Normale Ansicht

50ᵉ édition du Festival International de Dougga: l’UIB, à travers sa Fondation Arts & Culture by UIB, renouvelle son engagement en faveur du patrimoine et de la création artistique

26. Juni 2026 um 17:08

Cette année, le Festival International de Dougga célèbre un cap historique : son cinquantième anniversaire. Depuis un demi-siècle, ce rendez-vous culturel emblématique fait rayonner la Tunisie à travers l’un des plus prestigieux écrins patrimoniaux du bassin méditerranéen : le théâtre romain de Dougga, au cœur d’un site archéologique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et considéré comme l’une des cités romano-africaines les mieux conservées d’Afrique du Nord.

À l’occasion de cette édition jubilaire, qui se déroulera du 10 au 25 juillet 2026, l’Union Internationale de Banques (UIB), à travers sa Fondation Arts & Culture by UIB, réaffirme son engagement en faveur de la culture en accompagnant le Festival International de Dougga pour la troisième année consécutive.

Cette fidélité s’inscrit dans une relation de confiance construite autour d’une conviction commune : la culture constitue un levier essentiel de cohésion sociale, de dialogue entre les peuples et de valorisation durable du patrimoine. L’UIB à travers sa Fondation Arts & Culture by UIB avait également accompagné les deux concerts exceptionnels de la star internationale Bryan Adams organisés au mois de mai 2026 dans le cadre des célébrations de cette 50ᵉ édition, contribuant ainsi à renforcer le rayonnement international du festival.

Le lancement officiel de cette édition anniversaire a été annoncé lors de la conférence de presse tenue le 26 juin 2026 au Radisson Blu Hotel Tunis, en présence des représentants des médias, des partenaires institutionnels et des acteurs du monde culturel. Cette rencontre a permis de dévoiler les temps forts d’une programmation ambitieuse, conjuguant patrimoine, création contemporaine et ouverture sur les cultures du monde.

Depuis sa création en 1975, le Festival International de Dougga s’est imposé comme l’un des rendez-vous majeurs de la saison culturelle tunisienne. Son identité singulière repose sur la rencontre entre l’excellence artistique et la richesse d’un patrimoine universel exceptionnel. Au fil des décennies, il a accueilli des artistes de renommée internationale tout en offrant une scène privilégiée à la création tunisienne et arabe, contribuant ainsi au dialogue des cultures et à la démocratisation de l’accès à l’art.

À travers son soutien renouvelé, l’UIB et sa Fondation Arts & Culture by UIB poursuivent leur mission de promotion de la culture et du patrimoine comme facteurs de développement humain, d’inclusion et de transmission aux générations futures.

Monsieur Pierre Le Run, Directeur Général de l’UIB, a déclaré : « En accompagnant le Festival International de Dougga pour la troisième année consécutive, l’UIB et sa Fondation Arts & Culture by UIB réaffirment leur conviction que la culture est un bien commun, un vecteur de  dialogue et un moteur de développement durable. Soutenir cette 50ᵉ édition, organisée dans un site patrimonial d’exception reconnu par l’UNESCO, c’est contribuer à préserver un héritage universel tout en favorisant la création artistique et la rencontre des cultures. Nous sommes fiers d’accompagner un événement qui participe au rayonnement de la Tunisie et à la transmission de ses richesses culturelles aux générations futures. »

Cette édition anniversaire promet d’offrir au public une expérience artistique d’exception où se rencontrent musique, patrimoine et émotions partagées. Sous les étoiles de Dougga, les voix et les mélodies venues d’horizons divers résonneront au cœur de vestiges millénaires, transformant chaque soirée en un moment de célébration, de découverte et de communion culturelle.

À travers ce partenariat, l’UIB confirme son rôle de mécène engagé en faveur de la préservation du patrimoine, du soutien à la création artistique et du rayonnement culturel de la Tunisie, convaincue que la culture demeure l’un des plus puissants vecteurs de dialogue, d’ouverture et de développement durable.

 

L’article 50ᵉ édition du Festival International de Dougga: l’UIB, à travers sa Fondation Arts & Culture by UIB, renouvelle son engagement en faveur du patrimoine et de la création artistique est apparu en premier sur Managers.

La Tunisie devance la Grèce et l’Italie et s’impose en tête du concours mondial d’huile d’olive à Miami

26. Juni 2026 um 16:49

Avec 55 médailles au compteur, la Tunisie a dominé l’édition de la United States International Olive Oil Competition (USIOOC), organisée par le groupe suédois Global International Olive Oil Competitions (GIOOC). Une performance nette qui place le pays devant la Grèce et l’Italie, pourtant références historiques du secteur.

Dans le détail, les producteurs tunisiens ont décroché 38 médailles d’or et 3 d’argent en catégorie qualité, auxquels s’ajoutent 10 médailles d’or pour les bienfaits santé, ainsi que 3 médailles d’or et une d’argent pour les huiles aromatisées. Une moisson qui confirme un positionnement de plus en plus assumé: celui d’une huile d’olive tunisienne qui ne joue plus seulement la quantité, mais clairement la qualité.

Cette reconnaissance internationale arrive dans un contexte où les exportations tunisiennes d’huile d’olive sont en pleine accélération. Sur la campagne 2025/2026, le pays a exporté environ 295 000 tonnes, générant près de 3,64 milliards de dinars de recettes sur les six premiers mois. Des chiffres en forte hausse, avec une progression estimée à près de +49 % en valeur et +64 % en volume par rapport à l’année précédente.

