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Heute — 13. Januar 2026Managers

La Tunisie en passe de devenir le deuxième producteur mondial d’huile d’olive

13. Januar 2026 um 17:53

Selon les estimations, la Tunisie pourrait produire entre 380 000 et 400 000 tonnes d’huile d’olive lors de la campagne 2025-26.

Certains observateurs évoquent même un potentiel de 500 000 tonnes. L’Italie, qui a longtemps dominé le marché, devrait se limiter à environ 300 000 tonnes. La Tunisie s’empare ainsi de la deuxième place mondiale, juste derrière l’Espagne. La nouvelle, relayée par le Financial Times, a fait beaucoup de bruit, même si elle n’est pas entièrement surprenante. 

Il y a peu, une alternance de production et une année particulièrement “médiocre” avaient déjà relégué l’Italie à la quatrième place, dépassée par la Grèce et… la Tunisie. Cette fois, le dépassement tunisien ne ressemble plus à un simple accident de parcours. Il dessine les contours d’un changement durable dans la hiérarchie méditerranéenne de l’huile d’olive.

Que s’est-il passé?

En effet, plusieurs facteurs expliquent la progression de la production tunisienne. La hausse des prix internationaux autour de 2024, liée à une baisse temporaire de l’offre espagnole frappée par la sécheresse, a donné un vrai coup de pouce aux producteurs locaux. Les oliviers tunisiens ont profité de conditions favorables, et le marché attractif a encouragé les récoltes et les investissements dans la filière.

Pour mieux comprendre ces chiffres, il suffit de se rappeler qu’au début des années 2000, l’Italie produisait encore près de 800 000 tonnes. En un quart de siècle, la situation a beaucoup évolué. De nouveaux concurrents se sont affirmés sur le marché, tandis que l’oliveraie italienne traditionnelle a vu sa position se fragiliser.



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Facture électronique: le ministère des Finances apporte des précisions…

13. Januar 2026 um 16:21

Il y a plus d’une semaine que l’entrée en vigueur de l’obligation d’émettre des factures électroniques pour les opérations de prestations de services a été effective, conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi n°17-2025 du 12 décembre 2025 relative à la loi de finances de 2026.

À cette occasion, le ministère des Finances a précisé, dans un communiqué, que cette mesure sera appliquée avec souplesse afin d’y faciliter l’accès, notamment pour les petites et moyennes entreprises ainsi que pour certains secteurs d’activité. “L’objectif ultime est d’éviter toute perturbation ou désorganisation et de limiter les impacts négatifs sur la situation économique du pays“, précise la même source.

 

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L’Allemagne maintient sa première place en termes de recrutement des Tunisiens en 2025

13. Januar 2026 um 16:03

Le nombre des compétences tunisiennes recrutées à l’international a enregistré un net recul en 2025. Selon les données publiées par l’Agence tunisienne de coopération technique (Atct), 2 902 Tunisiens ont été recrutés à l’étranger, contre 3 650 en 2024.

Toutefois, la demande étrangère pour les compétences tunisiennes demeure soutenue, notamment dans certains pays et secteurs stratégiques.

L’Allemagne en tête des destinations

L’Allemagne s’impose comme la première destination des compétences tunisiennes en 2025, avec 647 recrutements. Elle est suivie de l’Arabie saoudite (358), du Canada (339) et de la France (331). Le Sultanat d’Oman attire également un nombre significatif de cadres tunisiens (300), devant le Qatar (183) et l’Italie (139).

Cette répartition confirme la diversité géographique des opportunités, entre Europe, Amérique du Nord et pays arabes.

Le secteur le plus sollicité?

Sur le plan sectoriel, la santé demeure le principal pourvoyeur de recrutements. En 2025, 1 244 cadres médicaux et paramédicaux ont été détachés à l’étranger, représentant 43% du total. Le secteur de l’éducation arrive en deuxième position avec 620 recrutements (21%), suivi de l’administration (214), des secteurs culturel et sportif (192), de l’industrie (180) ainsi que du tourisme et des services (156).

Près de 27 500 coopérants tunisiens à l’international

Selon la même source, 27 486 coopérants et experts tunisiens sont actuellement en poste à l’étranger. Les pays arabes concentrent 52% de ces effectifs, suivis de l’Europe (31%) et du Canada (13%).

Par ailleurs, dans le cadre de la coopération Sud-Sud et triangulaire, 22 experts tunisiens ont été mobilisés en 2025 dans des domaines variés tels que l’agriculture, l’irrigation, la pêche et la promotion des exportations. Ces missions ont bénéficié à plusieurs pays africains et arabes, dont le Tchad, la Guinée, la Jordanie et le Sultanat d’Oman.

 

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BAD: les 3 leaders mondiaux du e‑commerce

13. Januar 2026 um 15:09

Le commerce électronique mondial poursuit une croissance rapide et durable. En 2024, sa valeur est estimée à 6,3 billions de dollars, selon les données du Manuel de commerce électronique pour les femmes entrepreneures africaines.

En effet, les prévisions indiquent un marché supérieur à 7,9 billions de dollars d’ici 2027. Cette progression confirme que le e-commerce est désormais un pilier central de l’économie mondiale. Cette expansion repose sur des facteurs structurels clairs. La généralisation de la connectivité internet, l’usage massif des smartphones et la digitalisation des modes de consommation transforment les habitudes d’achat. Avec plus de cinq milliards d’internautes, les achats en ligne deviennent un réflexe mondial plutôt qu’une alternative.

