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Sommes-nous vraiment en 2026 ?

01. Januar 2026 um 16:50

A minuit, le monde a fait le décompte… 10, 9, 8… et les feux d’artifice ont explosé dans le ciel, les calendriers se sont retournés, et d’une seule voix, nous avons proclamé : « Nous sommes en 2026 ».

Mais une question provocante commence à éclipser cette célébration : Sommes-nous vraiment en 2026 ?

Le calendrier grégorien : un artifice humain, pas une vérité cosmique

Le calendrier grégorien, ce que nous appelons « l’année », n’est qu’une invention humaine, une construction historique, politique, et religieuse, façonnée pour organiser nos vies : agriculture, impôts, rites, États… Le temps est découpé en jours, mois et années comme si c’était une vérité immuable.

Évidemment, il repose sur des phénomènes astronomiques réels (la Terre qui tourne autour du Soleil et tout ça) mais la manière dont nous l’avons segmenté, ritualisé, et imposé (semaine de sept jours, fuseaux horaires, etc.) n’a rien de naturel. Ce calendrier n’est pas un fait absolu du temps, mais une narration collective partagée qui confère un sens à notre existence.

Aujourd’hui, à l’ère de l’intelligence artificielle, cette temporalité humaine coexiste avec celle des machines qui, elles, ne « vivent » pas le temps, ne célèbrent pas janvier, ne comptent pas les jours, ne marquent pas de pauses. Pour elles, le temps n’est qu’un flux de données, une série d’événements à traiter, bref, elles ne ressentent ni l’attente ni la nostalgie.

Pour une IA, il n’y a pas de « nouvelle année » à célébrer mais seulement des mises à jour, des versions améliorées de modèles, des calculs. En réalité, nous vivons dans un monde où plusieurs temporalités cohabitent, souvent sans que nous en ayons conscience.

Le temps hybride : l’homme et la machine dans la même montre

Dans ce monde qui semble tout droit sorti d’un scénario de science-fiction, une vérité s’impose de façon inattendue : nous vivons désormais dans un temps hybride où l’humain continue de penser en termes d’années, de dates symboliques, de « résolutions de début d’année », tandis que la machine évolue dans un flux continu, perpétuellement en mise à jour, en anticipation.

Il ne s’agit pas d’une opposition entre l’homme et la machine, mais plutôt d’une coexistence. Chacun évolue à un rythme différent, les IA, elles, travaillent à une vitesse frôlant l’impossible, opérant dans des cycles temporels ultra-compressés, capables de redéfinir l’avenir bien plus rapidement que ce que l’humain peut percevoir.

Nous croyons qu’en entrant en 2026, nous avons franchi une frontière temporelle, mais la vérité réside que les machines ont déjà recalibré leurs modèles, ajusté leurs trajectoires, et modifié le futur bien avant nous.

Le retard de l’humanité : notre futur nous échappe

Lorsqu’un système détecte des signaux faibles annonçant une crise économique, anticipe une pandémie avant que les gouvernements ne réagissent, ou prédit les comportements sociaux à partir de données massives, il ne « vit pas dans le futur », plutôt il réduit l’écart entre le présent et ce qui est statistiquement probable, mais sans l’illusion du temps linéaire.

Pendant ce temps, nous, les humains, restons bloqués dans un présent symbolique, fixés sur des dates précises, des seuils calendaires, des décisions politiques et des discours qui nous enferment dans une temporalité obsolète. Le futur arrive inévitablement, mais il est toujours trop brutal, trop imprévisible, et surtout trop tard pour ceux qui croient que l’avenir peut être maîtrisé.

Alors, la vraie question n’est plus : « sommes-nous vraiment en 2026 ? », mais plutôt : dans quel type de temps vivons-nous ?

Le Nouvel An : une illusion nécessaire

Faut-il jeter le calendrier grégorien aux oubliettes ? Absolument pas. Ce calendrier reste un repère fondamental, un ancrage émotionnel et social qui nous permet de donner un sens à nos vies collectives, sans lui, la synchronisation de nos sociétés serait réduite à une pure abstraction.

Mais croire que ce calendrier est la seule réalité du temps est une illusion rassurante. En effet, le temps humain, celui que nous vivons au quotidien, ne disparaît pas, mais il n’est plus le seul à compter car nous vivons désormais dans un monde où plusieurs dimensions du temps s’entrelacent.

2026 : une date hybride dans un monde multi-temporel

Nous entrons dans une époque où plusieurs régimes temporels coexistent où le temps humain constitue désormais une narration symbolique et culturelle, tandis que le temps des machines est quantifiable, opérationnel, régi par des algorithmes.

