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Un Epstein en cache d’autres

11. Februar 2026 um 13:03

Jamais l’humanité n’a connu un scandale à résonnance planétaire, comme celui qu’à provoqué la publication par l’administration américaine, de plus de 3 millions, de correspondances électroniques, de photos, de vidéos, de documents, en rapport avec un seul homme, Jeffrey Epstein. Un juif newyorkais, d’origine ashkénaze, qui s’est avéré à la tête du plus grand réseau de proxénétisme pédophile, qu’ait connu la planète. Réseau aussi bien de relations financières, d’espionnage, que de la traite des blanches. Celui qui a autorisé la publication de ce « secret d’Etat » n’est autre que le Président des Etats Unis d’Amérique, Donald Trump, qui, obligé par une loi spécialement votée par le Congress, pour provoquer son « impeachment », a ouvert la boite de Pandore.

Le séisme planétaire déclenché par cet acte a déjà commencé à secouer des trônes, des gouvernements et des establishments. Il finira peut-être par atteindre Donald Trump lui-même. Souvenons-nous de l’affaire Clinton et Monica qui avait bien failli couper la tête de ce dernier pour parjure. Rien n’empêche que nous assistions peut-être à un remake, version Epstein. Mais le plus important n’est pas spécialement cet aboutissement politique.

En effet, grâce à la révolution technologique et particulièrement aux réseaux sociaux, des milliards d’hommes et de femmes suivent les péripéties de cet horrible scandale. Car la prostitution des enfants, filles ou garçons, n’est pas le propre des seuls américains. Mais elle gangrène toutes les sociétés, toutes les religions ou les croyances confondues, et toutes les classes sociales sans exception, de ces sociétés. Et particulièrement toutes les classes politiques et intellectuelles, dans des proportions insoupçonnées, notamment dans notre monde arabo-musulman. Ceci depuis le début de l’humanité.

Des têtes tombent, ce n’est qu’un début !

Déjà Bill Clinton et sa dulcinée Hilary sont appelés à témoigner de leur relation avec le criminel pédophile. Ce dernier qui avait financé la campagne électorale pour les élections sénatoriales de la marraine du printemps arabe, Hilary et particulièrement de notre révolution de la brouette, puisqu’elle était alors secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, est à tu et à toi avec son mari. Puisque, selon la presse américaine, il aurait voyagé 12 fois au moins dans le propre avion du grand pédophile. Plus que cela, Epstein a financé la fondation de madame Clinton pour les affaires humanitaires (sic… !) et l’on peut conclure qu’il est par conséquent, un des sponsors du printemps arabe. Mais pas autant que Georges Soros, certainement.

Sauf que la générosité de ce délinquant peut aussi toucher par sa grâce d’autres personnes très importantes dans le monde, comme la fille de Jack Lang, Président de l’Institut du monde arabe de Paris. Lequel est d’ailleurs financé par les Etats arabes pendant douze années consécutives, avec un salaire de 10 000 euros par mois. Avec des frais de bouches qui rivalisent avec ceux des princes des pétro-monarchies. Obligé de démissionner, puisque le parquet financier français à ouvert une enquête, les langues commencent à se délier à son propos, même de la part de ses amis. On risque là encore de découvrir une affaire scabreuse, qui fera le bonheur des facebookers.

Notons, pour notre part, que pendant longtemps, ce grand intellectuel et grand juriste fréquentait nos plages de Hammamet. Avant, qu’il ne cesse, sous Ben Ali, de profiter de notre mer, lui préférant les sables de Marrakech. Et devenant un des plus farouches pourfendeurs du régime tunisien. Les mauvaises langues disaient que la police tunisienne de l’époque avait tendance à mettre le nez dans ses affaires privées et à entraver sa liberté.

Mais un autre personnage de triste mémoire pour les Tunisiens, vient d’être touché par le scandale Epstein. Il s’agit d’Ehud Barak, ex premier ministre israélien, qui n’était autre que le chef du commando qui avait assassiné le grand leader palestinien Abu Jihad, dans sa maison de Sidi Bou Saïd. Un meurtrier et en plus un dépravé, si l’on juge sa relation intime avec Epstein, selon les photos et les emails révélés. L’on ne peut alors que croire le général Rachid Ammar, qui avait déclaré : « La Tunisie a son sable chaud et est protégée par ses saints-patrons ». On vient d’apprendre par la presse américaine, qu’Epstein a failli acheter, lors du gouvernement de la Troïka, l’avion présidentiel de Ben Ali. Et un protocole de vente a été même établi pour le récupérer à un prix très en deçà de sa valeur réelle. Encore une fois, il semblerait que les saints soient intervenus et la transaction fût arrêtée à temps. L’avion tunisien n’a donc pas été souillé par les frasques du criminel pédophile, et notre honneur est sauf.

Mais d’autres pays ont eu moins de chance, comme le Royaume-Uni, la Norvège, et peut être certaines monarchies arabes, où des têtes couronnées, princesses, princes et autres aristocrates ont été éclaboussés par le scandale du siècle. Touchons du bois jusqu’à maintenant, car l’affaire ne fait que commencer.

Le dossier Epstein n’est qu’à ses débuts. Ce scandale a le mérite de dévoiler la face cachée de ceux qui gouvernent le monde. La lutte contre la pédophile et la prostitution ne sont que des prétextes, pour un règlement de compte à l’échelle planétaire. Ses rapports avec le Mossad, ne font pas de doute et certainement la CIA. Mais tout le monde sait que tous les services secrets et d’espionnage, utilisent les mêmes méthodes et ne connaissent ni morale ni religion. Que Dieu nous en préserve.

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Affaire Epstein : Jack Lang et sa fille dans le viseur du PNF

07. Februar 2026 um 11:23

Le Parquet national financier (PNF) a annoncé, vendredi 6 février, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » concernant l’ancien ministre de la Culture et actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA), Jack Lang, et sa fille, Caroline Lang. L’enquête porte sur leurs liens financiers présumés avec le financier américain Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.

Selon des documents rendus publics le 30 janvier par le ministère de la Justice américain, des échanges par courriel auraient eu lieu entre Jack Lang et Jeffrey Epstein. Ces archives mentionnent également l’existence d’une société codétenue par Epstein et Caroline Lang, destinée à l’acquisition d’œuvres d’art.

Convoqué au ministère des Affaires étrangères, dimanche 8 février 2026, Jack Lang doit s’expliquer sur la nature de ses relations passées avec le financier américain. Il dit n’avoir « jamais » eu connaissance du passé judiciaire d’Epstein au moment des échanges évoqués.

Les documents consultés par franceinfo ne font état d’aucune discussion liée aux crimes sexuels reprochés à Jeffrey Epstein. Ils témoignent en revanche d’une certaine proximité entre les deux hommes. D’après plusieurs sources, le financier américain aurait, à plusieurs reprises, sollicité l’intervention de Jack Lang auprès de l’Élysée, notamment en vue de l’attribution d’un prix d’architecture.

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