Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Le dangereux désespoir de Donald Trump

06. April 2026 um 12:57

Alors que dimanche 5 avril, les Chrétiens célébraient leur journée la plus sacrée, les fêtes de Pâques, voici comment le président américain a célébré la sienne à travers son Truth social : « Mardi (7 avril), en Iran, ce sera la Journée de la Centrale électrique et la Journée du pont, le tout en un seul jour. Ça va être du jamais vu ! Ouvrez ce putain de détroit, bande de fous bâtards, ou j’ouvrirai sur vous les portes de l’enfer ! Vous verrez ! Louange à Allah » (sic).

Ce n’est pas la première fois que Donald Trump s’expose devant le monde entier comme un président désorienté qui ne peut ni parler décemment, ni penser rationnellement. Cette fois, il a fait non pas un pas de plus, mais un bond dans le sens de l’indécence et de l’irrationalité. Démontrant à son peuple et au monde qu’il n’est pas seulement désorienté, mais désespéré de ne trouver aucune porte de sortie du piège où il se débat frénétiquement depuis six semaines.

Tout d’abord, bombarder les centrales électriques, les ponts ou tout autre infrastructure civile constitue un crime de guerre au sens du droit international et des Conventions de Genève. Mais Trump n’a pas seulement menacé de commettre des crimes de guerres; il a commencé son agression contre l’Iran par un abominable crime de guerre en bombardant sciemment une école : 165 fillettes âgées de 7 à 11 ans et des dizaines d’enseignants et d’enseignantes furent déchiquetés par les missiles Tomahawk américains.

Commentant le désastre de l’école primaire de la ville iranienne de Minab, le professeur John Mearsheimer a déclaré : « Si un jour un tribunal comme celui de Nuremberg devait juger ce crime de guerre, Trump et Netanyahu seraient pendus. »

Le désespoir de Trump se lit quotidiennement dans son incapacité de quitter son monde illusoire et de vivre dans le monde réel, dans ses déclarations contradictoires, dans ses mensonges, dans ses attaques verbales de bas étage contre ses alliés européens, dont la plus méprisable est celle qu’il réserva au président français Emmanuel Macron etc.

Le dimanche 5 avril restera dans l’histoire de cette guerre comme la journée où le désespoir du président américain a atteint des sommets au point qu’il est sorti littéralement de ces gonds. Les mots indécents qu’il a employés dans son énième ultimatum aux Iraniens ont beaucoup plus choqué les citoyens américains que les destinataires.

Depuis les premiers jours de la guerre, Donald Trump n’arrête pas de se vanter que : « Nous avons tué leurs dirigeants, détruit leurs défenses aériennes, leurs missiles, leur programme nucléaire. Nous avons tout détruit, l’Iran n’a plus rien… »

Et puis, dimanche 5 avril, il apprend que dans l’opération de sauvetage du 2ème pilote du F-15 descendu par les défenses antiaériennes iraniennes, l’armée américaine a perdu deux avions C-130 et quatre ou cinq hélicoptères dont les carcasses noircies dans la région d’Isfahan sont montrées en boucle dans les télévisions et les réseaux sociaux du monde.

Pete Hegseth, que l’ambassadeur à la retraite Chas Freeman a baptisé « le secrétaire aux crimes de guerre », ne pouvait cacher un tel désastre à son patron, qui est entré dans un état de désespoir, lui faisant perdre toute maitrise de soi.

Beaucoup de commentateurs américains ne cachent pas leur crainte que si l’Amérique laisse Trump libre dans ses faits et gestes, « son ego blessé, sa personne humiliée et sa démence caractérisée vont le pousser à commettre l’irréparable ».

Cette crainte a été clairement exprimée hier par le colonel à la retraite Daniel Davis dans son podcast ‘’Deep Dive’’ en ces termes : « Trump montre des signes évidents de démence. Si le Congrès et le vice-président ne vont pas invoquer l’article 25 de la Constitution qui s’applique à son cas, il risquera, dans sa folie, de recourir à l’arme nucléaire contre l’Iran. »

Un appel de détresse auquel souscrivent sans doute des millions d’Américains; mais que le Congrès et le vice-président continuent jusqu’à présent d’ignorer.

L’article Le dangereux désespoir de Donald Trump est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump conspué en Iran et en Amérique

30. März 2026 um 16:27

Compte tenu du déclin de ses capacités cognitives, de ses maigres connaissances en matière de gouvernance politique et de stratégie militaire et des flagorneurs ignares qui gravitent autour de lui; il est peu probable que Donald Trump saisisse toute la gravité de la guerre qu’il a déclenchée et qui entre dans son deuxième mois.

