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Empfangen — 21. August 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

Après les délestages : Zaafrana, Bou Argoub… où en est le renforcement du réseau électrique ?

21. August 2026 um 20:32

Les délestages de juillet ont brutalement rappelé la fragilité du système électrique tunisien face aux pics de consommation. Depuis, deux nouvelles infrastructures majeures ont été mises en service : la station de Zaafrana, à Kairouan, le 13 juillet, puis le poste de transformation de Bou Argoub, à Nabeul, ce 21 août. Deux projets distincts, mais qui témoignent d’un même impératif : renforcer un réseau soumis à une pression croissante.

Zaafrana, première pièce d’un programme de 17 postes

Le 13 juillet, la STEG mettait officiellement en service la station de transformation haute et moyenne tension de Zaafrana, dans le gouvernorat de Kairouan, pour un investissement proche de 25 millions de dinars.

Le projet constitue la première réalisation officiellement annoncée d’un programme national portant sur 17 postes de transformation. La station, raccordée au poste de Msaken II, doit notamment améliorer l’alimentation électrique de plusieurs délégations du sud de Kairouan et renforcer la stabilité du réseau pendant les périodes de forte consommation.

Mais cette mise en service ne constitue pas une réponse conçue en quelques semaines après les délestages. Le contrat de Zaafrana avait été signé en 2020 et le chantier avait accumulé les retards en raison de la pandémie de Covid-19 et des difficultés d’approvisionnement liées à la guerre en Ukraine.

La prochaine étape annoncée concerne Ben Guerdane, dans le gouvernorat de Médenine, suivie de Bir Chaâbane, à Kasserine.

Bou Argoub, un autre chantier stratégique

Un peu plus d’un mois après Zaafrana, c’est au Cap Bon qu’une autre infrastructure importante a été mise en service, a annoncé aujourd’hui la Radio nationale.

Le nouveau poste de Bou Argoub, d’une valeur de 47,094 millions de dinars, fonctionne à des niveaux de tension de 225/33 kV et dispose de deux transformateurs. Il est relié à Grombalia, Jebel Ressas et Bouficha par trois lignes aériennes doubles.

Son rôle est différent de celui d’une centrale électrique : le poste ne produit pas d’électricité. Il renforce la capacité du réseau à transporter, transformer et répartir l’énergie entre plusieurs zones.

Ce projet est particulièrement intéressant dans le contexte actuel car il contribue à consolider les échanges électriques entre le Cap Bon, le Grand Tunis et le Sahel.

Le problème n’est donc pas seulement de produire davantage

L’été 2026 a mis en évidence une réalité souvent moins visible : la sécurité électrique ne dépend pas uniquement des mégawatts produits par les centrales.

Lorsque la demande grimpe brutalement, notamment sous l’effet de la climatisation, il faut également disposer d’un réseau suffisamment robuste pour acheminer cette énergie vers les zones de consommation et absorber les variations de charge.

Les délestages de juillet ont justement illustré cette pression sur le système. La STEG avait alors programmé plusieurs opérations de coupure tournante afin de préserver la sécurité et la continuité du réseau.

Dans ce contexte, chaque nouveau poste de transformation constitue une pièce supplémentaire du dispositif.

Et les 15 autres postes ?

C’est désormais la question qui mérite d’être suivie.

Les sources disponibles confirment que Zaafrana est la première réalisation du programme des 17 postes et que Ben Guerdane et Bir Chaâbane figurent parmi les prochaines étapes annoncées.

Les documents techniques de la STEG permettent par ailleurs d’identifier plusieurs autres infrastructures prévues dans le cadre du développement du réseau, notamment à Skhira, Jemmal, Noyel, Sanhaja et Bir Chaâbane, avec différents niveaux de tension et raccordements.

Mais leur état d’avancement en août 2026 n’est pas suffisamment documenté dans les sources publiques consultées pour affirmer qu’elles sont déjà opérationnelles.

C’est donc moins le nombre de postes inaugurés que leur rythme réel de mise en service qui constitue désormais l’indicateur à surveiller.

