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Exportations : L’Afrique s’impose comme un nouveau relais de croissance pour la Tunisie

29. Juni 2026 um 15:43

Les exportations tunisiennes vers les pays du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) ont progressé de 50,2% entre 2019 et 2025. Au-delà de la performance commerciale, cette évolution traduit une réorientation progressive des échanges vers le continent africain, dans un contexte où la diversification des marchés devient un enjeu stratégique pour l’économie tunisienne.

Des échanges en forte progression

Intervenant lundi à l’ouverture du troisième forum de présentation des institutions du COMESA, le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a indiqué que les exportations tunisiennes vers les pays membres du COMESA sont passées de 1,9 milliard de dinars en 2019 à près de 2,86 milliards de dinars en 2025, après avoir franchi le seuil des 3 milliards de dinars en 2023.

Les importations en provenance de cette zone ont également progressé, passant de 1,69 milliard à plus de 2,06 milliards de dinars, soit une hausse de près de 39% sur la même période, malgré le ralentissement enregistré en 2020 sous l’effet de la pandémie de Covid-19.

Pour le ministre, cette évolution traduit une intégration croissante de la Tunisie dans l’espace économique du COMESA.

Pourquoi le marché africain gagne en importance

Ces chiffres illustrent une tendance de fond : l’Afrique occupe une place de plus en plus importante dans la stratégie commerciale tunisienne.

Longtemps concentrées sur les marchés européens, les entreprises tunisiennes cherchent désormais à renforcer leur présence sur le continent africain, dont les besoins en biens industriels, produits agroalimentaires, services et technologies continuent de croître.

L’adhésion au COMESA et la mise en œuvre progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) ouvrent de nouvelles perspectives aux exportateurs tunisiens, en facilitant les échanges et en favorisant l’intégration dans les chaînes de valeur régionales.

Diversifier les débouchés devient un impératif

Au-delà des performances enregistrées, la progression des échanges avec le COMESA répond à un enjeu plus large : réduire la dépendance de la Tunisie à ses marchés traditionnels.

L’Union européenne demeure de loin le premier partenaire commercial du pays. Cette forte concentration expose toutefois les entreprises tunisiennes aux ralentissements économiques, aux évolutions réglementaires et aux tensions géopolitiques affectant leurs principaux marchés.

Dans ce contexte, le développement des échanges avec l’Afrique apparaît comme un levier de diversification susceptible d’offrir de nouveaux débouchés aux exportateurs tunisiens.

Transformer la progression en dynamique durable

Pour consolider cette présence, le gouvernement mise sur plusieurs leviers : amélioration du climat des affaires, simplification des procédures administratives, numérisation des services liés au commerce extérieur et renforcement de l’implication du secteur privé, des institutions financières et des organismes spécialisés du COMESA.

L’objectif est également de soutenir les start-up et les PME afin de renforcer leur capacité à investir les marchés africains et à tirer pleinement parti des opportunités offertes par la ZLECAF.

La hausse de plus de 50% des exportations vers le COMESA constitue ainsi un indicateur encourageant. Le véritable défi sera désormais de transformer cette progression en une présence durable sur un continent appelé à jouer un rôle croissant dans les échanges commerciaux mondiaux.

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Centres d’appels : Une croissance record, mais une dépendance excessive à la France

29. Juni 2026 um 14:30

Le secteur tunisien des centres d’appels poursuit sa progression. Son chiffre d’affaires a atteint 1,181 milliard de dinars en 2023, en hausse de 42% par rapport à 2019. Derrière cette dynamique se cache toutefois une fragilité structurelle : plus de quatre dinars sur cinq sont générés grâce au marché français, désormais confronté à un durcissement de la réglementation sur le démarchage téléphonique. Une évolution qui pourrait rebattre les cartes pour une partie de l’industrie tunisienne de l’offshoring.

Une croissance soutenue depuis cinq ans

Les centres d’appels confirment leur place parmi les secteurs les plus dynamiques des exportations de services en Tunisie. Selon une étude réalisée en septembre 2024 par la Chambre syndicale nationale des centres d’appels et de la relation client (UTICA), le chiffre d’affaires du secteur est passé de 831 millions de dinars en 2019 à 1,181 milliard de dinars en 2023, soit une croissance annuelle moyenne de 9%.

Le secteur regroupe aujourd’hui près de 250 entreprises spécialisées dans l’externalisation de services et la relation client pour des donneurs d’ordre étrangers. Il représenterait environ 0,5% du produit intérieur brut (PIB), confirmant son poids dans l’économie nationale et sa contribution aux exportations à forte valeur ajoutée.

