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Empfangen — 29. Juli 2026 Französischsprachig

La Sotipapier voit son chiffre d’affaires chuter de 20% au premier semestre 2026

29. Juli 2026 um 14:28

La Sotipapier a enregistré un recul de son activité au premier semestre 2026. Son chiffre d’affaires s’est établi à 44,19 millions de dinars, en baisse de 20% par rapport à la même période de 2025, dans un contexte marqué par une demande toujours faible pour le papier kraft et une pression persistante sur les coûts de production.

Les indicateurs d’activité publiés par la société montrent également un ralentissement de la production. Entre janvier et juin 2026, la Sotipapier a produit 23.947 tonnes de papier, contre 26.798 tonnes un an auparavant, soit une diminution de 11%. Cette baisse concerne aussi bien le papier pour ondulé, dont la production recule de 1.081 tonnes, que le papier kraft, en baisse de 1.770 tonnes.

Le repli du chiffre d’affaires est principalement attribué à la contre-performance du segment du papier kraft, dont les revenus ont chuté de 30%. Le papier pour ondulé résiste davantage avec une baisse limitée à 5%, mais les volumes commercialisés restent en retrait par rapport à l’année précédente.

La Sotipapier souligne que le marché tunisien du papier kraft peine toujours à retrouver son niveau d’avant 2025. Si la demande s’est stabilisée au cours des six premiers mois de l’année, elle demeure insuffisante pour soutenir la croissance de l’activité. En parallèle, la hausse continue des prix de la pâte à papier maintient une forte pression sur les coûts de fabrication.

À l’inverse, le marché du papier destiné à l’emballage reste mieux orienté grâce à une demande soutenue des industriels. La société prévient toutefois que l’évolution des prix des matières premières et l’intensification de la concurrence pourraient peser sur les prix de vente au second semestre 2026.

Sur le plan des investissements, la Sotipapier a engagé 3,14 millions de dinars au premier semestre, contre 4,9 millions de dinars un an plus tôt, soit une baisse de 36%, traduisant un rythme d’investissement plus prudent.

Côté financement, la société affiche une légère amélioration de sa structure financière. Sa dette nette ressort à 47,19 millions de dinars au 30 juin 2026, contre 48,44 millions de dinars un an auparavant, soit une réduction de 1,26 million de dinars. Cette évolution résulte principalement du remboursement d’une partie des crédits à moyen terme, malgré une hausse des crédits de gestion et un niveau de trésorerie plus faible.

 

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70 millions de dollars pour sécuriser les importations d’engrais: l’État garantit un nouveau financement stratégique pour le Groupe chimique tunisien

29. Juli 2026 um 13:40

Le financement des importations d’engrais du Groupe chimique tunisien (GCT) bénéficie d’un nouveau soutien public. L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a publié un projet de loi portant approbation d’un accord de garantie conclu entre la République tunisienne, l’Institution islamique internationale de financement du commerce (ITFC) et le Groupe chimique tunisien pour mobiliser jusqu’à 70 millions de dollars américains.

L’objectif: permettre au GCT de financer l’achat des matières premières nécessaires à la production d’engrais. Selon le document explicatif accompagnant le projet de loi, cet accord concerne une convention de financement à court terme, signée le 1er décembre 2025, entre l’ITFC et le GCT, avec la garantie de l’État tunisien.

Le mécanisme prévu doit permettre au Groupe chimique tunisien d’assurer l’approvisionnement en matières premières indispensables à son activité industrielle, notamment pour répondre aux besoins de production d’engrais destinés au marché local et à l’exportation.

Le financement s’inscrit dans le cadre de l’accord-cadre signé entre la Tunisie et l’Institution islamique internationale de financement du commerce le 28 avril 2024, couvrant la période 2024-2026. Cet accord vise principalement à accompagner le financement des besoins d’importation d’entreprises et d’organismes publics opérant dans des secteurs considérés comme prioritaires.

Un financement partagé entre plusieurs bailleurs

Le montage financier repose sur un mécanisme de cofinancement, avec l’ITFC qui fournit une partie du financement et coordonne un groupe de bailleurs afin d’assurer la mobilisation complète des ressources nécessaires.

Les principales conditions financières prévues dans le projet portent sur un financement pouvant atteindre 70 millions de dollars américains, accordé sous forme de mourabaha à court terme. Le taux appliqué est basé sur le taux SOFR augmenté d’une marge de 3,75%. Chaque opération de tirage devra être remboursée sur une période de 12 mois. Le financement prévoit également une commission d’exécution fixée à 0,4% du montant total mobilisé. Enfin, le dispositif repose sur une garantie de l’État tunisien.

 
 
 

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La Chine investit des milliards: voici les secteurs qui attirent ses capitaux

29. Juli 2026 um 12:36

La Chine ne mise plus uniquement sur les grands projets d’infrastructures en Afrique. Sa stratégie évolue vers des secteurs considérés comme plus stratégiques pour renforcer ses chaînes de valeur mondiales: l’énergie, les ressources minières, les transports et les technologies.