Mais derrière ces performances, une réalité persiste! La Tunisie exporte encore massivement en vrac, ce qui limite la création de valeur locale. Autrement dit, le pays brille sur les volumes et la qualité, mais capte encore une part insuffisante du prix final sur les marchés internationaux.

Sur le plan mondial, les principaux débouchés restent concentrés. Espagne, Italie et États-Unis absorbent une grande partie des exportations tunisiennes, confirmant le rôle stratégique de l’huile d’olive dans les échanges agricoles du pays.

La compétition USIOOC, qui a réuni près de 150 échantillons issus de 14 pays, évalués par 12 experts internationaux, agit ici comme un baromètre du secteur. Et le signal est clair: la Tunisie n’est plus un simple acteur parmi d’autres, mais un concurrent sérieux sur le haut de gamme mondial.

Plus largement, ces distinctions s’inscrivent dans une dynamique globale portée par les compétitions du GIOOC, qui multiplie les événements en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient pour valoriser les meilleurs producteurs et structurer le marché international de l’huile d’olive extra vierge.

Au final, au-delà des médailles, c’est une tendance de fond qui se confirme! La Tunisie s’installe durablement dans le cercle fermé des grandes puissances oléicoles mondiales.

L’article La Tunisie devance la Grèce et l’Italie et s’impose en tête du concours mondial d’huile d’olive à Miami est apparu en premier sur Managers.

L’excellence tunisienne aux standards internationaux : une distinction singulière pour le Groupe SFBT lors de la Cérémonie Euronext

26. Juni 2026 um 16:24

Le Groupe SFBT, fleuron industriel tunisien et acteur économique de premier plan, a été mis à l’honneur par COFICERT et Euronext pour la solidité de sa performance financière et la qualité exemplaire de sa gouvernance. Cette reconnaissance consacre une trajectoire durable fondée sur la transparence, la conformité et la confiance.

Le siège d’EURONEXT à Paris a accueilli hier, le 25 juin, la cérémonie officielle de remise des certifications MSI 20000®, marquant une étape historique pour le rayonnement de l’industrie tunisienne à l’échelle internationale. Lors de ce rendez-vous de haut niveau, qui a réuni près de 50 institutions et organisations issues d’une vingtaine de pays d’Afrique et du Moyen-Orient, le Groupe SFBT a fait l’objet d’une distinction singulière, récompensant la rigueur de sa gestion et la transparence de son modèle.  

Une reconnaissance institutionnelle à Euronext Paris

Dans ce cadre, le Directeur Général du Groupe SFBT, Monsieur Elyes FAKHFAKH, a été le seul dirigeant d’entreprise invité à intervenir aux côtés d’institutions financières et d’organismes de certification internationaux.

Dans son intervention, il a déclaré :

« J’y vois non seulement une reconnaissance de la performance du Groupe SFBT que j’ai l’honneur de diriger, mais également celle de la capacité des entreprises tunisiennes à évoluer selon les meilleurs standards internationaux de gouvernance, de transparence et de performance durable. »

 

Une trajectoire de 18 années de conformité continue et de performance durable

Cette distinction consacre une trajectoire structurée autour de deux piliers :

  • 18 années de conformité continue : depuis 2008, la SFBT respecte sans interruption les exigences de la norme internationale MSI 20000®, fondée sur la fiabilité et la transparence de l’information financière.
  • Une performance durable d’excellence : depuis 2020, le Groupe maintient un score supérieur à 160/200, au-delà des seuils de certification (100/200) et d’excellence (150/200), atteignant 160,982/200 en 2025.

Ces résultats reflètent la robustesse des dispositifs de contrôle interne, la qualité de l’information financière et la solidité des fondamentaux du Groupe.

Une démarche pionnière de conformité et de transparence dans la région

Introduit en Bourse en 1990 et parmi les principales capitalisations de la Bourse de Tunis, le Groupe SFBT s’est imposé comme un acteur économique de référence.

À la suite de la crise financière de 2008, le Groupe a engagé volontairement une démarche de certification MSI 20000®, dans une logique de renforcement de la confiance des marchés.

Cette initiative en fait :

  • La première institution certifiée en Tunisie et au Maghreb ;
  • L’une des premières sociétés cotées de la région MENA engagées dans cette voie ;
  • Un acteur précurseur à l’échelle africaine.

Cette démarche repose sur des audits indépendants garantissant la fiabilité de l’information financière et la maîtrise des processus de contrôle.

Une architecture de conformité alignée sur les standards internationaux

Au-delà de la dimension financière, la rigueur du Groupe s’inscrit dans un système intégré de management conforme aux standards internationaux :

  • Qualité et sécurité alimentaire : ISO 9001, ISO 22000, FSSC 22000
  • Environnement et santé-sécurité : ISO 14001, ISO 45001
  • Sécurité de l’information : ISO 27001
  • Gestion de l’énergie : ISO 50001

Cet ensemble traduit une approche globale de la gouvernance, où conformité, maîtrise des risques et transparence constituent des leviers de performance durable, portés par une culture d’entreprise structurée et pérenne.

