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Pronostic Quinté : Prix Le Roi Soleil à Chantilly

Von: farhat
06. Juli 2026 um 22:16

Pour cette 8ème course à Chantilly, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
​1-2-14-15-7-4-8
​Le cheval 1– Ti Amo Bello s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quarté, tandis que le 14– Au Dela des Mers sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Chantilly;

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix Le Roi Soleil. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Chantilly :

1. Ti Amo Bello : Plaisant lauréat à Compiègne mais lourdement pénalisé. Contraint de s’élancer tout à l’extérieur, sa marge de manœuvre est désormais réduite.

2. Modele Absolu : Quatrième du Derby espagnol en dernier lieu. Arrivant au départ en excellente forme et plein d’ambitions, il mérite un large crédit.

3. Andeol : Totalement malheureux lors de ses débuts à ce niveau à ParisLongchamp. Gêné dans sa progression, un rachat complet est vivement attendu.

4. Ingeborg : Modèle de régularité compétitive à cette valeur. Nantie d’un excellent numéro 2 dans les stalles, tous les feux sont au vert.

5. Zelzara : Reste sur une probante quatrième place à ce niveau à Compiègne. Confirmée dans cette catégorie, elle détient une première chance théorique.

6. Waramini : Handicapée par sa stalle 15 en bon terrain. Bien que rallongée avec profit, sa tâche s’annonce délicate pour les premières places.

7. Egyptian Glory : Remarquable deuxième pour son premier essai à ce niveau. Restée au top et indifférente au terrain, elle devrait logiquement confirmer.

8. Incentive Victory : Auteur d’une fin de course plaisante à Compiègne. Rallongée avec bonheur, elle visera un accessit malgré la piste rapide.

9. Vasumati : Dispute son premier handicap en étant rallongée pour l’occasion. Si le rythme est sélectif, elle est capable de s’illustrer d’emblée.

10. Flash Girl : Vient d’ouvrir son palmarès de brillante manière à Lyon-Parilly. Elle passe ici un test instructif pour ses débuts dans la catégorie.

11. Rue Recamier : Pouliche très régulière abordant ce premier handicap avec beaucoup de fraîcheur. Prise à un poids correct, elle surprendra agréablement.

12. Extravagante : Rassurante lauréate récemment dans un maiden après un échec parisien. Bien placée à la corde, elle tentera de franchir un palier.

13. The Little Swan : À ne pas condamner sur sa récente contre-performance à ParisLongchamp. Prise à une valeur intéressante, son mentor insiste avec des ambitions.

14. Au Dela des Mers : Poulain tardif en constants progrès venant de briller dans le Sud-Ouest. Couru caché en dehors, il visera un lot.

15. Mister Black : Irréprochable à ce niveau et proche d’un succès. Malgré son très mauvais numéro de corde, ce cheval solide mérite un grand crédit.

16. Warholm : Manque cruellement de compétition avec seulement deux parcours dans les jambes. Privé de marge en première épreuve, sa tâche reste ardue.

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Parler au quotidien : le dialecte tunisien perd-il ses repères ?

