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Empfangen — 16. Juni 2026 Französischsprachig

Perturbation de la distribution de l’eau potable annoncée par la SONEDE

Von: tmps
16. Juni 2026 um 16:03

Une perturbation de la distribution de l’eau potable est enregistrée, à partir de mardi à 12 et se poursuivra jusqu’à  mercredi à 12h, dans les zones supérieures dans les gouvernorats de Sousse, de Monastir et de Mahdia, a annoncé la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE).

 La société a expliqué dans un communiqué publié mardi, que cette perturbation intervient en raison de la suspension temporaire des apports d’eau brute du barrage de Nebhana à cause de sa forte turbidité suite aux récentes pluies enregistrées et afin de préserver les infrastructures.

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FSEGT et ISI (UTM) : ouverture de nouvelles filières dès la rentrée 2026-2027

Von: tmps
16. Juni 2026 um 14:48

Dans le cadre de l’habilitation universitaire des parcours et afin de renforcer l’adéquation de ses formations avec les évolutions académiques et les besoins du marché de l’emploi, l’Université de Tunis El Manar (UTM) a annoncé l’actualisation et l’enrichissement des parcours de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion de Tunis (FSEGT).

Selon un communiqué publié hier lundi sur la page officielle de l’UTM, les anciens parcours ont été actualisés afin d’intégrer les nouvelles compétences attendues dans plusieurs domaines comme la monnaie, la finance, la banque et les assurances, le commerce et la finance internationale, le marketing, le management, la comptabilité et le business intelligence.

Par ailleurs, quatre nouveaux parcours viennent également enrichir l’offre de formation de la FSEGT à savoir l’intelligence et l’évaluation économique (Sciences économiques), le management des ressources humaines (Sciences de gestion), le E-Business (Informatique de gestion) et le Business and Economic Analytics.

Cette dernière licence, qui sera lancée à partir de la rentrée universitaire prochaine, est une licence pilote dispensée entièrement en anglais, destinée aux meilleurs bacheliers et conçue selon les standards académiques internationaux.

L’UTM a également annoncé le lancement, dès la rentrée 2026–2027, d’un nouveau Cycle Préparatoire Intégré en Informatique à l’Institut Supérieur d’Informatique (ISI).

Il s’agit d’un parcours innovant sur 5 ans, structuré en deux cycles complémentaires. Un Cycle Préparatoire Intégré de 2 ans dont une 1ère année Tronc commun « Info-Sup » et une 2ème année : Orientation progressive avec deux parcours : Info-Spécialité Computer Science et Info-Spécialité Computer Engineering.

Le cycle préparatoire intégré est suivi d’un cycle Ingénieur de 3 ans réparti en une année (3ème année) Tronc commun selon le parcours choisi et deux années (4ème et 5ème année) spécialisation dans l’une des filières suivantes : Ingénierie du Logiciel , IA & Data Science, Systèmes Embarqués & IoT et Réseaux Intelligents & Services.

Selon l’UTM, la formation est professionnalisante, enrichie par 4 stages progressifs, Stage Associatif, Stage Découverte, Stage Ouvrier et Stage Ingénieur.

Ce cursus innovant garantit une montée en compétences progressive et une forte adéquation avec les besoins du marché du numérique, lit-on de même source.

 

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Ben Arous : changement de circulation sur la RN1 dès ce mardi

Von: tmps
16. Juni 2026 um 13:53

Une déviation de la circulation est prévue, ce mardi, à Ben Arous, en raison de travaux programmés, sur la route RN1, au niveau de la station « Total » située avant le carrefour de Chouchet Radès.

Selon le ministère de l’Equipement et de l’Habitat, cette mesure intervient dans le cadre d’interventions engagées suite à l’explosion d’une conduite de gaz.

Les travaux seront réalisés de nuit, entre 22h00 et 5h00, afin de limiter leur impact sur le trafic pendant les heures de pointe.

Durant toute la durée des travaux, qui s’étaleront sur sept jours, la circulation sera déviée via la rue de la Chimie aussi bien pour les véhicules se dirigeant vers le centre de Tunis  que celles allant vers le carrefour de Chouchet Radès.

Le ministère a appelé les usagers de la route à respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes des agents de la circulation, afin de garantir la sécurité et la fluidité du trafic pendant toute la période des travaux.

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Coupe du monde : Yasin Ayari, buteur suédois aux racines tunisiennes

Von: tmps
16. Juni 2026 um 11:58

La victoire (5-1) de la Suède face ⁠à la Tunisie à Monterrey, dans le ​groupe F de la Coupe du monde, a suscité des sentiments mitigés ​chez le milieu de terrain Yasin Ayari, ‌qui a inscrit deux superbes buts pour les Suédois ‌contre le pays natal de son père.

Le ‌père de Yasin Ayari, Azzouz, s’est précédemment exprimé auprès des médias suédois sur la façon dont son fils a refusé l’opportunité de jouer ⁠pour la Tunisie lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, préférant attendre son heure avant de marquer deux buts splendides contre eux lors de ses débuts en ​tournoi quatre ans plus tard.

“C’était très émouvant de jouer contre la Tunisie, pour laquelle j’ai tant d’affection. Comme tout ⁠le monde le sait, mon père est originaire de là-bas, j’y ai passé de nombreux étés, j’ai beaucoup de famille là-bas, mais maintenant ⁠je joue pour la Suède et je dois faire de mon mieux pour la Suède”, a déclaré Yasin Ayari.

Yasin Ayari a ouvert le score d’une frappe fulgurante à la septième minute pour les Suédois, célébrant son but avec discrétion tandis que ses coéquipiers et les supporters dans les tribunes s’enflammaient, mais il n’a pu retenir son émotion lorsqu’il a signé un deuxième but tout aussi brillant dans les arrêts de jeu ​en fin de match.

“Ça a été le coup de grâce, après quoi j’ai pu me lâcher un peu. Ce n’est pas tous les jours qu’on marque deux buts en Coupe du monde”, ‌a déclaré Yasin Ayari.

Les choses auraient été bien différentes si le joueur de 22 ans avait choisi la Tunisie il y a quatre ans, mais son père a déclaré que ⁠Yasin était catégorique : il allait jouer pour les Scandinaves, qui ont manqué la Coupe ‌du monde au Qatar.

“Mes enfants sont nés en Suède. Je veux qu’il joue pour la Suède, il devrait avoir le sentiment de rendre la pareille au pays qui a vraiment pris soin de lui”, a déclaré Azzouz Ayari au journal suédois Aftonbladet lors d’une interview avant le tournoi.

La famille Ayari est profondément ancrée dans le monde du football à Stockholm : Yasin Ayari et son jeune frère Taha ‌ont débuté leur carrière à l’AIK, tandis qu’Amina, leur ⁠mère d’origine marocaine, travaille souvent à la Strawberry Arena, où l’AIK et l’équipe nationale disputent leurs matches à domicile.

Cette victoire éclatante propulse les Suédois en tête du groupe avant leur deuxième match ‌contre les Pays-Bas, qui ont fait match nul (2-2) lors de leur entrée en lice contre le Japon, et Yasin Ayari attend déjà ce rendez-vous avec impatience.