Monsieur Elyes FAKHFAKH, directeur général SFBT a souligné que cette reconnaissance dépasse la performance financière pour consacrer une vision de long terme, une discipline de gestion et un engagement collectif construit sur plus d’un siècle d’histoire.

Une vision de long terme fondée sur la gouvernance et la transparence comme leviers de performance durable

Dans un environnement mondial marqué par l’incertitude et l’accélération des transformations, Monsieur Elyes FAKHFAKH, directeur général SFBT a déclaré :« La performance économique durable ne peut être dissociée de la qualité de la gouvernance, de la transparence des pratiques et du respect des engagements envers l’ensemble des parties prenantes. »

Hommage aux équipes et à la gouvernance du Groupe

Le Directeur Général a salué l’engagement des collaborateurs, dont la mobilisation quotidienne constitue un pilier central de la performance et de la résilience du Groupe.

Il a également exprimé sa reconnaissance au Conseil d’administration et aux actionnaires pour leur confiance, leur vision de long terme et leur exigence en matière de gouvernance.

Cette distinction internationale confirme la pertinence d’un modèle de gouvernance et de gestion développé en Tunisie et aligné sur les standards internationaux les plus exigeants.

En combinant 18 années de conformité continue à la norme MSI 20000® avec un dispositif global de certifications internationales, le Groupe SFBT consolide une approche dans laquelle transparence, gouvernance et discipline de gestion constituent des leviers durables de compétitivité, de confiance et de création de valeur.

Source communiqué

L’article L’excellence tunisienne aux standards internationaux : une distinction singulière pour le Groupe SFBT lors de la Cérémonie Euronext est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Volkswagen peut-il encore décider librement de son avenir industriel ?

26. Juni 2026 um 16:21

Volkswagen prépare un virage brutal avec des fermetures d’usines en Allemagne et une réduction d’effectifs qui pourrait approcher 100 000 postes. Une restructuration massive qui relance une question centrale sur son mode de gouvernance et sa capacité à prendre des décisions rapides dans un secteur automobile sous pression. 

Le groupe fait face à une double tension. D’un côté, la transition vers les véhicules électriques impose des investissements lourds. De l’autre, la concurrence mondiale, notamment asiatique et américaine, fragilise ses marges et accélère les plans de réduction des coûts.

Derrière cette stratégie, Volkswagen reste un cas à part en Europe. Son capital est partagé entre la holding familiale Porsche SE, le Land de Basse-Saxe et le Qatar. Porsche SE détient une part minoritaire du capital mais contrôle une majorité des droits de vote, ce qui lui donne un pouvoir déterminant sur les décisions stratégiques.

Le système est encadré par une loi spécifique, le “Volkswagen Law”, qui renforce encore les blocages possibles. Certaines décisions nécessitent des majorités renforcées et les représentants des salariés disposent d’un pouvoir important au sein du conseil de surveillance, ce qui peut freiner des fermetures d’usines ou des restructurations rapides. Dans ce contexte, Volkswagen se retrouve en difficulté. Les annonces de coupes d’emplois et de restructuration montrent surtout un point clé. Même un géant industriel historique peut être limité dans ses décisions par son propre système de gouvernance.

L’article Volkswagen peut-il encore décider librement de son avenir industriel ? est apparu en premier sur Managers.

Quand Essoukna versera-t-elle son dividende ?

26. Juni 2026 um 15:56

La société immobilière Essoukna distribuera un dividende de 0,100 dinar par action au titre de l’exercice 2025, conformément à la décision prise par son Assemblée générale ordinaire tenue le 23 juin 2026.

Le montant total des dividendes à distribuer s’élève à 505.050 dinars. Ce paiement sera effectué à partir des réserves extraordinaires arrêtées au 31 décembre 2013. La date de détachement du dividende est fixée au 14 août 2026, tandis que la mise en paiement interviendra à partir du 18 août 2026. Cette décision a été annoncée par la société dans un avis publié sur le marché financier à l’attention de ses actionnaires.

L’article Quand Essoukna versera-t-elle son dividende ? est apparu en premier sur Managers.

Keny: feu vert pour l’extension de l’aéroport de Nairobi

26. Juni 2026 um 15:04

Le gouvernement kényan a officiellement signé le contrat final pour l’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi, un projet stratégique destiné à renforcer le positionnement du pays comme hub aérien majeur en Afrique de l’Est.

L’accord, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, a été conclu avec un consortium international mené par China Road and Bridge Corporation, selon l’agence ecofin. Le projet vise à répondre à la saturation croissante de l’infrastructure aéroportuaire, qui a atteint ses limites avec plus de 9 millions de passagers enregistrés en 2024.

La même source précise que l’extension prévoit la construction d’un nouveau terminal, la modernisation des installations existantes ainsi que l’amélioration des infrastructures côté pistes et accès. À terme, la capacité annuelle de l’aéroport devrait presque tripler pour atteindre environ 22 millions de passagers.

Ce chantier s’inscrit dans une stratégie plus large du Kenya visant à maintenir son leadership régional face à la montée en puissance d’autres hubs africains comme Addis-Abeba ou Kigali. Le financement du projet sera structuré avec l’appui d’institutions de développement africaines et internationales.

Initialement envisagé sous un autre modèle de partenariat, le projet a été réajusté après l’abandon d’un précédent accord avec un groupe privé, illustrant la volonté du gouvernement de reprendre le contrôle direct des infrastructures stratégiques.