Von: tmps
06. Juli 2026 um 19:13

Il nous arrive parfois, sous nos cieux et au fil des jours, de nous retrouver contraint de traduire une expression dans notre même langue parlée. Face à des interlocuteurs qui n’ont rien pigé de ce qu’on leur avait raconté ! En effet, un petit mot, qui n’existe pas dans leur lexique linguistique, leur avait interrompu la conversation. Il s’agit du mot «Yassek», du turc «Yassak», qui veut dire «Interdit». Si bien qu’à partir de ce mot, nous avons créé un verbe, celui d’«Iyassak» (Il nous interdit.) Nous pourrons citer également  l’exemple de «Tozzina» qui, au départ, était «Dozzena», en langue italienne, c’est-à-dire le chiffre douze. Les temps ont certes changé mais pas au point de ne plus se comprendre aujourd’hui mutuellement entre les habitants d’un même pays ! Une langue, qu’elle soit littéraire ou parlée, évolue en se renouvelant. Mais ce qui arrive malheureusement à notre dialecte tunisien, c’est qu’il s’effrite de jour en jour, après avoir été d’une richesse sans pareille du temps de nos aïeux. Il contenait, en effet, des mots dont l’origine provenait de pas moins de six pays méditerranéens, sans compter les pays arabes, l’Italie, particulièrement du côté de ses régions du Sud, la France, l’Espagne, la Turquie, Malte, la Grèce. Et nous en oublions, car il est des mots contenus dans notre dialecte et dont l’origine est russe et également turque, comme «Gaouri» qui veut dire mécréant ou infidèle. C’est dire l’influence accrue de la présence des communautés de ces pays en Tunisie sur la langue parlée tunisienne depuis la fin du dix-huitième siècle, le dix-neuvième siècle et la première moitié du vingtième siècle. Cela lui a été d’un grand enrichissement. Une manne de mots qui constitue un trésor, mais que les nouvelles générations rejettent étrangement en choisissant d’emprunter plutôt des mots puisés dans la langue anglaise qu’ils considèrent aujourd’hui comme la meilleure langue pour évoluer et réussir leur vie, en plus de la langue arabe littéraire. Mais le pire, c’est quand ils ne reconnaissent aucune autre langue ! Et c’est là, une autre paire de manches. L’arabe littéraire a remplacé notre langue parlée qui est, de ce fait, devenue élaborée. Cela ne colle pas parfaitement à l’ouïe, du fait qu’une expression en arabe littéraire glissée dans le dialecte tunisien pourrait donner un sens tout à fait différent et contraire à son sens premier. Nous pensons à : «moumarridh» (infirmier qui soigne un patient). Ce mot a été changé de «fermli», émanation d’infirmier en langue française, à «moumarridh». Dans le dialecte tunisien, cela équivaut à : «rendre malade !»

Des pièges à éviter

Plusieurs mots écartés de la langue parlée tunisienne font tomber leurs utilisateurs dans le piège de l’amalgame du sens à travers leur même prononciation. D’un autre côté, notre dialecte tunisien reste très riche d’une région à l’autre de notre pays. Mais il faudrait prendre garde à ne pas utiliser certains mots qui ne donnent pas le même sens, d’une région à l’autre. Le réalisateur d’origine italienne Bernardo Bertolucci avait dit un jour que «le dialecte d’une langue change tous les vingt-cinq kilomètres». C’est dire la grande richesse linguistique dont nous parlons. Dans un coin du Sud tunisien et quand une femme dit à une autre  femme «win jiti ?», cela n’a pas du tout le sens de «où est-ce que tu es arrivée ?», mais «comment vas-tu ?» Et c’est là que la traduction dans la même langue s’impose, comme nous le disions au début de notre article.

Lotfi BEN KHELIFA



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Le ministère de l’Enseignement supérieur dévoile le calendrier universitaire 2026-2027

Von: farhat
06. Juli 2026 um 18:18

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a fixé le calendrier de l’année universitaire 2026-2027, dans le cadre de l’organisation des cours dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, selon une circulaire adressée aux présidents des universités, aux directeurs et doyens des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.

Selon la circulaire, la prochaine année universitaire débutera le mardi 1er septembre 2026 pour les instituts préparatoires aux études d’ingénierie, les écoles et instituts de formation en ingénierie, l’école nationale d’architecture et d’urbanisme de Tunis, les facultés de médecine, de médecine dentaire et de pharmacie, ainsi que l’école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet et les instituts supérieurs d’études technologiques.

Pour les autres établissements d’enseignement supérieur, l’année universitaire débutera le samedi 12 septembre 2026.

L’année universitaire devra comporter un minimum de 28 semaines de cours effectifs, sans compter les périodes de vacances et d’examens, à l’exception des filières de formation spécifiquement régies par des textes particuliers, alors que les enseignants universitaires continueront d’assurer l’évaluation des résultats de fin d’année universitaire et de superviser les examens, les concours et les corrections.