“Nous nous sommes concentrés sur nous-mêmes, nous avons ‌joué ce match, nous ⁠ne nous sommes pas trop préoccupés de tout ce qui se passait à l’extérieur. Maintenant, nous allons nous concentrer sur le prochain match”, a-t-il déclaré.

(D’après Tap)

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Béja : 3,5 hectares de blé dur détruits par un incendie à Sidi Ameur

Von: tmps
16. Juni 2026 um 11:54

Un incendie s’est déclaré lundi après-midi, dans la région de Sidi Ameur, à Testour (gouvernorat de Béja), ravageant près de 3,5 hectares de cultures de blé dur, ainsi qu’un demi-hectare de couvert végétal, a indiqué une source de la Protection civile de Béja à l’Agence TAP.

Appuyées par les agents forestiers, les équipes de la protection civiles ont parvenues à maîtriser le feu et à empêcher sa propagation vers les zones avoisinantes, tandis que les causes de l’incendie n’ont pas encore été déterminées.

À rappeler que des campagnes de sensibilisation intensives sur la prévention des incendies ont été menées dans le gouvernorat de Béja avant le démarrage de la saison de récolte des céréales, entamée le 7 juin courant.

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Tennis : Moez Chargui stoppé en 16e de finale à Nottingham

Von: tmps
16. Juni 2026 um 11:52

Le Tunisien Moez Chargui (142e mondial) a été éliminé en seizièmes de finale de l’Open de Nottingham 2 de tennis, après sa défaite lundi soir face au Portugais Jaime Faria (94e) en deux sets (3-6, 4-6).

Il s’agit de la deuxième défaite concédée par le Tunisien face au même adversaire, après avoir perdu le premier duel ayant opposé les deux joueurs en septembre 2023, pour le compte des huitièmes de finale du tournoi de Braga au Portugal (0-2).

L’Open de Nottingham qui se déroule sur gazon est doté de 204.000 dollars.

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Les langues au lycée : une clé pour apprendre, travailler et s’ouvrir

Von: tmps
16. Juni 2026 um 09:30

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il y a, dans notre système éducatif, des difficultés que l’on évoque souvent avec gravité : les programmes trop chargés, les examens, l’orientation, les inégalités entre les établissements, le manque de moyens ou encore la formation des enseignants. Mais il existe une question plus silencieuse, presque ordinaire, que l’on finit par ne plus voir tant elle accompagne la vie scolaire depuislongtemps : l’apprentissage des langues au lycée.

Elle n’occupe pas toujours le centre des réformes, elle ne provoque pas les débats les plus bruyants et pourtant, elle conditionne une grande partie de la réussite future des élèves.

Car une langue n’est pas seulement une matière parmi d’autres. Elle est une clé. Elle ouvre l’accès au savoir, à la communication, à la culture, à l’université, au travail et au monde. Un élève qui maîtrise mal les langues ne rencontre pas seulement des difficultés dans une épreuve scolaire, il se heurte à une frontière invisible qui limite ses lectures, son expression, sa confiance et parfois même son ambition. C’est pourquoi la question des langues au lycée ne devrait plus être traitée comme un détail pédagogique, mais comme un enjeu national.

Le problème devient particulièrement visible à l’université. Chaque année, des enseignants constatent que des étudiants arrivent dans l’enseignement supérieur avec des connaissances parfois solides dans leur spécialité, mais avec de grandes fragilités en expression écrite et orale. Certains comprennent les notions scientifiques, mais peinent à rédiger un rapport clair. D’autres possèdent des idées intéressantes, mais n’arrivent pas à les présenter devant un groupe. Beaucoup éprouvent des difficultés à lire un article, à consulter une documentation étrangère ou à suivre une conférence.

Une faiblesse qui apparaît trop tard

Cette situation ne concerne pas seulement les filières littéraires, elle touche aussi les futurs ingénieurs, médecins, informaticiens, économistes, chercheurs et techniciens. Or, dans ces domaines, les connaissances circulent souvent en plusieurs langues, notamment en français et en anglais. Les publications scientifiques, les plateformes numériques, les échanges professionnels et les innovations technologiques exigent une capacité permanente à lire, comprendre, comparer et communiquer. Celui qui ne maîtrise pas suffisamment les langues se retrouve donc en retard, non parce qu’il manque d’intelligence, mais parce qu’il ne dispose pas de l’outil nécessaire pour accéder pleinement au savoir.

Le lycée devrait être l’étape décisive pour éviter cette rupture. C’est durant ces années que l’élève apprend à structurer sa pensée, à argumenter, à présenter un raisonnement et à se projeter vers l’avenir. Pourtant, les langues y sont souvent vécues comme des matières secondaires, surtout dans les sections scientifiques. Les élèves concentrent leurs efforts sur les disciplines à forts coefficients, ce qui est logique dans un système dominé par l’examen. Mais cette logique produit un effet dangereux : on reporte l’effort linguistique à plus tard, alors que plus tard, il est souvent déjà trop tard.

Le piège des coefficients et des habitudes

Il ne faut pas accuser les élèves. Ils répondent simplement aux signaux que le système leur envoie. Quand une matière pèse peu dans la moyenne générale, elle devient naturellement moins prioritaire. Quand le baccalauréat valorise surtout certaines disciplines, les familles, les élèves et parfois même les établissements organisent le travail autour de ces priorités. C’est ainsi que les langues, pourtant essentielles, se retrouvent reléguées au second plan.

Revoir les coefficients des langues au lycée, y compris dans les sections scientifiques, serait donc un signal important. Il ne s’agirait pas de diminuer la valeur des mathématiques, des sciences physiques ou des sciences naturelles, mais de reconnaîtresimplement qu’un scientifique du XXIe siècle ne peut plus être seulement un bon calculateur ou un bon technicien. Il doit être capable de lire des travaux étrangers, d’échanger avec des collègues, de participer à des projets internationaux et d’expliquer clairement ses résultats.

Cependant, augmenter les coefficients ne suffira pas. Une réforme purement administrative risquerait même de produire davantage de pression sans améliorer réellement les compétences. Le vrai problème est aussi dans les méthodes. Pendant longtemps, l’enseignement des langues a accordé une place importante aux règles, aux exercices écrits et à la mémorisation. Ces éléments restent nécessaires, mais ils ne peuvent pas constituer l’essentiel de l’apprentissage. Une langue vivante doit se pratiquer. Elle doit être entendue, parlée, lue, écrite, discutée, expérimentée.

Apprendre une langue, c’est oser parler

Beaucoup d’élèves connaissent des règles grammaticales, mais n’osent pas prendre la parole. Ils ont peur de faire une faute, peur du rire des autres, peur du jugement de l’enseignant. Cette peur est l’un des grands obstacles à l’apprentissage. Or, une langue ne se construit pas dans la peur, mais dans l’usage progressif, dans l’erreur corrigée, dans la répétition, dans la confiance. Il faut donc créer au lycée des espaces où l’élève puisse parler sans se sentir immédiatement sanctionné.

