisée dont les petits sont déposés loin du quartier. L’errance n’est pas un instinct mystérieux, elle est, dans une large mesure, une fabrication sociale.

À cette irresponsabilité individuelle s’ajoute une faiblesse collective. Nos villes s’étendent, de nouveaux quartiers apparaissent, les zones périurbaines avancent, mais les services ne suivent pas toujours au même rythme. Les déchets s’accumulent, les terrains vagues deviennent des refuges, les chantiers abandonnés offrent des abris, et les restes alimentaires assurent une survie minimale. Nous produisons involontairement les conditions de l’errance, puis nous reprochons aux animaux d’en profiter. Une poubelle qui déborde n’est pas seulement une faute esthétique ou un signe de mauvaise gestion, elle devient une mangeoire permanente, un point de rassemblement et, à terme, un facteur de multiplication.

Le chien errant est donc le miroir d’une ville qui ne maîtrise ni ses déchets, ni ses périphéries, ni les conséquences de ses propres habitudes. Sa présence révèle l’écart entre le discours et l’action. Nous parlons de modernité, de qualité de vie, d’espace public et d’attractivité urbaine, mais nous acceptons des rues où se côtoient ordures, animaux affamés, circulation anarchique et peur diffuse. Ce miroir est dérangeant parce qu’il nous renvoie une image que nous préférerions attribuer à l’animal : le désordre. Pourtant, le désordre n’est pas le chien ; le désordre est le système qui le produit et l’abandonne ensuite à son sort.

La peur est réelle mais elle ne suffit pas à penser

Il serait injuste, cependant, de nier l’inquiétude des habitants. Une meute peut impressionner, un chien blessé ou affamé peut devenir imprévisible, et la menace de morsure suscite une peur légitime, surtout chez les parents, les enfants, les personnes âgées, les cyclistes ou ceux qui rentrent tard. La compassion ne doit pas exiger de la population qu’elle renonce à la sécurité. Elle doit au contraire nous obliger à rechercher une réponse plus sérieuse que l’alternative paresseuse entre l’abattage massif et l’inaction.

Lorsque la peur devient l’unique langage du débat, elle transforme l’animal en ennemi absolu. On ne voit plus un être vivant issu de nos abandons ; on voit une nuisance à faire disparaître. Cette simplification est dangereuse, car elle autorise toutes les brutalités sans traiter les causes. Même une campagne d’élimination, si elle n’est pas accompagnée d’une maîtrise des déchets, d’un contrôle des naissances et d’une responsabilisation des propriétaires, ne ferait que libérer temporairement un espace qui serait bientôt occupé par d’autres animaux. Une ville ne se gouverne pas par des gestes de colère répétés, elle se gouverne par la continuité, l’anticipation et l’évaluation.

Il suffit d’observer ces chiens avec un peu d’attention pour comprendre que beaucoup ne cherchent pas l’affrontement. Certains gardent leurs distances, d’autres suivent timidement un passant, d’autres encore attendent un morceau de pain ou un peu d’eau. Leur comportement raconte une longue familiarité avec l’humeur humaine : ils savent reconnaître la main qui nourrit et celle qui frappe. Ils apprennent la prudence, la fuite, parfois la méfiance. Leur patience silencieuse devrait nous troubler, car elle accuse sans discours. Ils survivent dans les marges que nous leur laissons et portent sur leur corps les traces de nos retards, de nos déchets et de notre indifférence.

Sortir de l’improvisation municipale

La réponse ne peut pas reposer uniquement sur les associations, les bénévoles ou quelques citoyens sensibles. Leur engagement est précieux, mais il ne doit pas servir d’alibi au retrait des institutions. Une politique crédible suppose une coordination entre les municipalités, les services vétérinaires, les associations de protection animale, les établissements scolaires, les médias et les citoyens. Il faut recenser les zones les plus touchées, organiser des campagnes régulières de stérilisation et de vaccination, identifier les animaux déjà pris en charge, traiter les cas de maladie ou d’agressivité et assurer un suivi réel. Sans continuité, chaque opération devient un événement isolé dont les effets s’effacent rapidement.

La propreté urbaine doit être considérée comme une composante essentielle de cette politique. Tant que des quantités importantes de nourriture restent accessibles dans les rues, toute stratégie restera incomplète. Les conteneurs fermés, la collecte régulière, la lutte contre les dépôts sauvages et la sensibilisation des commerçants ne sont pas des sujets séparés de la question animale. Ils en constituent le socle. Il est incohérent de demander la disparition des chiens tout en laissant partout les ressources qui assurent leur regroupement et leur reproduction.

Il faut aussi instaurer une véritable culture de la responsabilité des propriétaires. Posséder un chien ne devrait pas être un acte impulsif, encore moins une mode passagère. L’animal engage pour des années : il faut le nourrir, le soigner, le faire vacciner, empêcher les reproductions incontrôlées et ne pas l’abandonner lorsqu’il devient encombrant. L’identification des chiens domestiques, l’encouragement à la stérilisation et des sanctions réellement appliquées contre l’abandon permettraient de déplacer le débat vers son origine. On parle souvent de contrôler les animaux, il faudrait d’abord contrôler les comportements humains qui les condamnent à l’errance.

Adopter, stériliser, éduquer : une solidarité organisée

Parmi les pistes possibles, une campagne nationale d’adoption mérite d’être défendue. Elle ne consisterait pas à culpabiliser toutes les familles ni à prétendre que chacun peut accueillir un animal. Elle s’adresserait à ceux qui disposent de l’espace, du temps et des moyens nécessaires. Son principe serait simple : transformer une partie du problème public en une multitude d’engagements privés, accompagnés et responsables. Si des milliers de foyers adoptaient chacun un chien, après examen vétérinaire, vaccination et stérilisation, le paysage de nombreuses rues pourrait changer sans violence.