Selon le rapport «China Belt and Road Initiative (BRI) Investment Report 2026 H1», publié par le Green Finance & Development Center de l’Université de Fudan en collaboration avec The Asia Pacific Centre for Industry Transitions de l’Université du Queensland, les engagements chinois dans le cadre des Nouvelles routes de la soie se concentrent principalement sur quatre secteurs clés. 

L’énergie arrive en première position avec 28,7% des engagements chinois mondiaux dans la BRI. Ce secteur reste prioritaire pour Pékin, notamment avec le développement des énergies renouvelables, des infrastructures électriques et des projets visant à sécuriser l’approvisionnement énergétique.

Les métaux et les mines représentent 17,2% des engagements, reflétant l’importance croissante des ressources stratégiques nécessaires aux nouvelles industries, notamment les batteries, les véhicules électriques et les technologies de transition énergétique.

Le secteur des transports concentre 14,4% des engagements, tandis que les technologies représentent 13,4%, confirmant la volonté chinoise de renforcer sa présence dans les infrastructures numériques, les télécommunications et les solutions technologiques.

Cette nouvelle orientation intervient dans un contexte marqué par les tensions commerciales entre la Chine, les États-Unis et l’Union européenne. Face aux restrictions douanières et aux politiques de relocalisation industrielle occidentales, Pékin cherche à développer de nouvelles bases de production dans des pays offrant un accès compétitif aux marchés internationaux.

Depuis le lancement de la BRI en 2013, les engagements chinois cumulés atteignent désormais 1 539 milliards de dollars dans 150 pays. Mais le modèle chinois évolue: il ne s’agit plus seulement de financer des routes, des ports ou des centrales, mais de construire des écosystèmes industriels capables de produire, de transformer et d’exporter.

 

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La Chine investit massivement en Afrique: voici les pays qui captent les plus grands projets

29. Juli 2026 um 10:56

La Chine accélère son offensive économique en Afrique. Au premier semestre 2026, les investissements chinois directs sur le continent ont atteint 33,5 milliards de dollars, en hausse de 254% par rapport à la même période de 2025, faisant de l’Afrique la principale destination des capitaux chinois dans le cadre des Nouvelles routes de la soie (Belt and Road Initiative – BRI).

Cette progression traduit un changement de stratégie. Longtemps associée au financement de grands projets d’infrastructures comme les routes, les ports ou les chemins de fer, la présence chinoise en Afrique évolue désormais vers des investissements industriels, énergétiques et technologiques. En parallèle, les contrats de construction d’infrastructures continuent de reculer.

Selon le rapport «China Belt and Road Initiative Investment Report 2026 H1», publié par le Green Finance & Development Center de l’Université Fudan et The Asia Pacific Centre for Industry Transitions de l’Université du Queensland, l’Afrique a concentré 67,24% des investissements chinois réalisés dans les pays membres de la BRI au premier semestre 2026.

L’Éthiopie et l’Égypte figurent parmi les principaux bénéficiaires de ces d’investissements chinois. L’Éthiopie arrive en tête des pays africains en termes de progression des engagements chinois, avec 18,9 milliards de dollars d’engagements globaux. Le pays attire Pékin grâce à son potentiel industriel, ses zones économiques spéciales et son ambition de devenir une plateforme manufacturière régionale.

L’Égypte confirme également son importance stratégique avec 9,7 milliards de dollars d’engagements chinois. Sa position géographique entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie, ainsi que le développement de grands projets industriels et énergétiques renforcent son attractivité auprès des investisseurs chinois.

En Afrique du Nord, le Maroc fait partie des pays qui bénéficient de cette évolution. Le royaume attire des investissements chinois notamment dans l’industrie automobile, les batteries électriques et les chaînes de valeur liées à la transition énergétique.

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La Bourse de Tunis suspend de nouveau la cotation…

29. Juli 2026 um 09:47

La Bourse de Tunis vient d’annoncer, aujourd’hui 29 juillet 2026, une nouvelle suspension de la cotation après une baisse importante du marché. Cette interruption intervient après une baisse de plus de 3% de l’indice Tunindex.

Selon un avis publié par la Bourse de Tunis, cette interruption a été déclenchée automatiquement conformément aux dispositions de l’article 3.7 du Règlement de parquet, qui prévoit un mécanisme d’arrêt temporaire en cas de forte variation de l’indice. La suspension de la cotation est prévue pour une durée d’une heure. La reprise des échanges est annoncée à partir de 10h16.

Cette mesure concerne les intermédiaires en Bourse ainsi que l’ensemble des intervenants du marché. Elle vise à encadrer les mouvements brusques et à permettre aux opérateurs d’analyser l’évolution du marché avant la reprise des transactions.