Les débats, les exposés, les jeux de rôle, les simulations, les ateliers d’écriture, les clubs de lecture, les projections de films en version originale ou les concours d’éloquence peuvent jouer un rôle essentiel. Ils donnent du sens à l’apprentissage. Ils montrent que la langue n’est pas seulement un ensemble de règles, mais un moyen d’entrer en relation avec les autres. Un élève qui parle devant ses camarades apprend bien plus qu’une structure grammaticale, il apprend à organiser sa pensée, à défendre une opinion et à gagner confiance en lui.

Les technologies offrent également des possibilités considérables. Les podcasts, les vidéos pédagogiques, les applications interactives, les plateformes de lecture et les échanges virtuels avec d’autres établissements peuvent multiplier les occasions de contact avec les langues. Les jeunes vivent déjà dans un monde numérique. L’école ne peut pas se contenter de considérer cet univers comme une menace ou une distraction, elle doit apprendre à l’utiliser intelligemment pour enrichir l’apprentissage.

Mais cela suppose des moyens, de la formation et une vraie volonté. On ne peut pas demander aux enseignants de transformer leurs pratiques sans leur donner les conditions nécessaires. La formation continue, l’accès aux ressources, la réduction de la surcharge administrative et l’encouragement des projets pédagogiques doivent accompagner toute réforme sérieuse. L’enseignant de langue ne doit pas être seulement celui qui prépare à une épreuve, il doit devenir un passeur de culture, de parole et d’ouverture.

Une priorité pour l’avenir du pays

La question des langues dépasse largement les murs du lycée. Elle touche à l’avenir de l’université, à l’insertion professionnelle des jeunes, à la compétitivité économique et à la capacité d’un pays à participer aux échanges internationaux. Dans un monde où les entreprises travaillent avec des partenaires étrangers, où les universités développent des coopérations internationales, où les connaissances circulent à grande vitesse, la maîtrise des langues devient une compétence stratégique.

Encourager le plurilinguisme est également nécessaire. Le français et l’anglais occupent une place importante dans les études et le monde professionnel, mais l’ouverture à d’autres langues peut devenir un atout précieux. Apprendre plusieurs langues développe la curiosité, la souplesse intellectuelle et la capacité d’adaptation. Une langue est aussi une culture, une manière de penser, une façon différente d’habiter le monde.

Il faut donc changer notre regard. Les langues ne sont pas un luxe. Elles ne sont pas un supplément décoratif dans la formation des élèves. Elles sont une condition de la réussite moderne. Un jeune qui sait s’exprimer clairement, lire des textes variés, comprendre des documents étrangers et dialoguer avec d’autres cultures possède une force supplémentaire. Il devient plus autonome, plus ouvert, plus capable de construire son avenir.

Repenser la place des langues au lycée, c’est finalement poser une question simple : voulons-nous former des élèves capables seulement de réussir des examens ou des citoyens capables de comprendre le monde et d’y prendre part ? Si l’école veut préparer réellement les jeunes à demain, elle doit donner aux langues la place qu’elles méritent. Car apprendre une langue, ce n’est pas seulement apprendre à parler autrement. C’est apprendre à penser plus largement, à franchir les frontières et à ne pas rester enfermé dans un seul horizon.

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Météo : prévisions du mardi 16 juin 2026

Von: tmps
16. Juni 2026 um 08:27

Ciel partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement nuageux, l’après-midi, sur les régions ouest du nord et du centre avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses et de chutes locales de grêles. Les pluies concerneront les régions est en fin de journée et au cours de la nuit.

Vent de secteur sud virant progressivement vers le secteur est, relativement fort près des côtes, dépassant 70 km/h sous orages et faible à modéré à l’intérieur du pays. Mer peu agitée à agitée.

Températures en baisse dans le nord et les hauteurs et en hausse ailleurs avec des maximales comprises entre 28 et 32 degrés dans les régions côtières et les hauteurs, entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions et atteignant 41 degrés dans le sud-ouest.

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Tunisie et ZLECAf : les enjeux d’une intégration continentale à l’heure des recompositions géoéconomiques mondiales

Von: tmps
16. Juni 2026 um 08:26

Par Mondher AFI

Sous l’impulsion du Président Kaïs Saïed, la politique extérieure tunisienne semble accorder une attention croissante aux dynamiques africaines et aux transformations qui traversent le continent. La visite officielle du Secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Wamkele Mene, à Tunis du 10 au 13 juin 2026, s’inscrit dans ce contexte de redéfinition des priorités économiques et diplomatiques.

Toutefois, au-delà de sa dimension protocolaire, cette visite constitue un révélateur de mutations plus profondes qui concernent l’avenir de l’intégration africaine, la place des États dans les nouvelles chaînes de valeur mondiales et la recherche de modèles de développement moins dépendants des structures traditionnelles de l’économie internationale.

L’événement intervient à un moment particulier de l’histoire économique mondiale. Les dernières décennies ont été marquées par une intensification de la mondialisation, mais également par l’apparition de nouvelles formes de fragmentation économique. Les tensions géopolitiques, les perturbations des chaînes logistiques mondiales, les crises énergétiques et les mutations technologiques ont conduit de nombreux États à repenser leurs stratégies de coopération économique. Dans ce contexte, l’intégration régionale apparaît de plus en plus comme une réponse à la vulnérabilité des économies nationales face aux chocs extérieurs.

L’Afrique n’échappe pas à cette dynamique. Bien au contraire, elle cherche aujourd’hui à construire son propre espace économique intégré afin de renforcer sa capacité de négociation dans l’économie mondiale et de transformer son potentiel démographique, territorial et productif en véritable levier de développement.

La ZLECAf : un projet de civilisation économique continentale

La Zone de libre-échange continentale africaine est souvent présentée comme un accord commercial. Une telle définition demeure pourtant réductrice. En réalité, la ZLECAf représente une tentative historique de refondation des relations économiques entre les pays africains.

Depuis les indépendances, les économies du continent se sont développées dans un cadre largement hérité de la période coloniale. Les infrastructures, les réseaux commerciaux et les flux économiques ont été conçus principalement pour relier les territoires africains aux marchés extérieurs plutôt que pour favoriser les échanges entre pays voisins. Cette configuration a produit une situation paradoxale : des États géographiquement proches commercent parfois davantage avec des partenaires situés à plusieurs milliers de kilomètres qu’avec leurs propres voisins.

La ZLECAf cherche précisément à rompre avec cette logique historique. Son ambition consiste à créer un espace économique continental susceptible de stimuler les échanges intra-africains, de renforcer les capacités industrielles, d’encourager la transformation locale des matières premières et de favoriser l’émergence de chaînes de valeur intégrées à l’échelle du continent.

Cette vision dépasse largement la simple question douanière. Elle repose sur l’idée que le développement économique africain ne peut être durable sans une densification des relations économiques internes au continent. L’intégration apparaît ainsi comme un instrument de souveraineté économique autant que comme un mécanisme de croissance.