Sur ce, la Chine domine largement le commerce électronique mondial. Le pays enregistre 2,78 billions de dollars de ventes en ligne annuelles, soit 52 % de l’ensemble des ventes au détail. Cette performance repose sur un écosystème numérique très intégré, dominé par Taobao, Alibaba et Tmall. Le marché chinois affiche un taux de croissance annuel de 21 %, confirmant son rôle de locomotive mondiale. Les États-Unis occupent la deuxième position mondiale. Les ventes en ligne atteignent 843 milliards de dollars par an, représentant 19 % du total des ventes au détail. Le marché américain reste solide et structuré, porté par des acteurs majeurs comme Amazon et eBay. La croissance y est plus modérée, mais le niveau de maturité et d’innovation demeure élevé. Le Royaume-Uni se classe au troisième rang mondial du commerce électronique. Les ventes en ligne s’élèvent à 169 milliards de dollars par an. Le e-commerce représente environ 4,8 % des ventes au détail. Des plateformes comme Amazon UK, eBay UK et Asos soutiennent un marché dynamique, particulièrement dans la mode et le commerce numérique transfrontalier.

Derrière ces trois leaders, plusieurs pays renforcent leur position. Le Japon affiche un marché d’environ 160 milliards de dollars, suivi de l’Allemagne avec 140 milliards et de la Corée du Sud avec 120 milliards. La France atteint 80 milliards de dollars, tandis que l’Inde, en forte croissance, avoisine 75 milliards.

D’autres marchés confirment la mondialisation du commerce électronique. Le Canada atteint 60 milliards de dollars, le Brésil environ 50 milliards, l’Australie 45 milliards, l’Italie 40 milliards, et la Russie 35 milliards. 

Source: BAD

 

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FTDJ: les cartes professionnelles 2024 caduques, la presse impactée

13. Januar 2026 um 14:07

Deux ans après le début du blocage, la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ) tire à nouveau la sonnette d’alarme. Le secteur médiatique tunisien est confronté à une crise administrative persistante.

Les cartes professionnelles des journalistes ne sont toujours pas délivrées, ce qui par conséquent entrave leur activité et leur droit fondamental d’informer. La fédération explique que le problème majeur réside dans l’absence de publication du décret gouvernemental destiné à combler les postes vacants au sein de la commission indépendante chargée d’octroyer la carte nationale de journaliste professionnel. Sans ce texte officiel, la commission est dans l’impossibilité de fonctionner normalement, et les dossiers accumulés depuis plus d’un an restent en suspens.

Par la suite, les cartes professionnelles délivrées en 2024 sont désormais caduques, selon les dispositions du décret n°229 de 2021. La prolongation exceptionnelle de leur validité n’est pas possible, privant de fait les journalistes de leurs droits et limitant leur accès aux lieux publics, événements officiels et infrastructures nécessaires à l’exercice de leur métier.

Le problème concerne également les journalistes et photographes sportifs. Faute de cartes professionnelles pour 2026, ils risquent d’être exclus des stades et des salles sportives, ce qui menace la couverture des événements sportifs nationaux et internationaux. La fédération dénonce le retard des institutions médiatiques dans la transmission des dossiers de renouvellement ou de nouvelles candidatures, qui devraient normalement parvenir à la commission avant octobre de chaque année pour permettre un traitement efficace avant le début de la nouvelle année.

Face à cette situation, la fédération appelle les autorités compétentes à publier sans délai le décret manquant et à assurer le fonctionnement effectif de la commission. Selon elle, régler cette crise est essentiel pour protéger la liberté de la presse et garantir aux journalistes les moyens de remplir leur mission au service du public.

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ENA: qui passe l’oral? Les convocations sont publiées sur le site officiel

13. Januar 2026 um 13:27

La direction de l’École nationale d’administration (ENA) informe que les candidats ayant réussi les épreuves écrites du concours d’accès au cycle supérieur (session 2024) peuvent désormais récupérer leurs convocations pour l’épreuve orale.

Ces convocations sont accessibles à partir du vendredi 9 janvier 2026 sur le site officiel des concours: https://concours.ena.tn

 

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Ratification des règles d’origine UE-Tunisie: quels bénéfices pour les exportateurs tunisiens?

13. Januar 2026 um 12:16

La ratification par la Tunisie des nouvelles règles d’origine prévues par l’Union européenne constitue une étape déterminante pour ses exportations et son positionnement sur le marché européen, d’après la note “Règles d’origine UE‑Tunisie: enjeux économiques et portée de la ratification”, publiée par l’IACE le 9 janvier 2026. Elle assure la pérennité des avantages obtenus en 2025, particulièrement pour le secteur textile et habillement, déjà confronté à des difficultés structurelles.

Selon les estimations économiques, la ratification permet de préserver près de 150 000 emplois dans le textile et de sécuriser environ 3 milliards de dinars de recettes nettes d’exportation par an. Les quotas spécifiques pour certains produits tels que jeans, T-shirts, robes, et les exonérations de droits de douane sont maintenus. Et ce, en évitant ainsi l’application d’un droit de douane de 12% qui aurait pu s’appliquer sans ratification. Dans un contexte de baisse de 2% de la valeur ajoutée et de recul de 1,8% des exportations en 2025, cette décision apporte un stabilisateur économique pour l’un des secteurs industriels les plus stratégiques du pays.

