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« Kharouba » d’Imen Chérif : Un spectacle haut en couleurs et en harmonie à l’ouverture du festival de Nabeul

Von: farhat
19. Juli 2026 um 18:43

La chanteuse Imen Chérif a excellé lors de l’ouverture du Festival international de Nabeul avec son projet artistique « Kharouba »,  spectacle coloré qui  a réuni des jeunes musiciens ,percussionnistes et chorégraphes . A  22h15, la scène s’allume avec l’hymne national , les musiciens se mettent en place, puis le chœur et les chanteurs regagnent leur place.. Le  spectacle grandiose, à la fois spirituel, sonore, visuel et festif, réunit plusieurs artistes entre musiciens, danseurs et chanteurs qui ont interprété, quasiment à la perfection, une nouvelle lecture des traditions et pratiques rituelles et musicales, inspirées notamment du répertoire tunisien. La bal est ouvert avec le maestro Noomane Chaari .

Le public adhère vite . Imen Chérif  fait montre de maîtrise et met en avant ses capacités vocales, avec « Mahich Tatriza Fi Rouba » en chantant Djerba et en  excellant dans l’interprétation de « Kelia – Yurid ».  « Charaa l Bab » « Ya Salem Jadi ya Hemam » .Elle  plongeait  le public dans un moment de transe. Dotée de savoir-faire et de créativité, elle a donné libre cours à sa musicalité avec la complicité des musiciens  Le public réagit,chante, danse, gesticule, frétille, crie, bref la joie est partout, elle se manifeste sur les visages et les sauts répétés et les cris d’encouragement. Soufis, Stambeli, Hadhra, Nouba, Mezwed, Bangua, urban dance ,Rboukh…des styles musicaux de la chanson populaire tunisienne qui ont séduit l’assistance.La mise en scène et la scénographie  de Lamjed Guiga ont été largement orientée vers la théâtralisation de la notion de la Hadhra en tant que rituel collectif qui trouve ses origines dans le patrimoine soufi.

Cette notion novatrice ne manque pas de plaire à un public nombreux.offrant au grand public cosmopolite un patrimoine réinventé, où l’empreinte du passé se réaffirme avec la fougue du présent.Là où les percussions traditionnelles comme le “tbal” et le “bendir” battaient comme un chœur ancestral,  la guitare, la batterie et l’orgue venaient tisser une trame nouvelle, dans une parfaite alchimie musicale. Pendant près de deux heures, chants, musiques et tableaux chorégraphiques se sont enchaînés dans une harmonie saisissante, transportant tout le théâtre  dans un vertige d’émotions et de sensations.

Dans l’air flottait l’odeur entêtante de l’encens, mêlée aux cris de joie, aux claquements de mains et aux youyous fusant de partout, transformant le théâtre  en un sanctuaire où le sacré et l’art se confondaient en parfaite harmonie. Au cœur de cette fresque musicale,  Imen  changeait souvent de répertoire, se jouait des rythmes, refusait la monotonie. Elle  s’amuse sur scène en chantant de nouvelles œuvres  de son répertoire, complétant ainsi une succession de tableaux musicaux, tous plus riches les uns que les autres. Dans un mélange de styles, l’arrangement musical de Noomane Chaari   a bien servi l’authenticité des rythmes et les mélodies aux modes du terroir dont « Ya Harab » « Ya Sidi Achour » « Baba Echérif » « Chlounga » « El Borni », une nouvelle vision à la fois artistique et culturelle.Ses  paroles , puisent dans un ancien vocabulaire utilisé par les générations précédentes. Imen affirme avoir voulu « ressusciter des mots oubliés et sortir de la mémoire populaire des expressions d’une autre époque .Le spectacle ne repose pas uniquement sur le personnage de « El Borni », mais intègre également celui de « Aïchoucha », deux figures qui reflètent différentes facettes de sa personnalité artistique et humaine.

Par sa musique, sa lumière, le son, la voix,  ce  spectacle « Kharouba »    parvient à conquérir son public passionné. Imen Chérif    et son équipe sont parvenus à relever le défi amplement le temps d’une soirée en couleurs et en musique . Une communion s’est installée entre la scène et les gradins.  La fusion entre instruments orientaux et occidentaux offre des sonorités modernes un peu rock, un peu jazzy et un peu oriental .  La danse est présente avec force.  Stambali,  schlounga, banga et Bousaadia ont également habité cette performance musicale sans oublier l’urban dance avec ces jeunes qui ont fait bouger la scène du théâtre de Nabeul..Des chorégraphies inspirées des transes, des danses procurent des tonalités nouvelles et agréables.  Et quand on a un bel espace en plein air comme le théâtre de Nabeul  et qu’on y rajoute   un public impliqué corps et âme dans l’acte artistique, on obtient une soirée magique avec Imen Chérif.

                               Kamel Bouaouina

Photos Berrzagua

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La voix mélodieuse de Yara au Théâtre d’Hammamet

Von: farhat
19. Juli 2026 um 17:35

Accueillie par un tonnerre d’applaudissements sur la scène du prestigieux théâtre d’Hammamet, la chanteuse libanaise  a enchanté les mélomanes par sa prestance et son talent d’interprète, capable de maîtriser différentes gammes et styles musicaux.    L’artiste dont la variété du répertoire a suscité l’admiration du public, a créé un univers romantique avec une note mélancolique, douce et jazzy où les sentiments et les émotions s’expriment par la puissance des paroles et des notes. Elle a conquis le public en interprétant les meilleurs tubes de ses chansons romantiques.L’assistance a apprécié à sa juste valeur les tubes de la jeune star libanaise  en reprenant ses refrains et en dansant sur ses mélodieux airs orientaux.Ovationnée dès son apparition sur scène, Yara a, pendant deux heures, gratifié les spectateurs de ses chansons à succès en dialectes libanais et khalidji à l’instar de “Sodfa”, “Itwassi fia”, “Khoni Maâk” et “Jaya oua idi Ala Kheddi’’.

Elle a réussi  à mettre le feu dans le théâtre . Le public, qui l’apprécie beaucoup, a exigé d’elle l’interprétation des nouvelles chansons. Elle a répondu à leur souhait. Cette chanteuse  a une fois de plus prouvé qu’elle avait un talent immense, passant de style en style,  d’une musique à une autre. Un bonheur partagé par le public, très jeune. Téléphones portables et appareils photos étaient braqués sur elle. Tous voulaient garder un souvenir de cette agréable soirée.  La foule s’est fait plaisir, chantant les paroles à sa place. Ce soir-là Yara n’oubliera jamais sa prestation et ce public qu’elle a électrisé avec ses chants et ses rythmes. Elle  a déclaré éprouver une grande joie de participer au festival d’Hammamet et s’est dite “heureuse” du public tunisien émettant le vœu  de se reproduire à nouveau en Tunisie

                                                                               Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua 

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La réforme 2026-2030 mise sur le virage numérique des établissements scolaires