Le passage d’une Afrique fragmentée à une Afrique connectée

L’un des principaux enseignements de la visite de Wamkele Mene réside dans l’importance accordée aux questions de connectivité. Derrière les discussions relatives au commerce se profile en réalité un défi beaucoup plus vaste : la construction d’un espace africain fonctionnel.

L’intégration économique suppose l’existence de réseaux capables de relier les territoires, les marchés, les entreprises et les populations. Or, l’une des caractéristiques structurelles de l’économie africaine demeure la faiblesse relative des interconnexions continentales.

Dans de nombreuses régions, les infrastructures de transport continuent de refléter les logiques héritées du passé. Les ports sont souvent tournés vers les échanges extérieurs tandis que les connexions terrestres entre États demeurent insuffisantes. Les coûts logistiques restent élevés et constituent un frein majeur au développement des échanges.

C’est pourquoi les corridors commerciaux continentaux occupent désormais une place centrale dans les stratégies de développement africaines. Ils ne sont pas seulement des infrastructures techniques,ils représentent des instruments de restructuration de l’espace économique africain. En facilitant la circulation des marchandises, des services et des investissements, ils contribuent à la création d’un marché continental plus cohérent et plus intégré.

Dans cette perspective, la question des infrastructures devient un enjeu géopolitique autant qu’économique. Les routes, les chemins de fer, les ports, les plateformes logistiques et les systèmes numériques constituent désormais des éléments déterminants de la puissance économique.

La Tunisie face à la nouvelle géographie de la puissance économique africaine

La visite du Secrétaire général de la ZLECAf à Tunis a remis au centre du débat une question qui dépasse largement le cadre des échanges commerciaux : la place que la Tunisie peut occuper dans les recompositions géoéconomiques qui traversent aujourd’hui le continent africain. Dans un contexte où les centres de gravité de l’économie mondiale connaissent un déplacement progressif vers de nouveaux espaces émergents, les États sont de plus en plus amenés à repenser leur positionnement non seulement en fonction de leurs ressources internes, mais également de leur capacité à s’insérer dans des réseaux régionaux de production, de circulation et d’innovation. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’intérêt croissant accordé à l’Afrique dans les orientations diplomatiques tunisiennes sous la présidence de Kaïs Saïed.

L’avantage géographique de la Tunisie ne peut produire d’effets économiques significatifs qu’à condition d’être converti en capacité effective d’intégration aux flux régionaux et internationaux. Dans les approches contemporaines de la géoéconomie, la centralité d’un territoire ne résulte plus exclusivement de sa position spatiale mais de son degré de connectivité aux réseaux de circulation des biens, des capitaux, des informations et des compétences. Dès lors, la performance des infrastructures logistiques, des systèmes de transport, des dispositifs numériques et des capacités institutionnelles constitue un facteur déterminant de compétitivité.

L’expérience tunisienne au sein des organisations économiques africaines, notamment du COMESA, représente dans cette perspective un capital institutionnel non négligeable. Les processus d’intégration régionale reposent généralement sur une accumulation progressive de mécanismes de coordination, de régulation et d’harmonisation. La ZLECAf s’inscrit dans cette trajectoire historique de construction graduelle d’un espace économique continental fondé sur la réduction des barrières aux échanges et le renforcement des interdépendances productives.

Toutefois, la viabilité de cette intégration demeure conditionnée par l’existence de prérequis structurels. La faiblesse des infrastructures transfrontalières, l’hétérogénéité des niveaux de développement, la fragmentation des marchés et l’insuffisante densité des chaînes de valeur régionales limitent encore l’intensification des échanges intra-africains. Dans ce contexte, les capacités de production de connaissances, de collecte de données et d’expertise économique acquièrent une importance stratégique croissante, dans la mesure où elles participent à la définition, à l’évaluation et à l’orientation des politiques d’intégration.

La ZLECAf apparaît ainsi moins comme un simple mécanisme de libéralisation commerciale que comme un instrument de restructuration de l’espace économique africain. Son enjeu principal réside dans la construction d’un marché continental plus intégré, capable de renforcer les complémentarités productives, d’accroître la valeur ajoutée créée localement et de consolider l’autonomie économique du continent dans un environnement international marqué par une concurrence accrue entre les grands ensembles régionaux

Intégration continentale et recomposition des sociétés africaines

L’intérêt croissant accordé à la Zone de libre-échange continentale africaine ne peut être réduit à une simple dynamique de libéralisation commerciale. Au-delà des statistiques relatives aux échanges ou aux investissements, la ZLECAf renvoie à une interrogation plus profonde sur les modalités de construction d’un espace africain capable d’articuler économie, société et territoire. Dans une perspective proche de celle défendue par Edgar Morin, le développement ne peut être pensé comme un phénomène exclusivement économique, il constitue un processus complexe où s’entrecroisent les dimensions institutionnelles, culturelles, sociales et politiques. La question centrale n’est donc pas seulement de savoir comment accroître les flux commerciaux entre les pays africains, mais comment transformer ces flux en mécanismes de cohésion et d’intégration sociale.

Cette problématique apparaît particulièrement importante dans un continent marqué par une croissance démographique rapide et par l’arrivée massive de nouvelles générations sur le marché du travail. Les femmes, les jeunes diplômés, les entrepreneurs et les petites entreprises ne représentent pas uniquement des bénéficiaires potentiels de l’intégration, ils en constituent l’une des conditions structurelles de réussite. Comme l’a montré Alain Touraine, les grandes transformations historiques ne deviennent durables que lorsqu’elles sont portées par des acteurs sociaux capables de leur donner un contenu concret. La véritable innovation de la ZLECAf réside peut-être dans cette tentative de faire de l’intégration économique un vecteur de participation sociale plutôt qu’un simple instrument de régulation des marchés.

Pour la Tunisie, cette évolution revêt une importance particulière. Les expériences accumulées dans les secteurs des services, de la formation supérieure, des technologies numériques ou encore de l’industrie pharmaceutique pourraient trouver dans les marchés africains des espaces d’expansion nouveaux. Toutefois, le défi ne consiste pas uniquement à exporter davantage, il réside dans la capacité à construire des réseaux durables de coopération, de transfert de compétences et de production de valeur à l’échelle continentale.

La ZLECAf face aux mutations de la géoéconomie mondiale

L’émergence de la ZLECAf doit également être replacée dans les transformations du système mondial. Immanuel Wallerstein avait montré que l’économie internationale s’est historiquement structurée autour de rapports asymétriques entre centres et périphéries. Dans le cas africain, cette logique s’est traduite par une orientation durable des économies vers l’exportation de matières premières et vers des marchés extérieurs souvent plus importants que les marchés régionaux eux-mêmes. Au-delà de sa dimension commerciale, la ZLECAf peut ainsi être interprétée comme une réponse historique à cette fragmentation héritée des trajectoires coloniales qui ont longtemps limité la densification des échanges intra-africains.

Cette lecture rejoint également les analyses de Samir Amin sur la nécessité de renforcer les capacités de développement endogène afin de réduire les formes de dépendance structurelle. L’enjeu ne consiste pas simplement à augmenter le volume des échanges entre pays africains, mais à favoriser l’émergence de chaînes de valeur continentales capables de retenir une part plus importante de la richesse produite sur le continent. Les expériences du Kenya dans les services numériques, du Rwanda dans les technologies administratives ou encore du Maroc dans l’industrie automobile illustrent déjà certaines possibilités de cette montée en gamme productive.

