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Ältere BeiträgeLeconomiste Maghrebin

Tunisie – 52 % d’excédent de la balance commerciale alimentaire en avril

18. Mai 2026 um 17:54

La balance commerciale alimentaire a enregistré un excédent de 963,5 millions de dinars (MDT), à fin avril 2026, contre 634,5 MDT durant la même période de l’année 2025, soit une hausse de 51,9 %. Du coup, le taux de couverture s’est amélioré pour atteindre 134,6 %.

D’après des données publiées lundi 18 mai par l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), cette évolution s’explique par l’accroissement des exportations à un rythme plus élevé par rapport à celui des importations. En effet, les exportations tunisiennes ont progressé de 25,4 %, passant de près de 3 milliards de dinars, durant les quatre premiers mois de 2025, à 3,7 milliards de dinars, à fin avril 2026.

Parallèlement, les importations ont enregistré une hausse de 18,3 %, pour se stabiliser à 2,7 milliards de dinars, contre 2,3 milliards de dinars, une année auparavant.

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Bagdad serre la vis sur les importations pour protéger son économie

18. Mai 2026 um 15:22

Le gouvernement irakien annonce de nouvelles mesures destinées à renforcer le contrôle des importations, dans le cadre d’une stratégie visant à protéger la production nationale, accroître les recettes douanières et limiter la pression sur les réserves financières du pays. Cette décision intervient alors que Bagdad cherche à réduire sa dépendance excessive aux revenus pétroliers et à mieux encadrer les flux commerciaux entrant sur son territoire.

Les nouvelles procédures prévues par Bagdad concernent notamment le durcissement des contrôles douaniers, le suivi électronique des marchandises importées et une surveillance plus stricte des licences commerciales. Le gouvernement irakien souhaite également lutter contre la contrebande, la fraude fiscale et les circuits d’importation informels qui privent l’État d’importantes recettes.

Ces réformes s’inscrivent dans un contexte économique délicat. En effet, l’Irak demeure fortement dépendant du pétrole, qui représente près de 90 % des revenus publics. Tandis que la baisse des prix énergétiques et les perturbations régionales liées aux tensions dans le Golfe fragilisent les finances du pays.

Depuis le début de l’année 2026, Bagdad a introduit de nouveaux droits de douane sur plusieurs catégories de produits importés, parfois jusqu’à 30 %, suscitant des protestations de commerçants et d’importateurs à travers le pays. Les autorités défendent toutefois ces mesures comme un moyen de soutenir l’industrie locale et de réduire les déséquilibres budgétaires.

Le gouvernement cherche également à encourager la production agricole et industrielle nationale afin de limiter la dépendance vis-à-vis des marchés étrangers. Ainsi, plusieurs initiatives récentes ont été annoncées dans les secteurs agricole, énergétique et logistique, notamment autour du projet de corridor commercial reliant l’Irak à l’Europe via la Turquie…

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