Après les délestages, la question n’est plus seulement de savoir combien de projets électriques sont annoncés. Elle est de savoir combien sont effectivement entrés en exploitation, combien restent en chantier et combien attendent encore leur mise en service.

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Huile d’olive : En Afrique, la Tunisie dépend presque entièrement du marché égyptien

21. August 2026 um 19:19

La Tunisie affiche des ambitions croissantes sur les marchés africains, mais la géographie de ses exportations d’huile d’olive révèle une réalité beaucoup plus concentrée. Si l’Afrique ne reçoit que 3,8 % des volumes tunisiens exportés, l’Égypte à elle seule en absorbe 3,3 %. Autrement dit, près de 87 % de l’huile d’olive tunisienne destinée au continent africain prend le chemin du marché égyptien, selon un calcul effectué à partir de la ventilation géographique des volumes exportés.

L’Égypte, presque à elle seule

Le constat est saisissant. Sur les 3,8 % des volumes d’huile d’olive tunisienne exportés vers l’Afrique, 3,3 points correspondent à la seule Égypte, rapporte l’Observatoire national de l’Agriculture (ONAGRI).

Le calcul est simple : 3,3 % rapportés aux 3,8 % destinés au continent représentent environ 86,8 %, soit près de 87 % du débouché africain.

Derrière l’Égypte, la présence tunisienne apparaît beaucoup plus limitée et fragmentée. Le continent africain, pourtant régulièrement présenté comme un espace stratégique pour le développement des exportations tunisiennes, reste donc un marché encore marginal pour l’huile d’olive.

Une présence africaine encore très concentrée

Ce chiffre ne signifie pas que l’Égypte absorbe 87 % de l’ensemble des exportations tunisiennes d’huile d’olive. Il s’agit bien de 87 % des volumes destinés au continent africain.

La nuance est importante : l’Afrique elle-même ne représente qu’une part réduite des débouchés de l’huile d’olive tunisienne. Et, à l’intérieur de cette faible part, un seul marché concentre l’essentiel des expéditions.

Cette dépendance géographique contraste avec l’objectif de diversification des marchés et pose la question de la capacité de la Tunisie à élargir réellement ses débouchés africains au-delà de l’Égypte.

L’Arabie saoudite et la Jordanie, des marchés secondaires

La ventilation des exportations montre également que l’Arabie saoudite et la Jordanie représentent ensemble 7,7 % des volumes exportés.

Ces deux marchés occupent donc une place plus importante, à eux seuls, que l’ensemble du continent africain hors Égypte.

Le contraste souligne la concentration des débouchés tunisiens selon les zones géographiques : alors que l’Afrique ne capte qu’une faible proportion des volumes, le marché égyptien domine presque totalement cette présence continentale.

Le défi de la diversification

La forte progression récente des exportations tunisiennes d’huile d’olive masque ainsi une autre réalité : celle de la concentration géographique des marchés.

Pour la Tunisie, l’enjeu ne se limite plus à augmenter les volumes exportés. Il consiste également à diversifier les destinations, notamment sur un continent africain où la présence de l’huile d’olive tunisienne demeure, pour l’instant, largement dépendante d’un seul pays.

L’Égypte apparaît ainsi comme la porte d’entrée principale de l’huile d’olive tunisienne en Afrique. Mais au-delà de ce marché, le potentiel de diversification sur le continent reste encore largement à conquérir.

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Migration : 4829 retours volontaires depuis janvier, plus du double en trois mois

21. August 2026 um 18:59

Le nombre de migrants ayant bénéficié du mécanisme de retour volontaire depuis la Tunisie poursuit sa progression. Selon le dernier bilan communiqué par le ministère des Affaires étrangères, 4829 personnes ont regagné volontairement leur pays d’origine depuis le début de l’année 2026, portant à 25.103 le nombre total de bénéficiaires depuis le lancement du programme. Un chiffre qui marque une nette accélération par rapport au précédent bilan de la mi-mai.