Une telle campagne devrait éviter le sentimentalisme facile. Adopter n’est pas sauver un animal pour quelques jours, puis le rejeter à la première difficulté. C’est accepter une responsabilité durable. Les familles auraient besoin de conseils, d’un suivi initial, d’informations sur le comportement, l’alimentation, l’hygiène et les soins. Les écoles pourraient participer en apprenant aux enfants le respect du vivant, mais aussi les règles de prudence. Les médias pourraient montrer des expériences réussies, expliquer les gestes appropriés et rappeler que la bonté sans organisation peut parfois aggraver le problème, notamment lorsque le nourrissage désordonné favorise les regroupements sans contrôle sanitaire.

Ceux qui ne peuvent pas adopter ne seraient pas exclus de l’effort. Ils pourraient contribuer à une stérilisation, soutenir un refuge, signaler un animal blessé, participer à un point d’eau encadré pendant les fortes chaleurs ou aider une association de manière ponctuelle. Une société adulte ne demande pas la même chose à chacun, elle demande à chacun une part adaptée de responsabilité. Cette solidarité distribuée serait plus efficace qu’une indignation épisodique sur les réseaux sociaux, vite oubliée dès que l’émotion retombe.

Au fond, la question des chiens errants dépasse largement les chiens. Elle parle de la ville que nous construisons, de la valeur que nous accordons à la vie vulnérable, de notre capacité à transformer une émotion morale en politique publique. Elle mesure aussi notre cohérence. Nous ne pouvons pas réclamer des espaces plus propres, plus sûrs et plus humains tout en abandonnant aux rues les conséquences de nos propres décisions. La sécurité des habitants et la protection animale ne sont pas deux causes ennemies, elles deviennent compatibles dès lors que l’on remplace l’improvisation par la prévention et la brutalité par l’organisation.

Après 2011, nous avons beaucoup parlé de liberté, de dignité et de droits. Il reste à donner à ces mots leur complément indispensable : la responsabilité. Une ville digne n’est pas une ville qui cache ses victimes ou les élimine lorsqu’elles deviennent visibles. C’est une ville qui remonte aux causes, corrige ses pratiques et refuse que l’abandon soit la réponse ordinaire à ce qui dérange. Le chien errant, immobile au bord d’un trottoir, n’est peut-être pas seulement un animal perdu. Il est la question silencieuse que la ville nous adresse : que faisons-nous de ceux que notre propre négligence a laissés dehors ? La réponse ne se trouvera ni dans la peur seule ni dans la pitié seule, mais dans une politique patiente, ferme et humaine. C’est à cette condition que nos rues cesseront d’être le théâtre de notre incohérence et pourront redevenir un espace partagé, plus sûr pour les habitants comme pour les animaux.



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Tunisie–Égypte : le ministre de l’Intérieur réaffirme l’excellence des relations bilatérales

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16. Juli 2026 um 09:35

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, a souligné la profondeur des relations historiques entre la Tunisie et l’Égypte et leur évolution continue dans les différents domaines, notamment à la lumière des résultats positifs de la haute commission mixte et les commissions sectorielles, du niveau exceptionnel de la coopération en matière de sécurité, ainsi que de la poursuite de la coordination et de la concertation sur les questions régionales, dont en premier lieu la cause palestinienne.

Selon un communiqué de l’ambassade d’Égypte en Tunisie, publié mercredi sur sa page Facebook, le ministre a transmis, lors de sa participation, lundi, à la réception organisée par l’ambassade à l’occasion du 74e anniversaire de la révolution du 23 juillet, les salutations du président de la République Kais Saïd et ses sincères félicitations au président Abdel Fattah Sissi, au gouvernement de l’Égypte et à son peuple.

Le ministre a aussi exprimé le respect de la Tunisie pour le rôle historique de l’Égypte et ses efforts constants pour soutenir le peuple palestinien.

Dans un discours prononcé à cette occasion, l’ambassadeur d’Égypte en Tunisie, Bassem Hassan, a indiqué que la célébration, cette année, de la révolution du 23 juillet revêt une importance particulière car elle coïncide avec le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et l’Égypte, soulignant que les relations bilatérales connaissent un nouvel élan grâce à la volonté politique commune des chefs d’État des deux pays frères, à une coordination étroite et à une coopération croissante dans différents domaines.

Il a également passé en revue les principales réalisations de la coopération bilatérale, notamment les résultats de la 18e session de la haute commission mixte tuniso-égyptienne, l’intensification des échanges de visite entre les hauts responsables, la tenue pour la première fois de la Commission militaire mixte au niveau des ministres de la Défense, ainsi que la poursuite des efforts déployés pour renforcer la coopération commerciale, culturelle et touristique, et à élargir les partenariats entre les secteurs privés des deux pays.

L’ambassadeur a réaffirmé la volonté de son pays de soutenir la solidarité arabe, la sécurité et la stabilité dans la région, et de poursuivre les efforts pour parvenir à un cessez-le-feu durable dans la bande de Gaza, de garantir un accès total et durable à l’aide humanitaire et de créer les conditions politiques nécessaires à l’établissement d’un État palestinien indépendant.

Ont participé à la cérémonie de réception le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Brahim Bouderbala, le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali, le mufti de la République, Hichem Ben Mahmoud, outre les chefs des missions diplomatiques et des organisations internationales et régionales accréditées en Tunisie, indique la même source.

L’Égypte célèbre le 23 juillet, chaque année, l’anniversaire de la révolution menée en 1952 par l’organisation des « Officiers libres » et dirigée par Mohamed Néjib et Jamel Abdel Nasser.

Cette révolution avait mis fin à la monarchie, entraîné l’exil du roi Farouk Ier en Italie et transformé le régime égyptien en une république présidentielle.

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Le ministre de l’Éducation plaide pour une rentrée scolaire réussie et bien préparée

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16. Juli 2026 um 09:18

Le ministre de l’éducation  Nourredine Nouri, a souligné la nécessité de faire réussir la rentrée scolaire 2026-2027 à travers le suivi sur le terrain et la coordination en permanence entre les différentes régions et l’administration centrale.

