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Empfangen — 13. Juli 2026 Leconomiste Maghrebin

Détroit d’Ormuz : Trump propose une sécurité américaine… payante

13. Juli 2026 um 15:21

Les États-Unis pourraient prendre le contrôle du détroit d’Ormuz et en devenir les « gardiens ». C’est ce qu’a déclaré lundi 13 juillet le président américain Donald Trump, estimant que Washington devrait être rémunéré pour assurer la sécurité de cette voie maritime stratégique, essentielle au commerce mondial du pétrole.

Au cours de son intervention, Donald Trump a ajouté : « Peut-être l’appellerons-nous l’ange gardien du détroit », alors que les tensions continuent de s’intensifier au Moyen-Orient. Cette déclaration intervient dans un contexte d’escalade régionale, où le détroit d’Ormuz reste un point névralgique pour les échanges énergétiques internationaux.

Si cette proposition venait à se concrétiser, elle pourrait susciter de vives réactions de la part des pays riverains ainsi que de nombreux acteurs de la communauté internationale, en raison de l’importance géopolitique et économique de cette zone maritime.

Après le « gendarme du monde », voici peut-être le « gardien du détroit ». À ce rythme, il ne manque plus qu’un péage avec abonnement VIP.

C’est le monde à l’envers cependant, car Trump et Netanyahou sont responsables de cette situation, parce que les Iraniens n’évoquaient pas la question de faire payer les navires dans ce détroit. Que Trump pense faire payer le droit de passage du détroit d’Ormuz aux navires, c’est une idée incongrue.

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Hammamet sous le charme : Dhafer Youssef signe un retour marquant

13. Juli 2026 um 13:51

Près de deux heures durant, le Théâtre de plein air de Hammamet n’a fait qu’un avec les notes du oudiste innovateur  tunisien. Le concert, donné le 12 juillet 2026, a permis à Dhafer Youssef de dévoiler en exclusivité les couleurs de « Shiraz », son dernier album.

Cette soirée revêtait une portée particulière : il s’agissait du premier retour de l’artiste sur la scène du Festival international de Hammamet depuis 2015, année où il y avait présenté « Birds Requiem ». Onze ans séparent donc ces deux rendez-vous, un délai qui illustre à quel point les apparitions de Dhafer Youssef sur les scènes tunisiennes demeurent rares : sa dernière prestation notable dans le pays, hors Hammamet, remonte au Festival international de Dougga, où il s’était produit en clôture d’édition, 2023.

Le titre de ce nouvel opus n’est pas anodin : il emprunte le prénom de son épouse, la réalisatrice Shiraz Fradi, tout en renvoyant également à la cité iranienne éponyme, dont le passé millénaire et la richesse patrimoniale continuent de fasciner. Ce double clin d’œil donne le ton d’un répertoire résolument plus intime, où l’artiste explore des textures sonores inattendues, loin des sentiers déjà tracés par ses précédents travaux.

Sur scène, Dhafer Youssef n’était pas seul à porter cette proposition musicale. Il s’était entouré d’un collectif de haut vol : Daniel Garcia Diego au piano, Mario Rom à la trompette, Swaéli Mbappé à la basse électrique, Tao Ehrlich à la batterie, ainsi que Nguyên Lê, en charge de la guitare électrique et du design sonore. Cette formation a permis de donner corps à des morceaux comme « Eyeblink and Eternity » (interprété en deux mouvements), « Rose Fragrance », « The Epistle of Love » (décliné en trois parties), « Zakir Bhai Eternal Longing » (en deux volets), sans oublier « Milestones » et « Shajan ».

Au-delà de la prouesse technique, la soirée du 12 juillet 2026 a dépassé le cadre du simple concert pour se muer en une véritable expérience mystique, un voyage musical à part entière, où la capacité de l’artiste à créer une communion quasi hypnotique avec son public a marqué les esprits. Naviguant entre jazz, blues, musique classique et inflexions orientales, sa musique agit comme un vecteur de dialogue entre les cultures, ouvrant un espace où se mêlent influences et sensibilités diverses. Le lieu, sa dimension naturelle et l’énergie du moment ont contribué à installer une atmosphère apaisée, presque méditative, chez les spectateurs.