Von: farhat
19. Juli 2026 um 17:05

Le ministère de l’Éducation a souligné que la réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 s’appuiera sur la révision des programmes scolaires, la réorganisation du temps scolaire, tout en prenant en compte les aspects pédagogiques et psychologiques des apprenants, ainsi que sur l’accélération de la transition numérique dans les établissements scolaires.
Dans sa réponse sur une question écrite posée par la députée Meriem Cherif concernant la détérioration de l’infrastructure des établissements scolaires et l’échec de la réforme du système d’enseignement, le ministère a expliqué que cette orientation s’appuie sur les résultats de la consultation nationale et sur les travaux du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, visant à bâtir une école publique de qualité et plus équitable.
La réforme du système éducatif pour la période 2026-2030 reposera également, sur le renforcement de la formation du corps enseignant et de l’enseignement préscolaire, la restructuration des parcours d’orientation et de l’enseignement technique et professionnel, l’accélération de la transformation numérique au sein des établissements scolaires, ainsi que la révision de la place des langues dans le système éducatif, ce qui permet d’assurer un équilibre entre le renforcement de l’enseignement de la langue arabe et l’ouverture sur les langues étrangères.
S’agissant des infrastructures, le ministère de l’Éducation a indiqué que le budget alloué aux investissements réalisés au cours des cinq dernières années a atteint environ 1,5 milliard de dinars. Ces investissements ont concerné plus de 5 500 interventions au profit de plus de 3 300 établissements éducatifs, dont la création de nouveaux établissements, l’entretien des espaces menaçant la sécurité des élèves, la reconstruction de clôtures, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable, ainsi que l’installation de caméras de surveillance dans plusieurs écoles.
Et de poursuivre que le programme de l’année 2026 prévoit la création de 19 nouveaux établissements scolaires et de 514 espaces d’enseignement, et l’entretien ainsi que la réhabilitation de 464 établissements scolaires, en accordant la priorité aux zones rurales.
Il s’agit également, de l’acquisition d’équipements pédagogiques et informatiques et l’allocation de budgets pour des interventions d’urgence.
Dans ce contexte, le ministère a souligné qu’il a consacré, dans le cadre du budget de l’année 2026, une enveloppe de 717 millions de dinars (MD) à l’investissement dans le secteur de l’éducation, soit une hausse de près de 20 % par rapport à 2025. L’objectif est de renforcer les projets d’infrastructure et d’équipement et de poursuivre la mise en œuvre du programme de réforme du système éducatif.
Le ministère a réitéré son engagement à poursuivre la réforme de l’école publique, à développer son infrastructure et à améliorer la qualité de l’enseignement, afin de garantir un environnement scolaire sécurisé et d’améliorer les acquis des élèves ainsi que la qualité des apprentissages.

(D’après TAP)

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2e participation de la Tunisie au Salon Expo Protection 2026

Von: farhat
19. Juli 2026 um 16:36

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise la participation tunisienne au salon Expo Protection 2026, qui se tiendra du 3 au 5 novembre 2026 au Parc des Expositions de Paris-Porte de Versailles.

Expo Protection est le salon de référence en France dédié à la prévention et à la gestion des risques. Organisé tous les deux ans, il réunit les principaux acteurs des secteurs de la sécurité, de la protection et de la santé au travail. Plus de 20.000 professionnels s’y rendent pour découvrir les dernières innovations, solutions et services destinés à la prévention des risques professionnels.

Cette deuxième participation tunisienne vise à promouvoir le savoir-faire des entreprises tunisiennes spécialisées dans la sécurité au travail, notamment dans les secteurs du textile technique, des vêtements professionnels, des chaussures de sécurité et des équipements de protection. Elle permettra également de mettre en valeur le potentiel de la Tunisie en tant que plateforme compétitive de production et d’approvisionnement pour les donneurs d’ordres internationaux.

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ESS – Karim Akrout : «Le public n’est pas conscient de la gravité de la situation»

Von: farhat
19. Juli 2026 um 16:14

Après plus d’un mois du lancement de la double campagne de vente des maillots et des abonnements par la commission des litiges qui a fixé comme objectifs la commercialisation de 22 mille abonnements et 50 mille nouveaux maillots, la déception des membres de ladite instance est à son comble en raison de la réticence manifeste du public étoilé, puisque seulement plus de 4.000 abonnements et autant de maillots ont été écoulés jusqu’à présent, de quoi susciter moult interrogations quant à l’engagement d’une bonne partie du public de l’Etoile, qui reste malgré tous les aléas, le principal mécène du club sahélien.
Revenant sur ce «désengagement» du public étoilé, Karim Akrout, le président du comité de gestion provisoire, n’a pas mâché ses mots en allant jusqu’à tirer la sonnette d’alarme par rapport à la précarité de la situation de l’Etoile. «Le public de l’Etoile n’est pas conscient de la gravité de la situation. Il doit être conscient du fait que l’ESS n’est pas en mesure de participer à l’heure actuelle au championnat 2026/2027», a déclaré Karim Akrout sur un ton remonté.

Houssem Dagdoug et Najeh Ferjani sur le départ ?
Avec l’arrivée du nouvel entraîneur français, Christian Bracconi, et en concertation avec le directoire étoilé, un remue-ménage au niveau de l’effectif est envisageable dans les tout prochains jours, avec la signature de certains renforts et le départ de certains éléments dont le rendement et même le comportement sont incompatibles avec l’étape à venir sous la férule de Christian Bracconi.
Dans ce registre, nous avons appris que Houssem Dagdoug et Najeh Ferjani seront priés de trouver preneurs lors de l’actuel mercato estival et ne feront plus partie ainsi, de l’effectif étoilé pour la prochaine saison.

Hatem REGAIEG

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ESS : Alphonce Omija ouvert à toutes les propositions

Von: farhat
19. Juli 2026 um 15:36

Lors d’une récente interview accordée à un organe de presse de son pays natal, le défenseur central international kenyan Alphonce Omija est revenu sur son parcours avec l’Etoile Sportive du Sahel et a ouvert la porte à un possible départ sous d’autres cieux. «Avant de débarquer à l’Etoile, j’ai eu des offres émanant du club soudanais d’El Merrikh et d’un autre club sud-africain, mais j’ai finalement opté pour l’Etoile du Sahel avec lequel je dois avouer que nous avions eu une saison compliquée lors de l’exercice écoulé. Je suis lié à l’ESS jusqu’en juin 2028 mais je reste tout de même ouvert à toutes les propositions», a déclaré Alphonce Omija.

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EST : Bouzaiene et Mouhli sur le départ

Von: farhat
19. Juli 2026 um 14:55

A ce jour, la liste officielle des partants cet été n’a pas été dévoilée. Il y aura des joueurs qui seront prêtés, d’autres qui quitteront définitivement le Parc Hassène Belkhodja, dont le défenseur Elyès Bouzaiene et le milieu du terrain Mohamed Mouhli qui s’entraînent en solitaire et qui n’ont pas été retenus pour le stage de Tabarka. Les deux joueurs sont sollicités par plusieurs équipes de la Ligue 1 et il est fort probable de les voir cette saison sous d’autres couleurs.