Cette progression repose sur une offre compétitive, une main-d’œuvre francophone qualifiée et une proximité géographique qui font de la Tunisie l’une des principales destinations d’externalisation pour les entreprises européennes.

Une dépendance excessive au marché français

Ces performances masquent toutefois une vulnérabilité majeure.

L’étude révèle que 84% du chiffre d’affaires des centres d’appels tunisiens provient d’opérateurs français. Cette concentration illustre la position privilégiée de la Tunisie sur le marché francophone, mais expose également le secteur aux évolutions économiques et réglementaires d’un seul pays.

La structure même de l’activité renforce cette dépendance. Les appels entrants représentent 39% du chiffre d’affaires, tandis que les appels sortants en génèrent 41%. Au sein de cette dernière catégorie, 33% sont consacrés au télémarketing et à la prospection commerciale, contre 8% pour les activités de sondage et de recouvrement. Les services de back-office et de support représentent, quant à eux, 20% des revenus.

Autrement dit, une part importante du modèle économique reste liée aux campagnes de prospection réalisées pour des entreprises françaises.

La nouvelle loi française, un défi pour le secteur

Cette dépendance intervient à un moment où la France s’apprête à durcir son encadrement du démarchage téléphonique.

À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique non sollicité sera en principe interdit en France. Les entreprises ne pourront contacter des particuliers à des fins commerciales que si ces derniers ont donné leur consentement préalable, sauf exceptions prévues par la loi.

Cette réforme vise à mieux protéger les consommateurs contre les appels commerciaux répétitifs. Elle pourrait toutefois modifier en profondeur le fonctionnement d’une partie du marché de la relation client externalisée.

Si aucune évaluation officielle de son impact sur les centres d’appels tunisiens n’est encore disponible, cette évolution réglementaire constitue un signal fort pour un secteur dont une part significative de l’activité repose précisément sur la prospection commerciale destinée au marché français.

Accélérer la montée en gamme

Dans ce contexte, le principal défi des opérateurs tunisiens sera sans doute de poursuivre la diversification de leurs activités.

Le développement des services de relation client, du support technique, du back-office, de la gestion multicanale des interactions ou encore des prestations à plus forte valeur ajoutée apparaît comme un levier pour réduire la dépendance au télémarketing.

La diversification géographique constitue également un enjeu stratégique. Si la France demeure le premier marché naturel des centres d’appels tunisiens, l’ouverture vers d’autres marchés européens, africains ou du Golfe pourrait permettre au secteur de limiter son exposition aux évolutions réglementaires d’un seul pays.

L’étude de l’UTICA met ainsi en évidence un paradoxe : jamais les centres d’appels tunisiens n’ont généré autant de revenus, mais jamais leur dépendance à un marché unique n’a semblé aussi stratégique.

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A Djerba, la Tunisie teste son premier bateau de pêche artisanal propulsé à l’énergie solaire

29. Juni 2026 um 14:09

bateau de pêche artisanal

La transition énergétique gagne le secteur de la pêche artisanale en Tunisie. Une première navigation opérationnelle d’une embarcation fonctionnant entièrement grâce à une propulsion électrique alimentée par l’énergie solaire a été réalisée, lundi 29 juin, à Ajim, sur l’île de Djerba. Cette expérimentation, portée par le WWF Afrique du Nord, ouvre la voie à une pêche plus durable et moins dépendante des carburants fossiles.

Une première nationale pour la pêche artisanale

Le WWF Afrique du Nord a annoncé la réussite de la première navigation opérationnelle en Tunisie d’un bateau de pêche artisanale équipé d’un système de propulsion électrique alimenté par l’énergie solaire.

Cette démonstration, organisée à Ajim, constitue la première application concrète de cette technologie dans le pays. Selon l’organisation, elle prouve qu’une alternative aux moteurs thermiques est désormais envisageable pour les communautés de pêcheurs, conciliant performance, durabilité et réduction de l’empreinte environnementale.

Au-delà de cette première nationale, l’initiative place la Tunisie parmi les pays pionniers du bassin méditerranéen dans le domaine de la décarbonisation de la pêche artisanale.

Pourquoi Ajim a été choisie

Le choix d’Ajim, sur l’île de Djerba, s’explique par le dynamisme de sa communauté de pêcheurs artisanaux, l’engagement des acteurs locaux en faveur de la transition énergétique ainsi que par des conditions d’ensoleillement particulièrement favorables à l’exploitation de l’énergie solaire.

L’expérimentation s’inscrit dans le projet « Décarbonisation de la pêche artisanale en Tunisie : Promotion de l’énergie propre pour des communautés côtières durables », financé par le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni.