 

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Ali Hanfi élu à l’unanimité pour présider la nouvelle Commission transport aérien de la FTAV

29. Juli 2026 um 09:09

La Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV) renforce son organisation face aux enjeux du transport aérien. Réunie le 28 juillet, la fédération a officiellement créé une Commission transport aérien, une nouvelle structure chargée de défendre les intérêts des agences de voyages et de suivre les dossiers stratégiques liés au secteur.

À l’issue de cette réunion, Ali Hanfi a été élu à l’unanimité président de cette nouvelle commission. Salem Gaidi en assurera le rôle de rapporteur, aux côtés des membres permanents également désignés lors de cette séance.

Cette commission aura pour principale mission de porter la voix des agences de voyages sur toutes les questions relatives au transport aérien. Elle sera chargée d’identifier les difficultés rencontrées par les professionnels, d’analyser les évolutions du secteur et de soumettre des recommandations au bureau de la FTAV afin d’orienter les positions et les actions de la fédération.

 

 
 

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Empfangen — 28. Juli 2026 Französischsprachig

À cause de la guerre en Iran, la production de la société tunisienne STIP baisse fortement

28. Juli 2026 um 14:38

La Société Tunisienne des Industries de Pneumatiques (STIP) a enregistré une forte progression de son activité commerciale au premier semestre 2026, alors même que sa production a nettement reculé. Les indicateurs publiés à la Bourse de Tunis montrent un chiffre d’affaires en hausse de 7,1 % sur les six premiers mois de l’année, porté principalement par la vigueur du marché local, tandis que le deuxième trimestre affiche une accélération encore plus marquée.

Entre avril et juin 2026, la STIP a réalisé un chiffre d’affaires de 40,1 millions de dinars, contre 32,7 millions de dinars un an plus tôt, soit une progression de 22,7%.

Cette croissance est alimentée par deux moteurs. Sur le marché tunisien, les ventes ont augmenté de 18,8 %, atteignant 34,6 millions de dinars. À l’export, la progression est encore plus spectaculaire avec une hausse de 54,5 %, même si les ventes à l’international restent limitées en volume, à 5,5 millions de dinars.

Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires s’élève à 64,3 millions de dinars, contre 60 millions de dinars à la même période de 2025. Cette évolution provient essentiellement de la dynamique du marché local, qui représente plus de 90 % des revenus du groupe. En parallèle, la société a dû faire face à d’importantes difficultés industrielles. La production a chuté de 30,1 % au deuxième trimestre, passant de 2 656 tonnes à 1 856 tonnes.

Selon la STIP, cette baisse est directement liée aux perturbations de l’approvisionnement en matières premières dérivées du pétrole, provoquées par le conflit en Iran. Face à cette situation, l’entreprise a adapté son outil industriel en privilégiant la fabrication de pneus destinés aux véhicules de tourisme et en suspendant temporairement la production de pneus pour poids lourds.

Malgré ce contexte, la société poursuit ses investissements. À fin juin 2026, ceux-ci atteignent 4,7 millions de dinars, traduisant la volonté de maintenir l’effort de modernisation de l’appareil productif.

En revanche, les engagements bancaires restent élevés. Les emprunts, concours bancaires et autres passifs financiers totalisent 99,7 millions de dinars à fin juin, un niveau supérieur aux 96,3 millions de dinars enregistrés un an auparavant.

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Combien de pays ont été touchés par les grands incendies en juillet 2026 ?

28. Juli 2026 um 13:40

Depuis le début du mois de juillet 2026, les incendies géants se multiplient dans plusieurs régions du monde. Europe du Sud, Afrique du Nord et Amérique du Nord font face à des feux plus rapides, plus difficiles à maîtriser et plus coûteux. Derrière les flammes, c’est désormais une autre question qui se pose : combien coûtera cette nouvelle réalité climatique aux États, aux entreprises et aux territoires?

Aucun organisme international n’a encore publié, au 28 juillet 2026, un décompte officiel du nombre total de pays touchés depuis le début du mois. Mais les données disponibles auprès des services de surveillance européens et des agences de presse internationales montrent une concentration exceptionnelle d’incendies majeurs dans plusieurs zones : France, Espagne, Portugal, Canada, États-Unis, Royaume-Uni et Tunisie figurent parmi les territoires les plus affectés.

En France, les incendies dans le Sud-Ouest ont provoqué une situation hors norme. Selon l’agence Associated Press (AP), un feu dans la région de la Gironde a détruit plus de 420 km² de végétation, endommagé ou détruit plus de 240 habitations et entraîné l’évacuation d’environ 220 000 personnes. L’incendie a également généré un phénomène rare appelé « pyrocumulonimbus », une tempête créée par le feu lui-même qui peut aggraver sa propagation. En Espagne, plusieurs foyers importants ont touché différentes régions. Selon Reuters, les incendies ont été alimentés par des températures extrêmes, une végétation fortement asséchée et des conditions météorologiques favorables à la propagation rapide des flammes. Des milliers de personnes ont dû être évacuées.