La piste Hazem Mastouri abandonnée
Par ailleurs, et selon les informations en notre possession, les contacts avec l’international tunisien Hazem Mastouri ont été définitivement interrompus après la volte-face de l’attaquant international malgré ses promesses de rallier le Parc Hassène Belkhodja.

Maâcha en prêt ?
Tout porte à croire que le jeune attaquant Koussay Maâcha ne sera pas espérantiste lors de la nouvelle saison. Son absence au stage de Tabarka peut être interprétée comme un signe de son éventuel départ durant l’actuel mercato. D’ailleurs, le joueur était déjà très peu sollicité lors de la dernière saison et n’a disputé que quelques bribes de rencontres sans jamais parvenir à s’imposer.
Un passage sous les couleurs d’une autre équipe pourrait l’aguerrir et lui donner l’occasion de faire valoir son savoir-faire.
Cela va être également le cas de Alaâ Eddine Derbali et Mohamed Rayan Hamrouni, eux aussi absents à Tabarka.

Hédi RASSAÂ

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Thiago Almada de retour en Amérique du Sud ?

Von: farhat
19. Juli 2026 um 13:55

Actuellement sous contrat avec l’Atletico Madrid jusqu’en 2030, Thiago Almada pourrait ne pas poursuivre sa carrière du côté de la capitale espagnole.
En effet, les Rojiblancos ne seraient pas fermés à l’idée de vendre leur milieu offensif argentin.
Si l’on en croit le spécialiste mercato EkremKonur, l’ancien joueur de l’Olympique Lyonnais aurait notamment deux touches de l’autre côté de l’Atlantique.
River Plate, mais surtout Flamengo étudierait la possibilité de le recruter dans les prochaines semaines.
La formation auriverde serait même déjà en contact avec les représentants du joueur, âgé de 25 ans.
Almada est pour rappel actuellement à la Coupe du monde où il a disputé 5 rencontres.

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Manchester United : Carrick compte sur Rashford

Von: farhat
19. Juli 2026 um 13:15

Quel avenir pour Marcus Rashford (28 ans), qui n’a pas été conservé par le FC Barcelone malgré un prêt plutôt intéressant la saison passée ? Après la petite finale de la Coupe du monde face à l’équipe de France, et les vacances qui suivront, l’attaquant retournera à Manchester United… où il pourrait finalement rester.
Selon les informations de Fabrizio Romano, l’entraîneur mancunien Michael Carrick«veut travailler» avec Rashford, et compte sur lui pour la pré-saison. Fabrizio Romanoconfrère souligne toutefois qu’un départ de l’international anglais lors du mercato estival reste possible, mais seulement à condition qu’un top club européen se manifeste. Un départ en Turquie, par exemple, est exclu.

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Mondial 2026 (Finale) – Espagne vs Argentine (20h00) : une affiche de rêve inédite

Von: farhat
19. Juli 2026 um 12:46

La Coupe du Monde 2026 atteint son dénouement ce soir au MetLife Stadium de New York, la plus grande finale que le football pouvait offrir. L’Espagne, championne d’Europe en titre, affronte l’Argentine, championne du monde en titre et double championne d’Amérique du Sud. Deux profils de sélection parmi les plus solides de l’histoire récente du football se retrouvent pour le match le plus attendu de l’année.
C’est une affiche de rêve et également inédite en finale de la Coupe du monde. L’occasion pour la Roja de décrocher sa deuxième étoile. Mais en face, un homme a rendez-vous avec l’Histoire : Lionel Messi. S’il gagne cette seconde finale mondiale de suite, le génie argentin pourrait bien clore les débats une bonne fois pour toutes et devenir le meilleur joueur de l’histoire.
L’Espagne arrive avec la défense la plus hermétique du tournoi -un seul but concédé en sept matchs- et une série de trente-sept matchs sans défaite. L’Argentine, invaincue depuis le début de la compétition, porte la marque de son capitaine Lionel Messi -huit buts, vingt-et-un en carrière en Coupes du Monde, recordman de but en coupe du monde- et une identité fondée sur la résilience dans les moments les plus difficiles.

La campagne la plus solide contre la plus dramatique
L’Espagne de Luis de la Fuente a construit la campagne la plus stable de cette Coupe du Monde. Sans grandes oscillations, la Roja a contrôlé les espaces, réduit les risques et appris à gagner des matchs tendus avec des scores serrés. La série de trente-sept matchs sans défaite, entamée après la défaite contre la Colombie en mars 2024, a traversé l’Euro 2024 (titre contre l’Angleterre 2-1 en finale à Berlin) et cette Coupe du Monde.
La phase de groupes avait commencé par une alerte avec (0-0) contre le Cap-Vert, mais la large victoire (4-0) sur l’Arabie saoudite et le (1-0) contre l’Uruguay avaient rapidement repositionné l’Espagne sur le bon chemin. En phases éliminatoires, le niveau de jeu avait été constant : (3-0) contre l’Autriche, (1-0) contre le Portugal (but de Merino dans les arrêts de jeu), (2-1) contre la Belgique (Fabián Ruiz, égalisation de de Ketelaere, Merino 88e), puis la demi-finale la plus maîtrisée de ce Mondial (2-0) contre la France, en contenant Mbappé, Dembélé et Olise, le trio qui avait brillé durant toute la compétition. Un seul but encaissé en sept matchs : la meilleure marque défensive de ce tournoi, et l’une des plus remarquables de l’histoire des Coupes du Monde.
Argentine : onze buts après la 75e minute, un record historique
La campagne de l’Argentine a suivi un scénario radicalement différent mais tout aussi puissant. La phase de groupes avait été maîtrisée -(3-0) Algérie (hat-trick Messi), (2-0) Autriche (doublé Messi), (3-1) Jordanie- avant que la seconde phase n’installe un suspense permanent.
Contre le Cap-Vert en seizième, la prolongation avait été nécessaire (3-2). Contre l’Égypte en huitième, l’Albiceleste avait renversé un (0-2) à la 75e minute avec trois buts en onze minutes avant la fin du temps réglementaire. En quart contre la Suisse, la qualification était venue en prolongation sur une frappe enroulée d’Álvarez (3-1). En demi-finale contre l’Angleterre, l’Argentine était encore revenue de loin, avec des buts dans les dernières minutes d’Enzo Fernández et Lautaro Martínez sur des actions initiées par Messi (2-1). Ce schéma récurrent a produit un record absolu dans l’histoire des Coupes du Monde : onze buts inscrits après la 75e minute dans une seule édition. L’Argentine arrive en finale avec la conviction d’un groupe qui a déjà traversé tous les scénarios extrêmes, mais aussi avec une journée de récupération de moins que l’Espagne et deux prolongations supplémentaires dans les jambes.