Avec cette extension, Nairobi entend consolider son rôle de plateforme de correspondance incontournable entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie.

L’article Keny: feu vert pour l’extension de l’aéroport de Nairobi est apparu en premier sur Managers.

Les scientifiques sont catégoriques : cette vague de chaleur en Europe aurait été presque impossible sans le changement climatique

26. Juni 2026 um 15:04

La vague de chaleur exceptionnelle qui frappe actuellement l’Europe occidentale n’aurait été « pratiquement impossible » sans le changement climatique provoqué par les activités humaines. C’est la principale conclusion d’une analyse publiée vendredi 26 juin par le groupe de recherche World Weather Attribution (WWA), spécialisé dans l’étude de l’influence du réchauffement climatique sur les événements météorologiques extrêmes.

Selon les chercheurs, les températures nocturnes extrêmement élevées observées cette semaine sont désormais 100 fois plus probables qu’elles ne l’étaient il y a seulement une vingtaine d’années. Le WWA estime également qu’il s’agit de la vague de chaleur la plus intense jamais enregistrée sur la région étudiée.

L’analyse montre que le réchauffement climatique a considérablement renforcé les épisodes de chaleur en Europe. À titre de comparaison, une vague de chaleur similaire à celle de juin 1976 aurait été environ 3,5 °C plus fraîche que celle observée aujourd’hui.

Les chercheurs ont également analysé plus de 800 villes européennes. Près de 45 % d’entre elles ont enregistré, ou devraient enregistrer, leur niveau de stress thermique le plus élevé jamais observé pour une fin juin. Le stress thermique correspond à une situation où le corps ne parvient plus à se refroidir efficacement par la transpiration, ce qui augmente fortement les risques pour la santé. Cette vague de chaleur a déjà entraîné des décès, perturbé les réseaux électriques, provoqué la fermeture d’écoles et de sites culturels dans plusieurs pays. Au Royaume-Uni, un record de température pour un mois de juin a été battu jeudi.

Les scientifiques rappellent que les émissions de gaz à effet de serre issues principalement de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz ont déjà fait grimper la température moyenne mondiale d’environ 1,4 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Ils préviennent que, sans réduction rapide des émissions, les records de chaleur devraient être dépassés de plus en plus fréquemment. L’Europe reste aujourd’hui le continent qui se réchauffe le plus rapidement au monde.

L’article Les scientifiques sont catégoriques : cette vague de chaleur en Europe aurait été presque impossible sans le changement climatique est apparu en premier sur Managers.

Les marques automobiles de luxe diversifient leurs investissements en Afrique

26. Juni 2026 um 14:54

L’Afrique du Sud voit émerger une nouvelle destination du luxe. Longtemps concentrés au Cap, dans les vignobles du Western Cape ou dans les quartiers d’affaires de Johannesburg, les investissements haut de gamme se tournent désormais vers la côte nord du KwaZulu-Natal, selon l’agence ecofin. Cette région, bordée par l’océan Indien, attire de plus en plus d’acteurs internationaux qui misent sur un modèle combinant tourisme premium, immobilier de prestige et résidences sécurisées, selon les données de la même source.

Le dernier projet en date est porté par Tonino Lamborghini, designer italien et héritier de la famille fondatrice de la célèbre marque automobile, lit-on. En partenariat avec les développeurs du domaine Zimbali Lakes Resort et le groupe koweïtien IFA Hotels & Resorts, il prévoit la construction d’un hôtel de luxe de 200 chambres accompagné de 73 résidences de marque.

Au-delà du prestige associé au nom Lamborghini, le projet traduit une tendance de fond: les grandes marques ne se limitent plus à leur activité historique et investissent désormais l’immobilier de luxe pour valoriser leur image. Les logements pourraient atteindre près de 100 000 rands le mètre carré, soit environ 6 000 dollars, pour une valeur globale estimée à près d’un milliard de rands.

Le tourisme international accélère la transformation

Quelques kilomètres plus au nord, un autre projet d’envergure renforce cette dynamique. Le groupe français Club Med prépare l’ouverture de son premier village de vacances en Afrique du Sud, à Tinley Manor. L’établissement, dont l’ouverture est annoncée pour juillet 2026, représente un investissement supérieur à deux milliards de rands, ce qui en ferait l’un des plus importants projets touristiques jamais réalisés dans le pays.

L’arrivée de Club Med dépasse la seule création d’un nouveau complexe hôtelier. Grâce à son réseau commercial mondial, l’enseigne devrait contribuer à accroître la visibilité internationale de cette partie du littoral sud-africain et attirer une clientèle étrangère à fort pouvoir d’achat.

Une alternative au marché du Cap

Si Le Cap demeure la référence nationale en matière d’immobilier de prestige, la hausse continue des prix pousse une partie des investisseurs à explorer d’autres marchés. La côte nord du KwaZulu-Natal entend tirer parti de cette évolution en proposant des résidences plus spacieuses, un climat subtropical, un accès direct aux plages et des infrastructures modernes.

Les grands domaines résidentiels fermés, appelés estates, constituent le cœur de cette stratégie. Ils associent sécurité, équipements sportifs, espaces verts, commerces de proximité et services destinés à une clientèle recherchant un cadre de vie premium. Ce modèle séduit aussi bien les familles que les investisseurs, les télétravailleurs ou encore les Sud-Africains installés à l’étranger qui souhaitent revenir dans le pays.

