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La Tunisie appelle à renforcer la coopération arabe dans le nucléaire civil

09. Mai 2026 um 20:21

La Tunisie réaffirme son engagement en faveur du développement de la coopération arabe dans le domaine du nucléaire pacifique dit « civil », notamment pour la production d’électricité, le dessalement de l’eau de mer et la recherche sur la fusion nucléaire.

Lors de l’ouverture de la 38ᵉ session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence arabe de l’énergie atomique (AAEA), vendredi 8 mai 2025 à Tunis, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mondher Belaïd, a appelé à une vision stratégique arabe commune pour renforcer le rôle de l’agence et développer les partenariats internationaux.

Le ministre, également président de la Commission nationale de l’énergie atomique, a souligné la volonté de la Tunisie de renforcer la coordination entre les structures scientifiques et techniques nationales, notamment le Centre national des sciences et technologies nucléaires (CNSTN) et le Centre national de radioprotection, afin de valoriser l’expertise tunisienne et de soutenir les programmes régionaux.

Lire aussi: Technologies nucléaires: un projet de réacteur de recherche à l’étude

Il a aussi plaidé pour la mise en place de mécanismes de suivi et d’évaluation basés sur des indicateurs précis, dans le respect des principes de transparence et de bonne gouvernance.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du directeur général de l’AAEA, Salem Hamdi, de responsables scientifiques tunisiens et de délégations de plusieurs pays arabes.

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SONEDE : Un plan colossal de rénovation des réseaux d’eau pour 2026-2030

24. November 2025 um 15:49

Face à un réseau vieillissant et des besoins croissants, la SONEDE prépare un programme national de modernisation. Plus de 59.000 km de conduites sont concernés, avec d’importants investissements au Grand Tunis, dans le Sud et les régions intérieures. Objectif : réduire les pertes, sécuriser l’approvisionnement et adapter le pays au stress hydrique.

Un réseau vieillissant qui impose une réponse urgente

Lors d’une conférence organisée par l’IACE à Tunis, le PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, a présenté les grandes lignes d’un programme stratégique de renouvellement et de modernisation du réseau d’eau potable prévu pour la période 2026-2030.

Selon lui, l’état du réseau impose une intervention massive : 14.000 km de conduites ont plus de 50 ans, et plus de la moitié du système dépasse les 30 ans, alors que le maillage national s’étend aujourd’hui sur 59.000 km.

Pour Mnaja, il s’agit d’un “chantier national” nécessitant des financements considérables afin d’améliorer l’efficacité, réduire les pertes et renforcer la résilience du système face à la crise hydrique.

Grand Tunis : 500 MD pour un réseau intelligent

Le chantier le plus lourd concerne le Grand Tunis, où un projet d’amélioration des performances techniques et énergétiques est en cours de montage avec la Banque africaine de développement (BAD). Le coût : 500 millions de dinars, pour un lancement prévu en 2026.

Le programme comprend :

  • L’installation de 130.000 compteurs intelligents pour localiser instantanément les fuites.
  • La création d’une salle d’opération centralisée, permettant un pilotage en temps réel de la consommation et des flux.
  • Une optimisation énergétique afin de réduire les coûts d’exploitation d’un réseau saturé par une forte croissance urbaine.

Sfax, Kébili, Tozeur et Ben Guerdane : un second projet de 330 MD

Un deuxième volet sera déployé fin 2026 dans trois gouvernorats – Sfax, Kébili et Tozeur – avec un système de transfert d’eau jusqu’à Ben Guerdane. Budget : 330 millions de dinars.

Ce projet prévoit également :

  • L’installation de 150.000 compteurs intelligents supplémentaires ;
  • Un renforcement des conduites afin de limiter les pertes et améliorer la continuité du service dans des régions régulièrement touchées par les coupures.

Un troisième axe centré sur les gouvernorats du Sud

Un troisième projet, en phase de préparation, concernera sept gouvernorats du Sud, pour un investissement estimé à 230 millions de dinars.

Il vise à :

  • Renforcer le macro-comptage pour identifier précisément les zones de forte consommation ;
  • Rééquilibrer les débits entre zones hautes et basses ;
  • Améliorer l’efficacité d’un réseau encore très fragile dans le Sud-Ouest.

Le dessalement, entre nécessité et stratégie nationale

Abdelhamid Mnaja a par ailleurs rappelé que le dessalement est désormais une composante incontournable de la sécurité hydrique tunisienne.

Depuis les années 1980, la Tunisie développe la filière via 15 stations de dessalement d’eau souterraine, capables de produire 110.000 m³/jour, réparties entre Gabès, Gafsa, Ben Guerdane, Djerba et Kerkennah.

S’y ajoutent trois stations de dessalement d’eau de mer, totalisant une production de 200.000 m³/jour.

La part du dessalement dans l’approvisionnement national passera ainsi de 6% en 2023 à 35% d’ici 2030, marquant un tournant stratégique dans la gestion de l’eau.

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