Confrontations directes entre l’Espagne et l’Argentine
Espagne et Argentine comptent quatorze confrontations dans leur histoire, avec un bilan parfaitement équilibré : six victoires de chaque côté et deux nuls. Le seul précédent en Coupe du Monde remonte à la phase de groupes de l’édition 1966 en Angleterre, remportée (2-1) par l’Argentine.
Les confrontations récentes illustrent le caractère imprévisible de la rivalité : l’Espagne, quelques mois après avoir été championne du monde en 2010, avait perdu (4-1) à Buenos Aires. En 2018 à Madrid, elle avait écrasé l’Argentine sans Messi (6-1). Cette finale était censée trouver un avant-goût lors de la Finalissima 2026 -qui devait opposer le champion d’Europe (Espagne) et le champion d’Amérique du Sud (Argentine) au Lusail Stadium le 27 mars à Doha- mais le match avait été annulé en raison du conflit au Moyen-Orient. Le destin a réservé la première confrontation entre Lamine Yamal et Lionel Messi pour le plus grand des théâtres.

Absences et incertitudes
De la Fuente arrive en finale sans forfait confirmé. Le staff médical n’a déploré aucun problème physique à l’issue de la demi-finale contre la France, et l’Espagne a bénéficié de cinq jours complets pour préparer la finale. La principale gestion concerne le physique de Rodri, le capitaine ayant disputé les 90 minutes contre la France et restant indispensable à l’équilibre du milieu de terrain, avec sa condition physique suivie de près depuis le début du tournoi.
Lamine Yamal, revenu d’une blessure musculaire de la cuisse contractée au Barça en avril, a été titulaire lors de six des sept matchs de la campagne et arrive en finale comme la principale force de déséquilibre par la droite. La question offensive tourne autour du couloir gauche : Álex Baena apporte davantage de contrôle et de circulation, tandis que Nico Williams est une option de vitesse pour changer le jeu en deuxième période.
Même cas pour Scaloni qui n’a signalé aucune blessure après la demi-finale contre l’Angleterre, mais la fatigue accumulée est la principale préoccupation. L’Argentine a disputé deux prolongations et dispose d’une journée de récupération de moins que l’Espagne. Messi, 39 ans, avait connu une gestion de minutes contrôlée en phase de groupes et sort des matchs les plus exigeants du tournoi, mais reste le principal générateur de grandes occasions de l’équipe.
La décision tactique la plus importante concerne la pointe : Lautaro Martínez a marqué le but de la qualification contre l’Angleterre et monte en puissance dans la compétition pour une place de titulaire, même si Julián Álvarez est l’option la plus probable par sa mobilité et sa capacité à presser. Enzo Fernández arrive en grande forme après ses buts décisifs contre l’Égypte et l’Angleterre. Mac Allister et Paredes complètent un milieu efficace dans la protection et la relance.

Aperçu tactique
L’Espagne maintiendra son 4-2-3-1 avec Rodri et Fabián Ruiz comme pivots, Dani Olmo entre les lignes, Yamal déséquilibrant par la droite, Baena en aide à la circulation par la gauche et Oyarzabal comme référence offensive mobile. Le défi principal espagnol sera de contrôler les zones de réception de Messi -le capitaine argentin tend à décrocher pour recevoir entre le milieu et la défense, cherchant des passes longues et diagonales. Rodri et Fabián devront bloquer cet espace sans désorganiser la couverture des couloirs.
L’Argentine répondra dans un 4-4-2 compact, avec Messi et Álvarez (ou Lautaro) devant. Giuliano Simeone et Mac Allister auront un rôle crucial dans la recomposition, pendant qu’Enzo Fernández sera le milieu le plus agressif pour conduire et frapper de moyenne distance -comme il l’avait fait contre l’Angleterre. Si les Ibériques évitent les pertes de balle en zones centrales et empêchent Messi de recevoir librement, ils maximiseront leur avantage en termes de possession. Si l’Argentine obtient des occasions en contre et en phases arrêtées -domaine où Mac Allister a montré son efficacité (but de la tête contre la Suisse)- la décision peut basculer tardivement, comme dans tous les matchs à élimination directe de cette Argentine.
Composition probable de l’Espagne (4-2-3-1) : Unai Simón ; Pedro Porro, Pau Cubarsí, Aymeric Laporte, Marc Cucurella ; Rodri, Fabián Ruiz ; Lamine Yamal, Dani Olmo, ÁlexBaena ; Mikel Oyarzabal.
Entraîneur : Luis de la Fuente.
Composition probable de l’Argentine (4-4-2) : Emiliano Martínez ; Nahuel Molina, Cristian Romero, Lisandro Martínez, NicolásTagliafico ; Giuliano Simeone, Alexis Mac Allister, Leandro Paredes, Enzo Fernández ; Julián Álvarez, Lionel Messi.
Entraîneur : Lionel Scaloni.

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Liverpool : Barcola, l’option numéro 1

Von: farhat
19. Juli 2026 um 12:43

Il ne s’agit pas d’un secret, Liverpool apprécie le profil de l’ailier du Paris Saint-Germain Bradley Barcola (23 ans, 29 matchs et 11 buts en L1 pour la saison 2025-2026) sur ce mercato d’été. Alors que l’international français, sous contrat jusqu’en juin 2028, dispose d’un avenir incertain, l’ancien Lyonnais représente bel et bien le choix numéro 1 des Reds pour se renforcer sur le plan offensif.

Face à la complexité de ce dossier, le club anglais assure logiquement ses arrières et étudie d’autres options : YankubaMinteh (Brighton), Saïd El Mala (Cologne) et Matias Fernandez-Pardo (Lille) figurent aussi dans les petits papiers de Liverpool. Sans surprise, le futur de Barcola devrait se décanter après cette Coupe du monde 2026.

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Aston Villa : Joao Gomes en approche

Von: farhat
19. Juli 2026 um 12:12

Après le départ de Youri Tielemans pour Manchester United, Aston Villa va se consoler avec l’arrivée du milieu de terrain de Wolverhampton Joao Gomes . D’après le journaliste Fabrizio Romano, les deux formations anglaises ont trouvé un accord verbal, estimé à 45 millions d’euros (bonus compris), pour le transfert de l’international brésilien.

De son côté, l’ex-talent de Flamengo a fait ses adieux aux Wolves et a été autorisé à voyager pour passer sa visite médicale avec les Villans. Malgré la relégation de Wolverhampton en Championship, Joao Gomes incarnait l’une des rares satisfactions de cette équipe lors de la saison 2025-2026.

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JS Omrane : stage de préparation à Aïn Draham du 24 au 30 juillet et amical face au CA Bizertin

Von: farhat
19. Juli 2026 um 11:27

La JS Omrane effectuera un stage à huis clos à Aïn Draham du 24 au 30 juillet courant en préparation de la saison 2026-2027, a indiqué le directeur sportif du club, Abdessalem Bouhouche.

Dans une déclaration accordée samedi à l’agence TAP, Bouhouche a précisé que ce stage sera ponctué par un match amical face au CA Bizertin, avec la possibilité de disputer une seconde rencontre de préparation.

L’équipe a entamé sa préparation pour le nouvel exercice le 16 juillet, date de la reprise des entraînements sous la conduite de l’entraîneur Amine Béji qui poursuivra son expérience à la tête du club après l’avoir conduit, la saison dernière, à la 9e place en championnat et à une qualification pour les demi-finales de la Coupe de Tunisie.