Parallèlement, plusieurs programmes immobiliers développent des modèles hybrides mêlant résidence principale, location saisonnière et investissement locatif, permettant aux propriétaires de rentabiliser leur bien pendant les périodes où ils ne l’occupent pas.

Une montée en gamme à nuancer

Ces projets témoignent de la volonté du KwaZulu-Natal de s’imposer comme une nouvelle destination du tourisme et de l’immobilier haut de gamme. Ils s’inscrivent dans un contexte favorable, porté par la reprise du tourisme sud-africain. En 2025, le pays a accueilli plus de 10,4 millions de visiteurs internationaux, soit une progression de près de 18 % sur un an. Le tourisme représente aujourd’hui plus de 8 % du PIB national et fait vivre directement près d’un million de personnes.

 

 

L’article Les marques automobiles de luxe diversifient leurs investissements en Afrique est apparu en premier sur Managers.

Les Émirats arabes unis et la diplomatie climatique: de l’héritage des fondateurs aux partenariats d’avenir

26. Juni 2026 um 12:16

Le changement climatique n’est plus une problématique réservée aux scientifiques et aux spécialistes. Il constitue désormais une réalité qui affecte directement la vie des populations à travers le monde. De l’eau dont dépendent les sociétés à l’énergie qui soutient les économies, en passant par la sécurité alimentaire, pilier de la stabilité des nations, les défis climatiques s’imposent aujourd’hui dans tous les aspects de la vie quotidienne.

C’est dans ce contexte que les Émirats arabes unis considèrent que la réponse à ces défis ne saurait se limiter au développement de solutions technologiques. Elle nécessite également un renforcement de la coopération internationale ainsi que la création de partenariats efficaces, capables de construire un avenir plus durable et plus prospère.

Pour les Émirats arabes unis, cette orientation ne date pas d’aujourd’hui. Elle s’inscrit dans une vision établie dès la création de l’union. Le défunt Cheikh Zayed ben Sultan Al Nahyane, a posé les fondements d’une approche reposant sur la protection de l’environnement, la préservation des droits des générations futures et la recherche d’un équilibre durable entre développement économique et sauvegarde des ressources naturelles.

De cet héritage est née une trajectoire nationale qui a fait de la durabilité un élément central de l’identité des Émirats et de leurs choix stratégiques de développement.

Aujourd’hui, les Émirats arabes unis consolident leur position parmi les acteurs internationaux les plus engagés dans les domaines de la durabilité, des énergies renouvelables et de l’action climatique. Leur rôle ne se limite pas à la mise en œuvre d’initiatives nationales ambitieuses ; il s’étend également au soutien des efforts internationaux visant à apporter des solutions concrètes aux défis communs auxquels le monde est confronté.

Dans ce cadre, la diplomatie climatique émirienne s’est distinguée par sa capacité à promouvoir le dialogue, à bâtir des partenariats et à fédérer les efforts internationaux. Dans un monde marqué par la diversité des priorités et des besoins de développement, les Émirats arabes unis ont choisi d’agir comme un trait d’union entre les nations, convaincus que les défis mondiaux exigent une action collective et une responsabilité partagée.

Cette approche s’est pleinement illustrée lors de l’accueil, par les Émirats arabes unis, de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP28), qui a constitué une étape majeure dans l’évolution de l’action climatique internationale.

Les Émirats ont réussi à rassembler les États et les différentes parties prenantes autour d’une vision commune fondée sur la confiance, le dialogue et la recherche du consensus. Cette dynamique a contribué à renforcer l’ambition collective et à faire progresser les efforts internationaux vers des mesures plus efficaces face au changement climatique.

Ces travaux ont abouti à l’« Accord des Émirats », considéré comme une avancée historique dans le processus de gouvernance climatique mondiale et une illustration de l’importance du consensus international dans la gestion des défis communs.

La véritable portée de cette réussite réside non seulement dans les résultats obtenus, mais également dans le message qu’elle a adressé à la communauté internationale : les progrès dans la lutte contre le changement climatique ne peuvent être réalisés par la division, mais par la coopération, la confiance mutuelle et des partenariats solides. Cette conviction guide l’action des Émirats arabes unis dans leur approche des grands enjeux mondiaux.

Les efforts des Émirats reflètent également la conviction que les questions liées au climat, à l’énergie, à l’eau et à la sécurité alimentaire sont aujourd’hui étroitement interdépendantes. Leur traitement exige des solutions intégrées et une vision globale de l’avenir.

Le pays considère par ailleurs que la protection du climat est indissociable de celle de la nature et de la biodiversité. Des écosystèmes sains constituent un levier essentiel pour atteindre les objectifs du développement durable et renforcer la capacité des sociétés à s’adapter aux transformations environnementales.

Dans cette optique, les Émirats arabes unis accordent une importance croissante aux solutions fondées sur la nature, notamment à travers la protection et la restauration des mangroves, dont le rôle est essentiel pour la préservation de la biodiversité, la protection des zones côtières et la lutte contre les effets du changement climatique.

L’engagement des Émirats ne se limite pas à la question climatique. Il englobe également celle de l’eau, considérée comme l’un des principaux défis du XXIe siècle.