Le ministre a appelé, mercredi, dans son intervention à la clôture de la conférence périodique des commissaires régionaux à l’éducation, qui s’est tenue au centre national de formation et de développement des compétences à Carthage, à la nécessité de respecter les délais fixés pour les opérations administratives aux niveaux du primaire, du collège et du secondaire, afin d’assurer la bonne marche des établissements scolaires dès le premier jour de la rentrée, selon un communiqué du ministère.

Nouri a relevé l’importance de renforcer les acquis enregistrés à travers la poursuite du programme national d’excursions au profit des élèves dans les écoles rurales et loin des zones urbaines, la mise en oeuvre  de l’initiative « 2026, année de la lecture », la promotion des activités culturelle scolaires et à assurer les meilleures conditions de travail à la famille éducative.

Plusieurs interventions ont été présentées au cours de cette conférence dont notamment la préparation de la prochaine rentrée scolaire, l’évaluation des résultats des examens nationaux, avec des propositions pour les améliorer au cours des prochaines années.

Les participants ont également abordé les progrès enregistrés en matière de gouvernance des services scolaires et l’état d’avancement des projets d’infrastructure scolaire, notamment les travaux d’extension et de réhabilitation.

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Mondial 2026 : après la qualification, Scaloni promet une finale spectaculaire face à l’Espagne

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16. Juli 2026 um 08:49

Le sélectionneur de l’Argentine, Lionel Scaloni, a salué mercredi le caractère et l’esprit de combativité de ses joueurs après leur victoire face à l’Angleterre (2-1) en demi-finale de la Coupe du monde 2026 de football, estimant que son équipe avait une nouvelle fois su renverser une situation mal engagée.

« Je tiens à souligner le caractère et l’esprit de cette équipe. Une fois encore, elle a réussi à renverser une éliminatoire qui s’était compliquée », a déclaré Scaloni lors de la conférence de presse d’après-match, rendant également un vibrant hommage à son capitaine Lionel Messi.

Le technicien argentin a ensuite évoqué la finale qui opposera dimanche l’Albiceleste à l’Espagne, qualifiant la Roja de « grande équipe ».

« L’Espagne est une grande équipe. Je pense qu’elle a mérité sa qualification en finale. Elle a battu la France, ce qui est toujours très difficile », a-t-il souligné.

« Nous aurons le temps de l’analyser à nouveau. Ils ont apporté quelques changements, mais ils restent une très grande équipe. Nous savons comment ils jouent et nous sommes prêts », a-t-il assuré.

Le sélectionneur argentin a enfin exprimé le souhait d’offrir aux supporters une finale de haut niveau.

« Nous allons préparer un match pour que les gens prennent du plaisir à le regarder », a-t-il conclu.

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Mondial 2026 : l’Argentine fait céder l’Angleterre et défiera l’Espagne en finale

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16. Juli 2026 um 08:05

Championne du monde en titre, l’Argentine a une nouvelle fois démontré sa capacité à renverser les situations compromises en éliminant l’Angleterre (2-1), mercredi à Atlanta, pour se qualifier pour la finale du Mondial-2026.

Les Anglais pensaient avoir fait le plus dur lorsque Anthony Gordon a ouvert le score dix minutes après la reprise, mais les hommes de Thomas Tuchel ont progressivement reculé, laissant l’initiative à une sélection argentine emmenée par un Lionel Messi de nouveau décisif.

Longtemps contenu par la défense anglaise, le capitaine argentin a changé de registre en se décalant sur le côté droit, d’où il a commencé à multiplier les centres dangereux. Jordan Pickford a d’abord détourné une tête de Nico Gonzalez, avant qu’Alexis Mac Allister ne trouve le poteau.

La pression argentine a fini par être récompensée à la 85e minute, lorsque Enzo Fernandez, servi par Messi, a égalisé d’une frappe de l’extérieur de la surface.

Trois minutes plus tard, dans le temps réglementaire, un nouveau centre de Messi a trouvé la tête de Lautaro Martinez, auteur du but de la victoire, avant une longue période de temps additionnel.

Selon les statistiques du match, l’Angleterre n’a eu que 12% de possession de balle entre l’ouverture du score de Gordon et le but victorieux de Martinez, illustrant la domination exercée par les Sud-Américains durant la dernière demi-heure.

Après la rencontre, Thomas Tuchel a reconnu que son équipe avait trop subi les événements.

« Nous sommes restés dans notre 4-4-2, mais nous sommes devenus passifs. Nous avons concédé beaucoup d’occasions et nous n’avons pas réussi à reprendre la maîtrise du ballon », a déclaré le sélectionneur anglais.

Cette nouvelle remontée confirme la résilience de l’Albiceleste, déjà revenue d’un déficit de deux buts face à l’Égypte en huitièmes de finale, pour poursuivre sa défense du titre mondial.

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Météo : prévisions du jeudi 16 juillet 2026

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16. Juli 2026 um 08:03

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce jeudi ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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Crise de liquidités de la CNAM : le grand «rafistolage» d’un système à bout de souffle

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15. Juli 2026 um 17:28

En cet été 2026, le système de protection sociale en Tunisie traverse une tempête financière d’une gravité inédite qui menace d’ébranler les fondations mêmes de l’accès aux soins pour des millions de citoyens. L’épicentre de cette crise se situe au niveau de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), dont les retards de paiement de plus en plus lourds ont poussé les prestataires de soins du secteur privé au bord de la rupture contractuelle. Pour éviter une suspension catastrophique du système du tiers payant, des accords de dernière minute ont été conclus à l’arraché au début du mois de juillet.

Dans le cadre du tiers payant, les prestataires de soins conventionnés avec la CNAM perçoivent de l’assuré social 30% du montant global des frais de soins. Le reliquat fait l’objet d’un décompte adressé au centre régional ou local de la caisse, afin qu’elle procède au paiement intégral du prestataire de soins dans un délai ne dépassant pas quelques semaines ouvrables à compter de la date de réception du décompte et ce, par virement bancaire ou postal au compte indiqué dans le dossier d’adhésion.