Dans cette perspective, l’un des défis majeurs de la ZLECAf ne réside pas dans l’ouverture des frontières mais dans la création d’infrastructures relationnelles capables de relier durablement les sociétés africaines. En reprenant l’approche de Manuel Castells, on pourrait même affirmer que la véritable compétition du XXIe siècle oppose moins des territoires que des réseaux. La question fondamentale devient alors la suivante : l’Afrique parviendra-t-elle à construire ses propres réseaux de circulation des biens, des capitaux, des connaissances et de l’innovation ou continuera-t-elle à dépendre principalement de réseaux conçus et contrôlés depuis l’extérieur ? C’est probablement autour de cette interrogation que se jouera la portée historique réelle de la ZLECAf au cours des prochaines décennies.

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Empfangen — 15. Juni 2026 Französischsprachig

Etrillés à plate couture « Les aigles de Carthage » : le Calice jusqu’à la lie !

Von: tmps
15. Juni 2026 um 19:59

Trois pays Arabes (le Maroc/ le Brésil, le Qatar/ La Suisse et la Tunisie/ la Suède) entrèrent en lice jusque-là dans ces joutes mondiales en attendant les  » Egypte, Arabie Saoudite, Irak, Algérie et Jordanie ». Des fortunes diverses, voire aux antipodes et diamétralement opposées furent l’apanage de ces trois premiers participants. Les Lions de l’Atlas ridiculisèrent les Brésiliens (1-1) ; Les Qataris tinrent la dragée haute aux Helvètes (1-1). Les Aigles de Carthage furent malmenés, broyés, mis à la rue voire ridiculisés par les Suédois (5-1). Des Vikings qui n’en demandaient pas tant, ne cassant rien, eux-mêmes encore à la recherche de leur aura de naguère pour avoir collectionné les résultats peu probants et en dents de scie avec de fouler le sol Mexicain avec un capital confiance peu réconfortant.

Ne pas tirer sur l’ambulance, oui mais ?

La Tunisie toute entière et non seulement sportive était au Rendez-vous aux premières heures de ce Lundi comme ce fut le cas dans le temps pour assister aux exploits inoubliables de certains Mohamed Gamoudi et Mohamed Ali Klay. Bercés par de fols espoirs, tous misaient sur une prestation convaincante nous ouvrant le passage pour la première fois de notre histoire aux tours suivants. Le désenchantement, l’amertume, la désillusion et la …colère furent à l’arrivée. Remuer le couteau dans la plaie, tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge, pleurnicher dans les chaumières, dispatcher les critiques à tout vent, ne sont pas notre tasse de thé voire notre sport de prédilection. Mais notre devoir par contre réside en le fait d’attirer l’attention et de mettre en exergue certaines lacunes ayant précipité cet humiliant Waterloo dans le dessein de les éviter contre nos futurs clients les Nippons (Japon) et les Bataves (Pays Bas).

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise !

Nous ne citerons personne, mais quelques quatre à cinq éléments rentrants (ils se reconnaitront) étaient étrangement léthargiques, curieusement amorphes, donnant l’impression d’être écrasés par l’enjeu en dépit de leur riche carrière au sein du Onze National. Aborder les débats avec tous nos attaquants de métier (?) sur le banc fut une erreur monumentale.  » Verrouiller et jouer le blocus, ok, mais jusqu’à quand ? Ne dit-on pas que le meilleur moyen de se défendre est d’attaquer ? D’autant que nos adversaires n’étaient point un foudre de guerre et étaient minés par le doute. Les Changements qui s’imposaient tardèrent ; et quand ils eurent lieu furent catastrophiques et pour cause !! Toute la ligne médiane fut lamentablement … » VIDEE ». Les erreurs individuelles inadmissibles à ce niveau, et elles furent des plus nombreuses, des plus pénalisantes rubis sur l’ongle. Des changements s’imposent dans tous les secteurs pour espérer ce dimanche renverser la vapeur à Monterrey contre ces diables de Japonais, explosifs, opportunistes à souhait et excellents techniciens. Le volet psychologique prime cette semaine avec le moral des troupes au plus bas et dans les chaussettes. Nous y croyons et les nôtres nous sont redevables d’un sursaut rageur ; Histoire de gommer cette tragique « non-prestation », nous réconcilier avec nos couleurs et honorer le Drapeau National, notre fierté à nous tous !

Mohamed Sahbi RAMMAH    

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Kasserine : la moisson du blé retardée en raison des précipitations

Von: tmps
15. Juni 2026 um 12:34

Prévu lundi, le démarrage de la saison de récolte du blé au gouvernorat de Kasserine sera reporté pour quelques jours en attendant une amélioration des conditions météorologiques et une diminution du taux d’humidité en raison des pluies qui se sont abattues récemment sur plusieurs délégations de la région, a indiqué à l’Agence TAP le président de l’Union régionale de l’agriculture, Mohamed Hassan Azhari.

Il a précisé que les quantités de pluie enregistrées dernièrement dans les délégations de Thala et Haidra ont oscillé entre 15 et 20 millimètres, ce qui a empêché le lancement des opérations de récolte du blé à temps et affecté le rythme de la saison de moissons pour les cultures de l’orge, entamée le 7 juin courant et n’a pas dépassé jusqu’à présent un taux d’avancement de 20%.

Au gouvernorat de Kasserine, la production de céréales est estimée cette saison à 500 000 quintaux contre 650 000 quintaux lors de la saison écoulée.

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Tennis : Moez Chargui opposé à Jaime Faria à Nottingham

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15. Juni 2026 um 11:05

Le Tunisien Moez Chargui (142e mondial) affrontera lundi soir, le Portugais Jaime Faria (94e), pour le compte des seizièmes de finale de l’Open de Nottingham 2 de tennis.

Il s’agit de la deuxième confrontation entre les deux joueurs après un premier duel remporté par le Portugais (2-0) en septembre 2023, dans le cadre des huitièmes de finale du tournoi de Braga au Portugal.

L’Open de Nottingham qui se déroule sur gazon est doté de 204.000 dollars.

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L’art naïf ou la mémoire qui refuse de vieillir

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15. Juni 2026 um 10:52

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

L’art naïf en Tunisie n’est pas une peinture mineureni une maladresse charmante que l’on regarderait avec indulgence. Il est, au contraire, l’une des façons les plus directes par lesquelles une société se raconte quand elle ne veut pas passer par les grands discours. Dans ses couleurs franches, ses perspectives libres, ses personnages disproportionnés, ses villages serrés les uns contre les autres, ses cafés, ses mariages, ses femmes au seuil des maisons, ses pêcheurs, ses chevaux, ses marchés et ses saints populaires, il y a tout un pays qui parle sans demander la permission aux académies. L’art naïf ne cherche pas à prouver qu’il connaît les règles. Il affirme plutôt que la mémoire possède les siennes, et que l’enfance du regard peut parfois dire plus juste que la virtuosité savante.

