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Affaire Instalingo | Fin des interrogatoires et report au 13 janvier

Von: Yusra NY
09. Januar 2026 um 23:19

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a clôturé, dans la soirée de ce vendredi 9 janvier 2026, une session qui a duré de longues heures, consacrée à l’interrogatoire de l’ensemble des prévenus en détention dans l’affaire Instalingo.

La Cour d’appel de Tunis a achevé l’audition de tous les suspects impliqués dans cette affaire et les juges ont passé au crible les dépositions des personnes détenues, cherchant à confronter les versions des faits avant d’entamer la phase finale du procès en appel.

Selon Me Mokhtar Jamaï, membre du comité de défense, cité par Mosaïque FM ce vendredi soir, le tribunal a officiellement fixé la date de la prochaine audience qui sera consacrée aux plaidoiries, au mardi 13 janvier 2026.

Y. N.

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Cour d’appel | L’affaire Instalingo reportée à 2026

Von: Yusra NY
26. Dezember 2025 um 19:24

A la demande de la défense, la Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a reporté l’affaire Instalingo au 9 janvier 2025.

Cette affaire impliquant des hommes politiques, des responsables sécuritaires et des hommes d’affaires, ainsi que des blogueurs et des journalistes prévoit de graves poursuites, notamment tentative de modifier le régime et diffusion d’informations diffamatoires touchant le président de la République.

En première instance, la 2e Chambre pénale de Tunis avait rendu, en février dernier, des jugements allant de 5 à 54 ans de prison ferme à l’encontre des 41 prévenus.

Y. N.

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Affaire Instalingo : L’examen en appel renvoyé au 9 janvier

26. Dezember 2025 um 11:23

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire dite « Instalingo », à la demande de la défense. Un dossier lourd, impliquant 41 prévenus et marqué par de sévères condamnations en première instance.

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a prononcé le report de l’examen de l’affaire « Instalingo » au 9 janvier. Le renvoi a été accordé suite à une requête présentée par les avocats de la défense, rapporte Mosaique fm.

Des condamnations lourdes en première instance

Le 5 février 2025, la deuxième chambre pénale du Tribunal de première instance de Tunis avait rendu son verdict dans cette affaire, prononçant des peines de prison allant de cinq à cinquante-quatre ans, accompagnées d’amendes et de confiscations de biens, à l’encontre de 41 accusés.

Parmi les principaux accusés figurent Hichem Mechichi, ancien chef du gouvernement, condamné par contumace à 34 ans de prison et 80.000 dinars d’amende ; Rached Ghannouchi, ancien président d’Ennahdha et du Parlement, condamné à 22 ans de prison et 80.000 dinars d’amende ; Rafik Bouchlaka, ancien ministre des AE, qui a écopé de 34 ans de prison (condamné par contumace), etc.

Les poursuites portent notamment sur des accusations de complot contre la sécurité de l’État, de tentative de modification du régime et de diffusion d’informations diffamatoires visant le président de la République.

Origine et parcours judiciaire du dossier

L’affaire concerne la société Instalingo, basée à El Kantaoui, dans le gouvernorat de Sousse, spécialisée dans la création de contenu et la communication digitale. Ses locaux avaient été perquisitionnés en septembre 2021, sur fond de soupçons liés à des atteintes à la sécurité de l’État, au blanchiment d’argent et à l’exploitation des réseaux sociaux à des fins de diffamation.

Initialement instruite par le Tribunal de première instance de Sousse, l’affaire avait ensuite été transférée au Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.

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Affaire Instalingo : La Cour d’appel reporte l’examen du dossier

02. Dezember 2025 um 14:57

La Cour d’appel de Tunis a reporté l’examen du dossier Instalingo, en raison de l’absence de plusieurs prévenus et des demandes de libération introduites par certains accusés.

Absences de prévenus et demandes de libération

La chambre criminelle de la Cour d’appel a décidé, mardi 2 décembre 2025, de renvoyer l’audience à une date ultérieure.

Plusieurs prévenus, poursuivis en liberté, n’ont pas comparu faute d’avoir été notifiés de leur convocation, selon les informations communiquées par la juridiction.