À cet égard, les Émirats arabes unis se préparent à accueillir, en partenariat avec la République du Sénégal, la Conférence des Nations unies sur l’eau de 2026. Cette responsabilité témoigne de la confiance accordée par la communauté internationale au rôle des Émirats dans la promotion d’une gestion durable des ressources hydriques et dans le développement de solutions innovantes au service d’un avenir plus résilient et plus prospère.

Conscients que l’efficacité de la diplomatie se mesure également à son impact concret sur la vie des populations, les Émirats arabes unis veillent à accompagner leurs initiatives internationales par des projets de développement et des investissements stratégiques favorisant la transition vers une économie durable.

Dans cette perspective, les entreprises émiriennes poursuivent leurs investissements dans les énergies propres à travers le monde, convaincues que le développement durable représente une opportunité de coopération, de croissance partagée et de prospérité commune.

En Tunisie, le projet de production d’électricité à partir de l’énergie solaire développé par la société AMEA Power dans le gouvernorat de Kairouan constitue une illustration concrète de cette vision.

Au-delà de son importance économique, ce projet met en lumière le potentiel considérable de la Tunisie dans le domaine des énergies renouvelables. Il contribue au renforcement de la sécurité énergétique du pays et à l’élargissement du recours aux sources d’énergie propre, tout en soutenant les objectifs nationaux de développement durable.

Les relations entre les Émirats arabes unis et la Tunisie reposent sur des bases solides de respect mutuel et de coopération constructive. Aujourd’hui, les secteurs de la durabilité, des énergies renouvelables et de l’économie verte ouvrent de nouvelles perspectives pour approfondir ce partenariat au bénéfice des deux pays et de leurs peuples.

En conclusion, la durabilité est bien plus qu’un ensemble de politiques ou de projets. Elle représente une vision de l’avenir et une responsabilité envers les générations futures.

C’est cette vision que les Émirats arabes unis continuent de promouvoir sous la conduite de Son Altesse le Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, Président de l’État, à travers l’investissement dans le capital humain, le renforcement de la coopération internationale et la construction de partenariats capables de façonner un avenir plus prospère, plus innovant et plus durable pour tous.

Car la véritable mesure du progrès réside dans la capacité à transmettre aux générations futures un héritage fondé sur la prospérité partagée, la préservation des ressources naturelles et la coopération entre les nations

L’article Les Émirats arabes unis et la diplomatie climatique: de l’héritage des fondateurs aux partenariats d’avenir est apparu en premier sur Managers.

Scatec investit jusqu’à 5 milliards de dollars en Égypte dans les énergies renouvelables

26. Juni 2026 um 12:05

L’Égypte accélère sa transition énergétique et vise à porter la part des énergies renouvelables à 42% de son mix électrique d’ici 2030, puis à 60% en 2040, selon les objectifs annoncés par les autorités du pays et relayés par des sources officielles.

Dans ce cadre, le groupe norvégien Scatec prévoit d’investir jusqu’à 5 milliards de dollars en Égypte au cours des deux prochaines années. Cette annonce a été faite à l’issue d’une rencontre au Caire entre le Premier ministre égyptien Mostafa Madbouly et une délégation du groupe dirigée par son directeur général Terje Pilskog, selon le Conseil des ministres égyptien et des médias spécialisés.

Ces investissements concernent plusieurs secteurs liés à l’économie verte, notamment les projets solaires et éoliens, le stockage d’énergie par batteries, le dessalement de l’eau alimenté par les énergies renouvelables, ainsi que le développement de data centers écologiques et d’infrastructures liées à la transition énergétique. Le groupe norvégien développe déjà plusieurs projets importants dans le pays. Le projet Obelisk combine environ 1,1 gigawatt de solaire et 200 MWh de stockage par batteries, avec une première phase déjà mise en service et une seconde en cours de finalisation. Scatec travaille aussi sur le projet Energy Valley, qui prévoit 1,75 GW de solaire et 4 GWh de stockage pour fournir une électricité stable en continu destinée au secteur industriel.

D’autres projets sont également en développement, comme un parc éolien de 900 MW à Shadwan et une centrale solaire destinée à alimenter Egyptalum afin de réduire l’empreinte carbone de ses exportations et de s’adapter aux exigences européennes sur le carbone. Ces investissements s’inscrivent dans une stratégie égyptienne plus large visant à renforcer la sécurité énergétique, attirer davantage d’investissements privés et réduire les émissions de carbone tout en soutenant la croissance industrielle du pays.

 

L’article Scatec investit jusqu’à 5 milliards de dollars en Égypte dans les énergies renouvelables est apparu en premier sur Managers.

VERMEG reçoit l’International Excellence Award 2026 au Tunisia Investment Forum

26. Juni 2026 um 11:48

L’éditeur tunisien de logiciels financiers VERMEG a été distingué par l’International Excellence Award 2026. Il lui a été donné ce 26 juin lors de la cérémonie d’ouverture de la 22ème édition du Tunisia Investment Forum organisé par FIPA Tunisia.

C’est la Cheffe du Gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, qui a remis ce prix à  VERMEG, en présence de membres du gouvernement, d’ambassadeurs et de représentants institutionnels, d’investisseurs et de partenaires économiques.

Fondée il y a plus de trente ans en Tunisie, VERMEG développe des logiciels destinés aux banques, banques centrales, infrastructures de marché et compagnies d’assurance. La société compte aujourd’hui plus de 160 clients institutionnels dans plus de 40 pays, dont 24 banques centrales. Plus de 30 % de ses effectifs sont dédiés à la recherche et développement.

