❌

Normale Ansicht

Pronostic Quinté : Prix Montgomery (Groupe Iii) à Auteuil

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 22:00

Pour cette 3ème course à Auteuil, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
3-2-7-15-1-9-14-10
​Le cheval 3– Amy du Kiffs’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 7– Caligramme sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Auteuil.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Montgomery (Groupe Iii). Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Auteuil :

1. Le Petit Cheval : Rentrée directe avant son grand objectif automnal. Malgré une lourde charge, ce cheval de grande classe reste capable de s’illustrer d’emblée sur ce tracé.

2. Pascard de Beausse : Brillant lauréat du Prix Violon II et maintenu en pleine forme. Allongé en distance avec bonheur, il tentera de surmonter sa lourde pénalisation au poids.

3. Amy du Kiff : Rentrée très convaincante et qualité intrinsèque indiscutable. S’il saute ses obstacles avec application et régularité, il détient une première chance théorique évidente ce dimanche.

4. Quel Patron : Malchanceux lors de sa rentrée à Craon où il s’est déferré. Au mieux physiquement, ce sujet généreux luttera vaillamment pour un bel accessit d’honneur.

5. Pickland : Trachée sale lors de sa déception compiégnoise. Désormais totalement soigné et au sommet de sa condition, un rachat complet est espéré à belle cote.

6. Johnny Roque : Rentrée attendue pour ce sauteur doué qui affiche une condition étincelante le matin. Bien que préférant les pistes plus pénibles, méfiance de rigueur pour l’arrivée.

7. Caligramme : Rentrée victorieuse encourageante et comportement de battant. Muni d’un bonnet pour canaliser son ardeur, il visera logiquement les premières places du Quinté+ avec application.

8. Illaho : Très discret dans l’épreuve préparatoire et forme actuelle sujette à caution. Malgré l’allongement de la distance, sa tâche s’annonce délicate face à pareille société.

9. Ginja des Taillons : Excellente finisseuse lors de sa reprise sur trop court. Rallongée et très bien située au poids, sa place est à l’arrivée de cet événement.

10. Lebrio des Mottes : Courageux quatrième de la course référence tout en étant bien placé au poids. Sans incident sur les gros obstacles, il défendra chèrement ses chances.

11. Lumino Bello : Auteur d’une rentrée très propre dans le Prix Violon II. Monté en puissance au travail, il luttera pour un accessit en fin de combinaison.

12. Benvou : Éjecté de son partenaire en dernier lieu et sans engagements faciles. Portant un petit poids, il tentera de décrocher un modeste chèque à l’économie.

13. Kucharsky : Rallongé avec bonheur mais très lunatique dans son comportement. Dépendant exclusivement de son bon vouloir à la lutte, affaire d’impression pour les parieurs avertis.

14. Tante Zena : Remarquable récemment et idéalement située en bas de tableau. Si la piste ne s’alourdit pas exagérément, son entourage aborde ce rendez-vous avec grande confiance.

15. Kalibre : Reste sur deux probants premiers accessits et préparé avec soin. Très avantagé par la longue distance et le bas de tableau, il vise le podium.

16. Master Nonantais : Magnifique lors de sa réapparition dans la course référence. Redoutant le contrecoup de la deuxième course après absence, il tentera de brouiller les cartes.

L’article Pronostic Quinté : Prix Montgomery (Groupe Iii) à Auteuil est apparu en premier sur Le Temps News.

La cheffe du Gouvernement préside un CMR : les sociétés communautaires jouent un rôle pivot dans la création d’emplois et de richesse

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 20:27

La cheffe du Gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé, au palais du Gouvernement à la Kasbah, un Conseil ministériel restreint consacré à l’examen des moyens de développer le système de gouvernance des sociétés communautaire, les mécanismes d’encadrement et d’accompagnement, l’accélération du rythme de leur création et la facilitation de leurs procédures.

A l’ouverture des travaux du Conseil, la cheffe du Gouvernement a rappelé que les sociétés communautaires représentent un choix économique national et stratégique visant à établir un nouveau modèle de développement basé sur l’initiative collective, la promotion de l’emploi, la réalisation de la justice sociale et la répartition équitable des richesses, conformément aux orientations du président de la République Kaïs Saïed.

Elle a souligné que ce modèle économique, qui part de la base, crée de réelles opportunités d’emploi à travers l’investissement des ressources locales et régionales, et leur transformation en richesse économique via des projets durables, productifs et dotés d’une haute compétitivité, affirmant que les sociétés communautaires constituent une formule opérationnelle directe pour réaliser le développement, combinant l’ancrage de l’esprit d’initiative, l’autonomie, et l’appui sur les valeurs du travail collectif participatif et de la justice sociale.

Elle a également rappelé que ce modèle ouvre de nouveaux horizons pour les promoteurs qui lancent ce type d’entreprises, en particulier les jeunes, afin de créer de la richesse dont les bénéfices ne se limitent pas seulement à eux, mais s’étendent au développement de toutes les régions, soulignant que ce modèle est appliqué dans plusieurs pays parmi les plus développés au monde et a prouvé son efficacité et sa pertinence.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, et la Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle chargée des sociétés communautaires, Hasna Jiballah, ont présenté un exposé détaillé sur les réalisations quantitatives et qualitatives accomplies dans le domaine de la gouvernance des sociétés communautaires, notamment en ce qui concerne la simplification, l’unification et la numérisation des procédures via le registre national créé pour faciliter l’accès au financement et soutenir l’accompagnement et la formation, afin de favoriser la pérennité de leur activité.

Un diagnostic des défis et des problématiques procédurales posées a également été passé en revue, proposant des solutions pratiques pour les surmonter, selon une approche globale basée sur l’encadrement et la simplification des procédures administratives.

Des expériences réussies mettant en avant le rôle de ces entreprises dans l’emploi des jeunes et la réduction du chômage ont été mises en lumière.

Après discussion, le Conseil a recommandé ce qui suit :

– Orienter les sociétés communautaires vers de nouveaux secteurs et marchés vitaux, en renforçant leur encadrement et leur accompagnement vers des domaines à haute valeur ajoutée et à dimension stratégique en adéquation avec le plan de développement pour la période 2026-2030.

– Développer la formation et l’accompagnement via un mécanisme intégré couvrant toutes les étapes de préparation du projet, du démarrage jusqu’à l’exploitation.

– Harmoniser les programmes de formation avec les besoins techniques de l’entreprise et instaurer des mécanismes pour mesurer l’impact de la formation et de l’accompagnement au niveau de la performance.

– Développer et documenter des idées de projets intégrés au sein des chaînes de valeur des secteurs économiques ciblés, et les inscrire dans la banque de projets tout en orientant les promoteurs à y investir pour garantir la réalisation de rendements économiques et sociaux durables.

En conclusion des travaux du Conseil, la cheffe du Gouvernement a insisté sur la nécessité d’ancrer la conscience de l’importance de ce modèle économique réussi dans de nombreux pays développés, pour son rôle dans la réalisation de la justice sociale et la garantie d’une répartition plus équitable de la richesse.

Elle a indiqué que ce modèle soutient le développement local et régional, et consacre la contribution des citoyens à la production de richesse et à la valorisation des ressources disponibles dans leurs régions.

Elle a également souligné le rôle pivot des sociétés communautaires dans la création d’emplois et de richesse, particulièrement au profit des jeunes, insistant sur la nécessité de lever tous les obstacles au niveau central, régional et local, et d’intensifier les efforts à cet effet par les ministères, les structures publiques et les gouvernorats concernés, en simplifiant les procédures administratives et en accompagnant les promoteurs, afin de répondre aux aspirations et attentes des tunisiens et des tunisiennes, en accord avec la vision du président de la République.

 

 

L’article La cheffe du Gouvernement préside un CMR : les sociétés communautaires jouent un rôle pivot dans la création d’emplois et de richesse est apparu en premier sur Le Temps News.

Croissant-Rouge tunisien : célébration du 70e anniversaire sous le signe d’un « Mois humanitaire » et d’aides régionales

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 19:12

Le Croissant-Rouge tunisien (CRT) a donné le coup d’envoi, samedi à Mégrine, du « Mois humanitaire de la Tunisie » par l’envoi d’une caravane d’aide vers les 24 comités régionaux du pays. Cette opération marque le début des célébrations du 70e anniversaire de l’organisation, fondée le 7 octobre 1956.

Le convoi, qui a quitté le siège de l’organisation en banlieue sud de la capitale, achemine des aides matérielles et médicales destinées aux familles nécessiteuses et aux personnes âgées. Le chargement comprend des couvertures, des matelas, des vêtements d’hiver, des produits d’hygiène, de l’eau minérale et des couches, ainsi que du matériel paramédical, notamment des concentrateurs d’oxygène, a précisé le Comité national dans un communiqué.

S’étendant du 7 octobre au 6 novembre, cette manifestation vise à renforcer les capacités des comités régionaux et à rapprocher l’action humanitaire des citoyens. Le programme inclut la formation de 70 citoyens à la réanimation cardio-pulmonaire, la plantation de 70 arbres par comité local, ainsi que l’organisation de caravanes de santé et de visites aux personnes âgées.

L’initiative prévoit également la création de clubs du Croissant-Rouge dans les établissements scolaires et universitaires. Le CRT a appelé l’ensemble des partenaires et de la société civile à s’impliquer dans les activités prévues durant ce mois dédié à la solidarité.

 

L’article Croissant-Rouge tunisien : célébration du 70e anniversaire sous le signe d’un « Mois humanitaire » et d’aides régionales est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 2 (3e journée) : fatal aux leaders

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 18:51

Vainqueur de l’Avenir Sportif de Soliman, Megrine Sport revient à la hauteur d’El Makarem de Mahdia en tête de la Poule A après le nul à l’arraché réussi par les Fatimides chez eux face au Croissant Sportif Chebbien qui remonte le classement tout comme le Stade Soussien large vainqueur de Bouhajla.  Pour le compte de la Poule B, le leader, le Croissant Sportif de Redeyef, a chuté chez lui face au Club Sportif de Korba.

Le leader, El Makarem de Mahdia, a très mal débuté sa rencontre face à son voisin le Croissant Sportif de Msaken, parvenu à prendre l’avantage au bout de 2 minutes à la suite d’un penalty transformé par Alaâ Eddine Attia dès la deuxième minute. Encouragés par cette réussite, les joueurs de Msaken ont continué à harceler l’arrière-garde adverse et d’ajouter un second but à la 15e minute par l’intermédiaire de Amine Khalloufi. N’ayant plus rien à perdre, les Mahdois sont partis en attaque et Tahar Hamouda a réussi à réduire la marque à deux minutes de la fin de la première mi-temps. Encouragés par cette réussite, les locaux sont parvenus à marquer le but égalisateur à la 78e minute sur un tir de Amine Jarraya.