En Tunisie, cette peinture trouve naturellement son terrain dans la vie quotidienne. Elle naît moins dans le silence froid des ateliers que dans le bruit des ruelles, dans la poussière des places de village, dans les odeurs de jasmin, de pain chaud, de poisson et de terre mouillée. Elle semble venir de cette Tunisie profonde où les images précèdent souvent les mots. Les maisons blanches, les portes bleues, les tapis, les habits traditionnels, les barques, les fêtes religieuses, les scènes de circoncision, les cortèges de mariage ou les cafés d’hommes ne sont pas de simples décors, ils deviennent les signes d’un monde populaire qui résiste à l’effacement.

Une innocence qui n’est pas de la naïveté

Le mot «naïf» peut tromper. Il donne parfois l’impression d’un art simple, presque enfantin, comme si l’artiste ignorait ce qu’il faisait. Or l’art naïf tunisien ne relève pas de l’ignorance. Il relève d’une autre intelligence. Là où l’art académique cherche la profondeur, l’ombre exacte, la perspective correcte et la maîtrise du corps, l’art naïf choisit souvent la frontalité, l’accumulation, la couleur vive et la narration immédiate. Il ne peint pas pour imiter le réel, mais pour le sauver. Il ne demande pas au spectateur d’admirer une technique, mais de reconnaître une scène, une atmosphère, une époque, une manière de vivre.

C’est pourquoi cette peinture touche autant. Elle ne se protège pas derrière le prestige des concepts. Elle ne parle pas un langage réservé aux spécialistes. Elle s’adresse à celui qui se souvient. Un tableau naïf peut faire revenir une grand-mère assise près d’une porte, un vendeur ambulant criant dans une rue, un enfant courant derrière un mouton de l’Aïd, une mariée portée par la musique, un café où les hommes semblaient refaire le monde autour d’un verre de thé. Tout cela peut paraître petit aux yeux d’une modernité obsédée par la vitesse. Mais c’est précisément ce «petit» qui fonde l’épaisseur d’un peuple.

La Tunisie moderne a souvent hésité entre deux désirs : rejoindre le monde et ne pas se perdre elle-même. Cette hésitation traverse aussi ses arts. D’un côté, l’artiste tunisien a voulu dialoguer avec les grands courants internationaux, avec l’abstraction, l’expressionnisme, la modernité européenne, les galeries et les biennales. De l’autre, il a ressenti la nécessité de retourner vers les formes populaires, les signes familiers, les gestes anciens, les architectures intimes. L’art naïf se situe dans ce second mouvement, non comme un refus du monde, mais comme une manière de dire que l’universel n’existe vraiment que lorsqu’il part d’un lieu précis.

Les peintres naïfs tunisiens ont donné une dignité esthétique à ce que l’on croyait ordinaire. Ils ont peint les scènes que l’histoire officielle oublie souvent : les femmes anonymes, les métiers modestes, les fêtes de quartier, les animaux domestiques, les marchés, les rituels, les maisons, les champs, les petits ports, les ruelles de médina. Ils ont compris que le patrimoine n’est pas seulement dans les monuments classés, mais aussi dans les gestes répétés, les couleurs des murs, les vêtements de fête, les regards échangés, la disposition d’une table ou l’attente devant une boutique.

Une mémoire populaire face à l’effacement

Aujourd’hui, l’art naïf tunisien prend une importance nouvelle, parce que la société change rapidement. Les villages se transforment, les médinas se vident ou se touristifient, les fêtes familiales perdent parfois leur lenteur, les objets anciens disparaissent, les cafés changent de visage, les enfants grandissent devant des écrans plus que devant les récits des anciens. Dans ce contexte, la peinture naïve devient presque une archive affective. Elle ne documente pas le réel comme le ferait une photographie administrative. Elle conserve plutôt la température émotionnelle d’un monde.

C’est là que réside sa force critique. Sous ses couleurs joyeuses, l’art naïf peut porter une inquiétude profonde. Il montre ce que nous risquons de perdre sans même nous en apercevoir. Il rappelle que le progrès, lorsqu’il est mal compris, peut devenir une machine à uniformiser. Il avertit que les sociétés qui oublient leurs images populaires finissent par parler une langue empruntée. Une maison ancienne détruite, un métier disparu, une fête réduite à quelques photos sur un téléphone, une ruelle remplacée par un alignement anonyme, tout cela n’est pas seulement une transformation urbaine ou sociale. C’est une perte de mémoire sensible.

Il ne faut pourtant pas enfermer l’art naïf dans la nostalgie. Ce serait une erreur. La naïveté artistique n’est pas un musée de regrets. Elle peut être une énergie présente, une manière de réapprendre à voir. Dans une époque saturée d’images rapides, de photographies retouchées, de publicités et de discours visuels standardisés, l’art naïf offre une résistance douce. Il impose un rythme plus lent. Il nous dit : regardez encore une fois ce que vous croyez connaître. Une porte, une femme, un cheval, un bateau, un marché, une fête, un arbre, une colline ne sont jamais seulement des objets, ce sont des fragments d’existence.

La Tunisie aurait intérêt à mieux reconnaître cette tradition. Non pas en la folklorisant ni en la réduisant à un produit décoratif pour touristes, mais en l’intégrant pleinement à son récit artistique national. L’art naïf devrait avoir sa place dans les écoles, les musées, les maisons de culture, les publications et les débats sur le patrimoine. Il mérite d’être étudié, exposé, transmis, non comme une curiosité, mais comme une forme sérieuse de sensibilité populaire. Car une nation ne se comprend pas seulement à travers ses grands peintres consacrés, ses monuments ou ses dates politiques. Elle se comprend aussi à travers les images simples qui ont accompagné la vie de ses gens.

Au fond, l’art naïf en Tunisie nous enseigne une leçon précieuse : il n’est pas nécessaire de compliquer le regard pour atteindre la profondeur. Parfois, une couleur pure, une scène de village, un visage sans proportion exacte, une mer trop bleue ou une rue trop pleine suffisent à faire surgir tout un monde. Dans cette apparente simplicité, il y a une grandeur discrète, celle d’un peuple qui continue à se souvenir en peignant, à se reconnaître dans ses formes familières, à sauver de l’oubli ce que la modernité laisse derrière elle. L’art naïf tunisien n’est donc pas l’art de ceux qui ne savent pas, il est l’art de ceux qui savent encore regarder.

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Perturbations météorologiques : orages et pluies attendus lundi après-midi

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15. Juni 2026 um 10:47

Des cellules orageuses accompagnées de pluies sont attendues, lundi après-midi, sur les régions de l’ouest, avant de s’étendre progressivement aux zones orientales du nord et localement au centre du pays, indique l’Institut National de la Météorologie (INM) dans un bulletin de suivi.

Ces précipitations seront parfois abondantes, notamment dans les gouvernorats de Jendouba, Béja, Le Kef, Kasserine, Siliana et Zaghouan, où les cumuls les plus élevés varieront entre 20 et 40 mm.