En Amérique du Nord, le Canada reste confronté à une forte activité incendiaire. Le service européen Copernicus Atmosphere Monitoring Service (CAMS) a signalé que les incendies dans le centre du Canada en juillet ont généré d’importantes émissions de fumées affectant plusieurs régions, jusqu’aux États-Unis et à l’océan Atlantique. Ces fumées ne représentent pas seulement un problème environnemental : elles perturbent aussi les transports, la qualité de l’air et certaines activités économiques.

Tunisie : le signal d’alerte est lancé

Selon plusieurs sources, environ 900 départs de feu ont été enregistrés en 72 heures entre le 20 et le 22 juillet, alors que le pays traversait une importante vague de chaleur. Six incendies majeurs ont été enregistrés en juillet ce qui a ravager plus de 4 000 hectares de forêts, touchant notamment Zaghouan, Béja, Bizerte, Le Kef et Jendouba. Pour un pays où les ressources forestières jouent un rôle économique et social important — agriculture, élevage, tourisme rural et protection des sols — ces incendies représentent un coût qui dépasse largement la seule intervention des pompiers. Les scientifiques ne disent pas qu’un incendie précis est toujours directement causé par le changement climatique. En revanche, le consensus scientifique est que le réchauffement global augmente la probabilité de conditions favorables aux grands incendies : températures plus élevées, sécheresses prolongées, sols plus secs et saisons de feu plus longues. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et plusieurs organismes scientifiques internationaux alertent depuis plusieurs années sur l’augmentation des événements climatiques extrêmes liés au réchauffement. Les vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses créent un environnement où les incendies peuvent devenir plus explosifs.

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La Bourse de Tunis suspend la cotation après une forte baisse du TUNINDEX

28. Juli 2026 um 12:46

La Bourse de Tunis a interrompu temporairement la cotation après une baisse de plus de 3% de son principal indice, le TUNINDEX. Une décision automatique destinée à limiter les mouvements de panique sur le marché et à donner aux investisseurs un temps de réaction face à une forte pression vendeuse.

Selon l’avis publié par la Bourse de Tunis, le seuil de variation négative de -3% de l’indice a été franchi, déclenchant ainsi le mécanisme d’interruption de la cotation prévu par l’article 3.7 du Règlement de parquet.

Concrètement, cette suspension signifie que les échanges sur le marché actions sont temporairement arrêtés afin d’éviter une accélération brutale de la baisse et de permettre aux intervenants d’évaluer la situation avant une éventuelle reprise des transactions.

 

 

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Quel pays achète le plus de dattes tunisiennes en 2026 ?

28. Juli 2026 um 12:08

Les dattes tunisiennes continuent de gagner du terrain sur les marchés internationaux. Entre octobre 2025 et juin 2026, la Tunisie a exporté 135,5 mille tonnes de dattes, contre 121,5 mille tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une progression de 11,5%. En tête des acheteurs, le Maroc confirme sa position de premier importateur de dattes tunisiennes, absorbant 17,6% des volumes exportés.

Selon les dernières données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes générées par ces exportations ont atteint 854,4 millions de dinars, contre 771,7 millions de dinars un an auparavant, enregistrant une hausse de 10,7%.

Derrière le Maroc, les principaux marchés destinataires sont européens. L’Italie arrive en deuxième position avec 11,6% des quantités exportées, suivie par l’Allemagne avec 9,8%. À l’échelle régionale, l’Union européenne représente le premier débouché pour les dattes tunisiennes avec 45,9% des volumes, devant l’Afrique (22,5%) et l’Asie (20%). La variété emblématique tunisienne continue de dominer les ventes internationales. La Deglet Ennour représente 83,9% du volume total exporté, confirmant son rôle stratégique dans la compétitivité de la filière.

Le prix moyen des dattes exportées durant le neuvième mois de la campagne 2025/2026 s’est établi à 6,31 dinars par kilogramme. Pour la Deglet Ennour, ce prix atteint 7,06 dinars/kg. Toutefois, l’Onagri relève une légère baisse de 0,7% du prix moyen par rapport à la même période de la campagne précédente.

Le segment bio progresse, mais reste encore limité

Les dattes biologiques enregistrent une dynamique plus forte que le marché global. Sur les neuf premiers mois de la campagne, leurs exportations ont atteint 7 748,2 tonnes, pour une valeur de 78,6 millions de dinars.

Le segment bio affiche une croissance de 15,9% en volume et de 32,1% en valeur par rapport à la campagne précédente. Malgré cette progression, il représente encore une faible part du total des exportations, avec seulement 5,7% des volumes exportés. Sur ce marché à plus forte valeur ajoutée, l’Allemagne est devenue la première destination des dattes biologiques tunisiennes, avec 33% des volumes, devant les Pays-Bas (12%) et la Belgique (11%). Le prix moyen des dattes biologiques exportées atteint 10,14 dinars/kg, soit nettement supérieur à celui de l’ensemble du marché. Les produits dérivés des dattes biologiques affichent même un prix moyen de 11,02 dinars/kg, contre 7,94 dinars/kg pour les dattes bio standards.