Le match phare de la journée a opposé l’Avenir Sportif de Soliman à l’Association Megrine Sport qui est parvenue à prendre l’avantage à la 33e minute sur un but de Yassine Hamrouni. Un but qui a surpris les Solimanais quelque peu désarçonnés et qui n’ont pas eu le temps de répondre avant la fin de la première mi-temps et ce sont les Megrinois qui ont corsé l’addition après un penalty transformé par Aziz Louati à la 45e minute.

Après la pause, l’ASS a repris espoir après le but inscrit par Dhieddine Jebli sur un penalty mais très vite, les Megrinois ont ajouté un troisième but inscrit par Houssem Touati contre son camp. Dans un dernier sursaut, les Solimanais ont réduit de nouveau le score grâce à Ragheb Nacef, mais c’était insuffisant pour remettre en question la victoire de l’AMS.

Le Stade Soussien, qui recevait le Baâth Sportif de Bouhajla, a réussi à ouvrir la marque à la 39e minute par l’intermédiaire de Khalil Saïdi. Avant ce but, les deux équipes ont joué l’attaque à outrance et sans détour, mais sans parvenir à trouver le chemin des filets. Mis en confiance, les Soussiens ont résisté au forcing adverse avant d’ajouter un second but à la 83e minute signé Aymen Zine sur penalty, puis Faik Sik Salem a ajouté un troisième but, mettant un terme à l’ambition de leurs adversaires.

L’Avenir Sportif de Gabès recevait le Croissant Sportif Chebbien. Les deux équipes étaient à la recherche d’une réhabilitation, ce qui les convaincues d’opter pour un jeu ouvert avec des attaques de part et d’autre tout au long des 45 premières minutes. A ce jeu, ce sont les Chebbiens qui ont été les plus heureux, parvenant à prendre l’avantage à la 26e minute sur un but de Yahia Achouri. A la reprise, les Gabésiens ont remis les pendules à l’heure sur un penalty transformé par Ahmed Fazzani à la 59e minute, mais dès la remise en jeu, Maher Nouioui a redonné l’avantage au CS Chebbien.

La dernière rencontre de la Poule A a opposé l’Etoile Sportive de Beni Khalled au Sfax Railways Sports et durant toute la rencontre, aucune des deux équipes n’a trouvé le chemin des filets.

Pour le compte de la Poule B, le leader, le Croissant Sportif de Redeyef, a mal entamé sa rencontre face au Club Sportif de Korba venu défendre ses chances, parvenant à prendre l’avantage au bout sur un but de Adem Lachhab. La réaction des locaux a été très timide et la précipitation les a privés de revenir à la marque lors de la première mi-temps. 

Hédi

Résultats

Poule A

AS Soliman – A Megrine S : 2-3
ES Beni Khalled – SR Sports : 0-0
S. Soussien – BS Bouhajla : 3-0
EM Mahdia – CS Msaken : 2-2
AS Gabès – CS Chebbien :1-2

Poule B

CS Redeyef – CS Korba : 0-1

 

 

L’article Ligue 2 (3e journée) : fatal aux leaders est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 1 (5e journée) : l’EST leader provisoire, la palme au PSSE et à l’USBG  

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 17:41

Ligue 1 – 5e journée  L’entame de la 5e journée du championnat de la Ligue 1 a été favorable à l’Espérance Sportive de Tunis, vainqueur de l’Olympique de Béja, et au Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer, tombeur du Club Sportif Sfaxien, alors que le Club Africain, qui n’a pas perdu depuis un an, a laissé des plumes à Ben Guerdane face à l’équipe locale qui accompagne le PSSE à la seconde place.

Enfin, le duel entre le Club Athlétique Bizertin et l’Union Sportive Monastirienne s’est achevé sur un nul vierge.

EST – OB (3-1) : en toute logique

L’ES Tunis version Pablo Franco et son attaquant Hazem Mastouri ont frappé fort devant l’Olympique de Béja, s’imposant sur le score de 3-1 après une prestation de bonne facture.

Pour sa première apparition officielle sur le banc de l’Espérance, Pablo Franco a aligné à un élément près, la même formation qui a joué les deux dernières rencontres amicales. Seul Abdramane Konaté ne figurait pas dans le onze de départ, cédant sa place à Jésus Castello. En face, l’Olympique de Béja s’est présenté sur le terrain du stade Hamadi Agrebi à Radès avec dans ses rangs Rabii Homri de retour au club après une longue éclipse, tandis que Nacif Bayaoui a préféré jouer la prudence avec un renforcement du compartiment de la défense et celui du milieu du terrain.

Les Espérantistes n’ont pas mis plus de deux minutes pour prendre l’avantage à la suite d’un centrage de Imad Faraj et une reprise de la tête de Hamza Mastouri qui a fini sa course au fond des filets de Chahine Smaoui. C’était suffisant pour que la machine espérantiste se mette en marche et une nouvelle percée de Imad Faraj et une passe sur un plateau à Hazem Mastouri permettent à ce dernier d’un tir aussi puissant que précis de doubler la marque (12’). Ce deuxième but est venu récompenser une équipe espérantiste dominatrice et qui n’a laissé aucune chance aux Nordistes de Béja de s’approcher des bois de Béchir Ben Saïd et il leur a fallu attendre les 5 dernières minutes de la première mi-temps pour aller plus en attaque et se contenter de deux corners sans plus.

La machine offensive de l’Espérance, bien rodée durant la trêve, a encore frappé et c’est Hazem Mastouri qui était à la réception d’une passe en lob de Youcef Belaïli pour inscrire un triplé, le premier de cette saison (47’). Ayant pris goût, les «Sang et Or» ont poursuivi leur show et les enchaînements entre Youcef Belaïli, Lucas Ribeiro, Adem Faraj et Hazem Mastouri ont mis à nu les difficultés défensives des Béjaois.

Avec un retard de trois buts, les Béjaois ont essayé de remonter le score, ils sont parvenus à le réduire à l’heure de jeu lorsque sur une balle repoussée par Béchir Ben Saïd sur un premier tir de Alpha Sidibé, le ballon revient devant Hamza Mabrouk qui, d’un retourné, a réussi à tromper le gardien espérantiste.

A la 65e minute, Lucas Ribeiro et Hamza Rafia ont été incorporés, mais cela n’a pas fait reculer les Béjaois qui ont continué à tenter leur chance, sans parvenir à inquiéter les Espérantistes.

USBG – CA (1-0) : au finish

Après une année sans défaite, le Club Africain a laissé des plumes à Ben Guerdane, se faisant battre par l’Union Sportive de Ben Guerdane au terme d’une rencontre disputée de bout en bout.

En déplacement à Ben Guerdane, le Club Africain s’est présenté sans son nouveau buteur Sadok Kadida, mais aussi son attaquant Taddeus Nkeng non inscrit sur la feuille du match, mais avec Philippe Kimzoubi, promu avant de pointe. Son adversaire du jour, les locaux de Ben Guerdane, s’est présenté sur le terrain sans Idriss Mhirsi, mais avec Nassim Chachia en compagnie d’Agbanou Prince en attaque.

Les Clubistes ont entamé la rencontre en force, mettant la pression sur le bloc défensif adverse, mais sans beaucoup de conviction. Il a fallu attendre la 10e minute pour voir les Sudistes passer à l’attaque et coup sur coup, Ayoub Mcharek et Daniel Oba ont mis le gardien Mouhib Chamakh en difficulté. Mais ce dernier a fini par se faire surprendre par Daniel Oba parvenu à placer son ballon loin de la portée du gardien clubiste (17’). Piqués au vif, les Clubistes ont mis 6 minutes pour réagir et à la suite d’une combinaison de bonne facture, le ballon échoue à Osama Elsharimi qui a remis très vite les pendules à l’heure (23’).

Tout était à refaire pour les deux équipes et ce sont les Clubistes qui ont été les plus percutants, mais le finish a manqué à l’approche des bois de Lassaâd Hammami.

Au fil des minutes, le jeu s’est animé et les Sudistes ont été plus d’une fois très proches du second but, réclamant à deux reprises un penalty, sans résultat, mais à force d’essayer, ils ont fini par avoir gain de cause et Wael Salhi, sur un lob, a trompé le gardien Mouhib Eddine Chamakh à la 6e minute du temps additionnel.

PSSE – CSS (1-0) : victoire historique

Le stade Taïeb Mhiri a vécu une journée mémorable à l’occasion du premier face-à-face entre le Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer nouveau promu en Ligue 1 et le Club Sportif Sfaxien. Un match conclu par une victoire historique du PSSE.

Les débats ont été très équilibrés durant le premier quart d’heure avec une équipe de la Sakia qui a joué franc-jeu et a tenu la dragée haute aux Sfaxiens qui n’ont pas été très heureux dans leurs mouvements. Entretemps, les protégés de Yosri Belkahla ont joué le contre et ont mis plus d’une fois les défenseurs adverses en mauvaise posture.

Les joueurs de la Sakia ne se sont pas contentés de harceler les Clubistes sfaxiens, ils sont parvenus à ouvrir la marque sur une reprise de la tête de Mohamed Ali Omri après 30 minutes de jeu. A priori nullement préparés à un tel scénario, les protégés de Nabil Kouki ont mis du temps pour retrouver leurs esprits, mais ils ont été brouillons face à une équipe bien organisée et qui n’a cédé aucun espace. 

Après la pause, les Clubistes sfaxiens ont essayé de refaire leur retard, mais leurs tentatives se sont heurtées à un bloc défensif adverse bien en place et qui a fermé toutes les issues menant à la cage de Abdelkader Chouaya.

 

CAB – USM (0-0) :

Seuls les buts ont manqué

Le Club Athlétique Bizertin et l’Union Sportive Monastirienne ont fourni une prestation de bonne facture, mais aucune des deux équipes n’a réussi à trouver le chemin des filets.

Les premières minutes de la rencontre n’ont pas été très heureuses pour les Monastiriens qui ont perdu les services de leur buteur et celui du championnat, Ahmed Bouassida, après seulement 8 minutes de jeu sur blessure, remplacé par Ibrahim Gadiaga. Ce changement a quelque peu perturbé les plans des Monastiriens qui ont subi pendant 10 bonnes minutes la loi des Bizertins et il a fallu tout le savoir-faire de Ahmed Smaoui pour empêcher Héni Amamou, monté en attaque, d’ouvrir la marque en faveur du CAB. A la remise en jeu, les Monastiriens sont partis à l’assaut des bois de Youssef Maktouf et Ibrahim Gadiaga, pourtant bien placé, a mal négocié son ballon, laissant passer une excellente occasion pour ouvrir la marque.