Les règles d’origine révisées offrent également des avantages structurels. À dire vrai, le cumul d’origine peut désormais inclure des intrants provenant de plusieurs pays méditerranéens, ce qui réduit les contraintes pour les exportateurs et permet de renforcer leur compétitivité face à d’autres pays producteurs. Les procédures administratives pour certifier le statut “originaire” des produits sont simplifiées, facilitant l’accès au marché européen et réduisant les coûts logistiques et réglementaires.

Au-delà des bénéfices sectoriels, la ratification permet de renforcer le rôle de la Tunisie comme partenaire stratégique dans l’espace euro-méditerranéen. Elle sécurise le cadre légal et commercial de l’accord d’association UE-Tunisie, offrant davantage de prévisibilité aux entreprises et encourageant l’intégration dans les chaînes d’approvisionnement régionales.

Cette ratification s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat solide, construit sur plus de trois décennies de coopération entre la Tunisie et l’Union européenne. Elle représente un vrai levier pour renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne. En résumé, elle protège les exportations déjà établies, contribue à préserver les emplois et à sécuriser les recettes en devises, tout en offrant un cadre stable pour développer d’autres secteurs industriels.

 

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Bruno Fuchs: “La Tunisie doit faire attention au taux de croissance et aux IDE”

13. Januar 2026 um 11:58

“La Tunisie a beaucoup d’avantages de qualité mais il y a deux éléments sur lesquels il faut être en alerte”, avertit Bruno Fuchs lors de la 39e édition des Journées de l’Entreprise, tenues du 11 au 13 décembre 2025 à Sousse, sous le haut patronage du président Kaïs Saïed.

“Le taux de croissance de la Tunisie n’est pas très élevé par rapport à la moyenne africaine. Et son taux d’investissements directs étrangers (IDE) est très faible (près de 5% des IDE en Afrique). Mais il y a manifestement une aptitude à capter cette croissance à la faveur des nouvelles alliances. Il faut une volonté politique qui pousse l’entrepreneuriat et les partenariats. Il y a une vision politique de l’accompagnement, une stabilité fiscale et juridique; et cela rassure. Néanmoins, il faut se mettre à jour pour capter toutes les potentialités de partenariat et de développement”.

 “L’Afrique est l’avenir de l’Europe”

Intervenant lors du panel ‘Speakers Tour’ sur la nouvelle économie internationale, Bruno Fuchs ne cache pas sa conviction que la Tunisie a toutes ses chances, exactement comme le continent africain dans son intégralité. À la condition de faire les bons choix face à la domination disputée entre la Chine et les USA.

“L’alternative régionale c’est le bloc Afrique-Europe parce que l’Afrique est l’avenir de l’Europe. Personne ne voit que d’ici 25-30 ans l’Afrique représentera un quart de la population mondiale, ni ne voit la croissance, la richesse des sols. Les USA et la Chine voient aussi l’Afrique comme l’avenir du monde mais la voient comme un lieu où on sert en minerais mais non comme un partenaire d’égal à égal. Je suis Alsacien et j’ai vu dans nos familles le souvenir des deux grandes guerres. Et c’est ce qui menace aujourd’hui cette vision universelle de coopération, de droit international, de libertés publiques…”, ajoute-t-il.

Il rappelle la vieille idée de ‘trilogue’ du président Giscard-d’Estaing où les pays du Moyen-Orient, les pays d’Afrique et la France-Europe porteraient des projets innovants en Afrique: “Nous voyons apparaître des pays intermédiaires qui vont jouer des rôles très importants. Une partie des négociations sur le Soudan s’est faite à Washington, et l’autre partie à Doha, Qatar. Dans les négociations sur Gaza, il y eut les initiatives franco-saoudiennes. Au Liban, c’est l’Arabie saoudite qui était en première ligne. La Tunisie aussi a un rôle géopolitique à jouer”.

Sécurité, chaînes de valeur, énergie et… IA

Dans ce contexte, deux grandes questions vont être des marqueurs forts des nouvelles alliances: “D’abord les alliances idéologiques alors que le président Trump favorise un grand nombre de pays souverainistes-nationalistes. Ensuite les chaînes de valeur, surtout dans l’énergie. La grande recomposition des alliances va certainement se construire autour des chaînes de valeur et de l’énergie. L’un des facteurs majeurs va être l’aptitude à avoir la souveraineté en matière d’IA. Et la vraie fracture Nord-Sud se fera autour de l’IA, aussi bien dans le contrôle des data que dans les algorithmes”.

Selon Fuchs, le coût des risques ira croissant: “Nous sommes en train de revenir dans le monde d’avant-guerre. Et recréer des conflits entre pays avec une logique souverainiste a un coût énorme en non-investissement, en baisse du pourcentage des revenus avec un impact sur le coût des assurances. Mais une des forces des économies émergentes, c’est qu’elles peuvent passer immédiatement au niveau le plus élevé de la maîtrise technologique. La force de l’Afrique est d’avoir les ressources (notamment démographiques) et elle a donc le choix des partenaires qu’elle veut avoir. Aujourd’hui, tout le monde est en train de solliciter l’Afrique”.