Ces épisodes orageux pourraient également être accompagnés de chutes de grêle et de fortes rafales de vent.

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Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire frappe fort en battant l’Équateur

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15. Juni 2026 um 09:52

La Côte d’Ivoire a réussi son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026 en s’imposant sur le plus petit des scores (1-0) face à l’Équateur, lors d’un match de la première journée du groupe E, disputé dimanche à Philadelphie.

Dans une rencontre longtemps fermée et équilibrée, les Éléphants ont fait preuve de patience et de détermination pour arracher une victoire dans les ultimes instants du match.

Alors que les deux équipes semblaient se diriger vers un match nul, Amad Diallo a surgi dans les dernières secondes pour inscrire l’unique but de la rencontre et offrir les trois points à la sélection ivoirienne.

Grâce à cette victoire, la Côte d’Ivoire rejoint l’Allemagne en tête du groupe E à l’issue de la première journée du Mondial 2026.

Plus tôt dans la journée, les Allemands avaient frappé fort en écrasant Curaçao sur le score de 7 buts à 1, prenant provisoirement les commandes du groupe grâce à une meilleure différence de buts.

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Santé : 130 analyses de dépistage de la thyroïde réalisées à Tabarka

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15. Juni 2026 um 09:22

La campagne mobile de sensibilisation et de dépistage des troubles de la thyroïde, organisée, dimanche, 14 juin 2026 dans la ville de Tabarka, a permis d’assurer 200 consultations médicales et de réaliser 130 analyses de dépistage.

Organisée sous la supervision du ministère de la Santé et à l’initiative de l’Association tunisienne d’endocrinologie, de diabétologie et des maladies métaboliques, cette campagne s’inscrit dans le cadre du rapprochement des services de prévention et de dépistage précoce des citoyens, selon un communiqué publié par le département de la santé.

 Le ministère de la Santé a souligné, à cette occasion, l’importance de ces initiatives pour favoriser le diagnostic précoce, prévenir les complications et promouvoir la culture du suivi médical régulier.

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Mondial 2026 – Tunisie-Suède (1-5) : réactions et déclarations d’après-match

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15. Juni 2026 um 09:02

Voici les déclarations des sélectionneurs et des joueurs, après le match perdu devant la Suède (1-5) pour le compte de la première journée du groupe F, disputée dans la nuit de dimanche à lundi (03h00), au BBVA Stadium de Monterrey (Mexique):

Sabri Lamouchi (sélectionneur de la Tunisie) : « Nous avons encaissé un score lourd en raison de la qualité des joueurs suédois et de nos erreurs individuelles. Ces fautes ne nous ont pas aidés à revenir dans le match, surtout après avoir réduit l’écart en fin de première période. Notre rendement collectif était positif au début de la seconde mi-temps, mais nous sommes tombés dans le piège des erreurs individuelles. Elles nous ont coûté cher, nous en avons payé le prix fort. La coupe du monde est une compétition majeure qui ne pardonne aucune équipe commettant de graves erreurs. La Suède était meilleure que nous et la qualité des joueurs a fait la différence. Dans les jours à venir, pour le prochain match contre le Japon, nous devons éviter les erreurs et la fragilité tactique. Il faut être plus compact et plus solides sur toutes les lignes. »

Mohamed Amine Ben Hmida (joueur de la sélection tunisienne) : « Nous avons subi une lourde défaite à cause de petits détails, d’erreurs commises. A ce niveau, face à une équipe comme la Suède, quand tu fais des fautes aussi graves, tu paies le prix fort. Nous présentons nos excuses au public tunisien après cette défaite. La Suède a été plus efficace, elle a exploité toutes nos erreurs. Nous allons tenter de nous rattraper et de rectifier le tir dès le prochain match. Il faut absolument plus de concentration à l’avenir. »

Ilyes Sekhiri (joueur de la sélection tunisienne) : « Nous avons fourni une prestation bien en deçà des attentes et commis des erreurs graves. Nous devons assumer pleinement notre responsabilité. Il faut rectifier cela lors des matchs contre le Japon et les Pays-Bas. Nous n’avons pas honte de cette défaite, il faut relever la tête et continuer à travailler. Il faut tout donner pour offrir un bien meilleur visage lors des prochaines rencontres. »

Yassine Ayari (joueur de la sélection suédoise) : « C’était un match avec une saveur particulière pour moi, en raison de mes racines tunisiennes. Mais j’ai fait un match positif et j’ai défendu les couleurs de la Suède, dont je porte le maillot. Je souhaite à la sélection tunisienne de retrouver confiance en ses capacités et de se rattraper lors des prochains matchs. »

Graham Potter (sélectionneur de la Suède): « Nous avons réalisé un début prometteur dans un match qui n’était pas facile. J’avais prévenu les joueurs des capacités de l’équipe tunisienne, qui a effectué un parcours de qualification positif. L’efficacité offensive a répondu présent. Nous devons désormais construire sur cette victoire et nous concentrer sur le match contre les Pays-Bas, qui sera différent de celui face à la Tunisie. La mission s’annonce plus difficile. »

(D’après Tap)

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Afflux de touristes suisses : la Tunisie face au défi de la qualité et de la durabilité

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15. Juni 2026 um 08:26

Le tourisme tunisien continue d’afficher des indicateurs encourageants. Les dernières données relatives au marché suisse révèlent un intérêt croissant pour la destination tunisienne, qui figure désormais parmi les choix privilégiés des voyageurs de Suisse romande pour leurs vacances estivales. Cette progression confirme une tendance observée depuis plusieurs années : la Tunisie retrouve progressivement sa place parmi les destinations méditerranéennes les plus attractives.

Cette évolution intervient dans un contexte particulièrement favorable pour le secteur touristique national. Après avoir franchi un cap historique en termes de fréquentation en 2025, le pays ambitionne désormais d’attirer un nombre encore plus important de visiteurs. Les réservations enregistrées sur plusieurs marchés européens laissent entrevoir une saison prometteuse. Mais derrière ces performances se cache une question essentielle : comment maintenir cette dynamique dans un environnement touristique mondial de plus en plus concurrentiel ? Car si les chiffres sont encourageants, les défis à relever demeurent nombreux.

Un regain d’intérêt qui confirme le retour de la destination tunisienne

Le marché suisse représente un indicateur intéressant pour mesurer l’attractivité d’une destination. Les touristes helvétiques sont généralement réputés pour leur exigence en matière de qualité de services, de sécurité et d’organisation. Le fait que la Tunisie gagne du terrain auprès de cette clientèle traduit une amélioration de son image et de son positionnement sur le marché touristique méditerranéen. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution. La proximité géographique demeure un atout important. En quelques heures seulement, les voyageurs européens peuvent rejoindre les principales stations touristiques tunisiennes. À cela s’ajoute un climat favorable, particulièrement apprécié par les touristes à la recherche de soleil et de températures agréables.