 

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Coupures, coûts et dépendance énergétique… Voici les propositions pour débloquer le potentiel solaire tunisien

28. Juli 2026 um 11:02

Le secteur des énergies renouvelables veut passer à une nouvelle vitesse en Tunisie. Réunis avec les autorités publiques, les professionnels ont mis sur la table une série de mesures pour faciliter l’investissement, réduire les coûts des installations solaires et sécuriser davantage le réseau électrique.

Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables relevant de CONECT a présenté, lundi 27 juillet 2026, plusieurs propositions lors d’une réunion tenue au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Une rencontre qui intervient dans un contexte marqué par les préoccupations croissantes des entreprises face aux perturbations électriques et par la nécessité d’accélérer la transition énergétique.

Parmi les principales demandes formulées par les acteurs du secteur figure la réduction des droits et taxes douanières appliqués aux équipements solaires, notamment les panneaux photovoltaïques et les batteries de stockage. Pour les professionnels, cette baisse permettrait de rendre les solutions renouvelables plus accessibles aux ménages et aux entreprises, tout en stimulant un marché encore freiné par le coût initial des installations.

Autre priorité : accélérer le déploiement des compteurs intelligents. Ces équipements sont considérés comme un levier stratégique pour moderniser le réseau électrique, mieux gérer la consommation et faciliter l’intégration d’une production décentralisée issue des énergies renouvelables.

Les professionnels demandent également une simplification des procédures administratives et une évolution du cadre réglementaire afin de raccourcir les délais de réalisation des projets. Un point essentiel pour les investisseurs, alors que les lenteurs administratives restent parmi les principaux obstacles au développement des projets énergétiques privés.

La question du stockage de l’électricité a également occupé une place importante dans les discussions. Le Groupement plaide pour un recours plus large aux systèmes hybrides combinant production solaire, stockage par batteries et gestion intelligente de l’énergie. L’objectif : renforcer la stabilité du réseau, limiter l’impact des pics de consommation et réduire les risques liés aux périodes de forte demande.

Cette réunion a aussi permis d’aborder les conséquences économiques des récentes coupures électriques. Les représentants du secteur ont souligné l’impact direct de ces interruptions sur les entreprises, les industries et les services, appelant à des solutions durables plutôt qu’à des réponses ponctuelles.

Avec ces propositions, les professionnels des énergies renouvelables cherchent à repositionner le secteur comme un partenaire clé de la sécurité énergétique du pays. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse désormais la simple transition écologique : il touche directement à la compétitivité, à la maîtrise des coûts énergétiques et à la capacité d’investir dans un environnement plus stable.

 
 

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Hilton fait son retour à Tunis… Belhassen Tebourbi nommé General Manager

28. Juli 2026 um 09:10

Le groupe Hilton prépare son retour à la capitale tunisienne. À quelques mois de l’ouverture du Hilton Garden Inn Tunis Carthage, Belhassen Tebourbi vient d’être nommé General Manager de l’établissement. Une nomination qui confie à un dirigeant rompu aux ouvertures d’hôtels la mission de lancer la nouvelle adresse de la chaîne américaine dans la capitale.

Ce nouveau chapitre marque également un changement de groupe pour Belhassen Tebourbi après plus de quinze ans passés chez Accor. Jusqu’en juillet 2026, il dirigeait le Novotel Tunis Lac, où il avait notamment piloté les opérations, la performance financière, les indicateurs de gestion et le développement commercial de l’établissement.

Avant cette expérience, il avait déjà mené une autre ouverture d’envergure en prenant les commandes de l’ibis Sfax dès la phase de pré-ouverture. Son parcours comprend également la direction des chambres et du revenue management des hôtels Novotel & ibis Tunis, eux aussi lancés dans le cadre d’un projet de pré-ouverture, ainsi que des responsabilités chez Mövenpick Hotels & Resorts et Concorde Hotels & Resorts.

Cette succession de projets fait de lui un spécialiste des phases de lancement, un profil particulièrement recherché dans l’hôtellerie internationale où les premiers mois d’exploitation conditionnent souvent la rentabilité et le positionnement d’un établissement.

Sur le plan académique, Belhassen Tebourbi a récemment renforcé son profil avec un MBA obtenu en 2025 à la South Mediterranean University (MSB), après une formation en management hôtelier à l’Institut Supérieur des Études Touristiques et Hôtelières de Sidi Dhrif (ISETH).

Dans son message sur sa page LinkedIn, Belhassen Tebourbi indique d’ailleurs que les recrutements sont ouverts pour accompagner cette phase de lancement, laissant entrevoir une ouverture qui entre progressivement dans sa phase opérationnelle.

 
 

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Recherche agricole : Sihem Jebari prend la tête de l’INRGREF

28. Juli 2026 um 08:36

L’Institut national de recherches en génie rural, eaux et forêts (INRGREF) change de direction. La professeure de l’enseignement supérieur agricole Sihem Jebari a été chargée des fonctions de directrice générale de l’établissement, en vertu du décret n°2026-157 du 23 juillet 2026, publié au Journal officiel de la République tunisienne (JORT) du 24 juillet.