Diplomatie économique et diplomatie citoyenne

Selon lui, la diplomatie économique est la clé du développement des pays, spécialement en Afrique: «Le continent connaît une croissance démographique extrêmement forte alors que la Chine va perdre de 300 à 500 millions d’habitants dans les 30-40 années à venir. En Afrique, la moitié de la population a moins de 20 ans».

Il pose le problème selon l’angle nouveau de la diplomatie citoyenne: «La question est de savoir comment intégrer tous ces jeunes Africains sur le plan économique et sur celui de leur engagement citoyen. Ici, je crois beaucoup à la diplomatie citoyenne. C’est en cela que dans une grande partie des actions que je mène en France (comme passerelle vers l’Afrique) j’insiste sur la prise en compte des convictions profondes des citoyens à propos de sujets comme l’énergie, l’insertion professionnelle, les violences dans la société… Malheureusement, peu de systèmes identifiés prennent cette énergie citoyenne suffisamment en compte aujourd’hui mais les corps intermédiaires (régions, associations…) peuvent aider à traduire ces énergies en projets et ces projets en actions».

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Grande distribution: une avance de 450 dinars pour les salariés

13. Januar 2026 um 10:22

Les discussions sociales dans le secteur de la grande distribution ont abouti à un terrain d’entente. Réunis ce lundi au siège de l’UTICA, les représentants syndicaux et professionnels se sont accordés sur l’octroi d’une avance financière aux salariés, dans l’attente des augmentations salariales de 2025.

L’accord prévoit une avance nette de 450 dinars, qui sera versée en deux fois. Une première tranche de 200 dinars est attendue début février 2026, suivie de 250 dinars au début du mois de mars, comme l’a communiqué l’UGTT. 

Le versement se fera selon des critères précis, notamment la durée de travail, la date d’embauche et les absences. Une manière d’encadrer l’application de la mesure sans en dénaturer l’esprit.

Confirmant l’accord, Mohamed Barakati, secrétaire général par intérim de la Fédération générale des industries alimentaires, du tourisme, du commerce et de l’artisanat, a indiqué que cette avance concerne l’ensemble des salariés du secteur des grandes surfaces.

Sans régler la question des hausses salariales, cette décision offre au moins une respiration aux employés. Parfois, dans les négociations sociales, les petits pas comptent autant que les grandes annonces.

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Facturation électronique et amnistie: ce que change la loi de finances 2026, selon l’IACE

13. Januar 2026 um 09:37

Autour du thème “Loi de finances 2026: analyse économique et mesures fiscales”, les membres de l’IACE et plusieurs experts se sont retrouvés, mardi 6 janvier 2026, au siège de l’Institut arabe des chefs d’entreprises. Au menu de cette rencontre: décortiquer le budget de l’État, en mesurer les risques et interroger la cohérence des choix fiscaux.

L’objectif était d’identifier les risques et d’évaluer la cohérence des mesures fiscales avec les priorités économiques et sociales du pays. Les débats ont principalement porté sur la modernisation de l’appareil fiscal, l’amnistie fiscale et la problématique de la soutenabilité budgétaire.

Un axe majeur de modernisation concerne la généralisation de la facturation électronique. Les experts, dont Fayçal Derbel, Mohamed Triki et Noureddine Friaa, ont rappelé que le cadre légal de l’e-facturation existait déjà, mais qu’il restait largement inappliqué. À partir du 1er janvier 2026, l’obligation devient effective et s’accompagne d’un régime de sanctions plus strict. Des amendes sont prévues par facture non conforme ou non transmise via le système électronique, ainsi qu’une amende globale en cas de non‑respect généralisé des obligations. Cette réforme s’appliquera progressivement à l’ensemble des entreprises prestataires de services et aux commerçants, y compris dans les régions de l’intérieur, avec l’ambition d’élargir l’assiette fiscale et de mieux tracer les transactions.

Les intervenants ont insisté sur la complexité opérationnelle de cette transition numérique: choix des solutions informatiques, intégration des formats, certification des systèmes, adaptation des procédures internes. Ils ont souligné que des prestataires privés sont en mesure d’accompagner les entreprises, mais que la réussite de la réforme dépendra aussi du soutien de l’administration et de la capacité des acteurs économiques, notamment les petites structures, à s’approprier ces outils.

La loi de finances revient également sur la question sensible des paiements en espèces, en particulier pour l’acquisition de voitures et de biens immobiliers.

L’ancienne réglementation imposait la mention obligatoire du mode de paiement dans les contrats dépassant un certain seuil. Dans les faits, de nombreux acteurs contournaient la règle en sous‑évaluant les montants ou en recourant massivement au cash. Les nouvelles dispositions visent à assouplir certaines exigences formelles pour limiter les blocages au moment de l’enregistrement, tout en maintenant la vigilance sur les risques fiscaux liés à l’usage du cash. Les entreprises restent exposées à des sanctions, allant des amendes au rejet de déductions fiscales.

Un autre volet important de la loi de finances 2026 concerne l’amnistie fiscale et la régularisation volontaire. Dans la continuité des dispositifs précédents, ce mécanisme offre aux contribuables la possibilité de régulariser des déclarations non déposées ou incomplètes, des contrats non enregistrés, ou encore des revenus et dividendes non déclarés.