Durant la première mi-temps, ce sont les Bizertins qui ont été les plus en vue, manquant de terminer les 45 premières minutes avec l’avantage au moins d’un but.

De retour des vestiaires, ce sont les Monastiriens qui ont été les plus entreprenants et Salah Barhoumi à deux reprises a raté les filets adverses. En face, les Bizertins ont été moins bons et surtout moins appliqués et tout comme les Monastiriens, ils ont raté plus d’une occasion pour prendre l’avantage.

Hédi RASSAÂ

 

 

L’article Ligue 1 (5e journée) : l’EST leader provisoire, la palme au PSSE et à l’USBG   est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 1 : les résultats du samedi (5ᵉ journée)

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 16:57

Résultats des rencontres de la 5e journée du championnat de la Ligue 1 de football professionnel, disputées samedi:

A Radès (à huis clos) :
Espérance ST vs Béja 1 Hamza Mabrouk (3-1)

A Bizerte :
CA Bizertin vs US Monastir (0-0=

A Sfax (Taïeb Mhiri):
PS Sakiet Eddaïer 1 Mohamed Ali Omri vs CS Sfaxien (1-0)

A Ben Guerdane:

US Ben Guerdane vs Club Africain (2-1)

L’article Ligue 1 : les résultats du samedi (5ᵉ journée) est apparu en premier sur Le Temps News.

Portugal : Cristiano Ronaldo dans le collimateur disciplinaire

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 16:37

Une procédure disciplinaire a été ouverte contre la superstar portugaise Cristiano Ronaldo, qui a quitté un rassemblement de l’équipe nationale après un conflit avec son sélectionneur le 30 septembre, a annoncé la fédération portugaise (FPF) samedi.

« En raison de la nature urgente » de la procédure, Ronaldo, 41 ans, est « suspendu provisoirement » dans l’attente de la décision, précise la FPF dans son communiqué.

CR7, qui avait présenté mercredi ses excuses aux supporters portugais tout en critiquant le sélectionneur Jorge Jesus, avait déclaré être prêt à faire son retour en équipe nationale « après avoir purgé la suspension qui me sera appliquée ».

« Aucune communication ne sera faite jusqu’à la fin de l’instruction du dossier », ajoute la FPF.

D’après les médias portugais, selon le règlement de la fédération, un joueur ayant manqué un entraînement, un match ou une activité de la sélection risque une suspension de un à six mois.

Le Portugal, qui a remporté ses quatre matches de Ligue des nations, dont les trois derniers sans Ronaldo, s’est qualifié pour les quarts de finale, et rejouera le 14 novembre à domicile contre le Danemark.

L’article Portugal : Cristiano Ronaldo dans le collimateur disciplinaire est apparu en premier sur Le Temps News.

L’Italien Vincenzo Montella démis de ses fonctions de sélectionneur de la Turquie

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 15:24

L’entraîneur italien Vincenzo Montella, sélectionneur de l’équipe de Turquie, a été limogé vendredi après une série de défaites en Ligue des nations.
« Il a été décidé de ne pas poursuivre avec notre entraîneur principal », a déclaré la Fédération turque de football (TFF) dans un communiqué.
Nommé en septembre 2023, l’ancien attaquant international a connu quelques moments de gloire, en hissant son équipe au plus haut niveau de la Ligue des nations, avec les cadors européens.
En 2024, la Turquie avait connu l’un des plus beaux résultats de son histoire en atteignant les quarts de finale de l’Euro, battue par les Pays-Bas (2-1) après avoir fini première de son groupe.
En Ligue des nations, ces dernières semaines, elle a perdu tous ces matches dont deux à domicile, contre la France, la Belgique et l’Italie à deux reprises. Avec un peu glorieux zéro pointé, et en donnant parfois la sensation d’être incapable de se révolter et d’être privée de liant.
Dans cette compétition, la Turquie doit encore recevoir la Belgique avant d’affronter la France.
Montella avait connu des expériences mitigées en tant qu’entraîneur à la Fiorentina, à la Sampdoria Gênes, à l’AC Milan et à Séville.
Il a ensuite entraîné pendant deux saisons (2021-23) l’Adana Demirspor, club turc qu’il a hissé à la 4e place de la Super Lig. Il avait ensuite été appelé en sélection au lendemain du limogeage de l’Allemand Stefan Kuntz.

 

L’article L’Italien Vincenzo Montella démis de ses fonctions de sélectionneur de la Turquie est apparu en premier sur Le Temps News.

La liberté d’habiter

Von: S.B.
10. Oktober 2026 um 15:07

Par Slim BEN YOUSSEF

À quoi reconnaît-on la prospérité ? À l’éclat captif des coffres, à l’opulence des greniers, à la certitude des lendemains ? Qui mesure, dans la fortune d’un pays, la part de beauté, de désir et de sprezzatura qui circule sous la peau de ses habitants ? Que faut-il encore faire sien pour avoir toutes les saisons à soi ? Peut-on prospérer sans consumer le temps, soi-même, l’autre ?

Chaque matin, la Tunisie rajuste sa robe, rassemble ses cheveux, ses survivances, quelques rêves épars. Un carré de soleil glisse sur le carrelage, effleure une tasse de café, s’immobilise au bord d’une facture. Dehors, l’ombre d’un grenadier frémit sur un mur. Il y a dans cette lumière une invitation à rester.

Prospérer ?

Être libre d’habiter ses jours sans que la morsure de la survie en altère la grâce.

Aristote discernait dans l’eudaimonia l’âpre justesse d’une vie accomplie. Épicure débusquait ces appétits que l’abondance aiguise. Voltaire, après tant de naufrages, confiait à Candide un jardin à cultiver. Camus, à Tipasa, recevait du soleil la volupté d’exister.

Combien de liberté faut-il à une existence pour qu’elle devienne habitable ?

Assez pour savourer la chair des heures et trouver la paix de s’y attabler.

Tolstoï posait la question autrement : combien de terre faut-il à un homme ? On pouvait s’approprier toute l’étendue dont on aurait fait le tour avant le couchant. Alors on marche, accélère, dévore l’horizon. Chaque arpent attise la faim du suivant. On revient. On s’effondre. Six pieds de terre suffiront à ensevelir cette faim. Toute une journée à agrandir un lieu qu’on n’habitera jamais.

À fleur de terre, la caresse.

Dans Le Bonheur de vivre, Matisse affranchit cette terre du cadastre. Des corps s’y étendent, s’enlacent, dansent, se reposent ; les couleurs conspirent contre la ressemblance. La Tunisie voudrait épouser cette toile, laisser tomber sa robe et ses résiliences. Il faut à la félicité un paysage hospitalier, à la chevelure l’indolence de se dénouer, aux songes assez d’avenir pour prendre racine.

La joie de vivre ? Garder aux secondes ordinaires leur part de fête.

L’accomplissement ? Trouver dans la doublure des heures de quoi devenir.

La liberté ? Rester par désir. Partir par ivresse d’ailleurs. Faire de cette latitude une jouissance commune.

Et l’attachement ?

Jusqu’à l’étreinte. Habiter une patrie avec la délicatesse d’un amour. Y coucher ses phrases, ses insomnies, ses audaces.

Une eurythmie souveraine : la liberté d’aimer sa patrie sans avoir à lui sacrifier son avenir.

L’article La liberté d’habiter est apparu en premier sur Le Temps News.

Affaires religieuses : lancement d’une plateforme numérique pour la gestion administrative des cadres des mosquées

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 13:02

Le ministère des Affaires religieuses a lancé une nouvelle plateforme numérique dédiée à la gestion des cadres des mosquées, visant à simplifier les procédures administratives, à réduire les délais de traitement des dossiers et à améliorer la répartition des agents, tout en identifiant les postes vacants.

Présentant cette plateforme, vendredi, le ministre des Affaires religieuses, Ahmed Bouhali, a souligné qu’il s’agit d’une première dans l’histoire du département, s’inscrivant dans les orientations du président Kaïs Saïed en faveur de la numérisation et de la modernisation de l’administration, selon un communiqué du ministère.

Le ministre a salué les efforts des cadres centraux et régionaux ayant contribué à la réalisation du projet, avec la participation d’une entreprise mobilisant de jeunes compétences tunisiennes.

De son côté, la cheffe de cabinet, Ghofrane Sahli, a indiqué que la plateforme permet de suivre les dossiers à toutes les étapes de leur traitement, de clarifier les responsabilités, d’accélérer les échanges entre les services centraux et régionaux et de produire des statistiques précises.

 

L’article Affaires religieuses : lancement d’une plateforme numérique pour la gestion administrative des cadres des mosquées est apparu en premier sur Le Temps News.

UNESCO : la Tunisie réaffirme la priorité accordée à l’éducation, à la préservation du patrimoine et à la transformation numérique

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 12:28

L’ambassadeur, délégué permanent de la Tunisie auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO), Dhia Khaled, a réaffirmé la priorité accordée par la Tunisie, depuis son indépendance, à l’éducation, en tant que choix national fondé sur la gratuité et l’obligation de l’enseignement, et sur les principes de citoyenneté et d’égalité des chances.

Dans une allocution prononcée devant la séance plénière de la 225e session du Conseil exécutif de l’Organisation, qui se tient à Paris du 5 au 20 octobre, il a souligné l’engagement de la Tunisie à poursuivre le développement de son système éducatif et à renforcer sa capacité d’adaptation aux mutations sociétales et technologiques.

Cet engagement se traduit, notamment, par la création du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, conçu comme un cadre stratégique destiné à améliorer la qualité de l’enseignement et à élaborer des politiques éducatives inclusives et durables, a-t-il indiqué, selon un communiqué publié vendredi par la délégation permanente de la Tunisie auprès de l’UNESCO.

Dhia Khaled a, également, insisté sur la nécessité de promouvoir une intelligence artificielle responsable qui respecte les droits fondamentaux des citoyens et les principes de l’éthique, tels que définis par l’UNESCO.

Il a affirmé que la Tunisie entend adopter une approche responsable et inclusive de cette technologie, garantissant le respect des droits des citoyens et des principes de la recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’intelligence artificielle.

 

Mieux répondre aux enjeux et aux défis actuels

Sur le plan culturel, le délégué permanent de la Tunisie auprès de l’UNESCO a réitéré la détermination de la Tunisie à préserver, protéger et valoriser son patrimoine culturel et naturel. Il a cité, à cet égard, l’inscription, en 2026, du village de Sidi Bou Saïd sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et l’intégration du Géoparc du Dahar au Réseau mondial des géoparcs mondiaux de l’UNESCO.

Il a, par ailleurs, plaidé pour que l’Afrique occupe une place prioritaire dans l’action de l’organisation, tout en soulignant l’importance de renforcer l’autonomisation des femmes et des jeunes.

