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Les marchés de prédiction : la nouvelle frontière des géants du numérique

29. Juni 2026 um 16:38

Le groupe Meta prépare une nouvelle application expérimentale baptisée « Arena », destinée à entrer sur le marché en plein essor des plateformes de prédiction. C’est ce qu’indique un article du New York Times publié dimanche 28 juin.

Inspirée des modèles de Polymarket et Kalshi, cette application permettra aux utilisateurs de prédire l’issue d’événements sportifs, politiques, économiques ou culturels.

Dans une première phase, aucun argent réel ne sera engagé. Les participants disposeront chaque jour d’une quantité de monnaie virtuelle ou de points, à la manière d’un jeu vidéo, pour formuler leurs prédictions. Toutefois, Meta n’exclut pas qu’un système de mises réelles soit introduit ultérieurement, sous réserve des contraintes réglementaires.

L’application fonctionnera indépendamment de Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger, mais Meta compte exploiter la puissance de son écosystème (plus de 3,5 milliards d’utilisateurs quotidiens) pour attirer rapidement une masse critique de participants.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie de Mark Zuckerberg consistant à identifier les nouveaux usages du numérique et à investir dans les secteurs émergents où convergent réseaux sociaux, intelligence collective, finance numérique et intelligence artificielle.

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BIAT : 15 ans de conformité MSI 20000, l’excellence renouvelée

29. Juni 2026 um 14:35

La BIAT annonce le renouvellement de sa certification au standard international MSI 20000 (Market Standard Indicator – Index 20000), marquant ainsi 15 années de conformité continue à cette norme de référence dédiée à la qualité de la situation financière des entreprises. 

La BIAT a reconduit sa certification au standard international MSI 20000 (Market Standard Indicator indice 20000) pour la quinzième année consécutive. Attribuée par l’organisme de certification international COFICERT, à l’issue d’un audit rigoureux fondé sur les états financiers approuvés par les commissaires aux comptes, cette certification évalue la performance des institutions selon deux axes fondamentaux : la solidité financière et la performance financière. Elle constitue un indicateur reconnu des meilleures pratiques en matière de gestion et de gouvernance financière.

La remise officielle de cette certification s’est tenue le 25 juin 2026 à Euronext Paris, dans le cadre d’une cérémonie internationale réunissant des entreprises certifiées de différents pays ainsi que des représentants d’institutions de référence.

À cette occasion, Elyes Jebir, Directeur Général de la BIAT, a déclaré : « Atteindre 15 années de conformité à la norme MSI 20000 consacre la robustesse de notre modèle financier et la constance de nos exigences en matière de gouvernance. Cette reconnaissance internationale reflète notre capacité à inscrire la performance dans la durée et à inspirer durablement la confiance de l’ensemble de nos partenaires. »

Créée en 2008 dans le sillage de la crise financière internationale, la norme MSI 20000 s’impose aujourd’hui comme un repère fiable et indépendant de la qualité financière des entreprises, contribuant à renforcer leur attractivité, leur transparence et leur crédibilité auprès de leurs parties prenantes.

Forte de cette nouvelle distinction, la BIAT confirme que la solidité financière n’est pas seulement un indicateur de performance, mais le socle d’une ambition durable : accompagner, en toute confiance, les projets de ses clients et contribuer activement au développement économique.

Avec communiqué

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Centres d’appels : Une croissance record, mais une dépendance excessive à la France

29. Juni 2026 um 14:30

Le secteur tunisien des centres d’appels poursuit sa progression. Son chiffre d’affaires a atteint 1,181 milliard de dinars en 2023, en hausse de 42% par rapport à 2019. Derrière cette dynamique se cache toutefois une fragilité structurelle : plus de quatre dinars sur cinq sont générés grâce au marché français, désormais confronté à un durcissement de la réglementation sur le démarchage téléphonique. Une évolution qui pourrait rebattre les cartes pour une partie de l’industrie tunisienne de l’offshoring.

Une croissance soutenue depuis cinq ans

Les centres d’appels confirment leur place parmi les secteurs les plus dynamiques des exportations de services en Tunisie. Selon une étude réalisée en septembre 2024 par la Chambre syndicale nationale des centres d’appels et de la relation client (UTICA), le chiffre d’affaires du secteur est passé de 831 millions de dinars en 2019 à 1,181 milliard de dinars en 2023, soit une croissance annuelle moyenne de 9%.

Le secteur regroupe aujourd’hui près de 250 entreprises spécialisées dans l’externalisation de services et la relation client pour des donneurs d’ordre étrangers. Il représenterait environ 0,5% du produit intérieur brut (PIB), confirmant son poids dans l’économie nationale et sa contribution aux exportations à forte valeur ajoutée.

Cette progression repose sur une offre compétitive, une main-d’œuvre francophone qualifiée et une proximité géographique qui font de la Tunisie l’une des principales destinations d’externalisation pour les entreprises européennes.