Les discussions ont également porté sur la domiciliation et le rapatriement des recettes d’exportation. Historiquement, le délai de rapatriement des devises est passé de 30 à 60 puis 120 jours.

Les parlementaires proposent d’assouplir ce cadre en privilégiant la preuve bancaire (avis de crédit, messages Swift, etc.) plutôt qu’une approche strictement douanière, et en autorisant une utilisation plus large des comptes en devises ou en dinars convertibles auprès des institutions financières locales.

Selon le directeur exécutif de l’IACE, Majdi Hassen, les entreprises privées, pourtant au cœur de la création de richesse, n’assurent que 53% des recettes fiscales de l’État. La Direction générale des impôts recense environ 103 000 entreprises actives et déclarées, contre près de 800 000 structures informelles non recensées, ce qui limite fortement la diversification et la progression des recettes.

Pour l’IACE, l’ensemble de ces constats plaide pour une meilleure cohérence entre politiques fiscales, objectifs de modernisation économique et attentes sociétales.

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L’IRESA et Enactus Tunisie concluent un partenariat stratégique pour le soutien à l’innovation et l’entrepreneuriat agricole

13. Januar 2026 um 09:33

L’Institution de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (IRESA) et Enactus Tunisie ont signé une convention de partenariat visant à renforcer l’innovation, l’entrepreneuriat ainsi que la valorisation des résultats de la recherche dans les domaines agricole, agroalimentaire et environnemental.

Ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de rapprocher le monde de la recherche, de la formation et de l’entrepreneuriat social, afin de favoriser l’émergence de solutions innovantes, durables et à fort impact.

La convention prévoit notamment l’accompagnement technique et scientifique des équipes Enactus Tunisie, l’accès aux ressources, expertises et infrastructures relevant des établissements sous tutelle de l’IRESA, ainsi que la promotion et la valorisation des innovations et résultats de la recherche. Elle inclut également des actions conjointes de formation, de mentorat et d’accompagnement entrepreneurial au profit des chercheurs, doctorants porteurs de projets.

À travers cet accord, l’IRESA consolide son rôle dans le soutien à l’innovation, au transfert technologique et à la valorisation de la recherche au service du secteur agricole. De son côté, Enactus Tunisie renforce l’ancrage scientifique et technique des projets d’entrepreneuriat social portés par ses équipes, en lien avec les enjeux agricoles, alimentaires et environnementaux.

Ce partenariat traduit l’engagement commun de l’IRESA et d’Enactus Tunisie en faveur d’une innovation responsable, inclusive et durable, au service de la jeunesse, de la recherche et du développement du secteur agricole en Tunisie.


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La BNA élue Marque de l’Année 2026: la confiance des Tunisiens comme première distinction

13. Januar 2026 um 09:24

La BNA BANK été élue Marque de l’Année 2026 en Tunisie, consacrant ainsi la banque ayant su instaurer, dans le secteur bancaire, le plus haut niveau de confiance auprès des consommateurs tunisiens.

Cette distinction s’inscrit dans le cadre du concept Élue Marque de l’Année, qui vise à primer les grandes marques en lesquelles les Tunisiens ont le plus confiance, sur la base de leur perception et leur expérience réelles. À travers cette élection, la BNA confirme son positionnement en tant qu’institution bancaire de référence, alliant fiabilité, performance et vision durable.

La confiance, critère central de l’élection

Pour l’édition 2026, la méthodologie de Marque de l’Année a été renforcée afin de placer la confiance au cœur du dispositif d’évaluation. Celle-ci est mesurée à travers un indice structuré, reposant sur plusieurs dimensions clés traduisant la qualité de la relation entre la banque et ses clients.

La crédibilité constitue le premier pilier de cet indice. Elle repose sur la capacité de la marque à tenir ses promesses, à ne pas décevoir ses clients et à véhiculer des messages perçus comme sincères et véridiques dans ses communications. À ce titre, la BNA est reconnue comme une marque fiable, cohérente dans ses actions et transparente dans sa relation avec le public.

Le second axe d’évaluation porte sur la compétence. Il reflète l’aptitude de la marque à répondre efficacement aux attentes des consommateurs, son niveau d’expertise ainsi que la qualité perçue de ses produits et services. L’élection de la BNA vient ainsi saluer son expérience historique, son savoir-faire bancaire et sa capacité à proposer des solutions adaptées aux besoins des Tunisiens.

La bienveillance constitue le troisième pilier fondamental de l’indice. Elle traduit l’attention portée aux clients, l’écoute de leurs préoccupations et l’intérêt accordé à leur satisfaction. La reconnaissance obtenue par la BNA met en lumière une relation fondée sur la proximité, l’accompagnement et la considération du client comme priorité centrale.

Au-delà de ces dimensions fondamentales, l’indice de confiance intègre également deux indicateurs clés : l’intention d’achat et la recommandation. Ceux-ci traduisent concrètement l’impact de la relation de confiance sur les choix des consommateurs, leur propension à privilégier la marque et à la recommander à leur entourage.

Dans un contexte où la confiance s’impose comme un facteur déterminant de différenciation, ces indicateurs confirment l’attachement des Tunisiens à la marque BNA BANK ainsi que la solidité du lien qui les unit à leur banque.