Concernant les vacances universitaires, le ministère a fixé les vacances d’hiver du samedi 12 décembre 2026, après la fin des cours, à dimanche 27 décembre 2026, alors  que les vacances de printemps sont prévues du vendredi 19 mars 2027 après la fin des cours, à dimanche 4 avril 2027.

L’année universitaire comprend également plusieurs jours fériés, notamment les fêtes de l’évacuation et de la révolution, respectivement les 15 octobre et 17 décembre 2026, le jour de l’an le 1er janvier 2027, la fête de l’indépendance le 20 mars 2027, la fête des martyrs  le 9 avril 2027, et la fête du travail le 1er mai 2027.  Les fêtes de l’Aid El-Fitr et de l’Aid El-Idha seront fixées ultérieurement.

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Les médecins tunisiens diplômés à l’étranger dispensés de l’épreuve d’équivalence après cinq ans d’exercice

Von: farhat
06. Juli 2026 um 17:38

« Les médecins tunisiens diplômés à l’étranger peuvent obtenir l’équivalence de leur diplôme sans épreuve d’évaluation ni formation complémentaire, à condition de justifier d’au moins cinq années d’exercice effectif après l’obtention de leur diplôme de spécialité », a indiqué le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans sa réponse écrite à une question du député à l’assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ali.

Le ministère a précisé, dans sa réponse datant du 1er juillet en cours et publiée ce lundi sur le site web de l’ARP, que cette possibilité est déjà prévue par le cadre juridique en vigueur rappelant, dans ce contexte, que les conditions d’équivalence des diplômes, notamment dans les spécialités médicales, ont été révisées par un arrêté ministériel du 10 octobre 2023, à l’issue de consultations engagées depuis 2018 avec le ministère de la Santé, les facultés de médecine et l’Ordre des médecins.

« Les nouvelles dispositions permettent d’accorder directement l’équivalence aux médecins justifiant d’au moins cinq ans de pratique effective après leur spécialisation, sans les soumettre à une formation complémentaire ni à une épreuve d’évaluation », lit-on de même source.

Selon le ministère, la commission sectorielle chargée des équivalences applique déjà cette disposition et a accordé des équivalences à plusieurs médecins formés en Allemagne, après vérification de leur ancienneté professionnelle et des justificatifs attestant de leur exercice effectif.

Il souligne, par ailleurs, que le système allemand de formation en spécialité médicale est particulier, dans la mesure où il ne délivre pas un diplôme universitaire national, mais un certificat de compétence en spécialité émis par l’Ordre des médecins du département concerné.

Dans sa question écrite, le député Mohamed Ali avait indiqué que l’Association des médecins tunisiens en Allemagne, en partenariat avec l’Organisation tunisienne des jeunes médecins, avait soumis depuis plus d’un an une proposition de révision des conditions d’équivalence, soutenue par une pétition signée par plus de 100 médecins tunisiens établis en Allemagne.

Selon lui, cette réforme permettrait de favoriser leur retour en Tunisie et de contribuer à combler le déficit de médecins spécialistes dans les hôpitaux publics.

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Mercato : le latéral Iyadh Riahi quitte le Stade Tunisien pour le Viborg FF

Von: farhat
06. Juli 2026 um 15:24

Le latéral droit tunisien Iyadh Riahi s’est engagé avec le Viborg FF jusqu’à l’été 2030, a annoncé lundi le club de première division danoise.

Dans un communiqué publié sur son site officiel, Viborg présente le joueur de 20 ans comme un latéral « prometteur, dynamique et rapide. »

Le porte-parole du Stade tunisien, Badredddine Nacef, a indiqué lundi à l’agence TAP que le club percevra 135 000 euros dans le cadre de cette opération. Il a ajouté que le Stade tunisien bénéficiera également d’un pourcentage sur un éventuel transfert ultérieur d’Iyadh Riahi vers un autre club.

International tunisien U23, Iyadh Riahi a effectué toute sa formation au Stade tunisien avant d’intégrer son équipe première. Lors de la saison 2025-2026, il a disputé 22 rencontres sous les couleurs du club du Bardo.