Dans ce contexte, il a rappelé l’engagement de la Tunisie en faveur de la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de Sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité, adoptée le 31 octobre 2000.

Il a, également, fait état de l’élaboration par la Tunisie d’un deuxième plan d’action national pour la mise en œuvre de cette résolution et des résolutions complémentaires, dans le cadre de ses efforts en faveur de la participation et de l’égalité des chances dans les différents domaines.

D’autre part, l’ambassadeur a salué les efforts déployés par l’UNESCO, dans le cadre de son mandat, dans les zones touchées par les conflits et les tensions, notamment en matière de protection du patrimoine et de défense de la liberté d’expression et de la liberté de la presse.

Il a, enfin, souligné la nécessité de renforcer la gouvernance, la transparence et l’efficacité de l’Organisation dans le cadre de l’initiative «UNESCO 80», afin de lui permettre de mieux répondre aux enjeux et aux défis actuels, aux niveaux national et international.

 

L’article UNESCO : la Tunisie réaffirme la priorité accordée à l’éducation, à la préservation du patrimoine et à la transformation numérique est apparu en premier sur Le Temps News.

Basketball – Pro A (5e journée) : les ténors sur du velours

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 11:50

Au train débridé où vont les choses, on aura torché à l’issue de cette cinquième ronde en un rien de temps pratiquement la moitié du chemin de la phase aller. Avec comme prédominante attractivité le choc régional Etoile Sportive du Sahel-Union Sportive Monastirienne. Sous les autres latitudes, rien de vraiment exceptionnel, nos balèzes que sont la Jeunesse Sportive Kairouanaise et le Club Africain se confronteront à un défi relativement mineur pour la Chabiba, à négocier les doigts dans le nez pour les Rouge et Blanc face respectivement à l’Etoile Sportive Goulettoise et à l’Union Sportive d’El Ansar.

C’est tout naturellement dans l’immémorial antagonisme sahélien footballistiquement parlant que se nourrit son pendant en basket, cette belle rivalité émulative entre l’ESS et l’USM. Après avoir raté au Gorjani l’opportunité de faire assaut d’isocompétence avec l’un des trois escogriffes du circuit, les Etoilés auront le loisir de se dédommager de ce petit capotage et de faire, dans la foulée, coup double, à savoir d’une part tanner le cuir à l’un de nos colosses patentés et prouver tant qu’à faire son mérite de compter parmi le gratin de nos clubs, et de l’autre, remporter un succès honorifique, une victoire symbolique dont seul un derby peut procurer une sapidité incomparable. Les Bleus, de leur côté, n’en seront pas moins aiguillonnés pour d’abord montrer qu’ils sont dignes de leur rang rutilant et pour accrocher ensuite le wagon que mène à bride abattue la JSK. Une Chabiba qui, tout en étant un cran au-dessus par rapport aux Aiglons de la Goulette, a tout intérêt à ne dormir que d’un œil.

Une cinquième victoire d’affilée et une invincibilité à préserver font que le jeu en vaut irrécusablement la chandelle. Quant aux fantassins de Chraïet, ils savent qu’en sortant de leur zone de confort à la faveur d’un duel qui les confronte à l’excellence, ils gagneront pour ainsi dire sur tous les tableaux, le résultat mis à part, conscients qu’ils sont de ne pas se tromper de cible. Le CA, pour sa part, s’en va à Dar Chaâbene El Fehri vers une vraie sinécure. Au vu des résultats que l’Union Sportive d’El Ansar a engrangés jusqu’ici, rien qu’en référence à son point-avérage de l’ordre de… (-105) en quatre journées seulement avec à la clé zéro victoire, c’est vraiment le jour et la nuit, un fossé abyssal séparant les deux clubs. En s’en remettant d’ailleurs à certains scores fleuves enregistrés depuis l’exorde du championnat, on peut aisément imaginer la configuration du panorama qui s’offre à nos yeux : un pinacle et un peloton de queue qu’un gouffre sépare et entre les deux, un ventre mou à califourchon entre le futur play-off et le dantesque play-out à venir.

Entre compétiteurs directs

Des duels entre des clubs appartenant à ces deux dernières familles d’écuries en découdront, à l’instar de Etoile Sportive Radésienne-Dalia Sportive de Grombalia. A priori, les Vignerons paraissent mieux pourvus mais les banlieusards qui, après trois journées de galère, ont enfin décroché un premier succès, certes au détriment du lambin de l’expédition mais suffisant pour les remplumer dans l’optique d’une deuxième victoire d’affilée. Avec également un seul petit haut fait dans leur escarcelle, le Stade Nabeulien et le Club Sportif de Hammam Sousse, ayant tous deux essuyé d’humiliantes rossées lors de la dernière journée et ce, au regard de l’insondable écart au score subi, s’escrimeront à l’emporter et surtout à rendre une bien meilleure copie. Belle explication en perspective demain à Sfax où la ronde se clora avec l’empoignade Club Sportif Sfaxien-Jeunesse Sportive d’El Manazeh, deux rivaux directs pour l’accession au play-off, un challenge pour lequel ils ont les yeux de Chimène.

Wahid SMAOUI

 

Programme

Aujourd’hui

Salle Bouhima Radès

17h00 : ESR-DSG

Salle D. C. Fehri

17h00 : USA-CA

Salle Bir Challouf Nabeul

17h00 : SN-CSHS

Salle Hammam Sousse

17h30 : ESS-USM

Salle Aziz Miled

17h30 : JSK-ESG

Demain

Salle Raed Bejaoui Sfax

15h00 : CSS-JSM

 

Résultats de la 4e journée

CA-SN : 84-46

JSM-JSK : 52-61

DSG-CSS : 82-70

ESR-USA : 63-54

USM-CSHS : 83-35

ESG-ESS : 72-79

 

 

 

L’article Basketball – Pro A (5e journée) : les ténors sur du velours est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 1 (5e journée) : le peloton de tête au programme

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 11:20

Après l’intermède de la sélection de Tunisie, le championnat de la Ligue 1 reprend ses droits à partir d’aujourd’hui et se poursuivra demain avec le programme de la 5e journée. Un programme marqué par les difficiles déplacements du Club Africain à Ben Guerdane et de l’Union Sportive Monastirienne à Bizerte. Entretemps, l’Espérance Sportive de Tunis accueille l’Olympique de Béja et le Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer reçoit son voisin, le Club Sportif Sfaxien.

USBG – CA : à  chacun ses arguments

Le stade du 7 Mars de Ben Guerdane accueille aujourd’hui une rencontre devenue classique en championnat, celle qui va opposer l’Union Sportive de Ben Guerdane et le Club Africain, deux équipes qui carburent à l’heure actuelle à plein régime. 

L’US Ben Guerdane version Sofiène Hidoussi a étonné les observateurs, réussissant des résultats tout en son honneur, soit 2 victoires et ne concédant aucune défaite avec 7 buts inscrits, une ligne d’attaque qui crache le feu. Mais Hidoussi doit se passer des services de l’un de ses buteurs, Idriss Mhirsi, encore convalescent, mais peut compter sur des joueurs complémentaires capables de se mettre en évidence devant n’importe quel adversaire.

Les Ben Guerdinois savent tout de même qu’ils vont faire face au champion sortant et l’actuel leader qui n’a plus perdu depuis plus d’un an, n’étant nullement disposé à faire des cadeaux et qui jouera pour gagner. Cela va donner des soucis aux défenseurs appelés à jouer la carte de la prudence.  

Le Club Africain va effectuer son second déplacement depuis le début de la saison. En se rendant à Ben Guerdane, les Clubistes jouent une carte importante sur un terrain difficile et contre un adversaire en très bonne santé. Maher Kanzari compte sur l’enthousiasme de ses joueurs et leur désir de continuer sur la même lancée d’avant la trêve, même s’ils vont être privés de leur buteur Sadok Kadida blessé lors du stage de l’équipe de Tunisie, mais ils peuvent compter sur le Nigérian Taddeus Nkeng qui a laissé entrevoir de grandes qualités d’attaquant et de buteur. 

Les Clubistes ne doivent toutefois pas prendre beaucoup de risques sur une pelouse favorable à leurs adversaires du jour. Maher Kanzari va donner des directives à ses joueurs pour ne pas céder des espaces et donner la priorité au collectif avec des débordements sur les côtés pour ouvrir des brèches dans le dispositif défensif des Sudistes. En défense, le mot d’ordre est d’opter pour le marquage de zone afin de mieux contrôler le ballon et bloquer les montées adverses. 

EST – OB : déséquilibré sur le papier

L’ES Tunis a connu une trêve assez mouvementée, marquée par le départ précipité de Laurentiu Reghecampf, remplacé au pied levé par le directeur sportif des jeunes Joël Cahay qui a assuré l’intérim de la meilleure manière, le temps d’engager l’Espagnol Pablo Franco Martin qui sera sur le banc de l’équipe cet après-midi à la recherche d’une première victoire réconfortante avant le déplacement en Libye et le match aller contre le club libyen d’Asswehly.

La rencontre de tout à l’heure s’apparente en théorie à une simple formalité pour les Espérantistes et une occasion pour l’Espagnol de découvrir son équipe et se faire une idée assez précise sur les joueurs. Aujourd’hui, nous allons découvrir une formation espérantiste selon les choix tactiques de Pablo Franco qui a déjà pris les choses en main et va aligner une formation à tempérament offensif, la plus proche possible de celle qui a disputé le dernier match amical contre l’Union Sportive Militaire de Libye, emmenée par Youcef Belaïli, Lucas Ribeiro, Imad Faraj et Hazem Mastouri, qui sont capables de faire plier n’importe quel adversaire. Adem Alilet et Namory Keita peuvent également faire leur apparition cet après-midi. Aujourd’hui, il ne faut nullement s’attendre à ce que les Espérantistes offrent des cadeaux à leurs adversaires. Une victoire avec la manière sera la bienvenue à une semaine de la double confrontation contre Azzawiya en Ligue des Champions.

En face, l’Olympique de Béja n’a pu profiter de la trêve comme il se doit en raison d’une grève des joueurs de près d’une semaine et cela n’a nullement aidé Nacif Beyaoui à corriger les énormes défaillances constatées depuis le début de la saison, ce qui s’est répercuté sur les résultats.

Mais jouer contre l’Espérance a été toujours une source de motivation pour les Béjaois qui ne vont pas se faire prier pour essayer de tenir la dragée haute à leurs adversaires avec les moyens du bord et un gros cœur à la recherche d’une surprise.    

PSSE – CSS : derby inédit

Le stade Taïeb Mhiri va vivre au rythme du derby qu’il n’a plus vécu depuis la rétrogradation du Sfax Railways Sports en division inférieure. Aujourd’hui, c’est le nouveau promu, le Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer qui va affronter le Club Sportif Sfaxien, l’un des favoris au sacre. Un face-à-face inédit entre une équipe rodée à la Ligue 1, et une autre novice qui a joué jusque-là aux trouble-fêtes et qui veut continuer à évoluer en outsider.