En dépit de son caractère tragique, l’étendue des destructions, le nombre des victimes et les répercussions sur l’économie mondiale, le président américain Trump continue de gérer cette crise mondiale à la légère et par des mensonges qu’il débite quotidiennement au cours de très brèves rencontres avec la presse américaine.

Ses « buts » de la guerre changent aussi souvent qu’il change de chemises : élimination du programme nucléaire iranien et son industrie des missiles; renversement du régime et « libération » du peuple iranien. Pour les oublier tous et se concentrer sur un seul objectif : l’ouverture du détroit d’Ormuz.

La responsabilité de la « fermeture sélective » de cette voie d’eau vitale pour le transport de l’énergie et des fertilisants, incombe exclusivement à Trump et Netanyahu, les architectes diaboliques de cette grave crise mondiale.

Qui pourrait honnêtement jeter la pierre à l’Iran d’avoir décidé de se défendre par tous les moyens pour faire face à l’agression de deux puissances nucléaires contre ses élites gouvernantes, ses infrastructures, son peuple, son existence même en tant que pays?

Maintenant que l’objectif de la guerre américano-sioniste devient l’ouverture du détroit d’Ormuz, Trump ordonne à quelques milliers de soldats de débarquer en Iran. Tous les stratèges, y compris dans l’armée américaine, pensent que cette décision est insensée dans le sens où les soldats qui obéiraient aux ordres de Trump, seraient des cibles trop faciles pour l’artillerie iranienne.

Certains commentateurs vont plus loin et suggèrent l’idée terrifiante que Trump aurait la satanique idée de sacrifier à dessein les milliers de soldats américains. Et ce, afin que, si l’Iran les décime, il trouvera le prétexte d’utiliser la bombe nucléaire contre la République islamique…

Cette assertion est soutenue par la psychologie complexe du président américain dont le narcissisme, l’ego surdimensionné et la futile conviction qu’il est le roi de l’Amérique et l’empereur du monde, lui interdisent d’accepter une défaite dans la guerre insensée vers laquelle l’a poussé le chien enragé et génocidaire Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu.

Alors qu’il était convaincu que les premiers bombardements allaient ouvrir la voie au peuple iranien pour renverser le gouvernement et se confondre en remerciements pour l’Amérique, Trump fut foudroyé par la réaction du peuple iranien qui, quotidiennement envahit les grandes villes pour exprimer son soutien à son gouvernement et crier à tue-tête : « Mort à l’Amérique, Mort à Israël ».

Mais les mauvaises surprises du président américain ne s’arrêtent pas là. Aux millions de manifestants iraniens, se sont joint des millions d’Américains samedi 28 mars « dans tous les Etats, toutes les villes et tous les comtés de l’Amérique », criant « No Kings in America » (pas de rois en Amérique), et conspuant Donald Trump pour le mal qu’il fait à son propre pays et au monde dans son ensemble.

Mais Trump n’est pas seulement face au désaveu du peuple qui l’a élu. Des responsables dans son administration se détachent du cercle des flagorneurs trumpistes, pour dire la vérité à leurs concitoyens.

Joe Kent, ancien directeur de la section antiterroriste de la NSA (National Secutity Agency) a remis sa démission qu’il a expliquée par le fait que « l’Iran ne posait aucune menace pour l’Amérique » et que « cette guerre a été décidée par Netanyahu qui a réussi à y engager Donald Trump. »

Un représentant au Congrès est allé plus loin : « Cela fait plus de quarante ans que Netanyahu cherche un président américain idiot pour lui faire sa guerre contre l’Iran. Il l’a finalement trouvé en la personne de Donald Trump. »

De son côté, l’ancienne responsable du service antiterroriste de l’armée américaine, dénonçant avec virulence le bombardement « prémédité » de l’école iranienne qui a causé la mort de 165 écolières, affirma dans un discours public : « Nous prétendons combattre le terrorisme, mais les terroristes, c’est nous. »

Une chose est sûre : Trump ne sera pas arrêté dans sa folie meurtrière par des discours ou des manifestations, mais par la destitution. Il le sera très probablement en novembre prochain quand les Républicains qui le soutiennent perdront les deux chambres. Mais d’ici là, comment sera le monde ?

L’article Trump conspué en Iran et en Amérique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