2726 retours supplémentaires en trois mois

Le 19 mai dernier, le bilan faisait état de 22.377 retours volontaires cumulés, dont 2103 enregistrés depuis le début de l’année 2026.

Trois mois plus tard, le compteur annuel atteint désormais 4829 retours, soit 2726 personnes supplémentaires ayant bénéficié du dispositif depuis la mi-mai.

Autrement dit, le nombre de retours volontaires enregistrés en 2026 a été multiplié par 2,3 depuis le précédent bilan. En seulement trois mois, davantage de retours ont ainsi été enregistrés que durant les quatre premiers mois et demi de l’année.

Cette évolution traduit une accélération sensible du rythme des départs dans le cadre du programme de retour volontaire mis en œuvre depuis la Tunisie.

Un total de 25.103 bénéficiaires

Avec les chiffres communiqués ce 21 août, le nombre total de migrants en situation irrégulière ayant bénéficié du mécanisme atteint désormais 25.103 personnes.

Ce bilan concerne les opérations organisées dans le cadre du programme de retour volontaire et ne comprend pas les migrants ayant quitté la Tunisie par le biais de vols commerciaux réguliers.

La progression est donc également visible sur le cumul global : depuis le bilan de mai, celui-ci a augmenté de 2726 bénéficiaires, passant de 22.377 à 25.103.

Un dispositif qui change d’échelle

Au-delà du chiffre global, c’est surtout l’évolution du rythme qui retient l’attention. Alors que 2103 retours avaient été enregistrés depuis le 1er janvier à la mi-mai, ce total a dépassé 4800 trois mois plus tard.

Le mécanisme de retour volontaire constitue ainsi l’un des principaux instruments mobilisés dans la gestion de la migration irrégulière en Tunisie, en permettant aux personnes concernées de regagner leur pays d’origine dans un cadre organisé.

Reste désormais à observer si cette cadence se maintiendra au cours des prochains mois. Avec 4 829 retours déjà enregistrés en moins de huit mois, le bilan 2026 pourrait connaître une progression nettement plus importante que celle observée au printemps.

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Tunisie–Inde : Une chambre d’affaires en projet et un forum tous les six mois

21. August 2026 um 18:45

La coopération économique entre la Tunisie et l’Inde pourrait bientôt s’appuyer sur deux nouveaux mécanismes destinés à renforcer les échanges entre les entreprises des deux pays. Au lendemain du Forum tuniso-indien organisé le 20 août, l’ambassadrice de l’Inde en Tunisie a évoqué la poursuite des démarches en vue de créer une chambre d’affaires bilatérale et d’instaurer un rendez-vous économique semestriel, organisé alternativement en Tunisie et en Inde. À ce stade, aucune annonce ne fait toutefois état de contrats d’investissement précis conclus à l’issue de cette rencontre.

Une présence permanente au-delà des forums

L’idée d’une chambre d’affaires tuniso-indienne constitue l’un des principaux prolongements envisagés après le forum. L’objectif serait de disposer d’une structure permanente capable de rapprocher les entreprises, de faciliter les contacts et d’accompagner le développement de projets communs.

Contrairement à un forum ponctuel, une telle structure permettrait d’inscrire les relations économiques dans la durée. Elle pourrait notamment jouer un rôle d’interface entre les opérateurs privés, identifier des opportunités de partenariat et favoriser une meilleure connaissance des marchés tunisien et indien.

Les secteurs évoqués dans le cadre du rapprochement entre les deux pays couvrent notamment la pharmacie, le numérique, l’agroalimentaire, la mécanique, l’électronique ainsi que les composants automobiles.

Un forum tous les six mois

Le second mécanisme envisagé repose sur l’organisation régulière d’un forum économique tuniso-indien tous les six mois, alternativement dans les deux pays.

L’enjeu est d’éviter que les rencontres entre opérateurs économiques ne restent limitées à des événements isolés. Ce rythme semestriel permettrait d’assurer un suivi des discussions engagées, de présenter régulièrement de nouvelles opportunités et, surtout, de transformer progressivement les intentions de coopération en projets concrets.