Les Clubistes Sfaxiens revenus à la hauteur de leurs adversaires du jour et à un point de l’ES Tunis ne vont certainement pas laisser l’occasion passer, sans engranger les points de la victoire. Une mission vraisemblablement à la portée surtout que l’équipe a laissé entrevoir lors de ses dernières sorties une grande maîtrise tactique grâce à l’apport de plusieurs joueurs à l’image de Jacques Mbé, Louay Trayi et Josna Loulendo, trois joueurs nouvellement recrutés et qui ont apporté beaucoup de stabilité au milieu du terrain et une forte contribution au jeu offensif. A ce trio, il est utile de rappeler la contribution de Ali Maâloul dans la construction du jeu et celle de Hamza Mathlouthi dans la couverture défensive. 

C’est une équipe clubiste sfaxienne complète dans ses trois compartiments qui va fouler le gazon du stade Taïeb Mhiri avec de fortes chances de s’attribuer les points de la victoire.

Le Progrès Sportif de Sakiet Eddaïer, le représentant de la banlieue de Sfax, va aborder le premier derby de son histoire sans complexe, après avoir donné un large aperçu de son savoir-faire et les résultats obtenus après quatre journées de compétition le prouvent. Attentifs en défense, alertes au milieu du terrain et performants en attaque, les joueurs de la Sakia ont démontré qu’ils sont capables de tenir la dragée haute à n’importe quel adversaire, y compris le CS Sfaxien. 

Sous la conduite de Yosri Benkahla et avec beaucoup d’application, les joueurs sont capables de donner du fil à retordre à leurs adversaires du jour et avec Abdelkader Chouaia, Hamza Rabii en défense, Achraf Oun et Haroun Ben Amor à l’entrejeu et Zied Aloui, Nacef Attoui et Mohamed Ali Omri en attaque, le PSSE ne va pas se présenter en victime expiatoire, mais aura son mot à dire.

CAB – USM : à  chances égales

Le Club Athlétique Bizertin et l’Union Sportive Monastirienne se suivent au classement parmi le groupe de tête et leur confrontation de cet après-midi va constituer pour le vainqueur une occasion pour affirmer ses prétentions et rester dans le sillage des leaders.  

Le CA Bizertin est l’une des équipes les plus en vue en ce début de saison et son faux pas de la précédente journée ne doit nullement altérer le bon moral des joueurs ni l’enthousiasme de l’entraîneur pour renouer dès aujourd’hui avec la victoire et prouver les progrès enregistrés par rapport à la saison écoulée.

Sur son terrain et devant leurs fidèles supporters, les Bizertins sont déterminés à renouer avec le succès et consolider leur rang parmi le groupe de tête. Mohamed Azaiez semble avoir trouvé la formation type sur laquelle il va compter tant que possible. Avec trois lignes équilibrées et complémentaires, il va continuer à adopter les mêmes schémas tactiques, avec un entrejeu bien garni pour assurer la transition rapide et juste afin de permettre aux attaquants de s’exprimer comme ils savent le faire. Mohamed Azaiez sait également qu’il ne peut ignorer les qualités de son adversaire du jour, c’est-à-dire que ses consignes aux défenseurs sont stricts afin de veiller au grain et éviter de céder du terrain aux Monastiriens.

Ces derniers se rendent à Bizerte avec un moral au beau fixe sous la conduite de Romain Folz qui a réussi jusque-là à doter son équipe d’un style particulier et d’une forte personnalité malgré le départ de plusieurs joueurs cadres remplacés par des jeunes qui n’ont nullement démérité à ce jour.

La rencontre d’aujourd’hui constitue une occasion pour les Monastiriens de dérouler un football qui compte sur le collectif avec la participation de tous les joueurs aussi bien en situation défensive comme à l’approche des bois adverses afin de créer le surnombre devant les bois de Youssef Maktouf.

Hédi RASSAÂ

 

Programme (Tous les matchs à 14h30)

Stade 7 Mars de Ben Guerdane

US Ben Guerdane – C. Africain

Arbitre : Bacem Belaïd

VAR : Amine Fgaier

Stade Hamadi Agrebi de Radès (huis clos)

Espérance de Tunis – O. Béja

Arbitre : Houssem Boulaâres

VAR : Oussama Ben Ishak

Stade Taëb Mhiri de Sfax

PS Sakiet Eddaïer – CS Sfaxien

Arbitre : Walid Mansri

VAR : Andre Filipe (Portugal)

Stade 15 Octobre de Bizerte

CA Bizertin – US Monastirienne

Arbitre : Nidhar Letaîef

VAR : Ameur Chouchane

NB : Ce classement tient compte de la décision de la LNFP de faire rejouer la rencontre entre l’AS Marsa et l’ES Sahel.

 

L’article Ligue 1 (5e journée) : le peloton de tête au programme est apparu en premier sur Le Temps News.

Ligue 2 (3ème journée) : deux affiches, à Mahdia et à Redeyef

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 11:09

La Ligue 2 enchaîne cet après-midi avec le programme de la troisième journée dominé par le face-à-face entre l’Avenir Sportif de Soliman et l’Association Megrine Sports. Entretemps, le leader, El Makarem de Mahdia, ne va pas avoir la partie facile face à son voisin, le Croissant Sportif de Msaken.

Le leader, El Makarem de Mahdia, va disputer une seconde rencontre consécutive à domicile en recevant le Croissant Sportif de Msaken dont le tableau de marche est assez satisfaisant pour un début de saison. Les Mahdois, encouragés par leurs supporters avides de voir leur équipe rejoindre la Ligue 2 après plusieurs décennies d’absence, ne vont certainement épargner aucun effort pour empocher trois nouveaux points, et ils ont les moyens de le faire. En face, le CS Msaken a laissé entrevoir une certaine aisance en déplacement et veut bien confirmer sa victoire de la première journée obtenue face à l’OC Kerkennah.

L’Avenir Sportif de Gabès n’a pas connu le début de saison souhaité et est encore à la recherche de sa première victoire de la saison. Face au Croissant Sportif Chebbien, la «Zliza» espère sortir la tête de l’eau et obtenir sa première victoire de la saison pour se relancer dans la course. Son adversaire, le Croissant Sportif Chebbien, tarde lui aussi à retrouver ses repères et peut bien se contenter du point du match nul.

Plus au Nord, à Ben Khalled, l’Etoile Sportive locale accueille le Sfax Railways Sports dont les objectifs sont bien différents. Pour les Cap-Bonais le maintien est leur priorité, alors que les Cheminots sfaxiens visent l’accession. Toutefois, la vérité du terrain est tout autre et l’ES Beni Khalled peut prétendre bousculer son adversaire et créer la surprise. En face, la formation sfaxienne doit prendre en considération le désir de son adversaire de se surpasser et doit jouer la carte de la prudence.

Désignée à Grombalia, la rencontre entre l’Avenir Sportif de Soliman et Megrine Sports constitue un sommet pour les deux équipes qui se partagent avec trois autres formations la seconde place et partent à la chasse du fauteuil de leader. Les Solimanais n’ont pu retrouver leur efficacité de la première journée, restant muets à Bouhajla. Aujourd’hui et face à un adversaire direct, ils sont obligés de mieux faire et de retrouver leur punch devant les buts adverses. De son côté, Megrine a subi un semi-échec sur son terrain et veut bien compenser les deux points perdus face à l’ESB Khalled. Cela demande beaucoup de maîtrise et de réussite devant les buts adverses.

Avec un seul point à son compteur, le Stade Soussien espère remporter cet après-midi son premier succès, surtout qu’il évolue sur son terrain et devant son public. Sa mission ne va pas être facile face au Baâth Sportif de Bouhajla déjà en forme et qui fait partie du groupe de tête et reste capable de profiter du manque d’expérience de son adversaire pour l’épingler à son tableau de chasse.

Pour le compte de la Poule B, le leader, le Croissant Sportif de Redayef, va encore jouer à domicile et reçoit le Club Sportif de Korba. Il y aura d’un côté une équipe minière avide de remporter un troisième succès consécutif et une équipe cap-bonaise assez fébrile en déplacement, mais qui a les moyens de se défendre. Les Miniers de Redeyef, avec une attaque qui crache le feu et une défense complètement imperméable, partent avec les faveurs du pronostic. Mais ils ne doivent pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir abattu, surtout que les Korbiens sont sur une courbe ascendante et bien capables de créer la surprise.

Hédi

 

Programme (Tous les matchs à 14h30)

Poule A

A Grombalia

AS Soliman – A Megrine S

Arbitre : Hamza Oueslati

A Korba

ES Beni Khalled – Sfax R S

Arbitre : Khalil Hermi

A Sousse (Mustapha Amara)

Soussien – BS Bouhajla

Arbitre : Radhouane Belouaer

A Mahdia

EM Mahdia – CS Msaken

Arbitre : Wassim Boussifi

A Gabès

AS Gabès – CS Chebbien

Arbitre : Malek Mecha

Poule B

A Redeyef

CS Redeyef – CS Korba

Arbitre : Ahmed Kilani

 

 

L’article Ligue 2 (3ème journée) : deux affiches, à Mahdia et à Redeyef est apparu en premier sur Le Temps News.

Handball – Championnat Elite (6e journée) : la tête d’affiche à Béni Khiar 

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 10:46

Sixième étape, cet après-midi, de la course du championnat Elite qui traversera, à l’occasion, les villes de Hammam Sousse, Moknine, Tunis et Béni Khiar. Mais, c’est assurément sur cette dernière contrée du Cap-Bon qu’il y aura plus d’yeux, s’agissant du fameux derby qui a toujours incontournablement agité la population handballistique de la région qui en raffole, de père en fils. Que ce dernier se dispute à Béni Khiar ou à Hammamet, pas question d’invoquer l’avantage du terrain, les supporters des deux équipes étant 200% sûrs de faire le déplacement, qu’il vente ou qu’il neige. Outre l’éternelle question de prestige, les Hammamétois accusent quatre longueurs de retard sur leur adversaire du jour. Perdre équivaudrait donc à envenimer leur situation au bas du tableau. Par contre, les locaux, qui caracolent à la cinquième place, aimeraient bien gagner pour pouvoir continuer à talonner l’indéboulonnable bande des 4.