Les séances d’entraînement, organisées au stade Taïeb Ben Ammar d’El Omrane, se poursuivront jusqu’au 23 juillet avant le départ pour Aïn Draham, a ajouté Bouhouche.

Concernant l’effectif, le club n’a enregistré, à ce jour, aucune recrue officielle. Il a conservé l’ensemble de ses joueurs de la saison écoulée, à l’exception du gardien Montassar Essid, récemment transféré à l’Espérance de Tunis.

Bouhouche a expliqué que les performances de la JS Omrane la saison passée avaient suscité l’intérêt de plusieurs clubs tunisiens et étrangers pour certains de ses cadres. Il a notamment cité le défenseur Bilel Mgannem, convoité par le Club Africain, le latéral droit Mustapha Souissi, suivi par l’Etoile du Sahel et le CS Sfaxien, ainsi que le milieu de terrain Ghaïth Ben Hassine, ciblé par le Stade Tunisien.

Il a également confirmé que l’attaquant Adi Belhaj était convoité par deux clubs de première division irakienne, tandis que le milieu nigérian Aly Casmir Chinonso suscitait l’intérêt de deux formations évoluant en première division libyenne.

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Ligue 1 : tirage au sort du calendrier 2026-2027, ce 29 juillet

Von: farhat
19. Juli 2026 um 10:47

Le tirage au sort du calendrier de la nouvelle saison du championnat de la Ligue 1 du football professionnel 2026-2027 aura lieu le 29 juillet courant, a indiqué le président de la Ligue nationale du football professionnel (LNFP), Walid Ben Mohamed.

Dans une déclaration faite hier à l’agence TAP, Walid Ben Mohamed a précisé que le tirage au sort du calendrier du championnat se déroulera au siège de la Fédération tunisienne de football (FTF) à partir de 11h00 à la date susmentionnée.

S’agissant du championnat de la Ligue 2, le président de la LNFP a déclaré que la date du tirage au sort du calendrier n’a pas encore été fixée.

Pour rappel, la journée d’ouverture inaugurale du championnat de la Ligue 1 aura lieu les 22 et 23 août prochain, tandis que la première journée du championnat de la Ligue 2 est prévue pour les 19 et 20 septembre prochain.

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Les coupures de courant se succèdent dans toutes les régions : des sacrifices mesurés pour éviter un éventuel black-out 

Von: tmps
19. Juli 2026 um 10:15

En ces temps de canicule, les coupures du courant électrique deviennent très fréquentes et n’épargnent aucune région du pays. La STEG ne s’en cache pas et affirme procéder de la sorte pour éviter un éventuel black-out qui pourrait paralyser tout le pays…

Rien que jeudi dernier, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle allait recourir à des coupures d’électricité dans plusieurs régions du pays, entre 13h00 et 16h00, afin de préserver la stabilité et la continuité du réseau électrique.

La STEG a précisé que ces coupures pourraient concerner les régions suivantes :

Grand Tunis : Hraïria, Le Bardo, La Manouba, Ezzouhour, El Menzah V, El Menzah, L’Ariana, El Manar, Mhamdia, Fouchana, Jedaïda, Sanhaja et Borj Cédria.

Nord : Hemada, Tazarka, El Mida, Zeriba, Mrezga et Somaâ.

Nord-Ouest : Ouechtata, Rouhia, Jedeliane, Oued Meliz, Bou Salem, Bouarada, Amdoun, Touiref et Medjez el-Bab.

Centre : Sahlat Bouhajla, El Khadhra, Jehina, Dar Jamaïa, Sidi Saïidane, El Jem, Sidi Messaoud, Zaâfrana et Ghouiba.

Sfax : Gremda, Menzel Chaker, Agareb, Thyna, Route de Tunis et Route de Mahdia.

Sud : Zerig, Aghir, Mareth, Tataouine, Ouedhref, Chahbania, Ghomrassen et Zarzis.

Sud-Ouest : Regueb, Lajred, Souk Jedid, Chakhar, Nasrallah, Charaïaâ, El Makarem, Hammar et Hichria.

C’est dire que toutes les régions du pays sont concernées et que tous les citoyens vont devoir composer avec ces coupures, rendues nécessaires, voire inévitables pour se prémunir contre toute éventualité de black-out total qui pourrait paralyser tout le pays avec des conséquences très fâcheuses pour tous les secteurs d’activité.

Face à cette situation, les autorités et la STEG expliquent que certaines coupures sont devenues inévitables afin de préserver la stabilité du réseau national et d’éviter un black-out généralisé. C’est ce que rappelle Fayçal Trifa, le PDG de la STEG : «La consommation d’électricité a atteint des niveaux historiques sous l’effet des températures extrêmes et du recours massif aux climatiseurs, notamment entre 13h et 17h, période où le réseau enregistre son pic de charge. À cette pression s’est ajoutée une panne technique sur une installation énergétique située dans l’Est de l’Algérie, réduisant temporairement les capacités d’échange d’électricité entre les deux pays. Or, la Tunisie dispose d’une capacité installée estimée entre 6.000 et 6.300 MW, dont plus de 90% proviennent de centrales thermiques alimentées au gaz naturel. Ainsi, pour préserver l’équilibre entre l’offre et la demande, la STEG recourt à des opérations de délestage, c’est-à-dire des coupures temporaires et ciblées destinées à empêcher un effondrement général du système électrique».

Compréhension et agacement

Ces interruptions, qui touchent différents quartiers selon une rotation, sont présentées par les responsables de la STEG et des autorités compétentes comme un mal nécessaire pour éviter un scénario de black-out similaire à celui qu’avait connu la Tunisie, rappelons-le, en septembre 2023.

Certes, une telle situation n’a rien de satisfaisant ou de rassurant, mais le contexte, avec des chaleurs anormalement élevées et une «obligation» à avoir recours aux climatiseurs, de jour comme de nuit, incitent, tout de même, à la prudence et à une consommation responsable de l’énergie électrique, avec toutes les précautions qui s’imposent. A ce titre, la STEG appelle également les citoyens à prendre les précautions nécessaires afin d’éviter d’éventuelles surtensions lors du rétablissement de l’alimentation électrique pour éviter l’endommagement des appareils et engins électriques.

Du côté du citoyen, les coupures deviennent de plus en plus gênantes, de jour comme de nuit. L’agacement est visible, mais lorsque ces mesures sont prises pour préserver l’intérêt commun du pays et de ces mêmes citoyens, la sagesse incite à se comporter de manière responsable, à condition de voir ces coupures durer le moins de temps possible. De même, on signale des interruptions prolongées de l’approvisionnement en eau potable dans certaines régions. Renseignement pris, il s’avère que les stations de pompage dépendent directement de l’alimentation en électricité et se trouvent, à leur tour, à l’arrêt à chaque fois que l’électricité manque à l’appel.