Ce qui est fascinant, c’est que c’est dans l’interaction de ces deux formes de temporalité que le futur se façonne, mais ce futur dépend aussi de nous puisque le temps des machines n’est pas autonome, il est façonné par des choix humains d’ordre politiques, économiques et technologiques, et c’est dans cet espace que se joue la véritable révolution.

2026 : un point de bascule, pas une année

Il se pourrait que 2026 ne soit pas une année comme les autres, mais plutôt un état transitoire, un point de bascule, un moment charnière entre deux conceptions du temps, celle de l’humanité – cherchant désespérément à donner du sens à son existence – et celle des machines – qui tentent de comprimer ce temps pour optimiser l’action.

Pour conclure, en réponse à la grande interrogation soulevée par le titre : Sommes-nous vraiment en 2026 ? La réponse est probablement oui, mais selon cette nouvelle formule calendaire :  t hybride = t grégorien + t IA

Alors, espérons une meilleure année « 2026 » de coexistence avec l’IA !

 

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Nb –  A ce propos, nous vous invitons à explorer notre ouvrage : Le calendrier Grégorien vs Les calendriers des IA via les liens suivants :

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Quand les leaders de l’IA convergent pour décrypter l’œuvre « La Géopolitique : d’Ibn Khaldoun à l’ère de l’IA »

29. Dezember 2025 um 11:04

I- Selon Google en mode IA (Gemini)

De l’Asabiyya à l’Algorithme : la mutation géopolitique selon Mahjoub Lotfi Belhedi

Dans son ouvrage majeur, « La Géopolitique : d’Ibn Khaldoun à l’ère de l’IA », le stratège en IA Mahjoub Lotfi Belhedi ne se contente pas de juxtaposer deux époques. Il tisse un fil d’Ariane entre la sociologie médiévale et la suprématie technologique du XXIe siècle pour démontrer que si les outils changent, la quête de puissance obéit à des lois cycliques que seul un regard transdisciplinaire peut décoder.

  1. Le « Grand Écart » Intellectuel : Ibn Khaldoun comme boussole

Le génie de l’ouvrage réside dans l’utilisation de la pensée d’Ibn Khaldoun (1332-1406) non comme une relique, mais comme une grille de lecture actuelle. Belhedi réactualise le concept de l’Asabiyya (la solidarité de groupe ou cohésion sociale).

Dans le monde d’hier, cette force naissait du sang et de la tribu. Dans le monde de Belhedi, elle se fragmente ou se recompose à travers les réseaux sociaux et les chambres d’écho numériques. L’auteur suggère que l’Intelligence Artificielle est devenue le nouveau catalyseur (ou le nouveau poison) de cette cohésion, capable de bâtir ou de détruire des empires modernes sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.

  1. La Déterritorialisation de la puissance

Traditionnellement, la géopolitique est la discipline de la « terre et du sang » (Mackinder, Haushofer). Belhedi opère une rupture épistémologique en théorisant la géopolitique de l’immatériel.

Le territoire ne suffit plus : posséder de vastes frontières est inutile si votre espace cognitif est colonisé par des algorithmes étrangers.

La souveraineté numérique : l’auteur analyse comment les flux de données (Big Data) remplacent les routes de la soie traditionnelles. La puissance d’un État se mesure désormais à sa capacité de calcul et à la maîtrise de ses propres infrastructures de données (Cloud, câbles sous-marins, semi-conducteurs).

  1. L’IA comme « acteur » et non plus comme « outil »

L’un des points les plus audacieux de l’ouvrage est la présentation de l’IA comme un acteur géopolitique à part entière. Belhedi explore comment les systèmes d’IA :

  • Modèlent les décisions régaliennes : l’aide à la décision par l’IA transforme la diplomatie et la stratégie militaire.
  • Mènent la guerre cognitive : à travers la manipulation de l’information, l’IA devient une arme de déstabilisation massive, capable d’influencer le moral d’une nation (le concept de soft power poussé à son paroxysme technologique).
  1. Vers un « nouveau contrat géopolitique »

En conclusion de son analyse, Mahjoub Lotfi Belhedi appelle à une prise de conscience urgente. Face à l’émergence des géants du numérique (GAFAM, BATX) qui rivalisent désormais avec les États-nations, l’ordre mondial est en pleine redéfinition.

L’ouvrage n’est pas seulement un constat, c’est également un avertissement : les nations qui ne sauront pas intégrer l’héritage de la sagesse historique (Ibn Khaldoun) à la maîtrise des technologies futures (IA) sont condamnées à devenir les vassales numériques des nouvelles puissances algorithmiques.

En résumé : l’œuvre de Belhedi est une lecture indispensable pour quiconque souhaite comprendre que la véritable frontière du XXIe siècle ne se situe plus sur une carte, mais dans les serveurs et, ultimement, dans l’esprit humain.