Viborg a terminé la dernière saison du championnat du Danemark à la 5e place avec 44 points.

Iyadh Riahi portera le numéro 2 sous les couleurs de son nouveau club.

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Ministère de l’Éducation : plus de 5 000 élèves rejoindront les collèges pilotes

Von: tmps
06. Juli 2026 um 13:23

Quelque 5 317 élèves ont été affectés aux collèges pilotes sur un total de 62 497 candidats inscrits dont 49 661 ont réellement passé les examens et 17 710 ont été admis.

Selon les résultats publiés ce lundi sur la page officielle du ministère de l’éducation, 35,66% des élèves ayant passé le concours d’accès aux collèges pilotes (session 2026) ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10/20.

Deux candidats ont obtenu in exæquo la meilleure moyenne au concours (19.20/20). Il s’agit de Yosri Ben Kaïs Souissi, de l’école primaire Cité El Moustakbal à Sfax 1, et Salma Bent Abdelwahab Faïdi, de l’école primaire de Menzel Mhiri à Kairouan.

A noter que la capacité d’accueil des collèges pilotes pour l’année scolaire 2026-2027 avait été fixée à 3850, selon un arrêté du ministre de l’éducation publié au journal officiel de la république tunisienne (JORT).

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Le ministère du Transport prend des mesures d’urgence pour le port de Skhira

Von: tmps
06. Juli 2026 um 13:13

Le ministère des Transports a indiqué avoir lancé des mesures d’urgence visant à régulariser la situation juridique du port de commerce de Skhira et à lui garantir une exploitation efficace, en finalisant l’accord entre l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP) et la TRAPSA, la compagnie des Transports par Pipe- lines au Sahara.

Il s’agit également de procéder sur le terrain à la délimitation de ses frontières maritimes et terrestres et à la publication d’un décret fixant les modalités de délimitation du domaine public portuaire (ports commerciaux, touristiques et militaires)

Ces mesures visent à régler la question du chevauchement des prérogatives concernant ce port, classé parmi les ports commerciaux, en vertu du décret n° 2000-1001 du 11 mai 2000, et qui est placé sous la gestion juridiques exclusive de l’OMMP, selon la réponse du ministère à une question écrite posée par le député de la circonscription de Sfax-Ouest à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Saber Masmoudi.

Sur le plan du développement stratégique, le ministère a intégré le port de Skhira dans l’étude du plan directeur des ports à l’horizon 2040 afin d’assurer l’intégration portuaire. Cette étude, réalisée par un consortium international de bureaux d’études (tunisien, français et polonais), s’étend sur une période de 15 mois.

Les résultats de ce plan devraient être approuvés par toutes les parties intervenantes au cours de l’année 2027, afin que les études techniques approfondies relatives aux quais et aux infrastructures identifiées puissent démarrer immédiatement, suivie de la phase de mise en œuvre effective des travaux.

L’objectif est de réaliser le port dédié aux activités de phosphate et de développer le rôle logistique du port de Skhira afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle de soutien à l’économie nationale.

 

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Émission d’un timbre-poste dédié aux « Mosaïques de la Méditerranée »

Von: tmps
06. Juli 2026 um 12:01

La Poste Tunisienne a indiqué, dans un communiqué publié lundi, avoir émis, le 07 juillet 2026, à l’instar des autres pays membres de l’Union Postale pour la Méditerranée (UPMed), un timbre-poste dédié aux mosaïques de la Méditerranée

Ce timbre-poste ainsi que les autres produits philatéliques réalisés à cette occasion seront disponibles à la vente dans tous les bureaux de poste et via Internet à travers le site www.e-stamps.poste.tn à partir du mardi 07 juillet 2026.

L’émission de ce timbre-poste s’inscrit dans le cadre de sa contribution active aux activités de l’UPMed et du renforcement de son rôle dans le soutien et le développement de la coopération et du partenariat avec les institutions postales méditerranéennes, a souligné la Poste tunisienne.