La compétitivité des prix joue également un rôle majeur. Dans un contexte économique marqué par l’inflation et la hausse du coût de la vie dans plusieurs pays européens, de nombreux vacanciers recherchent des destinations offrant un bon rapport qualité-prix. La Tunisie bénéficie aussi d’une offre diversifiée qui ne se limite plus uniquement aux séjours balnéaires. Son patrimoine historique, ses paysages variés, sa gastronomie et son artisanat participent désormais à l’attractivité globale de la destination.

Une croissance qui ne doit pas masquer certaines fragilités

Malgré ces résultats encourageants, les spécialistes du secteur mettent en garde contre tout excès d’optimisme. Le tourisme demeure une activité particulièrement sensible aux fluctuations économiques, géopolitiques et climatiques. La concurrence internationale reste extrêmement forte. Les destinations méditerranéennes multiplient les investissements pour attirer les touristes européens. L’Espagne, la Grèce, la Turquie, le Maroc ou encore l’Égypte poursuivent leurs efforts de modernisation et de promotion.

Dans ce contexte, la Tunisie ne peut pas se contenter de ses acquis. Le maintien de sa compétitivité nécessitera des investissements continus dans les infrastructures, les services et l’innovation touristique. L’expérience du visiteur devient aujourd’hui un élément déterminant. Un touriste satisfait peut revenir plusieurs fois et recommander la destination à son entourage. À l’inverse, une mauvaise expérience peut rapidement se propager sur les réseaux sociaux et affecter l’image du pays.

L’amélioration des infrastructures, un chantier prioritaire

L’augmentation du nombre de visiteurs représente une opportunité économique importante, mais elle exerce également une pression croissante sur les infrastructures. Les aéroports, les réseaux routiers, les transports publics et certains équipements touristiques doivent être capables d’absorber l’afflux de voyageurs tout en maintenant un niveau de service satisfaisant.

La question de la propreté des espaces publics reste également un enjeu majeur. Plusieurs professionnels du secteur soulignent régulièrement l’importance de l’entretien des plages, des zones touristiques et des centres-villes pour renforcer l’image du pays. La qualité des infrastructures urbaines joue aujourd’hui un rôle aussi important que les prestations hôtelières elles-mêmes dans la perception globale d’une destination.

Le défi de la qualité de service

L’un des principaux défis pour le tourisme tunisien réside dans la montée en gamme de ses prestations. Les attentes des voyageurs évoluent rapidement. Les touristes ne recherchent plus seulement un hébergement confortable ou une belle plage. Ils souhaitent vivre une expérience complète, personnalisée et authentique. Cela implique une formation continue du personnel touristique, une amélioration de l’accueil et une attention particulière portée à la satisfaction du client. La digitalisation constitue également un enjeu important. Réservations en ligne, avis des voyageurs, applications mobiles et services numériques influencent désormais fortement les décisions des touristes. Les destinations qui réussissent sont souvent celles qui parviennent à associer qualité de service, innovation et authenticité.

L’un des défis les plus importants concerne sans doute la durabilité du modèle touristique. La Tunisie est confrontée à des problématiques environnementales de plus en plus marquées. Le stress hydrique, la pression sur les zones côtières et les effets du changement climatique obligent les acteurs du secteur à repenser certaines pratiques. L’augmentation du nombre de visiteurs entraîne mécaniquement une hausse de la consommation d’eau et d’énergie. Dans un pays où les ressources hydriques sont déjà limitées, cette question devient particulièrement sensible. Les professionnels du tourisme sont donc appelés à intégrer davantage de solutions durables dans leurs stratégies de développement : gestion responsable de l’eau, réduction des déchets, recours aux énergies renouvelables et protection des écosystèmes locaux. Le tourisme durable n’est plus seulement une préoccupation environnementale, il devient également un argument commercial auprès d’une clientèle européenne de plus en plus sensible à ces questions.

Diversifier l’offre pour réduire la dépendance à l’été

Un autre défi consiste à mieux répartir l’activité touristique tout au long de l’année. Malgré les progrès réalisés, le tourisme tunisien reste encore fortement concentré sur la saison estivale. Cette dépendance crée une forte pression durant quelques mois, puis une baisse significative de l’activité pendant le reste de l’année. Le développement du tourisme culturel, saharien, écologique, sportif ou encore du bien-être pourrait permettre d’attirer davantage de visiteurs hors saison. La richesse du patrimoine tunisien offre un potentiel considérable encore sous-exploité. Les sites archéologiques, les médinas, les oasis, les montagnes et les traditions locales peuvent contribuer à construire une offre touristique plus diversifiée et plus résiliente.

Transformer le succès actuel en réussite durable

Les performances enregistrées sur le marché suisse témoignent du regain d’attractivité de la destination tunisienne et confirment le potentiel du secteur touristique national. Toutefois, le véritable défi ne consiste pas uniquement à attirer davantage de visiteurs, mais à construire un modèle capable de préserver cette dynamique sur le long terme. L’amélioration des infrastructures, la montée en qualité des services, la protection de l’environnement et la diversification de l’offre touristique apparaissent aujourd’hui comme les principaux leviers pour consolider les acquis.

La Tunisie dispose d’atouts indéniables pour poursuivre son développement touristique. Mais dans un secteur où la concurrence est mondiale et où les attentes des voyageurs évoluent rapidement, seule une stratégie fondée sur la qualité, la durabilité et l’innovation permettra de transformer les bons résultats actuels en succès durable.

Leila SELMI

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Météo : prévisions du lundi 15 juin 2026

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15. Juni 2026 um 07:47

Ciel partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement nuageux, l’après-midi, sur les régions ouest du nord et du centre avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses et de chutes locales de grêles. Les pluies concerneront les régions est en fin de journée et au cours de la nuit.

Vent de secteur sud virant progressivement vers le secteur est, relativement fort près des côtes, dépassant 70 km/h sous orages et faible à modéré à l’intérieur du pays. Mer peu agitée à agitée.

Températures en baisse dans le nord et les hauteurs et en hausse ailleurs avec des maximales comprises entre 28 et 32 degrés dans les régions côtières et les hauteurs, entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions et atteignant 41 degrés dans le sud-ouest.

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Mondial 2026 : La Tunisie lourdement battue par la Suède

Von: tmps
15. Juni 2026 um 07:43

L’équipe nationale tunisienne s’est inclinée, ce lundi matin, face à la Suède sur le score de 5-1, lors de son entrée en lice dans le groupe F de la Coupe du Monde 2026.

La rencontre s’est disputée au stade de Monterrey, au Mexique, pays hôte aux côtés des États-Unis et du Canada.

Les buts suédois ont été inscrits par Yasin Ayari (7e, 90+6), Alexander Isak (30e), Viktor Gyökeres (59e) et Mattias Svanberg (84e). La Tunisie a sauvé l’honneur par Omar Rekik (43e).

Dans l’autre match du groupe, le Japon et la Suède s’étaient neutralisés plus tôt (2-2).

À l’issue de cette première journée, la Suède prend la tête du groupe avec 3 points, suivie du Japon et des Pays-Bas (1 point chacun), tandis que la Tunisie ferme la marche avec zéro point.

Les  Aigles de Carthage affronteront le Japon dimanche prochain, 21 juin 2026, à partir de 5h00 du matin (heure tunisienne).

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