La séance a également été marquée par l’examen d’une série de demandes de mise en liberté déposées par des avocats de la défense.

L’affaire Instalingo, née autour d’une société de communication basée à Kalaâ Kebira, implique un nombre exceptionnel de personnes : figures politiques, hommes d’affaires, influenceurs, blogueurs et responsables publics. Parmi les accusés les plus connus figure l’ancien ministre de l’Intérieur et ancien chef du gouvernement, Hichem Mechichi.

Le parquet reproche à l’entreprise et à certains de ses collaborateurs d’avoir diffusé et coordonné des contenus visant à manipuler l’opinion publique et à porter atteinte à la sûreté de l’État.

Des condamnations lourdes déjà prononcées

Un second dossier a été ouvert en 2022, après un signalement de la Commission tunisienne des analyses financières, portant cette fois sur de possibles opérations de blanchiment d’argent liées aux activités de la société. Ce volet a renforcé le caractère sensible et complexe de l’enquête, en multipliant les expertises et les auditions.

Avant cette étape en appel, la deuxième chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis avait rendu un jugement sévère : des peines allant de cinq à cinquante-quatre ans de prison, en fonction du rôle de chacun dans les faits reprochés.

Toutes ces condamnations ont été contestées, ce qui a mené l’affaire devant la Cour d’appel de Tunis, chargée de réexaminer les responsabilités et la validité des procédures.

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Instalingo : 41 accusés, dont des figures politiques, face à la cour d’appel

02. Dezember 2025 um 08:55

La cour d’appel de Tunis entame ce mardi l’examen du dossier Instalingo, l’une des affaires judiciaires les plus sensibles de ces dernières années, impliquant figures politiques, sécuritaires et acteurs du numérique. Les jugements de première instance – de 5 à 54 ans de prison – seront réévalués devant la chambre criminelle.

Ouverture de l’audience et rappel du dossier

La chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis tiendra ce mardi 2 décembre sa première audience dédiée au dossier « Instalingo », d’après une source judiciaire citée par l’agence TAP. Quarante-et-un accusés sont concernés, dont dix-sept actuellement détenus.

En février 2025, le Tribunal de première instance de Tunis avait rendu un jugement très lourd : des peines allant de cinq à cinquante-quatre ans de prison, accompagnées d’amendes, contre l’ensemble des accusés. La procédure fait désormais l’objet d’un réexamen en appel, à la demande des parties.

Personnalités et accusations en jeu

Le dossier implique une mosaïque d’acteurs : sécuritaires, blogueurs, journalistes, hommes d’affaires et responsables politiques. Parmi les noms cités figurent notamment le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, l’ancien chef du gouvernement Hichem Mechichi, ainsi que l’ancienne cheffe de cabinet Nadia Akacha.

Les principaux chefs d’accusation reposent sur des infractions très lourdes du code pénal : complot contre la sûreté de l’État, tentative de modifier l’organisation de l’État, offense envers le chef de l’État, appuyées sur les articles 61, 62 bis et 67.

Origine du dossier et évolution de l’enquête

La société Instalingo, basée à Kalâa Kebira (Sousse), opérait dans la production de contenus numériques. Son siège avait été perquisitionné le 10 septembre 2021 après des informations la reliant à des activités présumées d’atteinte à la sûreté de l’État, de blanchiment d’argent et de campagnes de diffamation en ligne.

Initialement instruite à Sousse, l’affaire a été transférée fin 2024 au Pôle judiciaire de lutte antiterroriste, sur décision du juge d’instruction, donnant une nouvelle dimension au dossier.

La liste des accusés dans l’affaire Instalingo comprend 41 personnes, et les peines requises à l’encontre de certains accusés prévoient aussi la confiscation de biens, d’avoirs et d’actifs au profit du fonds d’État.

Parmi les principaux accusés figurent Hichem Mechichi, ancien chef du gouvernement, condamné par contumace à 34 ans de prison et 80.000 dinars d’amende ; Rached Ghannouchi, ancien président d’Ennahdha et du Parlement, condamné à 22 ans de prison et 80.000 dinars d’amende ; Rafik Bouchlaka, ancien ministre des AE, qui a écopé de 34 ans de prison (condamné par contumace), etc.

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