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Mondial 2026 : fin de parcours pour le Brésil, battu par la Norvège

Von: tmps
06. Juli 2026 um 10:52

La Norvège a signé l’une des plus grandes sensations de la Coupe du monde 2026 en éliminant le Brésil (2-1), dimanche, en huitième de finale au stade de New York/New Jersey.

Longtemps solide défensivement face à une Seleção en manque d’inspiration, la formation scandinave a fait la différence dans le dernier quart d’heure grâce à son inévitable Erling Haaland.

L’attaquant norvégien a ouvert le score à la 79e minute avant de doubler la mise à la 90e, offrant un avantage décisif à son équipe.

Le Brésil a entretenu un mince espoir dans le temps additionnel lorsque Neymar a transformé un penalty (90e+), mais cette réduction du score est intervenue trop tard pour empêcher l’élimination des quintuples champions du monde.

Grâce à ce succès retentissant, la Norvège se qualifie pour les quarts de finale, où elle poursuivra son parcours avec l’ambition de prolonger son rêve mondial.

Les Norvégiens affronteront en quarts de finale le vainqueur du match opposant le Mexique à l’Angleterre.

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Le président de la République effectue une visite inopinée à Intilaka et Mnihla

Von: tmps
06. Juli 2026 um 10:00

Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué, dans la nuit de lundi, une visite inopinée aux quartiers d’Intilaka et de Mnihla, selon des vidéos largement relayées par des médias locaux sur leurs pages Facebook.

À cette occasion, le chef de l’État a rencontré les habitants présents sur place et a été à l’écoute de leurs préoccupations, notamment en matière de services de base ainsi que de revendications sociales et de développement.

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Tunisie : L’inflation recule à 5,3 % en juin

Von: tmps
06. Juli 2026 um 09:18

Le taux d’inflation en Tunisie a ralenti à 5,3% en glissement annuel au mois de juin, contre 5,5% en mai, sous l’effet principalement d’un ralentissement de la hausse des prix des produits alimentaires, selon les données publiées dimanche par l’Institut national de la statistique (INS).

La progression des prix du groupe « Alimentation et boissons » s’est établie à 7,1% en juin, contre 8,2% le mois précédent. En revanche, les prix du tabac et ceux des loisirs et de la culture ont légèrement accéléré.

Sur un an, les prix des produits alimentaires ont augmenté de 7,1%, tirés notamment par la hausse de la viande ovine (+18,3%), de la viande bovine (+13,6%), de la volaille (+13,5%), des poissons frais (+11,7%) et des fruits frais (+11%). Les prix des huiles alimentaires (-5,5%) et des œufs (-3,1%) ont, en revanche, reculé.

Les prix des produits manufacturés ont progressé de 4,7% sur un an, soutenus par la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2%), tandis que ceux des services ont augmenté de 4,3%, notamment en raison du renchérissement des services d’hébergement (+15,4%).

L’inflation sous-jacente, qui exclut les produits alimentaires et l’énergie, est ressortie à 4,9% en juin, contre 4,8% en mai.

Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,2%, après une hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+1,7%) et des restaurants, cafés et hôtels (+1%).

Les prix des produits alimentaires ont, en revanche, reculé de 0,9%, sous l’effet notamment de la baisse des prix de la volaille, des légumes frais, des œufs, des fruits frais et de la viande ovine.

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Coupe du monde 2026 : l’Angleterre domine le Mexique (3-2) et poursuit son parcours

Von: tmps
06. Juli 2026 um 08:51

L’Angleterre s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 en s’imposant 3-2 face au Mexique, pays hôte, au stade de Mexico, au terme d’un huitième de finale intense et disputé.

Les Three Lions ont fait la différence grâce à un doublé de Jude Bellingham (36e, 38e), qui a permis aux Anglais de prendre les commandes de la rencontre avant la pause. Julián Quiñones avait réduit l’écart pour le Mexique à la 42e minute, relançant les espoirs des supporters locaux.

Au retour des vestiaires, la rencontre a basculé avec l’expulsion de Jarell Quansah à la 54e minute, laissant l’Angleterre à dix. Malgré cette infériorité numérique, Harry Kane a redonné deux buts d’avance aux siens en transformant un penalty à la 60e minute.