Cependant, loin de marquer la fin de la crise, ces compromis fragiles ne résolvent rien sur le fond. En se contentant de calmer la colère des professionnels de santé à coups de promesses de règlements à court terme, la CNAM et le ministère des Affaires sociales s’adonnent à une pure politique de «rafistolage». Cette gestion à vue de la pénurie de liquidités permet d’éviter temporairement la paralysie des soins, mais elle occulte sciemment l’urgence absolue d’une réforme profonde et structurelle du régime d’assurance maladie et du système des retraites, qui sont plus que jamais interdépendants. 

Un tiers payant sous perfusion et une gestion au jour le jour 

L’alerte est maximale au niveau des syndicats des prestataires de soins privés qui refusent désormais de servir de variables d’ajustement financier. À l’issue d’une réunion cruciale tenue le mercredi 8 juillet 2026, l’Intersyndicale des professions médicales dans le secteur privé a fustigé la dégradation continue d’une situation qu’elle avait déjà dénoncée lors d’une première mise en garde en décembre 2025. Ce collectif regroupe des piliers de la santé libérale en Tunisie tels que le Syndicat tunisien des médecins libéraux (STML), le Syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique (STMDLP), le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT), le Syndicat tunisien des biologistes privés (STBP) et les chambres syndicales nationales des cliniques privées et des centres d’hémodialyse affiliés à l’UTICA. Tous s’accordent à dire que les retards de remboursement accumulés asphyxient l’équilibre financier des structures sanitaires privées et font peser un risque immédiat sur la continuité des prestations dues aux assurés sociaux.

Face au spectre imminent d’un blocage généralisé du mécanisme du tiers payant, le ministère des Affaires sociales a multiplié les interventions d’urgence pour colmater les brèches. Le 2 juillet 2026, le SPOT a annoncé la poursuite du système du tiers payant dans les pharmacies conventionnées, suite à des engagements de la CNAM de couvrir les mois de mai et juin, tout en promettant d’établir un accord-cadre clair pour les six mois à venir afin de stabiliser la relation contractuelle.

Une dizaine de jours plus tard, le Syndicat tunisien des biologistes privés a emboîté le pas en suspendant sa décision de mettre fin au tiers payant après une réunion de crise avec le ministre des Affaires sociales et les dirigeants de la caisse. Néanmoins, à l’instar de l’ensemble de la profession, les biologistes préviennent que ce sursis reste strictement conditionné au respect rigoureux et ponctuel par la CNAM de ses engagements financiers. Ces suspensions successives des arrêts de travail illustrent la précarité extrême du régime actuel d’assurance maladie.

La CNAM, «banquière forcée» des caisses de retraite en faillite

De son côté, le secteur public de la santé subit tout aussi violemment l’incapacité de la CNAM à honorer ses dettes. Selon les données alarmantes dévoilées le 6 juillet par le secrétaire général du Syndicat des médecins, des pharmaciensdes médecins-dentistes hospitalo-universitaires, la CNAM traîne une ardoise astronomique de 2,2 milliards de dinars de dettes impayées envers les hôpitaux publics. Cette rétention forcée de fonds tarit les budgets des structures hospitalières étatiques, les privant des ressources nécessaires pour renouveler leurs équipements, assurer la maintenance technique indispensable et s’approvisionner régulièrement en consommables médicaux de base. 

Le système sanitaire tunisien dans sa globalité, public comme privé, se retrouve pris en otage par cette crise de liquidités. Le «rafistolage» opéré en urgence auprès des syndicats libéraux n’est qu’une infime digue face à un océan de dettes systémiques, qui fragilise directement le droit constitutionnel des citoyens à la santé.

Pour comprendre les racines de cette pénurie chronique de liquidités, il convient de dépasser les symptômes pour analyser les flux réels de la sécurité sociale tunisienne. Le grand paradoxe de la CNAM réside dans le fait qu’elle n’est pas structurellement déficitaire, si l’on s’en tient au volume théorique des cotisations sociales qui lui sont allouées. Son incapacité à rembourser ses prestataires découle d’un «mécanisme de vases communicants institutionnalisé» et destructeur pour le secteur de la santé.

Les cotisations d’assurance-maladie prélevées à la source sur les salaires des secteurs public et privé sont centralisées, mais elles sont détournées de leur destination initiale. La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et la Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale (CNRPS) font face à des déficits abyssaux, creusés par le vieillissement de la population, la stagnation de l’emploi formel et le poids écrasant de l’économie informelle. Pour le ministère des Affaires sociales, l’interruption ou le retard du versement des pensions de retraite aux centaines de milliers de seniors tunisiens représenterait une ligne rouge. 

Le choix politique de court terme a donc été d’utiliser depuis 2015 les ressources de la CNAM (ses parts légitimes dans les cotisations sociales) pour maintenir à flot la CNSS et la CNRPS, afin qu’elles puissent poursuivre le versement des pensions. En transformant l’assurance maladie en tiroir-caisse forcé des régimes de retraite en faillite, l’État vide la CNAM de ses liquidités courantes, l’empêchant de payer les pharmaciens, les biologistes et les hôpitaux publics.

L’évitement de la réforme ou l’art de repousser l’inévitable

Les autorités compétentes esquivent ainsi, une fois de plus, les réformes de fond indispensables du régime d’assurance-maladie et, par extension, d’un système de retraite structurellement failli. Les accords fragiles avec les prestataires de soins privés agissent comme de simples analgésiques sur un corps social profondément malade, maintenant le système en état de sursis permanent. Ce traitement symptomatique au coup par coup démontre un refus obstiné des autorités de s’attaquer aux causes réelles du mal par de grandes réformes. Pour sortir définitivement de cette impasse, une refonte courageuse s’impose à travers plusieurs leviers majeurs. Il s’agit, en premier lieu, d’instaurer une indépendance financière de la CNAM, grâce à une étanchéité budgétaire stricte et absolue, garantissant que chaque dinar cotisé par les travailleurs pour la santé soit sanctuarisé et exclusivement affecté aux prestations médicales et hospitalières.

