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Nadia Ali : le Startup Act booste l’emploi avec +2 postes par entreprise

12. Mai 2026 um 16:30

Le Startup Act tunisien aurait permis la création de deux emplois supplémentaires par entreprise entre 2018 et 2021 et augmenté de 34 % les chances de survie des startups bénéficiaires. Plus marquant encore : chaque dinar investi par l’État aurait généré près de deux dinars de retombées économiques. C’est ce qu’il ressort d’une étude menée par Nadia Ali, doctorante en économie à Columbia University, en collaboration avec des économistes de la Banque mondiale, publiée en 2023 dans le Journal of Development Economics.

Dans un entretien accordé à L’Économiste Maghrébin, la chercheuse revient sur les résultats du premier Startup Act. Alors que le ministère des Technologies de la communication vient de lancer un nouveau projet de loi baptisé « Startup Act 2.0 ».

Premier cadre réglementaire de ce type en Afrique, le Startup Act avait instauré un label destiné aux entreprises innovantes, accompagné d’une série d’avantages fiscaux et administratifs : exonération de l’impôt sur les sociétés, facilités douanières, accès à un compte spécial en devises et relèvement du plafond de la carte technologique.

Selon Nadia Ali, près de 1.000 entreprises ont candidaté au programme. L’étude s’est appuyée sur un échantillon de 426 entreprises, dont 326 ayant obtenu le label Startup. Ces sociétés opèrent principalement dans des secteurs innovants à forte valeur ajoutée comme le e-commerce, l’intelligence artificielle, la FinTech, la HealthTech, la finance et la communication.

Plus de 2 emplois en moyenne par startup

L’analyse comparative entre les entreprises labellisées et celles non retenues montre que le dispositif a permis, en moyenne, la création de deux emplois additionnels par startup sur la période 2018-2021. Soit une hausse de 1,8 % par rapport au niveau initial d’emploi.

L’étude souligne également un impact significatif sur la pérennité des entreprises. « Le programme a augmenté la probabilité de survie des startups de 34 % », explique la chercheuse.

Les gains les plus importants ont été observés chez les entreprises onshore ainsi que celles dépendant des importations. Ce qui met en évidence l’importance des mesures liées à l’accès aux devises étrangères et à l’assouplissement des procédures douanières.

Des objectifs de croissance partiellement atteints

Nadia Ali a précisé que le Startup Act ambitionnait notamment de permettre aux jeunes entreprises d’atteindre un effectif de dix salariés au bout de trois ans. Or, seules 17 % des startups bénéficiaires y sont parvenues.

Si le programme augmente la probabilité d’atteindre cet objectif; celui-ci reste jugé « trop ambitieux » au regard des réalités économiques et des contraintes auxquelles font face les startups tunisiennes. Malgré ces limites, l’étude conclut que le bilan global du programme demeure positif, aussi bien en matière d’emploi que de rentabilité économique pour l’État.

À rappeler que le Startup Act a été lancé en 2018 par le ministère des Technologies de la communication en Tunisie. Et ce, dans le cadre d’une stratégie visant à structurer l’écosystème des startups et à encourager l’innovation. Ce dispositif repose sur un cadre juridique spécifique et un label officiel accordé aux entreprises innovantes, assorti d’avantages fiscaux et administratifs. Il vise à faciliter la création et la croissance des startups, à attirer les investissements et à dynamiser l’écosystème technologique tunisien. Le projet Startup Act 2.0, récemment annoncé par le ministère, s’inscrit dans la continuité de ce cadre, en cherchant à l’actualiser et à renforcer son impact économique et social.

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Connaissez-vous Otraverse, la startup qui facilite l’adoption de la 3D chez les acteurs du e-commerce?

24. April 2026 um 17:40

Les sites e-commerce classiques peinent aujourd’hui à retenir les utilisateurs. Le scroll est rapide, l’attention est limitée et les contenus se ressemblent de plus en plus, ce qui rend l’engagement de plus en plus difficile à maintenir.

C’est à partir de ce constat que Yecin Dridi a progressivement construit sa réflexion. Formé à l’Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba, il débute dans le montage vidéo avant d’évoluer vers la réalisation et la direction artistique pour la télévision et des projets de marques. Très vite, une même difficulté revient dans ses expériences. Malgré la multiplication des contenus digitaux, capter et surtout garder l’attention des utilisateurs reste un défi constant.

En travaillant avec différentes marques, notamment à travers sa structure de production, il observe une forme de saturation. Les contenus se ressemblent, les parcours sont courts, et la fidélisation devient fragile. De là naît une intuition! Le problème ne vient pas seulement du contenu, mais de l’expérience elle-même.

C’est dans cette logique qu’émerge Otraverse. La startup, lancée pendant le Covid-19, part d’une idée simple de transformer le e-commerce classique en expérience immersive. Concrètement, elle propose de convertir un catalogue produit en “vShop”, une boutique virtuelle en 3D dans laquelle l’utilisateur peut se déplacer, explorer et interagir avec les produits, dans une logique inspirée des univers du jeu vidéo. L’expérience ne se limite plus à scroller ou cliquer. Elle devient un espace à parcourir, seul ou en interaction, avec des mécaniques proches du gaming. Derrière cette approche, Otraverse développe une technologie pensée pour les marques. Le processus? “Importation d’un catalogue 2D, génération automatique d’un environnement 3D grâce à l’intelligence artificielle, personnalisation de la boutique virtuelle, puis diffusion via un lien web ou les réseaux sociaux”, explique le fondateur. L’idée est de permettre à une marque de créer rapidement un univers immersif sans complexité technique. 

Mais au-delà de l’expérience visuelle, l’enjeu est aussi stratégique. En transformant la navigation en interaction, la plateforme permet de mieux comprendre le comportement des utilisateurs, comme les produits consultés, les enchaînements d’intérêt, les points de friction. Des données plus riches que celles d’un site classique, qui peuvent ensuite aider les marques à affiner leurs offres et leurs recommandations. Pour Yecin Dridi, l’enjeu dépasse la technologie. Il s’agit surtout de repenser la relation entre une marque et son client. Là où le e-commerce classique favorise des parcours rapides et souvent interrompus, l’approche d’Otraverse cherche à installer une relation plus longue.

L’équipe, composée d’environ 25 personnes, développe une grande partie de la technologie en interne. Ce choix implique de travailler sur des environnements 3D complexes et sur des outils comme Unreal Engine, qui nécessitent des compétences techniques spécifiques et encore peu répandues localement.

Dans ce contexte, la startup prévoit également des recrutements et accueille déjà des projets de fin d’études afin de renforcer ses capacités de développement.

Encore en phase early stage, Otraverse teste sa solution avec plusieurs acteurs du retail et des télécoms, dont Orange.

À plus long terme, l’ambition affichée est de s’inscrire dans l’évolution des usages numériques, du magasin physique au site web, puis aux applications mobiles, et désormais aux environnements immersifs. D’ici 2030, la startup envisage une ouverture internationale et des collaborations avec de grands acteurs technologiques, dans une logique de développement à long terme.

 

 

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Kumulus Water erhält 3,1 Mio. Euro Startkapital für die Ausweitung nachhaltiger Trinkwasserlösungen

Von: Redaktion
03. Juni 2025 um 15:35

Kumulus Water, das WaterTech-Startup, das Luft in sauberes Trinkwasser verwandelt, hat erfolgreich eine Startfinanzierung in Höhe von 3,1 Millionen Euro erhalten. Die Runde wurde von Mehr

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