Revoilà la Coupole d’El Menzah 

A propos du quatuor de tête, il va attaquer la 6e journée dans la sérénité des champions intouchables. Évoluant at home, ils sauront empocher les trois points, en dépit de la résistance de leurs hôtes aux salles de Hammam Sousse et de Cherif Bellamine. Or, la nouveauté de ce samedi est que, contrairement à ses trois compagnons de route (Étoile Sportive du Sahel, Club Africain et Club Sportif de Sakiet Ezzit), l’Espérance Sportive de Tunis jouera, tout à l’heure, au palais des sports d’El Menzah, en raison des travaux de rénovation et d’extension lancés dans la salle Zouaoui. Ainsi, durant ces travaux qui devraient s’achever au mois de février prochain, l’équipe de Bab Souika est obligée de recevoir ses adversaires à la Coupole d’El Menzah, ce si cher vieux temple qui rouvre enfin ses portes au handball, remuant ainsi des souvenirs impérissables avec ce sport. 

Signalons que le match Club Sportif de Sakiet Ezzit-Aigle Sportif de Téboulba a été avancé à hier, vendredi, d’un commun accord entre les deux clubs. 

Mohsen ZRIBI 

 

Programme 

Salle Hammam Sousse

13h00 : ESS-EMM

Arb. : Aouadni-Zribi

Salle Bellamine

15h00 : CA-CHBJ

Arb. : Frikha-Gargouri

Salle Béni Khiar

17h00 : EBSBK-ASH

Arb. : Ben Ahmed-Chaâbane

Salle Moknine

16h00 : SCM-UST

Arb. : Bouna-Ezzaier

Palais des sports d’El Menzah

17h00 : EST-EMS

Arb. : Zenzri-Cheib Ainou

 

 

 

 

L’article Handball – Championnat Elite (6e journée) : la tête d’affiche à Béni Khiar  est apparu en premier sur Le Temps News.

Administration tunisienne : quand le citoyen doit prendre son courage à deux mains

Von: tmps
10. Oktober 2026 um 10:14

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Un document à retirer. Un dossier à déposer. Une situation à régulariser. Sur le papier, la démarche paraît simple. On rassemble ses pièces, on réserve une matinée et l’on se présente au service concerné. Pourtant, lorsque les indications restent imprécises ou que les réponses changent d’un interlocuteur à l’autre, une formalité peut prendre une place démesurée dans la journée. On était venu régler un problème. On repart parfois avec une inquiétude supplémentaire : faudra-t-il recommencer ?

C’est sous cet angle que je voudrais regarder l’administration tunisienne. Derrière les procédures, il y a ce qu’elles font vivre aux personnes. L’attente, l’incertitude, la crainte de mal comprendre, le sentiment de déranger ne figurent pas sur les formulaires. Ils accompagnent pourtant certaines démarches et peuvent peser sur la relation du citoyen avec l’État. Une administration n’est pas seulement un ensemble de bureaux. Elle est aussi une expérience humaine, renouvelée chaque fois que quelqu’un demande un renseignement ou tente de faire reconnaître un droit.

Il serait injuste d’en dresser un portrait uniformément sombre. Des agents accueillent correctement, expliquent avec patience et cherchent des solutions dans les limites de leurs fonctions. Des services accomplissent leur mission sans transformer chaque demande en parcours difficile. Mais ces réalités ne doivent pas nous empêcher d’interroger les situations où la relation se dégrade. Pourquoi une institution destinée à servir peut-elle devenir un lieu que l’on aborde avec appréhension ? Et que laisse cette appréhension dans la vie collective lorsqu’elle finit par paraître normale ?

L’incertitude fatigue davantage que l’attente

Attendre n’est pas nécessairement insupportable. On peut accepter qu’un dossier exige une vérification, qu’un service reçoive beaucoup de demandes ou qu’une décision prenne du temps. Ce qui use davantage, c’est de ne pas savoir. Ne pas savoir si l’on se trouve au bon endroit, si les pièces réunies suffiront, si quelqu’un examine réellement la demande ou si le déplacement suivant permettra enfin d’aboutir.

La différence est considérable. Un délai annoncé permet de s’organiser. Une attente sans explication oblige à rester disponible pour une issue inconnue. Le citoyen ne maîtrise plus son effort. Il peut hésiter entre patienter, revenir, téléphoner ou chercher un autre interlocuteur. Chaque tentative ajoute un peu de fatigue, sans nécessairement apporter davantage de clarté.

Cette fatigue n’a pas le même poids pour tout le monde. Une personne qui peut se déplacer facilement ne vit pas la démarche comme celle qui doit demander une autorisation d’absence, trouver un transport ou se faire accompagner. Pour un parent, une matinée perdue peut désorganiser la journée familiale. Pour quelqu’un dont les revenus dépendent du travail quotidien, le déplacement représente davantage qu’un désagrément. Le temps administratif entre ainsi dans des existences dont il ignore souvent les contraintes.

Il y a aussi ceux qui n’osent pas poser de questions. Un formulaire peut sembler évident à la personne qui le traite régulièrement et rester obscur pour celle qui le découvre. Le citoyen hésite, relit, cherche une indication. Une réponse sèche suffit parfois à le convaincre qu’il aurait dû comprendre seul. Il repart alors avec sa difficulté et, plus pénible encore, avec le sentiment d’être incapable.

On peut appliquer une règle fermement sans humilier. On peut refuser une demande tout en prenant le temps d’expliquer pourquoi. L’administration ne doit pas satisfaire toutes les attentes, mais elle devrait permettre à chacun de comprendre ce qui lui arrive. Cette exigence me paraît élémentaire. Elle engage pourtant toute une manière de considérer la personne qui se tient devant le guichet.

Derrière le guichet, quelqu’un se fatigue aussi

Le regard porté sur le citoyen ne suffit pas. Il faut regarder l’agent, lui aussi pris dans une organisation dont il ne décide pas toujours le fonctionnement. Il reçoit les demandes, entend les plaintes et doit parfois justifier un retard qu’il ne maîtrise pas. Pour le public, il représente l’institution. Dans son travail réel, il peut ne disposer que d’une marge de décision très limitée.

Cette position mérite d’être comprise. Un agent peut connaître la solution souhaitable sans avoir l’autorisation de l’appliquer. Il peut devoir expliquer une consigne peu claire, utiliser un outil défaillant ou attendre une validation avant de répondre. S’il reçoit successivement des personnes inquiètes ou irritées, la journée devient éprouvante. Le citoyen voit quelques minutes de son activité ; il n’en connaît pas nécessairement le reste.

À force, une distance peut s’installer. Répondre brièvement, éviter une discussion, se retrancher derrière la procédure deviennent des façons de tenir. Elles peuvent protéger momentanément l’agent, mais elles appauvrissent la relation. Celui qui demande une explication entend alors une fermeture là où l’autre croit simplement préserver son temps ou respecter ses instructions.

Cela n’excuse ni le mépris ni l’abus d’autorité. Comprendre un comportement ne signifie pas l’accepter. Mais réduire chaque difficulté à la mauvaise volonté d’une personne nous dispense trop facilement d’examiner l’organisation qui l’entoure. Une institution peut demander à ses agents d’être disponibles tout en les plaçant dans des conditions qui rendent cette disponibilité difficile.

Le malentendu se construit ainsi des deux côtés. Le citoyen arrive avec les démarches déjà accomplies, les déplacements et les réponses reçues. L’agent ne connaît pas cette histoire. Il voit une nouvelle demande, parfois formulée avec une impatience qu’il juge injustifiée. L’un pense devoir insister pour être entendu, l’autre se prépare à résister à une pression. La conversation commence, mais chacun se défend déjà.

Former à l’accueil peut aider. Encore faut-il écouter les difficultés des personnels, clarifier leurs responsabilités et leur donner les moyens de répondre. Le respect ne se décrète pas uniquement à l’entrée des bureaux. Il dépend aussi de la manière dont une hiérarchie traite ceux qui y travaillent.

Quand la relation personnelle remplace la règle

Face à l’incertitude, chacun cherche un appui. On demande à un proche comment procéder, on se renseigne sur les habitudes du service, on essaie de savoir à qui s’adresser. Cette entraide est souvent légitime. Elle devient préoccupante lorsque connaître quelqu’un paraît plus rassurant que connaître la procédure.

Le changement est discret, mais profond. Le citoyen ne se demande plus seulement quelles pièces fournir. Il cherche la personne capable de faire avancer les choses. Même lorsqu’aucun passe-droit n’est établi, l’impression que les relations comptent davantage que les règles peut suffire à affaiblir la confiance.

Celui qui ne possède aucun contact se sent alors moins armé. Il peut aborder la démarche avec l’idée qu’il devra attendre davantage ou insister plus longtemps. Celui qui dispose d’une relation peut finir par considérer son intervention comme une simple précaution. Pourquoi suivre un chemin incertain lorsqu’un autre semble plus sûr ? C’est précisément cette question qui devrait nous inquiéter.

Il faut distinguer l’accompagnement du favoritisme. Aider une personne âgée à comprendre un dossier, orienter un voisin vers le bon service ou expliquer une formalité relève de la solidarité. Le problème apparaît lorsque cet accompagnement semble nécessaire pour obtenir un traitement normal, ou lorsque la proximité ouvre une possibilité qui reste fermée aux autres.

Une administration doit offrir un cadre commun. Si chacun croit devoir mobiliser ses ressources personnelles pour y trouver sa place, elle risque de prolonger les inégalités au lieu de les contenir. L’assurance, le statut social, la facilité de parole deviennent alors des avantages supplémentaires.

Les agents consciencieux souffrent également de cette situation. Leur travail peut disparaître derrière une réputation générale de lenteur ou de favoritisme. Ils reçoivent une méfiance qu’ils n’ont pas forcément provoquée. Les personnes finissent, une nouvelle fois, par payer pour un fonctionnement insuffisamment lisible.

Réparer les procédures, retrouver la considération

La modernisation devrait partir d’une question très concrète : que doit savoir une personne avant de commencer sa démarche ? Une information claire sur les pièces, les étapes et les délais peut éviter des déplacements et réduire l’inquiétude. Il faut aussi que cette information reste cohérente d’un interlocuteur à l’autre. Rien ne décourage davantage qu’une consigne annulée par la suivante.

Le numérique peut améliorer les choses. Il peut permettre de suivre une demande, de transmettre un document ou d’obtenir un renseignement sans se déplacer. Mais un écran ne corrige pas automatiquement une mauvaise organisation. Un message d’erreur incompréhensible, une demande bloquée ou l’absence de réponse peuvent reproduire à distance l’impuissance ressentie devant un guichet.

Il faut donc penser l’accompagnement. Certaines personnes maîtrisent les outils numériques, d’autres hésitent ou dépendent d’un proche. La facilité offerte aux premières ne devrait pas devenir un obstacle pour les secondes. Le service public garde la responsabilité de rendre la démarche accessible.

Une réclamation devrait également pouvoir être entendue sans être reçue comme une offense. Elle peut signaler une difficulté que les responsables ne perçoivent pas depuis leur position. Encore faut-il lui donner une suite. Inviter à s’exprimer puis laisser la parole sans réponse ne restaure rien.