Le deuxième chantier consiste à réformer les régimes de retraite. Cela passe nécessairement par une réévaluation des âges légaux de départ à la retraite, un réajustement des taux de contribution, une lutte implacable contre le secteur informel pour élargir l’assiette des cotisants, l’instauration de nouvelles taxes parafiscales sur les comportements à risque et les produits nocifs pour la santé (tabac, alcool, usines polluantes, etc.).

Les récents protocoles d’accord conclus en juillet 2026 pour préserver le mécanisme du tiers payant ne sont, en somme, qu’un cautère sur une jambe de bois. Ils offrent au gouvernement quelques mois de répit, mais laissent les causes profondes de la crise intactes. On ne peut indéfiniment financer les pensions de retraite en «affamant» l’assurance-maladie et en asphyxiant les hôpitaux publics. À force de privilégier le colmatage d’urgence au détriment d’une réingénierie globale du modèle de protection sociale, les décideurs s’exposent à un réveil brutal où le système de solidarité nationale finira par s’effondrer définitivement, laissant les assurés sociaux seuls face aux coûts prohibitifs de la maladie.

Walid KHEFIFI

 

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Les relations tuniso-russes :  70 années de continuité diplomatique à l’épreuve des mutations géopolitiques

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15. Juli 2026 um 16:46

Par Mondher AFI

La célébration du soixante-dixième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République tunisienne et la Fédération de Russie, État successeur de l’Union des Républiques socialistes soviétiques sur le plan du droit international, constitue une étape significative dans l’évolution des relations bilatérales entre les deux pays. Depuis leur établissement en 1956, ces relations se sont développées dans un environnement international en constante mutation, marqué par la fin de la bipolarité, la recomposition des rapports de puissance et l’émergence de nouvelles configurations géopolitiques.

Malgré ces transformations, la coopération tuniso-russe a conservé une certaine continuité, reposant sur des mécanismes de dialogue politique, des échanges institutionnels réguliers et la recherche de convergences dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Cet anniversaire intervient dans un contexte où la politique étrangère tunisienne est conduite, sous le suivi du Président de la République, Kaïs Saïed, selon des orientations privilégiant la consolidation de la souveraineté nationale, l’élargissement des partenariats internationaux et la diversification des relations extérieures, dans le respect des principes du droit international et de l’égalité souveraine entre les États. Dans cette perspective, les relations avec la Fédération de Russie s’inscrivent dans une approche diplomatique fondée sur l’équilibre des partenariats, la défense des intérêts nationaux et le maintien d’un dialogue ouvert avec l’ensemble des acteurs internationaux, indépendamment des recompositions qui caractérisent le système international contemporain.

L’échange de messages de félicitations entre Mohamed Ali Nafti, ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, et Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, s’inscrit dans cette dynamique. Au-delà de sa dimension protocolaire, cet échange traduit la volonté des deux États de préserver un dialogue politique régulier et de poursuivre une coopération fondée sur le respect mutuel, la non-ingérence dans les affaires intérieures, l’égalité souveraine et la recherche d’intérêts communs. Il reflète également la continuité d’une relation diplomatique qui, tout en s’adaptant aux évolutions du contexte international, demeure structurée autour d’une approche pragmatique privilégiant la concertation politique et le développement progressif de la coopération bilatérale dans les domaines jugés prioritaires par les deux parties.

Une relation construite dans la durée

Depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques le 11 juillet 1956, la Tunisie et la Russie ont entretenu des liens caractérisés par une remarquable continuité. Si les contextes internationaux ont profondément évolué, la coopération bilatérale a su s’adapter aux changements intervenus avec la fin de la guerre froide, la disparition de l’Union soviétique et l’émergence d’un système international plus complexe.

Contrairement à plusieurs configurations des relations soviéto-arabes durant la guerre froide, largement structurées par les logiques de bipolarisation idéologique, les mécanismes d’alignement stratégique et les dynamiques de compétition entre les deux blocs, les relations entre la Tunisie et l’Union soviétique, puis avec la Fédération de Russie après 1991, se sont progressivement distinguées par une orientation sensiblement différente. Elles se sont construites selon une logique davantage pragmatique, dans laquelle les considérations politiques, économiques et diplomatiques ont généralement prévalu sur les affinités doctrinales ou les solidarités idéologiques.

Cette spécificité s’explique notamment par la doctrine diplomatique tunisienne, historiquement fondée sur le principe du non-alignement, la diversification des partenariats extérieurs et la préservation d’une autonomie décisionnelle vis-à-vis des grandes puissances. Dans cette perspective, les relations avec Moscou n’ont jamais reposé sur une adhésion à un projet idéologique commun ni sur une volonté d’intégration à une sphère d’influence déterminée. Elles se sont développées à travers une coopération sélective, modulée en fonction des intérêts nationaux respectifs, de l’évolution des rapports de force internationaux et des opportunités offertes par les transformations de l’environnement géopolitique.

L’analyse de cette trajectoire met en évidence une forme de réalisme diplomatique caractérisée par une faible intensité idéologique et une forte capacité d’adaptation aux mutations du système international. Les interactions bilatérales ont ainsi été principalement déterminées par des considérations relatives au développement économique, aux échanges commerciaux, à la coopération scientifique et technique, aux secteurs de l’énergie, de l’enseignement supérieur, du tourisme ainsi qu’à la concertation sur certaines questions internationales d’intérêt commun. Cette dynamique illustre une conception des relations internationales dans laquelle la coopération est moins le produit d’une proximité doctrinale que le résultat d’une convergence ponctuelle d’intérêts stratégiques, économiques et institutionnels.