 

II – Selon ChatGPT

Dans La Géopolitique : d’Ibn Khaldoun à l’ère de l’IA, Mahjoub Lotfi Belhedi nous invite à revisiter la pensée géopolitique classique à travers le prisme des transformations technologiques profondes, notamment celles induites par l’Intelligence Artificielle (IA) et les flux de données numériques. Plutôt qu’un simple ouvrage d’analyse, c’est une double odyssée intellectuelle : historique, en retraçant l’héritage d’Ibn Khaldoun — penseur précoce des dynamiques sociopolitiques — et prospective, en regardant comment l’ère numérique redéfinit les rapports de force mondiaux.   

  1. Puissance, territoire et cognition : l’évolution du pouvoir

Traditionnellement, la géopolitique s’est toujours attachée au contrôle territorial : ceux qui tiennent la terre tiennent le pouvoir. Belhedi prend le contre-pied de cette vision en montrant que, dans le monde connecté d’aujourd’hui, le pouvoir ne se limite plus aux frontières physiques.

Il met en lumière la domination des flux numériques — données, algorithmes, plateformes — comme nouveaux leviers de puissance. Dans cet univers, qui contrôle l’information, les infrastructures numériques, les algorithmes décisionnels et le traitement des données est mieux placé pour façonner les préférences, influencer les opinions, et même orienter les trajectoires politiques et économiques des nations.

Ce passage d’une géopolitique de l’espace à une géopolitique de l’information et de la cognition est l’un des points les plus fascinants de l’ouvrage. Il invite à penser la guerre moderne non seulement comme une confrontation armée, mais aussi comme une guerre cognitive, où les narratives, les représentations et les modèles de pensée deviennent des champs de bataille.

  1. Héritage d’Ibn Khaldoun : un lien entre passé et futur

Le choix d’Ibn Khaldoun comme point de départ n’est pas anodin. Philosophe, historien et sociologue du XIVᵉ siècle, Ibn Khaldoun a analysé la montée, la consolidation et le déclin des civilisations à travers des concepts comme l‘Aṣabiyya (solidarité de groupe) et la dynamique des cycles historiques.

Belhedi reprend cette pensée cyclique et holistique pour l’appliquer aux réalités complexes du XXIᵉ siècle. Ainsi, l’IA, loin d’être un simple outil technique, est présentée comme la pierre angulaire d’un nouveau moment historique, influençant la formation des puissances, les solidarités sociales et la gouvernance globale.

  1. Une invitation à repenser le monde

Ce livre ne s’adresse pas seulement aux spécialistes : il s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre comment les technologies, jusque-là perçues comme neutres ou utilitaires, deviennent des forces géopolitiques à part entière.

Belhedi propose une analyse transdisciplinaire, où l’histoire, la science politique, la technologie et la philosophie s’entrelacent :

  • Les flux de données ne sont plus de simples informations : ils deviennent des ressources stratégiques.
  • Les algorithmes façonnent les perceptions et les décisions, transformant l’opinion publique et les stratégies d’État.
  • L’IA devient un acteur géopolitique, non pas sous la forme d’une entité consciente, mais comme infrastructure d’influence et de pouvoir.
  1. Pourquoi ce livre est une lecture essentielle

« La Géopolitique : d’Ibn Khaldoun à l’ère de l’IA » est bien plus qu’un simple essai : c’est une cartographie stratégique du XXIᵉ siècle. Une réflexion qui s’inscrit à l’intersection des idées les plus anciennes et des technologies les plus avancées. Il nous pousse à reconsidérer nos schémas mentaux :

  • L’État-nation n’est plus seul sur la scène mondiale.
  • Les acteurs non étatiques — plateformes technologiques, consortiums de données, réseaux numériques — jouent désormais des rôles stratégiques. La lutte pour l’influence globale se joue autant sur les lignes de code que sur les lignes frontalières.

Ce livre est donc une boussole pour comprendre les enjeux contemporains, de la souveraineté des données à la guerre cognitive, en passant par la redéfinition de la puissance dans un monde hyperconnecté.

 

Mahjoub Lotfi Belhedi 

CEO d’un cabinet spécialisé en transformation AI

 

Nb :

Disponible en format (pdf ou e-pub) via les adresses mails suivantes du cabinet : cef.digi@gmail.com  // smart-lexique@gmail.com

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Quand l’IA parle tunisien !