Une dépendance excessive au marché français

Ces performances masquent toutefois une vulnérabilité majeure.

L’étude révèle que 84% du chiffre d’affaires des centres d’appels tunisiens provient d’opérateurs français. Cette concentration illustre la position privilégiée de la Tunisie sur le marché francophone, mais expose également le secteur aux évolutions économiques et réglementaires d’un seul pays.

La structure même de l’activité renforce cette dépendance. Les appels entrants représentent 39% du chiffre d’affaires, tandis que les appels sortants en génèrent 41%. Au sein de cette dernière catégorie, 33% sont consacrés au télémarketing et à la prospection commerciale, contre 8% pour les activités de sondage et de recouvrement. Les services de back-office et de support représentent, quant à eux, 20% des revenus.

Autrement dit, une part importante du modèle économique reste liée aux campagnes de prospection réalisées pour des entreprises françaises.

La nouvelle loi française, un défi pour le secteur

Cette dépendance intervient à un moment où la France s’apprête à durcir son encadrement du démarchage téléphonique.

À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique non sollicité sera en principe interdit en France. Les entreprises ne pourront contacter des particuliers à des fins commerciales que si ces derniers ont donné leur consentement préalable, sauf exceptions prévues par la loi.

Cette réforme vise à mieux protéger les consommateurs contre les appels commerciaux répétitifs. Elle pourrait toutefois modifier en profondeur le fonctionnement d’une partie du marché de la relation client externalisée.

Si aucune évaluation officielle de son impact sur les centres d’appels tunisiens n’est encore disponible, cette évolution réglementaire constitue un signal fort pour un secteur dont une part significative de l’activité repose précisément sur la prospection commerciale destinée au marché français.

Accélérer la montée en gamme

Dans ce contexte, le principal défi des opérateurs tunisiens sera sans doute de poursuivre la diversification de leurs activités.

Le développement des services de relation client, du support technique, du back-office, de la gestion multicanale des interactions ou encore des prestations à plus forte valeur ajoutée apparaît comme un levier pour réduire la dépendance au télémarketing.

La diversification géographique constitue également un enjeu stratégique. Si la France demeure le premier marché naturel des centres d’appels tunisiens, l’ouverture vers d’autres marchés européens, africains ou du Golfe pourrait permettre au secteur de limiter son exposition aux évolutions réglementaires d’un seul pays.

L’étude de l’UTICA met ainsi en évidence un paradoxe : jamais les centres d’appels tunisiens n’ont généré autant de revenus, mais jamais leur dépendance à un marché unique n’a semblé aussi stratégique.

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La Tunisie parmi les 20 pays les plus performants en streaming mobile

29. Juni 2026 um 11:21

La Tunisie se distingue sur le terrain des infrastructures numériques. D’après les données publiées par nPerf, plateforme indépendante spécialisée dans l’évaluation des performances Internet, le pays figure parmi les vingt meilleures nations en matière de  parmi celles participant au tournoi de football 2026.

Établi à partir des mesures réalisées entre le 1er janvier et le 31 mai 2026, le classement repose sur un indice de performance évaluant la capacité des réseaux mobiles à diffuser des vidéos en 720p, 1080p et 2160p dans des conditions optimales de fluidité. Avec un score de 63,8 %, la Tunisie confirme la qualité de son réseau mobile pour les usages vidéo.

Des réseaux mobiles capables d’accompagner les nouveaux usages

Ce résultat illustre la capacité des infrastructures tunisiennes à répondre aux besoins croissants des utilisateurs en matière de consommation de contenus numériques sur smartphone. Qu’il s’agisse de plateformes de streaming, de services de vidéo à la demande ou encore de retransmissions en direct, les réseaux mobiles du pays offrent des performances permettant un visionnage en haute définition dans des conditions jugées globalement satisfaisantes.

Dans un contexte marqué par une forte progression de la consommation de vidéos sur mobile, cet indice reflète l’amélioration continue des réseaux et leur aptitude à offrir une expérience fluide aux utilisateurs.

La Tunisie devant plusieurs pays de la région

Avec son indice de 63,8 %, la Tunisie devance notamment le Sénégal (63,0 %) et l’Algérie (62,4 %) dans ce classement consacré aux performances de streaming mobile des pays engagés dans le tournoi de football 2026.

Cette présence dans le Top 20 met en évidence la compétitivité des infrastructures numériques tunisiennes et leur capacité à suivre l’évolution des usages, alors que la demande en services vidéo ne cesse de croître.

nPerf, un observateur indépendant des performances Internet

nPerf est une plateforme indépendante qui mesure les performances des réseaux Internet à partir de l’expérience réelle des utilisateurs. En s’appuyant sur des millions de tests de connexion, elle fournit des analyses permettant aux opérateurs d’améliorer leurs infrastructures et contribue au développement d’un Internet plus rapide, plus fiable et plus performant.

 

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