Dans cette optique, la relation tuniso-russe apparaît comme un exemple d’interaction interétatique fondée sur une rationalité pragmatique plutôt que sur une logique d’alignement idéologique. Sa continuité historique résulte moins de la permanence d’une communauté de valeurs politiques que de la capacité des deux États à préserver des canaux de dialogue, à adapter leurs mécanismes de coopération aux transformations du contexte international et à inscrire leur partenariat dans une approche fonctionnelle privilégiant les bénéfices mutuels, la flexibilité diplomatique et la recherche d’équilibres compatibles avec les priorités nationales de chacun. Cette évolution traduit une forme de coopération durable dont la stabilité repose essentiellement sur la convergence des intérêts objectifs et sur une gestion pragmatique des relations bilatérales, indépendamment des recompositions idéologiques ayant marqué les différentes phases de l’ordre international contemporain.

Le pragmatisme comme fondement du partenariat

L’analyse des relations internationales montre que les politiques étrangères des États sont principalement déterminées par la défense de leurs intérêts nationaux et par leur capacité à s’adapter aux évolutions de l’environnement international. Dans cette perspective, ni la Tunisie ni la Fédération de Russie ne font exception à cette logique. Leurs politiques extérieures s’inscrivent dans une démarche pragmatique où les considérations de sécurité, de développement économique, de stabilité politique et de diversification des partenariats occupent une place centrale. Les relations bilatérales ne relèvent ainsi ni d’une logique idéologique ni d’un système d’alliances exclusives, mais d’une convergence d’intérêts définie en fonction des priorités propres à chacun des deux États.

Les transformations intervenues depuis la fin de la guerre froide ont profondément modifié les équilibres du système international. L’émergence progressive d’un ordre davantage multipolaire, la diversification des pôles de croissance économique, la montée des enjeux énergétiques, alimentaires et technologiques, ainsi que l’intensification des interdépendances économiques ont conduit de nombreux États à adapter leurs stratégies diplomatiques. Dans ce contexte, la Russie a progressivement réorienté sa politique extérieure afin de préserver ses intérêts stratégiques, économiques et sécuritaires, tandis que la Tunisie a poursuivi une politique de diversification de ses partenariats extérieurs visant à renforcer son autonomie diplomatique et à élargir ses marges de coopération avec différents acteurs internationaux.

Les relations tuniso-russes s’inscrivent précisément dans cette dynamique d’adaptation aux nouvelles réalités géopolitiques. Pour la Tunisie, la coopération avec la Russie constitue l’un des instruments de diversification de ses relations extérieures, sans remettre en cause ses autres partenariats traditionnels. Pour la Russie, la Tunisie représente un partenaire stable en Méditerranée et en Afrique du Nord, offrant des perspectives de coopération dans plusieurs secteurs présentant des intérêts réciproques.

 Cette complémentarité favorise le développement de projets communs dans les domaines du commerce, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la santé, du tourisme, des technologies et des échanges culturels.

Cette relation bilatérale se caractérise ainsi par une approche fonctionnelle fondée sur la recherche d’avantages mutuels plutôt que sur des considérations idéologiques. Son évolution reflète une tendance plus large observée dans les relations internationales contemporaines, où les États privilégient des partenariats flexibles, évolutifs et sectoriels, adaptés aux mutations du système international. Dans cette perspective, la coopération entre la Tunisie et la Russie apparaît comme un partenariat pragmatique, fondé sur le respect de la souveraineté des États, la non-ingérence dans les affaires intérieures, l’équilibre des intérêts et la recherche d’une coopération susceptible de contribuer au développement économique, scientifique et technologique des deux pays. Cette logique confère aux relations tuniso-russes une stabilité relative, tout en leur permettant de s’adapter aux évolutions de l’environnement géopolitique international sans être tributaires des fluctuations conjoncturelles des rapports de puissance.

Les défis d’un environnement international en mutation

L’ordre international connaît aujourd’hui une profonde recomposition, marquée par le retour des rivalités entre grandes puissances, la montée des pôles émergents et l’accélération des transformations économiques et technologiques.

Dans ce contexte, les relations tuniso-russes s’inscrivent dans une dynamique de diversification des partenariats internationaux. Pour la Tunisie, il s’agit de maintenir un dialogue ouvert avec l’ensemble de ses partenaires, tout en préservant son autonomie décisionnelle. Pour la Russie, le développement des relations avec les pays du Sud participe à une stratégie plus large de consolidation de sa présence diplomatique et économique dans différentes régions du monde.

Cette convergence ne relève pas d’une logique d’alliance, mais d’une coopération adaptée aux intérêts réciproques et aux évolutions de l’environnement international.

Soixante-dix ans après l’établissement de leurs relations diplomatiques, la Tunisie et la Fédération de Russie disposent d’un cadre de coopération qui a su évoluer au rythme des transformations du système international sans perdre sa cohérence ni sa continuité. Cette relation ne repose ni sur une logique d’alliance stratégique ni sur des affinités idéologiques, mais sur une approche pragmatique fondée sur la convergence d’intérêts, le respect de la souveraineté des États et la recherche d’avantages mutuels. Dans un contexte international marqué par la recomposition des équilibres géopolitiques, la diversification des centres de décision et l’intensification des interdépendances économiques, cette coopération offre encore d’importantes perspectives de développement.

Les perspectives d’évolution des relations tuniso-russes reposent sur l’existence de domaines de coopération susceptibles d’être progressivement consolidés en fonction des priorités de développement des deux pays et de l’évolution du contexte international. Les secteurs de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, de la santé, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique, de la transformation numérique, de l’innovation, des investissements et du tourisme offrent des possibilités de coopération qui pourraient être davantage développées dans le cadre de mécanismes institutionnels plus structurés. La concrétisation de ces perspectives demeure toutefois liée à la capacité des deux parties à renforcer le dialogue entre les administrations, les opérateurs économiques, les universités et les centres de recherche, ainsi qu’à améliorer les conditions favorisant les échanges commerciaux, les investissements et la circulation des compétences.