Cette nomination intervient à la tête d’un institut qui joue un rôle clé dans la recherche appliquée liée à l’agriculture, à la gestion de l’eau et à la préservation des ressources naturelles, trois enjeux devenus stratégiques pour la Tunisie face au stress hydrique, au changement climatique et aux défis de la sécurité alimentaire.

Créé en 1996, l’INRGREF est chargé de contribuer à l’élaboration de la politique nationale de recherche dans les domaines du génie rural, des ressources en eau et des forêts. L’institut mène des programmes scientifiques, développe des solutions techniques pour une gestion durable des ressources naturelles et participe à la protection des espaces ruraux.

 
 

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Empfangen — 27. Juli 2026 Französischsprachig

Chez Alkimia, les coûts de production étouffent l’activité : chiffre d’affaires en chute de 39 %

27. Juli 2026 um 14:48

La crise de compétitivité continue de peser lourdement sur Alkimia. Au premier semestre 2026, le fabricant tunisien de produits chimiques a vu son chiffre d’affaires reculer de 39 % par rapport à la même période de 2025, conséquence directe de coûts de production devenus trop élevés pour rester compétitif sur les marchés.

Les indicateurs d’activité publiés dans le site de la Bourse de Tunis montrent une dégradation de la production. Celle du tripolyphosphate de sodium (STPP) s’est limitée à 6 450 tonnes à fin juin 2026, contre 8 790 tonnes un an plus tôt, soit une baisse de plus de 55 %. En cause, selon la société, le prix élevé de l’acide phosphorique, sa principale matière première, fourni par le Groupe Chimique Tunisien.

La situation est encore plus critique pour l’unité de MAP cristallisé. À l’arrêt depuis octobre 2025, elle n’a enregistré aucune production durant les six premiers mois de 2026. Un an auparavant, cette activité avait généré 5 692 tonnes. Alkimia explique cette suspension par l’envolée des prix de l’acide phosphorique et de l’ammoniac, qui rend la fabrication économiquement non viable.

Cette contraction de l’activité s’est naturellement répercutée sur les ventes. Avec des coûts de fabrication jugés incompatibles avec les prix du marché, l’entreprise a vendu moins de volumes, ce qui explique l’essentiel du recul de son chiffre d’affaires semestriel.

Dans ce contexte difficile, Alkimia poursuit néanmoins certains investissements destinés à améliorer son efficacité industrielle. La société a notamment mis en service, en janvier 2026, un nouveau moteur à gaz de cogénération de 4 MW, installé par Clarke Energy dans le cadre d’un contrat d’exploitation portant sur 60 000 heures de fonctionnement.

 

 

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Fincart lève 2,8 millions de dollars pour accélérer le commerce en ligne en Afrique

27. Juli 2026 um 14:04

La startup égyptienne Fincart a levé 2,8 millions de dollars lors d’un tour de table en seed pour développer sa plateforme de gestion des opérations e-commerce et préparer son expansion au Moyen-Orient et en Afrique. L’opération a été menée par Launch Africa et Antler MENA, avec la participation de plusieurs fonds régionaux, dont Yango Ventures, Five35 Ventures, Bluestream Capital, Hi2 Global et Kalahari Venture Labs.

Fondée en Égypte, Fincart s’attaque à un problème central pour les vendeurs en ligne : la complexité des opérations après l’achat. Livraison, suivi des commandes, retours, paiements à la réception ou encore coordination avec les transporteurs restent des points de friction majeurs pour les marques qui veulent grandir rapidement sur les marchés africains.

La startup développe une plateforme qui permet aux entreprises e-commerce de piloter ces opérations depuis une seule interface. Son outil connecte les marques aux services de livraison, automatise le suivi des commandes et fournit des données pour améliorer les performances logistiques.

Contrairement aux marketplaces qui cherchent à attirer directement les consommateurs, Fincart se positionne comme une infrastructure pour les entreprises qui vendent déjà en ligne. Son objectif : réduire les pertes liées aux livraisons échouées, améliorer l’expérience client et permettre aux marques de gérer davantage de commandes sans multiplier les outils. La startup revendique un réseau de plus de 40 partenaires de livraison et accompagne des entreprises opérant dans plusieurs secteurs. Avec ce nouveau financement, elle prévoit de renforcer ses solutions basées sur l’intelligence artificielle, développer ses équipes et accélérer son implantation dans de nouveaux marchés.

 
 

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Ala Rezgui nommé General Manager Retail d’Al Mardawi Group pour le Maroc et la Palestine

27. Juli 2026 um 12:32

Ala Rezgui change de dimension. Le manager tunisien vient d’être nommé General Manager – Retail Division d’Al Mardawi Group, avec un périmètre couvrant le Maroc et la Palestine. Une nouvelle étape pour Ala qui a construit son parcours entre développement de marques, performance commerciale et pilotage de réseaux de magasins.