Je crois que la confiance se reconstruit dans ces moments modestes : une explication donnée jusqu’au bout, un délai respecté, un retard annoncé, une erreur reconnue et corrigée. Le citoyen n’attend pas nécessairement un privilège. Il veut pouvoir prévoir, comprendre et être traité avec considération.

L’administration tunisienne gagnerait à regarder cette dimension humaine comme une partie de sa mission. Une personne peut accepter une décision défavorable et repartir sans se sentir diminuée. Elle peut attendre tout en sachant que sa demande compte. C’est cette expérience qu’il faudrait rendre ordinaire. Aller demander son droit ne devrait pas exiger de préparer son courage la veille.

 

L’article Administration tunisienne : quand le citoyen doit prendre son courage à deux mains est apparu en premier sur Le Temps News.

Volleyball : séparation à l’amiable entre la FTVB et l’Italienne Alessandra Campedelli

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 09:52

La Fédération tunisienne de volley-ball (FTVB) a mis fin à sa relation contractuelle avec la sélectionneuse de l’équipe de Tunisie féminine seniors, l’Italienne Alessandra Campedelli, a indiqué vendredi à la TAP le directeur technique national, Bassem Fourati.
Selon Fourati, cette décision fait suite à l’échec de qualification pour les phases finales du Championnat du monde, qui se tiendra l’année prochaine aux Etats-Unis.
Pour le DTN, le six national féminin n’a pas atteint l’objectif fixé, se contentant d’une cinquième place au Championnat d’Afrique des nations, disputé du 25 août au 5 septembre 2026 à Nairobi, au Kenya.
« Le contrat de la technicienne italienne, qui courait du 1er avril dernier au 30 septembre de l’année en cours, a pris fin en raison de la non-atteinte de l’objectif convenu », a-t-il précisé, soulignant que la Fédération est à la recherche d’un nouvel entraîneur pour prendre les rênes de la sélection lors des prochaines échéances.

L’article Volleyball : séparation à l’amiable entre la FTVB et l’Italienne Alessandra Campedelli est apparu en premier sur Le Temps News.

Stress hydrique : l’expert Hussein Rhili plaide pour une refonte du modèle de production agricole

Von: tmps
10. Oktober 2026 um 09:20

Face à une pression de plus en plus importante sur les ressources en eau, la Tunisie se trouve confrontée à la nécessité de revoir ses orientations agricoles. Entre raréfaction des précipitations, diminution des réserves hydriques et besoins croissants en irrigation, le modèle de production actuel soulève des interrogations quant à sa viabilité à long terme. Pour Hussein Rhili, chercheur spécialisé dans le développement et la gestion des ressources en eau, une réorganisation de la carte agricole nationale devient indispensable afin de préserver les ressources disponibles et de mieux anticiper les conséquences du changement climatique. Dans une déclaration accordée à un journal en ligne, l’expert a notamment attiré l’attention sur le poids considérable de l’agriculture dans la consommation nationale d’eau. Selon les chiffres qu’il a avancés, ce secteur absorbe à lui seul 77% des volumes d’eau mobilisés annuellement dans le pays. Une proportion particulièrement importante, d’autant que les superficies agricoles bénéficiant de l’irrigation ne représentent que 8% de l’ensemble des terres consacrées à l’activité agricole.

Cette situation illustre l’importance des besoins hydriques liés aux cultures irriguées et pose, plus largement, la question de l’adéquation entre les ressources naturelles disponibles et les orientations de la production agricole. Toutefois, Hussein Rhili précise que cette prédominance de l’agriculture dans l’utilisation de l’eau ne constitue pas une particularité tunisienne. À l’échelle internationale, les activités agricoles représentent généralement entre 70 et 80% des prélèvements hydriques. La véritable difficulté réside donc moins dans cette proportion que dans la capacité de chaque pays à adapter ses pratiques agricoles à ses propres contraintes climatiques et géographiques.

Une agriculture confrontée aux limites des ressources disponibles

En Tunisie, cette problématique prend une dimension particulière en raison de la vulnérabilité du pays face aux épisodes de sécheresse et à l’irrégularité des précipitations. La diminution des apports pluviométriques, conjuguée aux fluctuations des réserves des barrages, réduit les marges de manœuvre dans la gestion de l’eau et accentue la concurrence entre les différents usages. L’approvisionnement en eau potable, les besoins industriels et les activités agricoles reposent sur des ressources limitées, dont la disponibilité varie considérablement selon les régions et les saisons. Dans ces conditions, maintenir certaines orientations agricoles sans tenir compte de leur consommation hydrique pourrait accentuer les déséquilibres existants.

C’est précisément sur ce point que le chercheur insiste, en appelant à une transformation profonde de l’organisation de la production agricole. Il ne s’agit plus uniquement d’améliorer les techniques d’irrigation ou de rationaliser ponctuellement les quantités utilisées, mais de s’interroger sur la pertinence des cultures pratiquées, leur répartition géographique et leur compatibilité avec les ressources hydriques disponibles. Une telle réflexion suppose notamment de mieux prendre en considération les caractéristiques climatiques de chaque région, les besoins en eau des différentes productions ainsi que leur contribution à l’économie nationale et à la sécurité alimentaire. L’enjeu consiste à parvenir à un équilibre entre les impératifs de production, les revenus des agriculteurs et la préservation d’une ressource naturelle devenue particulièrement précieuse.

Les exportations agricoles au cœur du débat sur l’eau

Parmi les questions soulevées par Hussein Rhili figure également celle des productions agricoles destinées aux marchés étrangers. Si les exportations constituent une source de revenus et contribuent à l’activité économique, elles impliquent aussi une consommation de ressources naturelles qui mérite d’être intégrée dans l’évaluation de leur rentabilité. Le chercheur rappelle ainsi que la commercialisation de produits agricoles à l’étranger représente indirectement un transfert des quantités d’eau nécessaires à leur production. Cette notion, connue sous le nom d’«eau virtuelle», permet de mesurer l’empreinte hydrique des produits alimentaires, depuis leur culture jusqu’à leur commercialisation. Pour illustrer ce phénomène, Hussein Rhili prend l’exemple des agrumes, en estimant qu’une orange exportée correspond à une mobilisation de huit litres d’eau. Cette estimation, avancée par l’expert, met en évidence une dimension souvent peu visible des échanges agricoles : derrière chaque produit commercialisé se trouvent des ressources hydriques utilisées au cours de sa production.

Dans un pays caractérisé par un stress hydrique structurel, cette réalité invite à examiner plus attentivement les choix de spécialisation agricole, notamment lorsque certaines cultures nécessitent des apports en eau importants. Il ne s’agit pas nécessairement de remettre en cause l’ensemble des exportations agricoles, mais plutôt d’évaluer leur intérêt économique au regard de leur coût environnemental et hydrique. La valeur ajoutée des productions, leur capacité à générer des emplois et des recettes, ainsi que leur consommation d’eau constituent autant de paramètres susceptibles d’orienter les décisions futures. Cette approche pourrait également conduire à privilégier, dans certaines régions, des cultures mieux adaptées aux conditions climatiques locales, tout en accompagnant les exploitants dans une éventuelle transition vers des systèmes de production moins exigeants en eau.

Moderniser les réseaux d’irrigation et préparer les cinq prochaines années

Au-delà de la nature des cultures, la question des infrastructures hydrauliques représente un autre défi majeur. Hussein Rhili souligne notamment les pertes enregistrées dans les réseaux destinés à l’irrigation, dont une partie souffre du vieillissement des installations. Les défaillances des conduites, les fuites et les insuffisances d’entretien peuvent entraîner un gaspillage de volumes d’eau pourtant indispensables à la production agricole. Dans un contexte de pénurie, ces pertes constituent une difficulté supplémentaire pour les exploitants comme pour les gestionnaires des ressources hydriques. La réhabilitation des infrastructures apparaît dès lors comme un levier essentiel pour améliorer l’efficacité de l’utilisation de l’eau. Elle pourrait s’accompagner d’une modernisation des équipements, d’un meilleur suivi des volumes distribués et d’une généralisation progressive des techniques d’irrigation économes lorsque les conditions techniques et financières le permettent.

Cependant, l’amélioration des réseaux ne saurait, à elle seule, répondre à l’ensemble des défis auxquels l’agriculture tunisienne est confrontée. Une réflexion plus globale sur les orientations productives, les disponibilités régionales en eau et les conséquences du réchauffement climatique demeure nécessaire. Pour Hussein Rhili, les cinq prochaines années devraient ainsi constituer une période déterminante pour engager cette réorganisation. L’objectif serait de construire un modèle agricole davantage adapté aux contraintes hydriques du pays, capable de préserver les ressources tout en maintenant une activité économique essentielle pour de nombreuses régions.

Une telle évolution nécessiterait une coordination entre les politiques agricoles, hydrauliques et environnementales, mais également un accompagnement des agriculteurs, qui demeurent les premiers concernés par les changements envisagés. A terme, la question dépasse largement celle de la seule gestion de l’irrigation. Elle touche directement à la sécurité alimentaire, à la pérennité des exploitations, à l’équilibre économique des territoires ruraux et à la capacité de la Tunisie à faire face aux transformations climatiques. Dans un environnement où chaque ressource hydrique disponible revêt une importance croissante, l’avenir de l’agriculture tunisienne pourrait ainsi dépendre autant des quantités produites que de la manière dont l’eau est utilisée pour les obtenir.

Leila SELMI

 

L’article Stress hydrique : l’expert Hussein Rhili plaide pour une refonte du modèle de production agricole est apparu en premier sur Le Temps News.

Le port de La Goulette franchit le cap des 243 mille croisiéristes à fin septembre 2026

Von: farhat
10. Oktober 2026 um 09:00

Le port de la Goulette a accueilli environ 243 mille touristes, à fin septembre 2026, contre 200 mille, au cours de la même période de 2025, selon les données publiées, vendredi, par l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP).
« Les prévisions tablent sur une hausse du nombre de touristes pour se situer à près de 355 mille, à la fin de l’année en cours contre 270 mille touristes en 2025, soit une augmentation estimée à 31,5 % », a encore précisé l’Office.
Le port a enregistré, jeudi 8 octobre 2026, l’arrivée de plus de 10 000 touristes de différentes nationalités à bord de deux navires de croisière en provenance de Barcelone(Espagne).
Un nombre important de ces touristes se sont rendus sur des sites archéologiques et dans des zones touristiques de la capitale, ainsi que dans des boutiques de l’artisanat.