Fidèle à une œuvre traversée par des thèmes universels (la vie, la paix, l’amour), Dhafer Youssef a une nouvelle fois démontré, à travers cette performance, sa maîtrise du oud et sa capacité à construire des compositions qui touchent autant qu’elles interrogent, sans jamais se laisser réduire à une simple grille de lecture.

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Exportations — Huile d’olive : la Tunisie franchit les 34,6 Mrds DT

13. Juli 2026 um 09:50

Les exportations tunisiennes ont progressé de 9 % au premier semestre 2026, atteignant 34,6 milliards de dinars contre 31,8 Mrds DT un an plus tôt. C’est ce qu’indiquent les données de l’Institut National de la Statistique (INS).

Cette hausse reste toutefois insuffisante pour compenser la progression plus rapide des importations. Le secteur agroalimentaire enregistre la plus forte progression, avec une hausse de 25,2 %, portée par les ventes d’huile d’olive qui atteignent 3,4 Mrds DT; contre 2,3 milliards un an plus tôt.

Le secteur de l’énergie affiche pour sa part un bond de 49,1%, grâce aux exportations de produits raffinés, passées de 246 millions à 808 millions de dinars. Les industries mécaniques et électriques progressent de 9,1%. À l’inverse, les mines, phosphates et dérivés reculent de 19 %. Tandis que le textile, l’habillement et le cuir cèdent 3,5 %.

L’Europe, premier client, l’Égypte en forte progression

L’Union européenne demeure le principal débouché des exportations tunisiennes, avec 70 % du total, pour une valeur de 24,4 milliards de dinars; contre 22,3 milliards un an plus tôt. Les ventes progressent avec la France (+8,6 %) et l’Italie (+5,5 %), mais reculent avec l’Allemagne (-0,5 %) et la Grèce (-27,4 %). Vers les pays arabes, les exportations s’envolent avec l’Égypte (+104,8 %) et l’Arabie Saoudite (+52, 4%). Alors qu’elles diminuent avec le Maroc (-26,2 %), l’Algérie (-18,7 %) et la Libye (-3,9 %)

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Commerce extérieur : le déficit s’envole à 12,6 milliards de dinars

13. Juli 2026 um 09:23

Le déficit commercial de la Tunisie s’est creusé à près de 12,6 milliards de dinars au premier semestre 2026, contre 9,9 milliards un an plus tôt, selon les chiffres publiés dimanche par l’Institut National de la Statistique (INS).

Le taux de couverture des importations par les exportations recule à 73,4%, contre 76,2% durant la même période en 2025.Les produits énergétiques concentrent l’essentiel du déséquilibre, avec un déficit de 6,8 milliards de dinars. Suivent les matières premières et demi-produits (3,3 milliards), les biens d’équipement (2,2 milliards) et les biens de consommation (1,3 milliard). Seul le secteur de l’alimentation dégage un excédent, proche d’un milliard de dinars.

Toutes les importations en hausse

Les importations tunisiennes ont bondi de 13,3% sur un an, pour atteindre 47,2 milliards de dinars contre 41,7 milliards en 2025. Cette progression touche l’ensemble des groupes de produits. Les achats de produits énergétiques grimpent de 33,5%, ceux de produits alimentaires de 27,1%. Les biens de consommation progressent de 9,3%, les biens d’équipement de 8,4% et les matières premières de 6,5%.

L’Union européenne, principal fournisseur

L’Union européenne reste le premier partenaire à l’importation, avec 45% du total, pour une valeur proche de 21,2 milliards de dinars contre 18,4 milliards un an plus tôt. Les achats progressent avec la France (+18,5%) et l’Italie (+13,7%), mais reculent avec la Bulgarie (-8,8%) et le Portugal (-1,4%). Hors Union européenne, les importations augmentent avec l’Inde (+22,9%), la Turquie (+9,5%) et la Chine (+4,5%), tout en chutant nettement avec la Russie (-44,8%) et le Royaume-Uni (-12,4%).

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