« Cette distinction récompense avant tout une aventure collective, portée depuis plus de trente ans par des talents capables de concevoir, depuis la Tunisie, des solutions technologiques parmi les plus avancées du secteur financier », a déclaré Badreddine Ouali, Founder & Chairman de VERMEG, ajoutant que le prix encourage la société à « poursuivre ses investissements dans l’innovation, l’intelligence artificielle et le développement des compétences ».

L’article VERMEG reçoit l’International Excellence Award 2026 au Tunisia Investment Forum est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Une ministre suédoise assiste à une réunion européenne avec son bébé…

26. Juni 2026 um 10:52

Un bébé de trois mois a été installé au cœur d’une réunion des ministres européens du climat à Luxembourg, un geste rare qui a immédiatement fait réagir les observateurs institutionnels. L’initiative revient à la ministre suédoise du Climat, Romina Pourmokhtari, qui a choisi d’assister à la session avec son fils Adam, mettant en lumière une réalité encore peu normalisée dans les sphères de pouvoir : la conciliation entre maternité et fonctions de haut niveau.   Romina Pourmokhtari venait tout juste de reprendre ses fonctions après un congé parental. Son choix de venir accompagnée de son bébé, tandis que son conjoint est lui-même en congé parental.

La Suède, laboratoire social de la parentalité partagée

Dans Suède, le congé parental atteint environ 16 mois, avec une particularité clé : une partie est réservée à chaque parent et ne peut être transférée. Ces “mois du père” ont été conçus pour encourager un partage plus équitable des responsabilités familiales.

Ce modèle est régulièrement étudié par des organisations internationales comme l’OCDE, qui souligne que les politiques de congé parental bien pensées améliorent à la fois la participation des femmes au marché du travail et le développement de l’enfant. Selon l’OCDE, les pays qui encouragent le partage du congé parental affichent généralement des écarts de genre plus faibles en emploi et en revenus.

Au-delà de l’événement, la situation touche un débat mondial : comment permettre aux femmes de poursuivre leurs ambitions professionnelles sans renoncer à la maternité ? Les données du rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT) montrent que les femmes restent encore pénalisées par les interruptions de carrière liées à la maternité, en particulier dans les postes à haute responsabilité. Dans de nombreux pays, la pression implicite reste forte : choisir entre progression professionnelle et présence auprès des enfants. Pourtant, plusieurs études récentes montrent que les environnements de travail flexibles et les politiques de soutien à la parentalité augmentent la rétention des talents féminins et réduisent le risque de burnout parental..

La scène impliquant la ministre suédoise relance une question simple mais structurante : pourquoi la présence d’un bébé dans un cadre professionnel devrait-elle encore surprendre ? Dans les pays nordiques, cette idée est déjà moins taboue. La flexibilité des horaires, le télétravail et les politiques de parentalité partagée ont contribué à réduire la frontière rigide entre vie privée et vie professionnelle.

Des recherches du World Bank Group montrent d’ailleurs que les politiques favorables aux familles contribuent directement à la croissance économique à long terme, en améliorant la participation des femmes au marché du travail et en réduisant les pertes de productivité liées aux abandons de carrière. La présence du bébé Adam dans une réunion ministérielle dépasse donc l’anecdote. Elle agit comme un signal politique : il est possible d’imaginer des environnements professionnels où maternité et responsabilité ne s’excluent pas. La ministre suédoise a d’ailleurs défendu l’idée que les politiques publiques doivent aller au-delà de la durée du congé parental, en intégrant davantage de flexibilité et un meilleur accès à des solutions de garde abordables.

 

L’article Une ministre suédoise assiste à une réunion européenne avec son bébé… est apparu en premier sur Managers.

La Marsa annule l’appel d’offres pour l’exploitation de ses parkings

26. Juni 2026 um 09:33

La municipalité de La Marsa a décidé d’annuler l’appel d’offres portant sur la location des parkings de la commune. Les candidats ayant retiré le cahier des charges sans déposer d’offre financière sont invités à entamer les démarches nécessaires pour récupérer leur caution provisoire.

Dans un avis publié par la commune, cette dernière annonce officiellement l’annulation de la procédure de location des parkings situés dans la zone municipale, sans préciser les raisons de cette décision. La municipalité précise que les personnes ou entreprises ayant retiré le cahier des charges mais n’ayant finalement pas présenté d’offre peuvent contacter la recette municipale afin de procéder au remboursement du montant versé au titre de la garantie provisoire.

L’article La Marsa annule l’appel d’offres pour l’exploitation de ses parkings est apparu en premier sur Managers.

Le Kenya numérise la traçabilité de ses exportations horticoles

26. Juni 2026 um 08:41

Le Kenya a lancé un Système national de traçabilité horticole (NHTS) pour suivre les fruits, légumes et fleurs destinés à l’exportation depuis les exploitations agricoles jusqu’aux marchés étrangers. Cette plateforme numérique doit permettre de mieux contrôler les produits, de simplifier les procédures d’exportation et de répondre aux exigences croissantes des marchés internationaux.

Mis en service le 23 juin par l’Autorité agricole et alimentaire (AFA), le NHTS regroupe les démarches de licence, d’enregistrement et de certification phytosanitaire au sein d’une seule plateforme. Les exportateurs peuvent ainsi effectuer une partie de leurs formalités en ligne, avec un système destiné à améliorer la transparence et l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement.