Par ailleurs, la concertation diplomatique entre la Tunisie et la Fédération de Russie au sein des organisations internationales constitue un cadre de dialogue permettant d’échanger sur les principales questions régionales et internationales, dans le respect des principes de la Charte des Nations unies, du droit international et de l’égalité souveraine des États. Dans cette perspective, le soixante-dixième anniversaire des relations diplomatiques illustre la continuité d’un dialogue bilatéral qui privilégie une coopération pragmatique, adaptée aux intérêts des deux pays et aux évolutions du système international, sans logique d’alignement, mais dans une recherche d’équilibre, de réciprocité et de bénéfices mutuels.



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Tennis : Moez Echargui sort dès son premier match au Challenger de Lincoln

Von: tmps
15. Juli 2026 um 12:23

Le joueur de tennis tunisien Moez Echargui, classé 151e mondial, a été éliminé dès le premier tour du tournoi de Lincoln (États-Unis), après sa défaite mardi face à l’Indien Saurish Dakshineswar, 446e mondial, sur le score de 2 manches à 1 (6-4, 6-7, 6-7).

Le tournoi de Lincoln, inscrit au calendrier du Challenger Tour, se dispute sur surface dure et est doté d’une cagnotte de 107 000 dollars.

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Hajj 2027 : coup d’envoi des inscriptions dès le 20 juillet

Von: tmps
15. Juli 2026 um 11:15

Le ministère des Affaires religieuses a annoncé mercredi l’ouverture des inscriptions pour le pèlerinage du Hajj au titre de l’année 1448 de l’Hégire/2027, du 20 juillet au 20 août 2026.

Les candidatures sont ouvertes aux citoyens n’ayant jamais accompli le pèlerinage, qu’il s’agisse d’une première inscription ou d’une nouvelle candidature après une précédente demande non retenue.

Les inscriptions s’effectuent exclusivement en ligne via la plateforme dédiée du ministère.

Les candidats devront ensuite déposer auprès de la délégation régionale des Affaires religieuses dont ils relèvent une copie de leur carte nationale d’identité ainsi que le reçu d’inscription afin de faire vérifier et valider leur dossier.

Le ministère précise également que chaque demandeur doit renseigner une adresse électronique personnelle lors de l’inscription.

Un numéro vert (80 101 863) a été mis en place pour fournir des informations complémentaires aux candidats.

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Le ministre de l’Intérieur en visite sur le terrain pour suivre la lutte contre les incendies de forêt

Von: tmps
15. Juli 2026 um 09:57

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, s’est rendu mardi soir à la salle des opérations centrale de l’Office national de la protection civile afin de suivre les efforts déployés par les unités de la protection civile pour lutter contre les incendies de forêt enregistrés dans plusieurs régions, dans un contexte de forte vague de chaleur.

Selon un communiqué du porte-parole de la Protection civile, le ministre a pris connaissance de l’état de préparation des différentes unités ainsi que des moyens humains et matériels mobilisés pour assurer une intervention rapide et efficace.

Il a également suivi en temps réel l’évolution de la situation sur le terrain, les opérations menées contre les incendies dans plusieurs zones boisées et les mécanismes de coordination entre les différents intervenants.

Khaled Nouri a insisté sur la nécessité de maintenir un niveau maximal de préparation et de renforcer la coordination entre l’ensemble des structures concernées afin de garantir une réponse rapide et efficiente pour protéger les personnes, les biens publics et privés ainsi que le patrimoine forestier et agricole.

Il a également appelé à poursuivre le suivi en continu de l’évolution de la situation et à prendre toutes les mesures préventives et opérationnelles nécessaires.

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Début du mois de Safar : jeudi 16 juillet

Von: tmps
15. Juli 2026 um 09:33

Le mufti de la République tunisienne, Hichem Ben Mahmoud, a annoncé que le jeudi 16 juillet marquera le premier jour du mois de Safar de l’année 1448 de l’Hégire.

Dans un communiqué publié mardi soir par le Dar Al-Ifta, le mufti a précisé que le mercredi 15 juillet correspondra au 30e et dernier jour du mois de Mouharram, la détermination ayant été effectuée sur la base de l’observation du croissant lunaire, avec recours au calcul astronomique à titre indicatif.

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Mondial-2026 : De la Fuente : « L’Espagne est la meilleure sélection du monde » après la qualification en finale

Von: tmps
15. Juli 2026 um 08:43

Le sélectionneur de l’Espagne, Luis de la Fuente, a salué la performance de ses joueurs après leur victoire 2-0 contre la France, mardi à Dallas, en demi-finale de la Coupe du monde 2026, affirmant que la Roja était aujourd’hui « la meilleure équipe du monde ».

« C’était l’une des meilleures sélections du monde contre la meilleure équipe du monde », a lancé le technicien espagnol en conférence de presse.

« Nous affrontions l’une des meilleures équipes du monde, mais elle avait en face d’elle la meilleure équipe du monde. Le joueur espagnol est celui qui se comporte le mieux au monde sur le plan de la compétitivité », a insisté le coach espagnol.

Luis de la Fuente s’est ensuite dit toujours impressionné par la progression de son groupe. « Cette équipe ne cesse de me surprendre. Sa marge de progression est infinie. C’était un travail, un processus. L’objectif était d’arriver au moment décisif dans les meilleures conditions possibles. Aujourd’hui, nous sommes à un niveau très élevé dans tous les domaines », a-t-il estimé.

Le sélectionneur espagnol a, dans ce contexte, insisté sur l’importance de la cohésion de son effectif. « Bien choisir ses compagnons de route est essentiel », a-t-il résumé.