Ce programme ambitionne d’accélérer l’utilisation des énergies propres dans la pêche artisanale, de réduire les émissions de gaz à effet de serre, d’améliorer les conditions de vie des pêcheurs et de préserver les écosystèmes marins.

Huit embarcations équipées et plus de 100 pêcheurs formés

Mis en œuvre pendant douze mois dans le golfe de Gabès, le projet doit démontrer la viabilité technique et économique de cette technologie.

Il prévoit notamment l’équipement de huit embarcations de pêche artisanale avec des systèmes de propulsion électrique alimentés par l’énergie solaire ; la formation de plus de 100 pêcheurs et représentants d’institutions concernées ; la réalisation d’études techniques et économiques afin d’accompagner les futures politiques nationales de transition énergétique dans le secteur.

Le dispositif repose sur un moteur électrique adapté à la navigation côtière, une batterie rechargeable assurant l’autonomie des sorties en mer et une station de recharge alimentée par des panneaux photovoltaïques.

Deux stations de recharge seront installées au profit des Groupements de développement de la pêche à Ghannouch (gouvernorat de Gabès) et à Ajim (gouvernorat de Médenine).

Réduire les coûts et préserver le milieu marin

Selon le WWF Afrique du Nord, cette technologie devrait permettre aux pêcheurs de réduire leurs dépenses en carburant tout en limitant les risques de pollution liés aux hydrocarbures.

Parmi les bénéfices attendus figurent également une baisse des émissions de dioxyde de carbone (CO₂), une réduction de la pollution sonore des moteurs thermiques, une amélioration de la qualité de l’air dans les zones côtières et un renforcement de la résilience économique des communautés de pêcheurs.

L’objectif est enfin de faire de cette expérimentation un modèle reproductible dans d’autres régions tunisiennes ainsi que dans plusieurs pays du bassin méditerranéen.

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Marché Sidi Abdessalem : Appels à indemniser les commerçants

29. Juni 2026 um 11:39

Au lendemain de l’incendie meurtrier qui a ravagé le marché municipal Sidi Abdessalem, à Bab Saâdoun, les appels se multiplient pour venir en aide aux commerçants sinistrés. La membre du conseil local d’El Omrane, Fatma Yahyaoui, a exhorté les autorités à mettre en place des mesures d’urgence afin de permettre aux vendeurs de reprendre leur activité et de compenser les lourdes pertes subies.

Des dizaines de commerçants privés de leur gagne-pain

Intervenant ce lundi 29 juin sur Express FM, Fatma Yahyaoui a qualifié le drame de « tragédie humaine et sociale ».

Selon elle, les commerçants du marché en question ont perdu l’intégralité de leurs marchandises, de leurs équipements et de leurs locaux. Beaucoup avaient acquis leurs produits à crédit dans la perspective du marché dominical, l’un des plus fréquentés de la capitale.

L’élue estime que ces vendeurs sont en droit d’attendre une indemnisation afin de reconstituer leur capital et de reprendre leur activité.

Une enquête en cours sur les causes de l’incendie

Fatma Yahyaoui a rappelé que les circonstances exactes du sinistre font l’objet d’une enquête judiciaire.

Elle a toutefois rapporté les témoignages de plusieurs commerçants, qui évoquent un réseau électrique vétuste ayant fait l’objet de signalements répétés auprès des responsables du marché. Selon ces témoignages, les fortes chaleurs auraient pu provoquer un départ de feu à partir de ces installations dégradées.

L’élue a néanmoins insisté sur le fait que seules les conclusions de l’enquête permettront d’établir les causes de l’incendie.

Un marché provisoire réclamé en urgence

Considérant que le marché a été entièrement détruit, Fatma Yahyaoui appelle les autorités à aménager rapidement un espace provisoire, à proximité du marché Sidi Abdessalem, afin que les commerçants puissent reprendre leur activité dans des conditions convenables, en attendant la reconstruction du site.

Elle rappelle qu’une précédente expérience de relogement provisoire en 2018 s’était révélée peu concluante, les marchandises ayant été exposées au soleil et aux intempéries.

L’élue a également dénoncé un manque d’entretien des marchés municipaux à El Omrane. Elle cite notamment les marchés municipaux du Combattant et de la Cité Zayatine, achevés depuis plusieurs années mais toujours fermés aux commerçants.

Une victime retrouvée dans les décombres

Selon le ministère de l’Intérieur, l’incendie s’est déclaré dimanche 28 juin à 5h55 au marché municipal Sidi Abdessalem. La Protection civile a mobilisé huit camions de lutte contre les incendies et une ambulance, parvenant à maîtriser les flammes vers 7h30 et à empêcher leur propagation aux bâtiments voisins.