Le Mexique n’a jamais renoncé et est revenu une nouvelle fois dans la partie grâce à un penalty converti par Raúl Jiménez à la 69e minute. Les Anglais ont toutefois résisté à la pression mexicaine jusqu’au coup de sifflet final pour décrocher leur billet pour les quarts de finale.

Ils affronteront la Norvège tombeuse du Brésil (2-1).

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Météo : prévisions du lundi 6 juillet 2026

Von: tmps
06. Juli 2026 um 08:04

Temps peu nuageux ce lundi, avec possibilité d’apparition de cellules orageuses locales accompagnées de pluies l’après-midi au sud ouest, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM). Vent de secteur est relativement fort près des côtes et faible à modéré dans les reste des régions. Les températures en légère hausse. Les maximales seront comprises entre 30° et 34° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 35° et 39° dans les reste des régions.

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Environnement : la Tunisie consomme 4,2 milliards de sacs en plastique chaque année

Von: tmps
05. Juli 2026 um 14:44

La Tunisie consomme chaque année environ 4,2 milliards de sacs en plastique, soit près de 400 sacs par habitant et par an, considéré ainsi comme un niveau élevé selon les études, en comparaison aux moyennes européennes.

Un projet de loi soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) propose de limiter l’utilisation des sacs en plastique, à usage unique, et de réglementer le recours à des alternatives durables, dans le cadre d’une démarche visant à réduire la pollution plastique et à promouvoir l’économie verte, alors que les indicateurs font ressortir une hausse de la consommation de ces sacs et d’une augmentation du volume des déchets plastiques dans le pays.

La Tunisie produit annuellement, environ 188 000 tonnes de déchets plastiques sur un total de plus de 2,5 millions de tonnes de déchets ménagers, tandis que le taux de déchets plastiques non traités convenablement, est estimé à environ 60 %. En contrepartie, le taux de recyclage demeure encore limité.

 La pollution plastique représente l’un des principaux défis environnementaux à l’échelle mondiale, sachant que la production mondiale de plastique dépasse les 400 millions de tonnes par an, dont une grande partie se transforme en déchets non biodégradables. Ceci a des répercussions négatives sur les écosystèmes terrestres et marins ainsi que sur la santé publique.

S’agissant de la situation environnementale en Méditerranée, les données montrent que plus de 84 % des déchets, qui sont dans le milieu marin méditerranéen, sont des déchets plastiques. Cela menace les écosystèmes côtiers et marins et affecte des secteurs économiques, tels que le tourisme et la pêche. Le coût économique de la pollution plastique en Tunisie est estimé à plus de 20 millions de dollars annuellement.

L’initiative législative présentée à cet effet par plusieurs députés propose, de limiter l’utilisation des sacs en plastique à usage unique et de réglementer le recours à des alternatives durables, dans le cadre de la lutte contre la pollution plastique et de la promotion de l’économie verte, compte tenu des indicateurs faisant état d’une augmentation de la consommation de ces sacs et d’une hausse du volume des déchets plastiques dans le pays.

Le texte législatif propose d’adopter une approche progressive pour réduire les sacs en plastique à usage unique et de les remplacer par des alternatives réutilisables ou biodégradables, tout en mettant en place des normes techniques permettant de garantir l’efficacité de ces alternatives.

(D’après Tap)

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Fierté tunisienne à l’échelle mondiale :  la dermatologue Asmahane Souissi brille à Guadalajara

Von: tmps
05. Juli 2026 um 11:15

 La Journée internationale des droits de la femme est une belle occasion pour rendre hommage aux femmes d’exception qui ont tracé un parcours professionnel réussi. C’est le cas de Dr Asmahane Souissi, dermatologue tunisienne exerçant à l’hôpital des Forces de sécurité intérieure de La Marsa, qui a reçu le prix «Jeune Dermatologue pour une Réussite Internationale» 2027 décerné par la Société Internationale de Dermatologie pour la région Afrique. Cette distinction fait suite à une candidature soumise par la Société Africaine de Dermatologie et de Vénéréologie, approuvée par le Conseil d’administration de la Société Internationale lors de sa réunion du 20 juin 2026, après examen d’un nombre record de candidatures cette année. Une distinction qui couronne des années de labeur et de recherches.