Cette initiative intervient alors que les contrôles sanitaires se renforcent, notamment sur le marché européen, principal débouché des produits horticoles kényans. En 2024, le Kenya Plant Health Inspectorate Service (KEPHIS) a recensé 43 interceptions liées à des ravageurs, 77 interceptions pour des anomalies documentaires et 80 notifications pour dépassement des limites maximales de résidus de pesticides, contre 50 un an auparavant.

À travers cette plateforme, les autorités espèrent réduire les risques de rejet des cargaisons, renforcer la conformité des exportations et préserver la compétitivité de la filière horticole. Deuxième source de recettes agricoles à l’exportation après le thé, l’horticulture a rapporté 202,4 milliards de shillings kényans (1,56 milliard de dollars) en 2024. Les fleurs coupées ont représenté 47,5 % de ces revenus, contre 46 % pour les fruits et légumes. Le gouvernement prévoit également d’étendre progressivement ce système de traçabilité à d’autres filières agricoles, notamment le maïs, la noix de coco et le macadamia.

L’article Le Kenya numérise la traçabilité de ses exportations horticoles est apparu en premier sur Managers.

TIF 2026 : 13 distinctions pour une croissance durable

25. Juni 2026 um 18:39

Treize prix ont été décernés pour saluer les entreprises, investisseurs, entrepreneurs et acteurs économiques ayant apporté des contributions significatives au développement économique, social et environnemental de la Tunisie. Ces distinctions valorisent les initiatives exemplaires, les investissements à fort impact, les projets innovants et les parcours inspirants qui renforcent l’attractivité du pays, créent des emplois, favorisent le transfert de compétences et soutiennent une croissance durable et inclusive. L’édition 2026 a introduit quatre nouveaux prix : Développement régional, Climat des affaires, Textile et habillement, et Entrepreneuriat féminin.

Prix et lauréats

Prix de l’Innovation et du Transfert de Technologie : KPIT Engineering (Inde) récompense l’introduction de technologies de pointe et de savoir‑faire en Tunisie, ainsi que le renforcement des compétences locales.
Prix du Développement régional : ODW Electrik (Allemagne)  honore un projet structurant dans l’intérieur du pays contribuant à une croissance équilibrée et à la réduction des disparités régionales.
Prix de la Responsabilité sociale des Entreprises : Valeo Tunisie (France) distingue l’intégration de pratiques RSE ayant un impact positif sur l’environnement, l’inclusion et l’autonomisation des femmes et des jeunes.
Prix du Pionnier économique : Cimpress (États‑Unis) salue une contribution notable à la création d’emplois, aux exportations, à l’innovation et à l’engagement sociétal.
Prix de l’Excellence à l’International : Vermeg (Tunisie) met à l’honneur une réussite tunisienne sur les marchés internationaux et la promotion du savoir‑faire national.
Prix de l’Impact sur l’environnement : Dual Borgstena (Portugal/Suède)  récompense des pratiques exemplaires en matière de transition énergétique, réduction d’empreinte carbone et préservation des ressources.
Prix de la Chaîne d’Approvisionnement Verte : Versigent Tunisia (États‑Unis) distingue l’intégration du développement durable dans la chaîne de valeur et des résultats mesurables en performance environnementale et sociale.
Prix de la Bienvenue : Lapp (Allemagne) attribué à une entreprise récemment implantée et rapidement contributrice aux filières industrielles locales.
Prix de la Startup de l’année : Proverdy (Tunisie)  startup ayant développé une application de mesure de l’empreinte carbone pour l’industrie, reconnue pour son innovation et son potentiel d’impact.
Prix de l’Impact de la Diaspora sur le Développement durable : Chambre de Commerce France‑Tunisie honore la contribution de la diaspora au développement via investissement, transfert de compétences et coopération.
Prix du Climat des Affaires 2026 : Autoelectric Group (Allemagne) — salué pour son rôle dans l’amélioration du climat des affaires en Tunisie.
Prix du Textile et de l’Habillement 2026 : Taurus Textile (Italie)  récompense l’excellence dans la filière textile tunisienne, par l’innovation, la qualité et la compétitivité internationale.
Prix de l’Entrepreneuriat féminin 2026 : Thuasne Tunisie (Textile médical intelligent, France) célèbre le leadership féminin et l’impact des femmes entrepreneures sur l’emploi, l’innovation et l’égalité des chances.
Impact et signification
Promotion d’un développement équilibré : plusieurs prix valorisent des projets régionaux et la réduction des disparités territoriales.
Transition écologique : des distinctions ciblent la réduction de l’empreinte environnementale et la chaîne d’approvisionnement durable.
Renforcement des compétences locales : l’attribution de prix à des acteurs introduisant des technologies et des savoir‑faire souligne l’importance du transfert technologique.
Soutien à l’innovation et aux start-up : la reconnaissance des jeunes pousses et des projets à fort potentiel montre un souci d’encourager l’écosystème entrepreneurial.
Valorisation de la diaspora et de l’investissement étranger : prix dédiés à la diaspora et aux investisseurs étrangers illustrent la coopération internationale pour le développement du pays.

L’article TIF 2026 : 13 distinctions pour une croissance durable est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