Cette distinction vient saluer les efforts continus déployés par la Banque en matière de qualité de service, de modernisation, d’écoute client et d’engagement responsable. Elle contribue à consolider sa crédibilité et à renforcer son positionnement institutionnel dans un environnement bancaire en constante évolution.

À travers cette élection, la BNA BANK réaffirme une conviction forte : la confiance ne se décrète pas, elle se construit et s’entretient chaque jour. Elle y voit à la fois une reconnaissance et un engagement à poursuivre une démarche fondée sur la transparence, la proximité, l’expertise et la création de valeur durable au profit de ses clients et de l’ensemble de ses parties prenantes.

 

 

À propos du label “Élue Marque de l’Année”

Le label “Élue Marque de l’Année” est une distinction organisée en Tunisie par Marque de l’Année, visant à récompenser les marques ayant obtenu le plus haut niveau de confiance auprès des consommateurs tunisiens. Cette élection repose sur une étude nationale indépendante, menée auprès d’un échantillon représentatif de la population, couvrant l’ensemble des régions, tranches d’âge et catégories socio-professionnelles. L’étude est réalisée par le cabinet ELKA Consulting, spécialisé en études de marché et en analyse des comportements des consommateurs. La méthodologie adoptée s’appuie exclusivement sur l’évaluation des consommateurs, à partir de leur perception réelle, de leur expérience vécue et de la relation qu’ils entretiennent avec les marques.

L’indice de confiance adopté intègre plusieurs dimensions clés, notamment la crédibilité, la compétence et la bienveillance, ainsi que des indicateurs comportementaux liés à l’intention d’achat et à la recommandation. Le label Élue Marque de l’Année constitue ainsi une référence en matière de mesure de la confiance des consommateurs en Tunisie.

 

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Nouvelair lance sa promo “Janvier magique” avec 30% de réduction sur l’ensemble de son réseau

13. Januar 2026 um 09:16

Nouvelair démarre l’année 2026 sous le signe de la magie avec le lancement de sa promotion phare “Janvier magique”.

Une offre exceptionnelle permettant aux passagers de bénéficier de 30% de réduction sur l’ensemble du réseau nouvelair, pour voyager, s’évader ou retrouver leurs proches aux meilleurs tarifs.

Cette promotion s’adresse à tous ceux qui souhaitent anticiper leurs projets de voyage tout en bénéficiant de conditions tarifaires avantageuses couvrant tout son réseau régulier.

Détails de la promotion:

  • Réduction: 30% sur le prix hors taxes des billets

  • Période de vente: du 08 au 20 janvier 2026

  • Période de voyage: du 08 janvier au 31 octobre 2026

  • Destinations concernées: France, Allemagne, Royaume-Uni, Belgique, Italie, Suisse, Espagne, Turquie, Algérie et Maroc, au départ et à destination de la Tunisie

  • Modification/annulation: selon les conditions tarifaires en vigueur, en fonction de la destination et de l’offre choisie.

Achat des billets et informations:

  • Site officiel: nouvelair.com

  • Application mobile nouvelair

  • En contactant le service client: +216 36 020 920

  • À l’agence nouvelair au Centre Urbain Nord ou dans les points de vente des aéroports de Tunis‑Carthage, Monastir et Djerba.

  • Ou bien auprès des agences de voyages partenaires

 

À propos de nouvelair:

Fondée en 1989, Nouvelair est la première compagnie aérienne privée en Tunisie. Elle opère à partir de trois aéroports internationaux en Tunisie: Tunis-Carthage, Monastir et Djerba et dessert plus de 40 destinations réparties sur 3 continents.

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Gestern — 12. Januar 2026Managers

Euklydia, premier cabinet tunisien de transformation IA hybride

12. Januar 2026 um 20:31

Euklydia, premier cabinet tunisien hybride spécialisé dans la transformation IA, combine expertise humaine et intelligence artificielle dans des workflows communs, sous une gouvernance humaine bien définie.

Chez Euklydia, la transformation IA n’est pas une promesse, c’est une question d’exécution qui permet au client de gagner en efficience et en compétitivité.

Mesurer avant tout: KPI, livrables, résultats

En 2025, Euklydia a collaboré avec des clients issus de secteurs variés, tels que la pharma, la cosmétique, l’assurance médicale ou les agences de communication. Son approche innovante «humain + IA» a généré des résultats tangibles: plus de 30% de taux de conversion et moins de 17% de temps de développement commercial (par rapport à la situation avant déploiement).

Les KPIs suivis couvrent notamment:

  • Productivité: temps gagné, réduction des délais, capacité de traitement

  • Qualité: taux d’erreur, taux de retouches, conformité des livrables

  • Adoption: taux d’usage, fréquence, équipes actives

  • Business: coûts évités, ROI, valeur générée

  • Risque: conformité, incidents, validations & contrôles

«Le débat “humain versus IA” a assez duré. Nous ne sommes pas là pour théoriser: nous sommes là pour résoudre les problèmes business de nos clients, avec des KPIs, des livrables et une stratégie sur mesure, pilotés par des résultats», explique Dr Oumeima Laifa, fondatrice du cabinet.

Baya Beji: la preuve du modèle hybride

Euklydia ne se contente pas d’affirmer: elle délivre. Le proof of concept du cabinet, baptisé Baya Beji, est le premier avatar IA d’Euklydia, propulsé par Datamuse, sa technologie propriétaire. Baya n’est pas une assistante virtuelle: c’est une collègue IA spécialisée en branding et en stratégie de marque, intégrée à l’équipe au même titre que les collaborateurs humains.