Dr Souissi devrait recevoir son prix lors de la cérémonie d’ouverture   du Congrès Mondial de Dermatologie, qui se tiendra à Guadalajara, au Mexique, du 21 au 26 juin. Ce prix lui a procuré une joie énorme. «Je suis profondément honorée et ravie d’annoncer que j’ai été sélectionnée comme récipiendaire du prestigieux prix ILDS Young Dermatologist for International Achievement Award 2027 pour la région Afrique», écrit-elle sur son post facebook.  Et d’ajouter : «Je tiens à exprimer ma sincère gratitude au comité des prix ILDS et au conseil d’administration pour cet immense honneur. Recevoir cette prestigieuse reconnaissance de la Ligue internationale des sociétés dermatologiques est un jalon important dans ma carrière. Non seulement cela valide mes efforts passés, mais constitue aussi une source d’inspiration formidable pour poursuivre mon travail et mon engagement à améliorer les soins dermatologiques et la recherche. Je voudrais exprimer ma profonde gratitude au président de la Société Africaine de Dermatologie et Vénéréologie, Dr Moez Ben Salem, pour m’avoir nommée. Je dédie fièrement ce prix à mon pays bien-aimé, la Tunisie. Je suis profondément fière de représenter la dermatologie tunisienne sur la scène internationale et de mettre en lumière le dévouement et l’excellence de notre communauté médicale. Ce prix n’est pas seulement une réussite personnelle, mais une grande motivation à continuer à travailler dur, à faire avancer les soins dermatologiques en Afrique, et finalement à avoir un impact positif dans le monde de la dermatologie.»

Il est incontestable que ce prix dépasse la reconnaissance individuelle. «Remporter cette distinction  est un honneur immense et une fierté pour moi et notre pays. Elle prouve que la Tunisie peut rivaliser avec les grandes nations dans l’innovation», a-t-elle déclaré. En remportant ce prix prestigieux, Dr Souissi  confirme son rôle moteur dans la valorisation de la recherche scientifique et affirme la position de la Tunisie sur la carte mondiale de la science et de la dermatologie.

Kamel Bouaouina

 

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Mondial 2026- chronique des déboires répétitifs de la sélection nationale : deux décennies de vaches maigres 

Von: tmps
05. Juli 2026 um 10:50

Des dix équipes africaines participantes au mondial 2026, seule la Tunisie n’a pu franchir le premier tour. Cette performance continentale a pourtant été réalisée par des équipes, sur le papier de moindre calibre que notre sélection nationale, à l’instar du Cap Vert, du Congo Démocratique, voire du Ghana. Sauf que ces nations ont travaillé en profondeur, mis en place une stratégie bien réfléchie qui leur a permis de grimper les échelons et de se mettre au diapason du football moderne, parvenant ainsi à réussir des performances que notre sélection est loin de pouvoir accomplir. Ainsi, le Cap Vert a tenu en échec l’Espagne et l’Uruguay, la sélection du Ghana a fait trembler l’Angleterre et le Congo a obligé le Portugal au partage des points. Durant ce temps, l’équipe tunisienne collectionnait les défaites pour se retrouver, après un très bref parcours, à l’avant-dernière place parmi les 48 nations présentes. 

Mais les résultats de ce Mondial n’ont pas été surprenants dans la mesure où la préparation, les choix, la gestion et la planification versaient tous dans une telle contreperformance. Il ne faut pas avoir la mémoire courte pour se rappeler la Coupe Arabe des Nations et la sortie par la toute petite porte après une défaite face à la Syrie et une parité face à la Palestine. La participation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025) n’a pas été meilleure et la sélection nationale est rentrée au pays au bout des quarts de finale en s’inclinant aux tirs au but face au Mali, après un humiliant score de parité face à la Tanzanie au premier tour et une défaite face au Nigéria. 