Lors de la rencontre avec une délégation d’hommes d’affaires, le ministre du Commerce a d’ailleurs souligné l’importance de l’Inde en tant que partenaire économique pour la Tunisie et la nécessité de développer davantage les échanges entre les deux pays.

Des intentions institutionnelles, mais pas encore de contrats annoncés

C’est précisément sur ce point que la distinction reste importante. Les annonces intervenues après le Forum tuniso-indien du 20 août concernent, pour l’heure, la mise en place d’outils destinés à structurer et intensifier la coopération économique.

La création d’une chambre d’affaires et l’instauration d’un forum semestriel constituent donc des perspectives institutionnelles et organisationnelles, et non l’annonce d’investissements ou de contrats déjà conclus.

La prochaine étape consistera ainsi à mesurer la capacité de ces nouveaux mécanismes à déboucher sur des partenariats concrets dans les secteurs ciblés. Car entre la volonté de rapprocher les milieux d’affaires et la signature effective de projets industriels ou d’investissements, il reste encore une étape essentielle à franchir.

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Transporteurs de carburants : Accord ou nouveau préavis de grève ce vendredi ?

21. August 2026 um 11:03

La grève surprise des transporteurs de carburants, déclenchée jeudi avant d’être levée quelques heures plus tard, n’aura donc été qu’un avertissement. Une réunion de négociation est prévue ce vendredi 21 août pour examiner les revendications des chauffeurs. À l’issue de cette rencontre, deux scénarios sont désormais sur la table : un accord permettant de tourner la page, ou l’ouverture d’une procédure pouvant conduire à une nouvelle grève, cette fois précédée d’un préavis légal de dix jours.

Une mobilisation qui a pris l’UGTT de court

Le mouvement de jeudi présente une particularité : il n’avait pas été décidé par les structures de l’UGTT, selon Salouen Smiri, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale et secrétaire général de la Fédération de la pétrochimie.

Intervenant vendredi matin sur Jawhara FM, le responsable syndical a expliqué que les structures syndicales avaient découvert le mouvement au même moment que les autres acteurs. La mobilisation serait partie de chauffeurs protestant contre plusieurs difficultés sociales et professionnelles.

Une fois informée, la fédération a pris contact avec ses structures syndicales et différents responsables, notamment le président-directeur général de la Société nationale de distribution des pétroles (SNDP-Agil), afin de rétablir le dialogue et permettre la reprise du travail.

L’activité a finalement repris jeudi, mais cette issue rapide ne signifie pas que les revendications ont disparu.

Des revendications qui dépassent le seul salaire

Selon Salouen Smiri, la colère des chauffeurs est alimentée par des conditions de travail particulièrement difficiles. Le responsable syndical affirme que certains conducteurs peuvent travailler 15, 16, voire 18 heures par jour.

À cette question du temps de travail s’ajoutent des problèmes liés à la couverture sociale. Selon le responsable syndical, certains chauffeurs découvriraient, lorsqu’ils ont besoin de soins pour eux-mêmes ou leurs familles, que leur carnet de soins est bloqué alors même que les cotisations sont prélevées sur leurs rémunérations.

Le dossier ne serait par ailleurs pas nouveau. Les discussions entre les différentes parties dureraient depuis plus d’un an, tandis que les revendications portent notamment sur l’application d’accords antérieurs, dont un procès-verbal datant de 2018, ainsi que sur les majorations salariales.

Le mouvement de jeudi apparaît ainsi moins comme une revendication isolée que comme l’aboutissement d’un mécontentement accumulé.

C’est désormais la réunion de ce vendredi qui doit permettre de mesurer la capacité des parties à sortir du face-à-face.

Selon Salouen Smiri l’émission d’un préavis de grève changerait sensiblement la nature du conflit. Contrairement au mouvement surprise de jeudi, une nouvelle grève devrait s’inscrire dans la procédure prévue par le Code du travail.