Baya X Nesrine

Le cabinet a orchestré en Afrique sa première collaboration entre un designer humain et un agent IA. Au bénéfice de ses clients (agences, entreprises…), Baya et Nesrine ont démontré concrètement ce que signifie l’hybridation au quotidien:

  • Analyse stratégique instantanée: traitement de volumes importants de données pour identifier précisément l’avatar client d’une campagne.

  • Création fondée sur des données fiables: le processus créatif démarre sur des informations structurées et prédictives, au-delà de l’intuition seule.

  • Temps libéré pour la créativité: recherche, analyse, structuration, Baya s’en charge; la designer se concentre sur l’idéation et l’exécution.

  • Délais tenus, équilibre préservé: des briefs de 24 h deviennent réalisables sans sacrifier la qualité.

«Grâce à Baya, je peux enfin me concentrer sur le processus créatif sans passer des heures à chercher l’inspiration. Je suis en lien direct avec mon avatar client, mis à jour en temps réel», déclare Nesrine Abid, AI designer chez Euklydia. Pour sa part,  Dr Oumeima Laifa précise: «On nous promet plus de temps depuis la révolution industrielle, et on travaille pourtant plus que jamais pour gagner moins. Ce n’est plus admissible. Il faut rendre à l’humain ce qui lui appartient: le temps. Le modèle hybride doit devenir un standard: une politique d’augmentation, pas de suppression».

 

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Ooredoo Tunisie élue Marque de l’Année pour la deuxième année consécutive

12. Januar 2026 um 16:38

Ooredoo Tunisie confirme, une nouvelle fois, la force et la cohérence de sa marque en remportant le titre de «Élue Marque de l’Année 2026».

Cette reconnaissance vient consacrer une trajectoire de performance et de confiance durable. Ooredoo Tunisie est élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que Fournisseur de Services Internet (FSI), illustrant la solidité de son positionnement et la cohérence de son offre sur l’ensemble de ses activités.

Cette distinction prestigieuse repose sur une étude de marché indépendante, fondée sur l’évaluation directe des consommateurs tunisiens. Elle mesure des critères clés tels que la confiance, la crédibilité, la compétence, la fiabilité et le capital sympathie des marques. Les résultats confirment la position de Ooredoo Tunisie comme une référence solide et durable, reconnue pour la qualité de son expérience client et la constance de sa promesse de marque à travers l’ensemble de ses services.

Ce nouveau sacre illustre la stratégie résolument orientée client de Ooredoo, son investissement continu dans la performance de ses réseaux mobile, fixe et internet, ainsi que sa capacité à innover afin de répondre aux besoins évolutifs des particuliers, des familles et des entreprises à travers tout le pays.

À cette occasion, Sunil Mishra, Chief Marketing Officer de Ooredoo Tunisie, a déclaré: «Être élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que FSI, constitue avant tout une reconnaissance forte de la confiance que nous accordent nos clients. Cette distinction reflète la cohérence de notre stratégie de marque et l’engagement quotidien de nos équipes à offrir une expérience fiable, innovante et humaine».

À travers cette nouvelle reconnaissance, Ooredoo Tunisie réaffirme son ambition de renforcer durablement la relation avec ses clients, d’accompagner la transformation digitale du pays et de consolider son leadership sur le marché des télécommunications.

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Bilan commercial: certains secteurs exportent bien, les importations grimpent

12. Januar 2026 um 15:58

En 2025, le déficit commercial tunisien a franchi un nouveau cap, atteignant 21 800,3 Mtnd, contre 18 927,6 Mtnd en 2024, selon les chiffres publiés lundi 12 janvier par l’Institut national de la statistique (INS). Le taux de couverture a, lui, légèrement reculé à 74,5%, contre 76,6% l’an dernier. 

Exportations: quelques secteurs tirent leur épingle du jeu

Les exportations tunisiennes ont totalisé 63,7 Mtnd, soit une hausse modeste de 2,6% par rapport à 2024. Un chiffre qui traduit un contexte économique mondial encore un peu chahuté. Pourtant, certains secteurs s’illustrent:

  • Mines, phosphates et dérivés: +15%

  • Industries mécaniques et électriques: +8,7%

À l’inverse, d’autres secteurs stratégiques ont marqué le pas: l’énergie chute de 30%, l’agroalimentaire souffre du recul des ventes d’huile d’olive et le textile enregistre une légère baisse.

Géographiquement, l’Union européenne reste notre principal client, représentant 69,9% des exportations. Parmi ces pays:

  1. Allemagne: +10,7%

  2. France: +10,1%

  3. Pays-Bas: +3,2%

Mais certains partenaires européens montrent des signes de lassitude: Italie (-9,5%), Espagne (-4,1%). Dans le reste du monde arabe, la Tunisie affiche de belles performances:

  1. Maroc: +25%

  2. Algérie: +7,5%

  3. Égypte: +53,1%

  4. Libye: +0,7%

Importations: le portefeuille s’ouvre un peu plus

Du côté des achats à l’étranger, les importations ont atteint 85 495,4 Mtnd, en hausse de 5,5% sur un an. Tous les grands groupes de produits sont concernés:

  • Biens d’équipement: +14,4%

  • Matières premières et demi-produits: +6,8%

  • Biens de consommation: +11,7%

  • Seuls certains produits énergétiques et alimentaires ont connu un léger recul.