C’est dire que cette situation exceptionnelle met à nu, encore une fois, les limites d’infrastructures soumises à une demande record, dans un contexte où les épisodes de chaleur extrême deviennent de plus en plus fréquents.

Dans ce même chapitre d’agacement, de nombreux citoyens réclament davantage de transparence sur les horaires des coupures et une meilleure communication de la part des autorités, de manière à prendre plus de précautions et la STEG doit s’y plier pour éviter les mauvaises surprises et les arrêts inattendus.

La consommation a augmenté de 30% 

Jusqu’à quand ces coupures vont-elles demeurer nécessaires et inévitables ? Du côté de la STEG, on appelle les consommateurs à rationaliser leur consommation, particulièrement durant les heures de pointe, afin de réduire la pression sur le réseau électrique national. Les autorités estiment que ces mesures demeurent nécessaires tant que les températures resteront exceptionnellement élevées.

Avec des températures ayant atteint jusqu’à 47°C, et une moyenne de chaleur qui a dépassé, de loin, la normale au mois de juin, les besoins en refroidissement ont fortement augmenté. La multiplication de l’usage des climatiseurs a entraîné une pression supplémentaire sur le réseau électrique, notamment pendant les heures de pointe, entre 13h00 et 17h00, où la consommation a progressé d’environ 30% par rapport aux niveaux habituels.

Kamel ZAIEM

 

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Pourquoi, chaque été, nos champs et forêts sont menacés d’incendie ?

Von: tmps
19. Juli 2026 um 09:26

Voilà que depuis toujours, la saison estivale est marquée par ces incendies qui ravagent champs et forêts occasionnant des dégâts importants. Il est vrai que la plupart des incendies sont brusques et imprévus, mais les causes des feux de forêt sont généralement connues et attendues, surtout lorsque la température est très élevée et que la pluie vient à manquer. C’est le moment propice pour que la moindre étincelle enflamme des brindilles, puis des herbes sèches, des buissons, des arbres et enfin, la forêt tout entière. 

Des causes naturelles sont certes à l’origine des feux de forêt, mais aussi les causes humaines sont importantes, comme la malveillance et l’incivisme : un mégot de cigarette mal éteint jeté au sol, un barbecue mal maîtrisé peuvent provoquer un incendie. De plus, il y a une autre cause liée à des actes criminels puisque les feux de forêt sont souvent allumés volontairement par des pyromanes. En effet, la cadence avec laquelle les incendies se déclenchent de façon répétitive et le fait qu’ils se soient tous déclenchés dans des champs de blé, ne poussent-ils pas à croire qu’il y a quelque chose de suspect ?

Le nombre des incendies va crescendo

En 2026, la Tunisie a déjà enregistré au moins 417 incendies depuis le 1er mai, un chiffre qui est supérieur à celui de la même période de l’année dernière. De plus, entre le 1er juin et le 5 juillet 2026, une certaine augmentation du nombre d’incendies a été constatée dans des régions comme les gouvernorats du Kef, de Béja et de Jendouba. Par ailleurs, jusqu’à mi-juillet 2026, on compte déjà plusieurs centaines d’incendies déclenchés dans plusieurs régions du pays. Selon les rapports diffusés par la Direction Générale des Forêts, les données montrent une augmentation progressive du nombre d’incendies en Tunisie au fil des années, soit plus du double par rapport à avant 2010. L’on se demande si à cette époque-là, nos champs et forêts étaient plus protégés qu’aujourd’hui. Y aurait-il d’autres facteurs qui sont à l’origine de ces feux ? Serait-ce un phénomène naturel dû au réchauffement du globe et de la hausse de température en cette saison estivale ? 

Cependant, ces incendies sont souvent déclenchés suite à un comportement humain, irresponsable et irréfléchi provenant d’individus paranoïaques, qu’on appelle des pyromanes, ces personnes qui souffrent d’une impulsion incontrôlable à allumer des incendies de manière délibérée et répétée, trouvant dans cet acte criminel un soulagement et une satisfaction. Et dire que souvent, ces pyromanes perpétuent leurs actes sans être interceptés par les gardes forestiers ou la Direction Générale des Forêts ! Pourtant, les autorités tunisiennes, notamment la Direction Générale des Forêts, ont récemment procédé à des arrestations de pyromanes dans le cadre de la lutte contre les incendies. Ces actions font partie des efforts pour maîtriser les départs de feu volontaires qui contribuent à la recrudescence des incendies en Tunisie. 

Impacts néfastes sur l’agriculture et l’environnement

Il n’y a aucun doute que les incendies ont des impacts significatifs et souvent dévastateurs sur l’agriculture et l’environnement. En agriculture, les incendies détruisent directement les cultures en brûlant les plantes, ce qui entraîne une perte immédiate de la production agricole. Les pertes peuvent affecter les récoltes en cours ainsi que les plantations futures, réduisant la disponibilité alimentaire locale et nationale. Ils peuvent également détruire la matière organique du sol, essentielle à la fertilité. En outre, les incendies touchent souvent le bétail qui peut être blessé ou tué. De même, la destruction des pâturages réduit la disponibilité de nourriture pour les animaux, affectant la production laitière et la reproduction.

Quant aux impacts des incendies sur l’environnement, ils peuvent affecter la biodiversité. En effet, ils détruisent les habitats naturels, mettant en danger la faune et la flore locale. Certaines espèces peuvent être décimées localement, surtout celles qui sont endémiques ou déjà vulnérables. Dans ce cas, la régénération naturelle peut être lente, voire impossible dans certains cas. C’est qu’il faut des années entières pour reboiser une forêt incendiée.

Eviter la propagation des feux

Au cas où les incendies, causés par des facteurs naturels ou humains, seraient évidents, compte tenu des fortes chaleurs de ce mois de juillet, notre devoir serait d’éviter la propagation des feux que ce soit dans les champs ou dans les forêts. Aussi faut-il prendre les mesures préventives nécessaires afin d’éviter de grandes pertes. Nous avons certes une stratégie nationale pour la protection des forêts contre les incendies qui se base principalement sur un programme d’action pour coordonner avec toutes les parties intervenantes, l’ouverture des circuits forestiers et le contrôle des points d’approvisionnement en eau, dont le nombre s’élève à 355. Il s’agit, également, de l’adoption du système des patrouilleurs et la création de 43 centres avancés d’alerte précoce, d’information et d’intervention rapide. Mais il reste beaucoup à faire. Lors d’un incendie, il est important de maîtriser la propagation, en particulier si des habitations, des bâtiments d’élevage ou de stockage de l’engrais ou des engins se trouvent à proximité. Si le début d’incendie ne peut être arrêté par les moyens présents sur place, la Direction Générale des Forêts insiste sur la priorité qui est de prévenir pour faire évacuer tous les bâtiments.

Hechmi KHALLADI

 

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Protection contre le décrochage scolaire et inclusion des élèves en situation de handicap :  entre ambition stratégique et défis de la mise en œuvre

Von: tmps
19. Juli 2026 um 08:26

 Par Mondher AFI

La séance d’audition consacrée à la protection des enfants menacés de décrochage scolaire, à l’inclusion des élèves en situation de handicap ainsi qu’aux perspectives de réforme du système éducatif, tenue le 9 juillet 2026 devant la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et des districts, s’inscrit dans le cadre de la vision générale de réforme de l’État portée par le Président de la République, Kaïs Saïed.