Interrogé sur son futur adversaire en finale, entre l’Argentine et l’Angleterre, De la Fuente a assuré ne pas avoir de préférence sportive. « Peu nous importe. J’aimerais que ce soit l’Argentine en raison de l’amitié qui me lie à Lionel Scaloni. Mais le niveau de l’Angleterre est lui aussi très élevé », a-t-il conclu.

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Météo : prévisions du mercredi 15 juillet 2026

Von: tmps
15. Juli 2026 um 07:48

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce mercredi ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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La libanaise Yasmine Hemdane : une connexion sincère avec le public au festival d’Hammamet

Von: tmps
14. Juli 2026 um 15:44

La jeune chanteuse  libanaise Yasmine Hemdane   a livré une performance émotionnelle   au Festival d’Hammamet. Ses paroles puissantes  et ses messages expriment la douleur  pour les Palestiniens qui luttent jour et nuit pour la libération de leur terre.   elle  a enchanté les mélomanes par sa prestance et son talent d’interprète, capable de maîtriser différentes gammes et styles musicaux.  L’artiste dont la variété du répertoire a suscité l’admiration du public, a créé un univers romantique avec une note mélancolique  où les sentiments et les émotions s’expriment par la puissance des paroles et des notes. Yasmine  a d’entrée de jeu mis la barre haut, très haut. Elle a excellé en chantant avec beaucoup de talent des tubes de son dernier album en date « I remember I forget » :  « Hal », « Mor », « Vows », « Shadia », ou encore « Hon » et « Al Jamilat ».

Capable de monter facilement dans les aigus et d’en redescendre, l’artiste  aux multiples talents a également émerveillé par sa magnifique voix suave, mélodieuse et percutante dont elle a gratifié l’audience.. Pour Yasmine, la chanson est une arme non violente, précieuse et unique, car elle peut traverser les murs et les frontières et s’envoler à des milliers de kilomètres, sans passeport.  Les spectateurs, admiratifs devant cette étoile ont été époustouflés par la prestation inclassable de l’artiste qui joue avec ses cordes vocales de manière déconcertante, sans se poser de limites ou s’imposer une ligne directrice rigide Elle a terminé son concert en apothéose en interprétant « Al Balad » et l’inoubliable « Beirut ». Un moment fort, une énergie partagée, une connexion sincère avec le public

                                 Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

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Tunisie–France : focus sur le renforcement de la coopération sécuritaire

Von: tmps
14. Juli 2026 um 11:12

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, s’est entretenu lundi par téléphone avec son homologue français, Laurent Nuñez, pour évoquer la coopération bilatérale en matière de sécurité, notamment la lutte contre la criminalité transfrontalière et le trafic de stupéfiants.

Les deux responsables ont passé en revue plusieurs dossiers relevant des compétences de leurs ministères respectifs, avec un accent particulier sur le renforcement de la coordination face aux défis sécuritaires communs, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.

L’entretien a également permis d’examiner les moyens de consolider davantage les relations de coopération entre la Tunisie et la France dans les domaines de compétence des ministères de l’Intérieur, afin de mieux répondre aux enjeux sécuritaires partagés.

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Météo : la vague de chaleur se poursuivra jusqu’à la fin de la semaine

Von: tmps
14. Juli 2026 um 10:27

Des températures élevées sont enregistrées, mardi, notamment dans le nord avec des maximales comprises entre 42 et 47 degrés. Dans le sud et le centre, les températures maximales varieront entre 39 et 43 degrés avec vent de sirocco, à l’exception des côtes est où les maximales oscilleront entre 34 et 38 degrés, a fait savoir l’INM, dans un bulletin de suivi de la situation météorologique.

D’après l’institut, cette chaleur remarquable se poursuivra jusqu’à la fin de la semaine sur la plupart des régions, avec un écart de 7 à 12 degrés par rapport aux moyennes de la période. Les températures maximales seront comprises entre 43 et 47 avec vent de sirocco. Dans les régions côtières, les températures maximales varieront entre 36 et 41 degrés.

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Raoued : les secours maîtrisent rapidement un incendie

Von: tmps
14. Juli 2026 um 09:41

Les équipes de la protection civile ont maîtrisé lundi soir un incendie qui s’était déclaré sur les hauteurs de Djebel Echaref, dans la région de Jaafar (délégation de Raoued), dans le gouvernorat de l’Ariana, en périphérie de Tunis, selon les autorités locales.

Le délégué de Raoued, Dhia El Hak Labidi, a indiqué à l’agence TAP que le sinistre n’avait touché qu’une superficie limitée, soulignant qu’une intervention rapide des secours avait permis d’empêcher la propagation des flammes à une zone beaucoup plus étendue.

Les causes de l’incendie n’ont pas été précisées.

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Santé : l’identifiant national séduit déjà plus de 9 000 patients

Von: tmps
14. Juli 2026 um 08:57

La Tunisie poursuit le déploiement de son identifiant national de santé, avec plus de 9.000 patients enregistrés en quelques semaines, a annoncé lundi la direction régionale de la Santé de Tunis.

Réunie lundi, la commission de veille chargée de l’identité des patients a évalué l’état d’avancement du projet en présence de médecins, de responsables administratifs, de représentants du Centre informatique du ministère de la Santé et de spécialistes en intelligence artificielle.

Selon la même source, les participants ont salué les progrès réalisés grâce à la coordination entre les différents intervenants, estimant que le nombre de patients déjà enregistrés témoigne du succès de cette première phase.

La réunion a également permis de définir les prochaines étapes du projet, notamment le recours à l’intelligence artificielle afin de réduire les cas de doublons dans les enregistrements et d’améliorer la fiabilité ainsi que la qualité des bases de données sanitaires.

L’objectif est de mettre en place une identité numérique de santé unique pour chaque patient.

À l’issue de ses travaux, la commission a approuvé un plan d’action qui sera mis en œuvre à titre pilote à l’hôpital universitaire La Rabta, avant une généralisation progressive à l’ensemble des établissements hospitaliers du pays, dans le cadre de la modernisation du système d’identité sanitaire numérique.

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