En effet, cette dynamique varie selon les fournisseurs.

  • Union européenne: hausse depuis la France (+12,1%) et l’Allemagne (+11%), mais recul depuis la Grèce (-36,4%) et la Belgique (-17,1%).

  • Hors UE: forte augmentation depuis la Chine (+20,2%) et la Turquie (+14,8%), tandis que les importations depuis la Russie (-22,3%) et l’Inde (-7,1%) ont diminué.

 

 

 

 

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En 2025, le visa français devient plus accessible… à une condition

12. Januar 2026 um 13:29

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2025, les demandes de visa continuent d’affluer. Plus de 143 000 dossiers ont été déposés auprès de TLS, soit 6% de plus qu’en 2024, comme l’a communiqué le consulat général de France à Tunis. Une hausse modérée, mais révélatrice d’un appétit toujours intact pour les voyages, les études ou encore les projets de vie à l’étranger.

La vraie surprise vient d’ailleurs. Le taux de refus recule nettement. Il s’établit à 18,1% en 2025, contre 28,5% en 2022, d’après la même source. Une chute significative qui change la donne pour de nombreux demandeurs. À dire vrai, 116 600 visas ont été délivrés cette année, contre 105 000 l’an dernier, soit une augmentation de 11%. Cette amélioration n’a rien de magique. Elle tient surtout à un élément souvent sous-estimé, à savoir la qualité des dossiers, d’après le consul de France en Tunisie, Dominique Mas. Plus complets, plus cohérents, mieux préparés. Le message semble enfin être passé. Chaque jour, en moyenne, 650 demandes sont traitées. Le rythme est soutenu, mais la machine tourne.

Tourisme, études, regroupement familial, mariage, travail… toutes les catégories sont concernées. Et côté délais, les bonnes nouvelles s’enchaînent. Pour les étudiants, les renouvellements de visa et le regroupement familial, l’attente varie entre un et cinq jours. En revanche, pour les longs séjours professionnels, il faut s’armer d’un peu plus de patience: environ 21 jours.

Reste une question qui revient sans cesse, presque obsessionnelle: “Pourquoi mon visa a-t-il été refusé?”. Sur ce point, le consul de France en Tunisie se veut clair. Pas de zones grises, ni de décisions à la carte. “On ne peut pas aller au-delà des motifs prévus par la nomenclature Schengen, et on ne peut pas accorder un visa pour des raisons personnelles”, rappelle-t-il.

 Au final, un bon dossier, bien préparé, reste le meilleur passeport.

 

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Mansoor Al-Khater prend la direction du Qatar Financial Centre

12. Januar 2026 um 12:00

Le Qatar Financial Centre (QFC) annonce la nomination de Mansoor Rashid Al-Khater au poste de directeur général, à compter du 11 janvier 2026, en remplacement de Yousuf Mohamed Al-Jaida.

Avec plus de 28 ans d’expérience, Al-Khater arrive avec un bagage impressionnant et une vision stratégique solide. Sa mission? Pousser le QFC encore plus loin et confirmer son statut de centre financier international fiable, tout en soutenant la vision nationale du Qatar à l’horizon 2030 et en participant à la diversification de l’économie.

Le nouveau patron n’est pas un novice du leadership. Il a dirigé Ooredoo Tunisie. Avant cela, il a occupé plusieurs postes clés au sein du groupe Ooredoo et a passé 11 ans chez Qatar Petroleum. D’après un communiqué du QFC, Al-Khater cumule également une solide expérience dans la gouvernance. Il siège au conseil d’administration d’Ooredoo Algérie et a fait partie des conseils de Arabsat, du réseau Al Jazeera et du Qatar Museums Authority Board of Trustees. Une vraie carte de visite qui inspire confiance.

Côté académique, il ne démérite pas: un bachelor en génie mécanique de l’Université du Qatar, un MBA de Hull University et un master en gestion des urgences et catastrophes de Georgetown University.

Le QFC mise donc sur une figure expérimentée et polyvalente pour continuer à attirer les investisseurs et renforcer la position du Qatar sur la carte mondiale des affaires.

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Ça bouge du côté du Kef: ouverture prochaine d’un nouvel hôtel de charme

12. Januar 2026 um 11:06

El Kef se prépare à accueillir “Tej El Medina”, un boutique‑hôtel qui promet de mêler confort moderne et charme local. L’architecte d’intérieur Walid Layouni a partagé sur Facebook quelques photos des travaux, histoire de nous faire saliver un peu avant l’ouverture. Et il le dit lui‑même: “Que ce soit pour vous ressourcer, découvrir la beauté de la région ou vivre l’ambiance unique du Festival de Jazz du Kef,  “Tej El Medina” sera sans aucun doute votre adresse idéale.”

Côté design et communication, Groupe Mediapro a fait le boulot; logo, charte graphique, site web, appli mobile… bref, le combo complet pour que le lieu ne passe pas inaperçu.

Cet hôtel promet de devenir la nouvelle adresse à ne pas rater pour les visiteurs du Kef. En attendant, on garde un œil sur les photos de Walid… et nos bagages prêts!

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