Cette orientation stratégique traduit une volonté de repenser l’école non seulement comme une institution de transmission des savoirs, mais également comme un instrument de cohésion sociale, de réduction des inégalités et de consolidation du capital humain.

Cependant, comme dans toute réforme publique d’envergure, la définition d’une vision stratégique ne constitue que la première étape. La véritable mesure de son efficacité réside dans sa traduction opérationnelle. Or, les politiques éducatives révèlent souvent un décalage entre l’ambition des orientations nationales et leur concrétisation sur le terrain. Ce décalage ne remet pas nécessairement en cause la pertinence des objectifs poursuivis, il met plutôt en évidence la complexité des mécanismes institutionnels chargés de leur mise en œuvre. Les contraintes administratives, les limites des ressources humaines et financières, les disparités territoriales et la coordination parfois insuffisante entre les différents intervenants ralentissent le rythme de réalisation des réformes et réduisent leur impact sur les établissements scolaires.

Le décrochage scolaire : une problématique systémique

Les données présentées au cours de la séance témoignent d’une évolution positive grâce au renforcement des réseaux d’accompagnement, aux cellules d’écoute, au suivi psychosocial et aux Écoles de la deuxième chance. Cette approche marque une rupture avec une conception strictement curative du décrochage scolaire en privilégiant désormais l’anticipation, la prévention et l’accompagnement individualisé.

Toutefois, les recherches en sociologie de l’éducation montrent que le décrochage scolaire ne constitue jamais un phénomène exclusivement pédagogique. Il résulte d’une accumulation de facteurs économiques, sociaux, familiaux, territoriaux, psychologiques et institutionnels. Les inégalités sociales, la précarité, l’éloignement géographique, la fragilité des infrastructures, les difficultés d’apprentissage ou encore les transformations du rapport des jeunes à l’école participent simultanément à la production du risque de rupture scolaire.

Dans cette perspective, la lutte contre le décrochage ne peut être limitée au seul espace scolaire. Elle suppose une coordination durable entre les politiques éducatives, sociales, sanitaires et territoriales afin de construire un environnement protecteur autour de l’enfant. L’efficacité de cette stratégie dépendra moins de la multiplication des dispositifs que de leur articulation, de leur continuité et de leur capacité à intervenir précocement avant que les situations d’exclusion ne deviennent irréversibles.

L’intégration de plus de douze mille élèves en situation de handicap dans les établissements scolaires constitue une avancée importante vers la reconnaissance du droit universel à l’éducation. Elle traduit une évolution des politiques publiques vers une approche davantage fondée sur les droits humains et l’égalité des chances.

Néanmoins, les standards internationaux rappellent que l’inclusion ne peut être assimilée à une simple présence physique dans les établissements ordinaires. Une école véritablement inclusive suppose une transformation profonde de l’environnement éducatif : accessibilité des infrastructures, adaptation pédagogique, disponibilité d’accompagnants spécialisés, formation continue des enseignants, équipements adaptés et coopération permanente entre les secteurs de l’éducation, de la santé et des affaires sociales.

Les difficultés relevées dans plusieurs régions illustrent l’écart qui peut subsister entre les principes consacrés par les textes et leur application concrète. Les contraintes budgétaires, les insuffisances organisationnelles, les disparités territoriales et les difficultés de coordination institutionnelle limitent encore l’effectivité de ce droit. Ainsi, la question centrale n’est plus celle de la reconnaissance juridique de l’inclusion, largement acquise, mais celle des capacités administratives, techniques et financières nécessaires pour la rendre pleinement opérationnelle.

 

La gouvernance comme condition de réussite

L’analyse comparée des réformes éducatives met en évidence que leur efficacité ne dépend pas exclusivement de la qualité des orientations stratégiques ou des objectifs affichés, mais repose essentiellement sur les modalités de leur gouvernance, de leur pilotage et de leur mise en œuvre. Les systèmes éducatifs qui enregistrent des progrès durables sont généralement ceux qui disposent d’institutions capables d’assurer la continuité des politiques publiques, de coordonner les différents niveaux décisionnels, de mobiliser les ressources nécessaires et d’adapter les interventions aux réalités territoriales, sociales et démographiques. La gouvernance constitue ainsi un facteur structurant qui conditionne la traduction des choix politiques en résultats observables.

Dans le contexte tunisien, l’examen des politiques éducatives fait apparaître un ensemble de contraintes principalement liées aux mécanismes d’exécution et de régulation. La complexité des procédures administratives, la dispersion des responsabilités entre les différents niveaux de décision, l’hétérogénéité des capacités institutionnelles, l’insuffisance des dispositifs de suivi et d’évaluation, ainsi que les disparités persistantes entre les régions influencent le rythme et l’efficacité de la mise en œuvre des réformes. Ces éléments témoignent moins d’une absence d’orientations stratégiques que des difficultés inhérentes à leur opérationnalisation et à leur inscription dans une logique de gouvernance intégrée.

Dans cette perspective, la consolidation des politiques éducatives suppose le développement de mécanismes institutionnels fondés sur la planification stratégique, la coordination intersectorielle, l’évaluation continue des résultats, la production d’indicateurs fiables et la clarification des responsabilités des différents acteurs. Une telle approche favorise l’ajustement progressif des politiques publiques aux évolutions du système éducatif et contribue à renforcer leur cohérence, leur efficacité et leur capacité d’adaptation aux transformations économiques, sociales et technologiques.

 

Vers une école plus équitable et plus résiliente

La prévention du décrochage scolaire et la pleine inclusion des élèves en situation de handicap constituent désormais des critères fondamentaux d’évaluation de la performance des systèmes éducatifs contemporains. Elles ne relèvent plus uniquement de considérations pédagogiques ou sociales, mais traduisent la capacité d’un État à construire un modèle de développement fondé sur la justice éducative, la cohésion sociale et la valorisation durable du capital humain. À travers ces deux enjeux se mesure la faculté des politiques publiques à garantir un accès équitable aux apprentissages, à prévenir les mécanismes de marginalisation scolaire et à offrir à chaque enfant les conditions nécessaires à la réalisation de son potentiel, indépendamment de son origine sociale, de son territoire de résidence ou de sa situation de handicap.

Au regard de ces éléments, le décrochage scolaire ne saurait être réduit à un simple abandon des études ou à une interruption ponctuelle du parcours éducatif. Il constitue l’aboutissement d’un processus cumulatif d’exclusion progressive, résultant de l’interaction complexe de facteurs individuels, familiaux, institutionnels, économiques, culturels et territoriaux.