Depuis Casablanca, il aura désormais la responsabilité de définir la stratégie retail du groupe, d’accompagner la croissance des enseignes, de piloter la performance opérationnelle et de superviser les équipes sur les deux marchés. Son rôle couvrira également des sujets clés pour un réseau de distribution : rentabilité, gestion des budgets, optimisation des stocks, stratégie merchandising, expérience client et développement de nouveaux points de vente.

Cette nomination vient couronner un parcours de plus de quinze ans dans l’univers du commerce organisé, commencé sur le terrain avant de progressivement évoluer vers des fonctions de direction.

Son dernier poste en Tunisie l’a placé au cœur des enjeux d’une marque internationale. Entre 2021 et 2026, Ala Rezgui a dirigé l’exploitation de KIKO Milano au sein du groupe UTIC, en charge du développement commercial, de la performance des magasins et de l’accompagnement des équipes. Il avait auparavant occupé la fonction de Brand Manager de la marque, avec un rôle axé sur la stratégie commerciale, le positionnement et le suivi des indicateurs de performance.

Avant KIKO Milano, il a piloté plusieurs marques de mode et de beauté. Chez HBG Holding, il a géré les marques Etam et Maison 123, en supervisant notamment les achats, les plans commerciaux et la stratégie de développement. Une expérience qui lui a permis de renforcer son expertise sur des segments où la compréhension du consommateur et la capacité à transformer une vision de marque en résultats commerciaux sont déterminantes.

Mais c’est surtout dans les magasins que son parcours s’est construit. Chez LC Waikiki, il a évolué de manager de magasin à responsable régional, avec notamment la gestion d’ouvertures de points de vente et le pilotage des performances commerciales. Il a également fait ses premières armes chez Zara et Hamadi Abid, où il a développé une solide connaissance du merchandising, de la gestion des équipes et de l’optimisation des réseaux.

Avec ce nouveau poste, Ala Rezgui passe désormais du pilotage d’enseignes en Tunisie à une responsabilité régionale. Un changement d’échelle qui illustre aussi l’évolution du métier de dirigeant retail : les groupes recherchent aujourd’hui des profils capables de combiner proximité terrain, maîtrise des données et capacité à conduire des stratégies de croissance sur plusieurs marchés.

 

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Huile d’olive tunisienne : 4,4 milliards de dinars à l’export, mais…

27. Juli 2026 um 11:54

Les exportations tunisiennes d’huile d’olive accélèrent fortement. En huit mois, les volumes expédiés ont augmenté de 56,7% pour atteindre 352 mille tonnes, générant plus de 4,3 milliards de dinars de recettes. Mais derrière cette performance, un constat persiste : la Tunisie vend encore l’essentiel de sa production en vrac et capte une part limitée de la valeur créée.

En effet, 86,3% des volumes exportés sont vendus en vrac, tandis que l’huile conditionnée ne représente que 13,7% des quantités, une proportion quasiment inchangée par rapport à la campagne précédente. En termes de revenus, les exportations conditionnées ne génèrent que 18,2% des recettes totales.

Cette situation illustre l’un des grands enjeux économiques du secteur : réussir à transformer une réputation de qualité en avantage commercial durable. L’huile d’olive tunisienne bénéficie pourtant d’un positionnement solide sur les marchés internationaux, avec une domination de l’extra vierge qui représente 83,4% des volumes exportés.

Le prix moyen a également progressé. En juin 2026, le kilogramme d’huile d’olive tunisienne s’est vendu en moyenne à 13,68 dinars, contre 13,26 dinars un an auparavant, soit une hausse de 3,1%.

L’Europe reste le principal débouché avec 56,8% des volumes exportés, devant l’Amérique du Nord (24,2%). L’Espagne est devenue le premier acheteur avec 32,4% des quantités exportées, suivie de l’Italie (19,7%) et des États-Unis (19,4%).

Sur le segment biologique, la dynamique est également positive : 47,3 mille tonnes ont été exportées pour une valeur de 622,4 millions de dinars. Mais là encore, le conditionnement reste limité, avec seulement 6% des volumes exportés sous forme conditionnée.

Pour les entreprises tunisiennes du secteur, le prochain défi ne sera donc pas seulement d’augmenter les volumes exportés. Il sera surtout de capter davantage de valeur : développer des marques tunisiennes reconnues, renforcer le conditionnement local et réduire la dépendance au vrac. Car le véritable potentiel de l’huile d’olive tunisienne ne se mesure plus uniquement en tonnes exportées, mais en capacité à vendre une origine, une image et une valeur ajoutée.

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Sidi Bou Saïd obtient la consécration mondiale… Il rejoint le patrimoine de l’UNESCO

27. Juli 2026 um 09:54

Sidi Bou Saïd, ce célèbre village tunisien, connu pour son architecture blanche et bleue, son héritage culturel et son influence artistique en Méditerranée, a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Cette reconnaissance internationale vient couronner la valeur exceptionnelle d’un site qui dépasse son image de carte postale. Sidi Bou Saïd est distingué pour son identité architecturale préservée, son organisation urbaine traditionnelle et son rôle historique comme lieu de rencontre entre cultures, spiritualité et création artistique.