L’article 376 bis prévoit qu’une décision de grève doit être précédée d’un préavis de dix jours, adressé à l’autre partie ainsi qu’au Bureau régional de conciliation ou, à défaut, à l’Inspection régionale du travail territorialement compétente. Le même article prévoit également l’approbation de la centrale syndicale ouvrière.

Autrement dit, le scénario d’une nouvelle paralysie ne serait pas immédiat. Mais si les négociations échouent, le conflit pourrait entrer dans une phase beaucoup plus formelle.

Le précédent des files devant les stations

L’enjeu dépasse largement les seuls transporteurs. La mobilisation de jeudi a montré à quelle vitesse une perturbation du transport des carburants peut produire un effet psychologique sur les automobilistes.

Le blocage des mouvements des transporteurs dans la zone pétrolière de Radès a rapidement fait naître des craintes sur l’approvisionnement des stations-service. Des files d’attente se sont formées dans le Grand Tunis puis dans d’autres régions, certains automobilistes cherchant à remplir leur réservoir par précaution.

La situation a ainsi illustré une mécanique désormais connue : l’incertitude sur l’approvisionnement peut provoquer une ruée avant même qu’une pénurie généralisée ne soit établie.

La reprise du travail a permis d’éviter, jeudi, qu’une perturbation de quelques heures ne se transforme en crise prolongée. Mais elle n’a pas réglé le dossier social.

Pour les automobilistes comme pour les acteurs de la distribution pétrolière, la différence est loin d’être théorique : une journée de mobilisation surprise a suffi à créer la panique dans plusieurs stations. Un conflit annoncé et prolongé pourrait avoir des conséquences autrement plus importantes.

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Tunisie – Météo : Orages, grêle et rafales de plus de 70 km/h attendus ce vendredi

21. August 2026 um 09:54

Le temps sera partiellement nuageux ce vendredi 21 août 2026 sur l’ensemble de la Tunisie, avant une dégradation progressive dans l’après-midi sur les régions du Nord-Ouest et du Centre. Des cellules orageuses accompagnées de pluies et de chutes de grêle sont attendues, avec une extension possible vers certaines régions de l’Est. Les températures poursuivront par ailleurs leur légère hausse, avec des maximales pouvant atteindre 41 °C dans plusieurs régions.

Une dégradation orageuse attendue dans l’après-midi

Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), les nuages deviendront progressivement très abondants l’après-midi sur le Nord-Ouest et le Centre.

Des cellules orageuses accompagnées de pluies et de grêle pourront alors se développer avant de gagner certaines régions de l’Est. Cette évolution appelle à la vigilance, notamment dans les zones directement concernées par les orages.

Le risque ne tient pas uniquement aux précipitations. Le vent pourra se renforcer temporairement lors de l’apparition des cellules orageuses, avec des rafales dépassant 70 km/h.

Jusqu’à 41 °C malgré les orages

Cette instabilité intervient alors que la chaleur reste bien présente sur le pays.

Les températures maximales seront comprises entre 34 et 38 °C sur les régions côtières et les hauteurs, tandis qu’elles atteindront 39 à 41 °C dans le reste des régions. Une apparition locale de sirocco est également prévue.

La journée s’annonce ainsi contrastée : chaleur persistante dans une grande partie du pays, mais évolution orageuse dans plusieurs régions à partir de l’après-midi.

Des vents plus soutenus et une mer agitée

Le vent soufflera du secteur Sud au Nord et au Centre et du secteur Est au Sud. Il sera assez fort près des côtes et faible à modéré à l’intérieur du pays.

Son intensité pourra toutefois augmenter temporairement avec les cellules orageuses, ce qui explique les rafales pouvant dépasser 70 km/h.

Du côté de la mer, elle sera agitée dans le Nord et peu agitée à localement agitée sur les côtes Est.

Cette situation marque donc une nouvelle journée de transition entre une chaleur toujours élevée et une instabilité atmosphérique susceptible de produire localement des phénomènes plus marqués.

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