Bien avant la rupture définitive avec l’école, apparaissent des signes précurseurs tels que l’absentéisme répété, les difficultés d’apprentissage, la démotivation, la dégradation des performances scolaires, les tensions avec l’institution éducative ou encore le sentiment de ne plus trouver sa place au sein de l’environnement scolaire. Le décrochage représente ainsi la manifestation visible de dysfonctionnements plus profonds qui affectent simultanément les politiques éducatives, les mécanismes de protection sociale et les conditions de développement des territoires.

Ses conséquences dépassent largement le cadre scolaire. Elles affectent durablement les trajectoires individuelles en limitant l’accès à l’emploi qualifié, en renforçant la précarité économique, en accroissant les risques d’exclusion sociale et en réduisant les possibilités de mobilité sociale intergénérationnelle. À l’échelle collective, le décrochage entraîne une perte considérable de ressources humaines, affaiblit la compétitivité économique, accentue les inégalités sociales et territoriales, nourrit les phénomènes de pauvreté structurelle et peut favoriser diverses formes de vulnérabilité sociale, notamment la marginalisation, la délinquance ou l’économie informelle. Il représente ainsi une forme particulièrement coûteuse de gaspillage éducatif et d’inefficience des investissements publics consacrés à l’éducation.

L’inclusion des élèves en situation de handicap s’inscrit dans la même logique de transformation des systèmes éducatifs. Elle ne peut être envisagée comme une simple mesure compensatoire ou comme une politique d’assistance destinée à des catégories spécifiques d’élèves. Elle suppose une redéfinition profonde de l’organisation scolaire afin de garantir l’accessibilité physique, pédagogique, numérique et sociale des établissements, d’adapter les méthodes d’enseignement à la diversité des besoins éducatifs, de renforcer les compétences des personnels éducatifs et de promouvoir une culture institutionnelle fondée sur la reconnaissance de la diversité comme richesse collective plutôt que comme facteur de différenciation. L’inclusion constitue ainsi un principe structurant qui interroge la capacité de l’école à accueillir tous les élèves sans discrimination et à transformer ses propres pratiques plutôt qu’à exiger des apprenants qu’ils s’adaptent à des normes rigides.

Une lecture critique conduit toutefois à dépasser les approches exclusivement centrées sur les comportements individuels des élèves ou sur les difficultés des familles. Une part importante des situations de décrochage trouve également son origine dans les insuffisances structurelles des systèmes éducatifs eux-mêmes : programmes peu adaptés aux réalités sociales, méthodes pédagogiques insuffisamment différenciées, faiblesse des dispositifs d’accompagnement personnalisé, orientation scolaire parfois inéquitable, inégalités territoriales persistantes, déficit de coordination entre les secteurs éducatif, social et sanitaire, ainsi qu’une prise en compte encore insuffisante des besoins spécifiques des élèves vulnérables. Le décrochage apparaît alors moins comme un échec individuel que comme le révélateur des limites d’un système incapable d’assurer durablement la réussite de tous.

Dans cette perspective, la lutte contre le décrochage scolaire et la promotion d’une école pleinement inclusive ne peuvent se limiter à des interventions correctives intervenant après la rupture scolaire. Elles exigent une stratégie globale fondée sur la prévention précoce, le repérage des facteurs de risque, le renforcement du partenariat entre l’école, la famille et les acteurs sociaux, l’amélioration de la qualité des apprentissages, le développement d’environnements scolaires bienveillants et la mise en œuvre de politiques publiques intégrées articulant éducation, protection sociale, santé, développement territorial et insertion professionnelle. Ce n’est qu’à cette condition que l’école pourra pleinement remplir sa mission de réduction des inégalités, de promotion de la citoyenneté et de construction d’un développement humain inclusif et durable.

Les orientations présentées témoignent d’une évolution significative des politiques publiques vers une approche plus inclusive et plus préventive. Toutefois, leur réussite dépendra principalement de la capacité des institutions à assurer une mise en œuvre continue, coordonnée et évaluée, fondée sur des ressources suffisantes et une gouvernance efficace. Le véritable enjeu ne réside donc plus dans la définition des objectifs, largement identifiés, mais dans la capacité à transformer ces orientations en résultats mesurables, durables et équitablement répartis sur l’ensemble du territoire national. C’est à cette condition que la réforme éducative pourra produire une amélioration réelle de la qualité de l’école tunisienne et renforcer son rôle comme levier de développement humain, de cohésion sociale et de réduction des inégalités.

 

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Météo : prévisions du dimanche 19 juillet 2026

Von: farhat
19. Juli 2026 um 07:10

Selon l’INM, la journée sera marquée par une légère hausse des températures sur les côtes et du sirocco ailleurs, sous un ciel peu nuageux qui se couvrira l’après-midi de cellules orageuses et de pluies éparses sur l’ouest du Nord et du Centre. Les vents, faibles à modérés, passeront du secteur sud à l’est, tandis que la mer restera calme à peu agitée.

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Le Président Saïed en visite d’inspection à la station de la SONEDE de Ghedir El Golla

Von: farhat
19. Juli 2026 um 06:08

Le Président Kaïs Saïed a effectué, samedi soir, une visite d’inspection à la station de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) de Ghedir El Golla, située dans la délégation de La Hrairia, dans le gouvernorat de Tunis.

À cette occasion, le chef de l’État s’est enquis des causes des coupures d’eau potable enregistrées dans plusieurs régions du pays.

La station de Ghedir El Golla est la plus importante installation de la SONEDE. Elle assure le stockage des eaux provenant du barrage de Kasseb et du canal Medjerda–Cap Bon, leur traitement ainsi que leur distribution.

L’infrastructure injecte quotidiennement entre 500.000 et 700.000 mètres cubes d’eau et approvisionne en eau potable la majeure partie des quartiers du Grand Tunis.

(D’après TAP)

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Le Président Saïed visite la zone du « pont de Bizerte » et inspecte des projets de protection contre les inondations

Von: farhat
19. Juli 2026 um 06:04

Le Président de la République, Kaïs Saïed, s’est rendu samedi soir dans la zone du « pont de Bizerte », relevant de la délégation de Kalaât El Andalous (gouvernorat de l’Ariana), où il a inspecté deux projets portant sur la protection contre les inondations de l’oued Medjerda et la restauration du pont andalou historique.

Au cours de cette visite, le chef de l’État a pris connaissance de l’état d’avancement du projet de protection contre les crues de l’oued Medjerda dans cette région, avant de visiter le chantier de restauration du pont andalou de Kalaât El Andalous.

Le président Saïed s’est ensuite entretenu avec plusieurs habitants de la région, dont il a écouté les préoccupations et les doléances.

Le projet de protection contre les inondations de l’oued Medjerda s’étend sur de larges portions du cours du fleuve, jusqu’aux régions du Nord-Ouest et aux zones situées entre le barrage d’El Aroussia, dans le gouvernorat de La Manouba, et la ville de Kalaât El Andalous.

Il vise à mieux maîtriser les crues et à protéger les agglomérations ainsi que les terres agricoles du bassin de l’oued.

Le projet de restauration et de réhabilitation du pont andalou prévoit, pour sa part, l’aménagement des abords du monument et des travaux complets de conservation, afin de préserver cet ouvrage historique.

(D’après TAP)

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