La candidature tunisienne, portée sous le thème « Village de Sidi Bou Saïd : centre d’inspiration culturelle et spirituelle en Méditerranée », met en avant un patrimoine vivant façonné au fil des siècles. Le village a notamment attiré de nombreux artistes, écrivains et intellectuels séduits par son atmosphère particulière et sa position dominant le golfe de Tunis.

Cette inscription représente un nouvel atout pour le rayonnement international de la Tunisie. Le classement UNESCO peut renforcer l’attractivité du pays auprès d’un tourisme culturel à plus forte valeur ajoutée, encourager la valorisation des métiers liés au patrimoine et soutenir l’économie locale autour de l’artisanat, de la création et des expériences culturelles.

Avec cette reconnaissance, Sidi Bou Saïd rejoint les sites tunisiens déjà inscrits au patrimoine mondial et confirme la place de la Tunisie parmi les destinations méditerranéennes à fort capital culturel. Un village longtemps admiré devient désormais un patrimoine reconnu par le monde entier.

 
 

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Le taux du dollar affiché par Google est faux : ce qui s’est réellement passé

27. Juli 2026 um 09:07

L’affichage d’un dollar à 3,96 dinars tunisiens sur Google a provoqué une vague d’inquiétude et de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux ce week-end. Pourtant, ce taux est erroné et ne reflète pas la réalité du marché des changes.

L’anomalie est apparue sur Google Search et Google Finance, où le taux de change USD/TND a brusquement été affiché à 3,96 dinars, soit près de 34 % de plus que son niveau habituel. Un mouvement d’une telle ampleur aurait immédiatement été confirmé par la Banque centrale de Tunisie (BCT) et les marchés financiers. Or, aucune annonce officielle n’a été faite.

Les plateformes spécialisées dans les devises, notamment Wise, XE et Exchange-Rates.org, continuaient au même moment d’afficher un dollar autour de 2,95 dinars, un niveau cohérent avec les données observées ces dernières semaines.

Tout porte donc à croire qu’il s’agit d’un problème technique lié aux données utilisées par Google. Le géant américain ne calcule pas lui-même les taux de change : il les récupère auprès de fournisseurs externes. Une erreur dans ces flux peut ainsi entraîner l’affichage temporaire d’une valeur incorrecte.

En cas de doute, les références restent la Banque centrale de Tunisie, les banques commerciales et les fournisseurs spécialisés en données financières.

En clair, le dollar n’a jamais atteint 3,96 dinars. Il s’agissait d’un affichage erroné qui a rapidement alimenté une panique injustifiée.

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Empfangen — 24. Juli 2026 Französischsprachig

Blé : le Maroc freine les importations pour donner une dernière chance à sa récolte locale

24. Juli 2026 um 13:27

Le Maroc prolonge son bouclier douanier sur le blé tendre. Les autorités ont décidé de maintenir jusqu’au 31 août le droit d’importation de 170 % appliqué aux achats à l’étranger, alors que la collecte de la récolte nationale avance moins vite que prévu. L’objectif est clair : pousser les opérateurs à privilégier le blé produit localement avant de rouvrir davantage le marché aux importations.

Cette mesure, entrée en vigueur le 1er juin et qui devait initialement prendre fin le 31 juillet, intervient dans un contexte stratégique pour le Royaume. Le Maroc, troisième consommateur africain de blé derrière l’Égypte et l’Algérie, cherche depuis plusieurs années à réduire son exposition aux marchés internationaux, très sensibles aux crises géopolitiques et aux variations des prix.

La prolongation de la taxe vise surtout à donner davantage de temps aux agriculteurs et aux collecteurs pour écouler la production nationale. Mais sur le terrain, le rythme reste insuffisant : environ 500 000 tonnes de blé tendre seulement auraient été collectées, loin de l’objectif fixé autour de 1,5 million de tonnes à fin juillet. Plusieurs facteurs expliquent ce retard. Des agriculteurs préfèrent conserver une partie de leurs stocks pour leurs propres besoins, tandis que les professionnels évoquent également des difficultés liées au manque de main-d’œuvre, au vieillissement des équipements et aux conditions météorologiques ayant perturbé certaines opérations de collecte. Selon les estimations de l’USDA publiées en juillet, la récolte de blé du Maroc pourrait atteindre environ 7,5 millions de tonnes durant la campagne 2026/2027, contre un niveau bien inférieur la saison précédente.

Cette amélioration devrait mécaniquement réduire les besoins d’achat à l’étranger. Les prévisions américaines anticipent ainsi des importations marocaines de blé autour de 3,7 millions de tonnes en 2026/2027, contre environ 6,5 millions de tonnes un an auparavant.

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