L’article Le port de La Goulette franchit le cap des 243 mille croisiéristes à fin septembre 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

Compter sur soi : quand la souveraineté économique commence à produire ses effets

Von: tmps
10. Oktober 2026 um 08:35

 Par Ahmed NEMLAGHI

Pendant longtemps, la question économique tunisienne a été abordée à travers le prisme de la dépendance aux financements extérieurs, de l’endettement et des équilibres budgétaires. Depuis plusieurs années, le président Kaïs Saïed défend une autre orientation : compter davantage sur les capacités propres du pays, renforcer la souveraineté économique, lutter contre la corruption et la spéculation et réorienter les ressources nationales vers l’investissement, la production et la justice sociale.

Les résultats enregistrés récemment dans plusieurs secteurs donnent des éléments permettant d’apprécier cette orientation, même si les défis structurels restent considérables.

La politique économique défendue par le président Kaïs Saïed repose sur une idée devenue centrale dans son discours : la Tunisie doit davantage compter sur ses propres ressources, ses propres compétences et ses propres capacités de production. Le «compter-sur-soi» ne signifie pas, dans cette conception, se fermer au monde ou renoncer aux relations économiques internationales. Il s’agit plutôt de rechercher une plus grande autonomie dans les choix économiques et financiers, afin que les décisions nationales soient déterminées en priorité par les intérêts du pays et les besoins de sa population.

Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large de la souveraineté. La souveraineté politique ne pourrait être pleinement exercée, selon cette approche, sans une capacité minimale à maîtriser les grands équilibres économiques, à préserver les ressources publiques et à réduire les formes de dépendance qui fragilisent la décision nationale.

Le gouvernement a d’ailleurs inscrit explicitement cette logique dans les orientations économiques de l’État. Le projet de budget économique pour 2026 met en avant la souveraineté nationale, la confiance dans les propres moyens du pays et la recherche d’un équilibre entre croissance économique et justice sociale. Il prévoit également de développer les ressources propres de l’État, de réduire l’évasion fiscale, d’intégrer progressivement l’économie parallèle et de diversifier les sources de financement.

Le changement de perspective est important. Il ne s’agit plus seulement de rechercher des ressources financières supplémentaires, mais de s’interroger sur la manière dont les richesses nationales sont produites, distribuées et utilisées.

Dans la vision présidentielle, le développement économique doit être étroitement lié à la justice sociale. La croissance n’a de véritable signification que si elle se traduit par davantage d’emploi, une amélioration du pouvoir d’achat, une réduction des disparités régionales et une meilleure qualité des services publics.

Le projet de développement 2026-2030 traduit cette orientation à travers une démarche annoncée comme «ascendante», partant du local vers le régional puis vers le national. L’objectif affiché est de rapprocher les politiques de développement des besoins réels des territoires et de réduire les déséquilibres qui ont longtemps caractérisé la répartition des investissements.

Les premiers résultats comme éléments de réponse

C’est à ce niveau que les données économiques récentes prennent toute leur importance.

Selon les données présentées en juillet 2026 à l’occasion de la remise du rapport annuel de la Banque centrale pour 2025, le PIB tunisien a progressé de 2,5% en 2025, contre 1,6% en 2024. Le chômage est passé de 16,5% en 2024 à 15,2% en 2025, puis à environ 15% au début de 2026 selon les données alors communiquées par le gouvernement. Les investissements directs étrangers ont également progressé d’environ 30% en 2025.

La Banque mondiale fait état, de son côté, d’une croissance de 2,7% en 2025 et de 2,4% sur un an au premier semestre 2026. Elle relève également une baisse du chômage à 14,9% au deuxième trimestre 2026. La croissance récente a notamment été soutenue par la reprise de l’agriculture, des industries mécaniques et électriques et du tourisme.

Ces chiffres ne permettent évidemment pas d’attribuer mécaniquement chaque évolution à une seule décision politique. L’économie dépend d’une multitude de facteurs internes et internationaux. Ils constituent néanmoins des indicateurs importants pour mesurer la trajectoire économique du pays.

La question essentielle est donc de savoir si cette amélioration peut être consolidée et transformée en dynamique durable.

Le principe du «compter-sur-soi» trouve une traduction particulièrement claire dans la volonté de renforcer la production nationale.

La Tunisie dispose d’atouts importants dans l’agriculture, l’agroalimentaire, les industries mécaniques et électriques, le tourisme et les services. L’objectif consiste à mieux valoriser ces ressources afin de créer davantage de valeur ajoutée à l’intérieur du pays.

Le cas de l’huile d’olive constitue à cet égard un exemple significatif. Au cours des dix premiers mois de la campagne 2025-2026, les exportations tunisiennes d’huile d’olive ont atteint 381,2 mille tonnes pour une valeur de 4,78 milliards de dinars, en hausse de 50,8% sur un an.

Au-delà de ce produit emblématique, le défi consiste toutefois à passer progressivement d’une économie fondée sur l’exportation de produits à une économie capable de générer davantage de transformation, d’innovation et de valeur ajoutée.

Lutter contre la corruption pour libérer l’économie

La lutte contre la corruption constitue l’autre pilier de cette orientation.

Dans le discours présidentiel, la corruption n’est pas seulement considérée comme une question morale ou judiciaire. Elle est également présentée comme un obstacle économique. Lorsqu’un marché est faussé, qu’une entreprise obtient un avantage indu, qu’un intermédiaire profite d’une position dominante ou qu’une ressource publique est détournée, ce sont à la fois l’État, l’entreprise honnête et le citoyen qui en subissent les conséquences.

Kaïs Saïed fait régulièrement de la lutte contre la corruption, l’évasion fiscale et les réseaux d’intérêts une composante de sa politique économique. En septembre 2025, il avait notamment insisté sur la nécessité de combattre l’évasion fiscale et les réseaux de corruption, tout en affirmant que les potentialités nationales étaient loin d’être limitées.

Cette approche conduit à considérer la lutte contre la corruption comme un moyen de récupérer des ressources qui pourraient être consacrées au développement.

La même logique concerne la spéculation. La maîtrise des circuits de distribution et la lutte contre les pratiques spéculatives sont présentées comme des conditions nécessaires à la protection du pouvoir d’achat et à la stabilité des marchés.

En février 2026, le président avait appelé à des textes permettant à la fois de préserver le pouvoir d’achat, de freiner la hausse des prix, de lutter contre la spéculation et de réduire les importations non essentielles.

La maîtrise de l’inflation constitue précisément l’un des éléments les plus sensibles pour la population.

Une croissance qui ne s’accompagne pas d’une amélioration du pouvoir d’achat demeure insuffisante du point de vue social. Le gouvernement souligne ainsi l’évolution favorable de plusieurs indicateurs monétaires et financiers.

La Banque mondiale indique que l’inflation moyenne est passée à 5,7% en 2025, après avoir atteint 10,4% en février 2023. L’Institut national de la statistique indiquait pour sa part un taux d’inflation de 5,3% en juin 2026.

Cette évolution doit naturellement être interprétée avec prudence : une baisse de l’inflation ne signifie pas une baisse générale des prix, mais un ralentissement de leur rythme d’augmentation. Pour les ménages, la question demeure donc celle du niveau réel des prix et de l’évolution des revenus.

Le président lui-même place cette dimension au cœur de l’action économique : préserver le pouvoir d’achat constitue, dans sa conception, l’un des critères permettant de mesurer la portée sociale des politiques publiques.

La souveraineté financière comme objectif

Le «compter-sur-soi» comporte également une dimension financière.

La Tunisie reste confrontée à un niveau élevé de dette, à des besoins importants de financement et à un déficit énergétique qui pèse sur les équilibres extérieurs. La Banque mondiale souligne d’ailleurs que les perspectives demeurent exposées aux prix des importations et aux déséquilibres des finances publiques.

La souveraineté financière ne peut donc être considérée comme acquise. Elle constitue plutôt un objectif vers lequel l’action économique cherche à progresser.

Dans cette perspective, l’augmentation des ressources propres, l’amélioration du recouvrement fiscal, la réduction du gaspillage, l’intégration de l’économie informelle et la mobilisation de l’épargne nationale deviennent des instruments essentiels.

Le projet de loi de finances pour 2026 s’inscrit explicitement dans cette logique en mettant l’accent sur la réduction de l’évasion fiscale, l’intégration de l’économie parallèle et la diversification des ressources de financement.

Dire que cette politique «donne ses fruits» suppose toutefois de distinguer les résultats observables de l’interprétation politique qui peut en être faite.

Les indicateurs disponibles montrent effectivement une amélioration de plusieurs variables : reprise de la croissance après une période de faibles performances, baisse du chômage, ralentissement de l’inflation et progression de certaines activités exportatrices. 

Produire, investir, travailler : le triptyque de la nouvelle orientation

Au fond, la politique économique défendue par Kaïs Saïed repose sur un triptyque : produire davantage, investir dans les capacités nationales et garantir que les fruits de la croissance bénéficient plus largement à la population.

Le rôle de l’investissement public est, dans cette conception, déterminant. Les infrastructures, l’énergie, l’eau, les transports, la santé et l’éducation constituent autant de conditions nécessaires au développement du secteur privé.

Dans les orientations du plan 2026-2030, le gouvernement a ainsi inscrit le soutien à l’investissement public, considéré comme un levier susceptible de stimuler l’investissement privé, ainsi que l’appui aux petites et moyennes entreprises et aux entreprises communautaires.

L’enjeu consiste donc à établir un cercle économique vertueux : davantage de production entraîne davantage d’investissement, davantage d’investissement crée davantage d’emplois, davantage d’emplois améliorent les revenus et l’amélioration des revenus soutient à son tour la demande intérieure.

La politique du «compter-sur-soi» n’est donc plus seulement une formule politique. Elle tend à se traduire par des choix budgétaires, des orientations de développement et des politiques destinées à renforcer les ressources propres du pays.

Les premiers indicateurs disponibles montrent une amélioration de plusieurs paramètres économiques. Ils constituent des signes encourageants, sans pour autant effacer les difficultés structurelles : dette, déficit énergétique, faiblesse de l’investissement, chômage encore élevé, disparités régionales et pression persistante sur le pouvoir d’achat.

La véritable réussite consistera désormais à faire de ces premiers résultats une tendance durable.

Car compter sur soi ne signifie pas seulement disposer de ressources nationales. Cela signifie être capable de les mobiliser intelligemment, de les protéger contre la corruption et la spéculation, de les transformer en investissement et en emplois et, surtout, de faire en sorte que la croissance économique retrouve une traduction concrète dans la vie quotidienne des Tunisiens.

C’est à cette condition que la souveraineté économique pourra devenir non seulement un principe politique, mais une réalité mesurable dans la production, l’emploi, le pouvoir d’achat et la qualité de vie.

 

L’article Compter sur soi : quand la souveraineté économique commence à produire ses effets est apparu en premier sur Le Temps News.

❌