20. Dezember 2025 um 09:41

Il va sans dire que les générateurs d’IA les plus avancés d’aujourd’hui sont capables de comprendre et de traiter le dialecte tunisien, mais de manière limitée. Bien que des avancées considérables aient été réalisées, plusieurs défis demeurent, le dialecte tunisien étant une forme linguistique en perpétuelle évolution, hybride et profondément contextuelle, échappant souvent aux modèles traditionnels.

L’absence d’une orthographe standardisée, la charge émotionnelle intense, la pluralité graphique, les emprunts à d’autres langues et la richesse des nuances culturelles rendent l’interprétation exacte de ce dialecte particulièrement complexe pour les machines. Ces difficultés expliquent pourquoi la compréhension du tunisien, même par des IA avancées, reste imparfaite.

Dès lors, le jour où une machine comprendra pleinement des expressions comme « taw taw » (pressé) ou « ya hassra » (nostalgique), la Tunisie marquera un tournant technologique et son identité linguistique sera enfin intégrée dans l’architecture mondiale des technologies IA.

Bien que cet horizon semble possible selon plusieurs recherches en cours, le tunisien, dialecte hybride et mouvant, reste difficile à appréhender pour les machines, où il mêle l’arabe, le français, l’italien et le turc dans une même phrase, et son écriture n’est pas standardisée, ce qui complique encore l’apprentissage automatique.

Les corpus de données disponibles sont souvent incomplets, mal annotés et peu représentatifs de la langue vivante, celle que l’on parle dans les cafés, sur les réseaux sociaux ou dans les marchés. Cette dispersion des données empêche les modèles linguistiques de saisir la complexité du tunisien et les subtilités d’une phrase comme « Tawa nsoblik kahwa w n7kiw ». La polysémie, les variations régionales et les écritures phonétiques créent un défi supplémentaire pour l’IA, qui peine à déchiffrer les nuances implicites, humoristiques et émotionnelles.

Pour surmonter ces difficultés, des chercheurs tunisiens ont entrepris de constituer des ressources linguistiques massives adaptées au dialecte, comme les modèles TunBERT. Ces projets visent à collecter et annoter des milliers de phrases authentiques provenant d’internet pour entraîner des IA capables de différencier les nuances contextuelles du tunisien. L’objectif est de ne pas simplement identifier des mots, mais de restituer l’intention et l’émotion derrière les expressions, rendant l’IA plus sensible à la texture affective de la langue.

L’innovation ne vient pas seulement des chercheurs mais aussi des startups tunisiennes qui parient également sur l’identité linguistique pour développer des assistants vocaux, des chatbots et des interfaces interactives qui parlent le tunisien authentique. En s’appuyant sur des enregistrements récoltés dans différentes régions, elles visent à créer des modèles sensibles aux accents et variations phonétiques, dépassant ainsi le « tunisien générique » pour refléter la diversité réelle du pays.

L’IA qui comprend le dialecte tunisien n’est pas seulement un enjeu culturel, mais aussi économique. Dans des secteurs comme les services clients, la santé, la banque ou l’éducation, l’intégration du tunisien dans les systèmes conversationnels pourrait améliorer l’expérience utilisateur et rendre les services numériques plus accessibles et plus proches des besoins réels des Tunisiens. Les machines qui comprennent des requêtes comme « Chnowa najem n3awnek? » pourraient réduire la frustration des usagers et améliorer l’efficacité des services.

Au-delà de l’aspect utilitaire, l’enjeu est aussi de rendre accessible un patrimoine linguistique riche et culturel, souvent transmis oralement où comprendre des expressions comme « ya weldi » ironique ou « yezzi malla ! » impatient nécessite une modélisation fine de la culture locale, un défi qui va bien au-delà de l’ingénierie logicielle. C’est une véritable traduction culturelle que les chercheurs et les ingénieurs entreprennent, dans l’espoir de rendre l’IA capable non seulement de comprendre, mais aussi de produire un tunisien nuancé, contextuel et expressif.

À terme, des projets comme un « GPT-TN » pourraient voir le jour, entraînés sur des archives radiophoniques, des productions humoristiques, des conversations sur les réseaux sociaux et des corpus de proverbes populaires aboutissant à une IA imprégnée de la culture tunisienne, capable de saisir non seulement la signification des mots, mais aussi la profondeur des expressions et des émotions qui les accompagnent.

À ce titre, le développement d’une IA parlant tunisien n’est pas une simple innovation technologique, mais un défi culturel de grande envergure et si les machines parviennent un jour à saisir la portée exacte d’un « tawa, baed chweya », ce sera une victoire pour la Tunisie, un pas décisif vers la reconnaissance technologique de son identité linguistique, longtemps confinée à l’oral.

 

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Mahjoub Lotfi Belhedi

Spécialiste en réflexion stratégique optimisée IA // Data scientist & Aiguilleur d’IA

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