Au cours des opérations de refroidissement, les secours ont découvert le corps sans vie d’un homme à l’intérieur du marché. D’après les déclarations rapportées par Fatma Yahyaoui, il s’agirait d’un commerçant âgé de plus de 75 ans, qui serait retourné dans son local pour récupérer une somme d’argent destinée à régler ses fournisseurs avant d’être piégé par l’incendie.

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Météo en Tunisie : Hausse des températures et risque d’orages localisés ce lundi

29. Juni 2026 um 09:19

Le temps sera passagèrement nuageux sur la majeure partie de la Tunisie, ce lundi 29 juin, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM). L’après-midi sera marqué par la formation de cellules orageuses sur les hauteurs de l’ouest du Centre et du Sud, tandis que les températures poursuivront leur légère remontée.

Des orages attendus sur les reliefs de l’ouest

L’INM prévoit un ciel passagèrement nuageux sur l’ensemble du pays au cours de la journée.

Dans l’après-midi, les nuages deviendront plus denses sur les hauteurs de l’ouest du Centre et du Sud, favorisant le développement de cellules orageuses accompagnées de pluies localisées.

Le vent soufflera du secteur est, faible à modéré, tandis que la mer restera peu agitée.

Des maximales jusqu’à 40°C à l’intérieur du pays

Les températures enregistreront une légère hausse par rapport à la veille. Les maximales varieront entre 32 et 35°C sur les régions côtières ainsi que sur les hauteurs, alors qu’elles atteindront 36 à 40°C dans le reste des régions.

Cette hausse des températures s’accompagnera toutefois d’une instabilité atmosphérique limitée aux zones montagneuses de l’ouest du Centre et du Sud.

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Tunisie : Les horaires de la séance unique en vigueur à partir de mercredi

29. Juni 2026 um 09:11

La Présidence du gouvernement a officialisé, ce lundi 29 juin, les horaires de la séance unique qui seront appliqués dans les administrations publiques durant les mois de juillet et d’août. Ce régime concernera les administrations de l’État, les collectivités locales ainsi que les établissements publics à caractère administratif.

Une organisation allégée pendant deux mois

Dans un communiqué publié lundi, la Présidence du gouvernement a annoncé l’entrée en vigueur de la séance unique à compter du 1er juillet 2026 et jusqu’au 31 août 2026.

Les administrations concernées fonctionneront selon les horaires suivants :

  • Du lundi au jeudi : de 8h00 à 14h30
  • Le vendredi : de 8h00 à 13h30

Ce dispositif s’appliquera à l’ensemble des administrations publiques, aux collectivités locales ainsi qu’aux établissements publics à caractère administratif.

Un régime estival reconduit

Comme chaque année durant la période estivale, la séance unique vise à adapter l’organisation du travail au sein des services administratifs pendant les mois de juillet et d’août.

Les nouveaux horaires resteront en vigueur jusqu’au 31 août 2026, avant la reprise des horaires administratifs habituels à l’issue de cette période.

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Bac 2026 : Plus de 50.000 candidats entament ce lundi la session de contrôle

29. Juni 2026 um 08:53

Une seconde chance s’ouvre, dès ce lundi 29 juin, pour plus de 50.000 candidats au baccalauréat 2026. La session de contrôle se déroulera sur cinq jours et permettra aux élèves non admis lors de la session principale de tenter de décrocher leur diplôme. Les résultats définitifs seront proclamés le 12 juillet.

Plus de 32% des candidats concernés

La session de contrôle du baccalauréat 2026 débute ce lundi 29 juin sur l’ensemble du territoire tunisien. Au total, 50.236 candidats prendront part à cette deuxième session, soit 32,43% des 154.928 élèves ayant participé aux épreuves écrites de la session principale.

Les examens se poursuivront les 29 et 30 juin, puis les 1er et 2 juillet 2026, conformément au calendrier fixé par le ministère de l’Éducation. Les résultats seront annoncés le 12 juillet 2026, mettant un terme à la session du baccalauréat de cette année.

Un taux de réussite de 35,67% à la session principale

Lors de la session principale, 55.259 candidats ont obtenu leur baccalauréat, soit un taux de réussite de 35,67%.

La filière mathématiques s’est distinguée en enregistrant le meilleur taux de réussite avec 79,41%, devant la filière sport, qui affiche 70,32% de réussite. La filière sciences informatiques complète le podium avec un taux de 44,02%.

Les candidats admis à la session de contrôle tenteront désormais de rejoindre les lauréats de la session principale afin d’obtenir leur diplôme avant la publication des résultats définitifs.

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