 

De déception en déception

Les contreperformances de l’équipe de Tunisie datent de près de deux décennies. La dernière, et d’ailleurs la seule, consécration remonte à la CAN 2004 et au sacre sous la conduite de Roger Lemerre. Depuis 2011, les échecs se sont succédé et aucun des entraîneurs choisis par l’exécutif fédéral n’est parvenu à remettre de l’ordre dans les rangs du team national. Sami Trabelsi (mars 2011 à février 2013), Nabil Maâloul (février 2013 à septembre 2013), Nizar Khanfir (février 2014 à mars 2014), Nabil Maâloul (avril 2017 à juillet 2018), Faouzi Benzarti (juillet 2018 à octobre 2018), Maher Kanzari (octobre 2018 à novembre 2018), Mondher Kebaïer (août 2019 à juillet 2022), Jalel Kadri (janvier 2022 à janvier 2024), Montassar Louhichi (janvier 2024 à juin 2024), Kaïs Yacoubi (octobre 2024 à février 2025), Sami Trabelsi (février 2025 à janvier 2026) et enfin, Sabri Lamouchi (janvier 2026 à juin 2026), tous ces techniciens ont été aussi médiocres les uns que les autres et chacun d’eux a apporté sa contribution dans la dégradation de l’image de marque du football tunisien.     

Entretemps, quatre entraîneurs étrangers, Ruud Krol, Georges Leekens, Henry Kasperczak et Alain Giresse n’ont pas fait mieux et n’ont pu s’adapter à un environnement pas très sain.

 

Navigation à vue

Pendant 22 ans, les bureaux fédéraux qui se sont succédé ont largement contribué à la décadence du sport-roi, sans retenir les leçons de leurs échecs à répétition, sans chercher à mettre en place une stratégie claire et des objectifs précis pour redorer le blason d’un football tunisien qu’ils ont terni sous le regard indifférent des responsables de la tutelle.

Une situation qui s’est répercutée sur les catégories des jeunes, victimes elles aussi d’une politique de copinage et d’intérêts réciproques. Revenir sur les échecs répétitifs des catégories des jeunes ne fera que confirmer la mauvaise gestion qui sévit au sein d’un bureau fédéral toujours en place, sans avoir rendu des comptes et sans avoir été recadré.

Aujourd’hui, la situation n’admet plus le silence de la tutelle qui est appelée à réagir, à prendre des mesures radicales et à trancher dans le vif, car de son intervention dépendra l’avenir du football tunisien. Laisser les fédéraux actuels agir à leur guise, c’est contribuer à un crime impuni contre ce sport qui nous a valu tant de satisfactions dans le passé. 

Hédi RASSAÂ

 

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Incendie dévastateur à Nebeur : urgence d’une vraie politique de prévention dans les zones agricoles

Von: tmps
05. Juli 2026 um 10:15

Un important incendie s’est déclaré dimanche 28 juin 2026 dans la délégation de Nebeur, relevant du gouvernorat du Kef, causant d’importants dégâts aux terres agricoles de la région. Le sinistre, attisé par des vents violents et des conditions climatiques particulièrement favorables à la propagation des flammes, a ravagé près de 120 hectares de superficies cultivées, infligeant de lourdes pertes matérielles aux agriculteurs locaux.

Ce nouvel incendie remet une fois de plus en lumière la grande vulnérabilité des zones agricoles tunisiennes face aux feux de récolte, un phénomène devenu récurrent durant la période estivale, particulièrement dans les régions céréalières du Nord-Ouest, telles que Le Kef, Siliana et Jendouba. Chaque année, avec l’arrivée des fortes chaleurs, la combinaison de températures élevées, de vents violents, de sécheresse prolongée et la présence massive de matières hautement inflammables -blé sur pied, chaumes, paille et broussailles-, ces zones sont transformées en véritables foyers à haut risque.

Fragilité structurelle de certaines zones agricoles

Le problème ne réside pas uniquement dans les conditions climatiques, mais aussi dans la fragilité structurelle de nombreuses zones agricoles. L’absence d’entretien régulier des pistes agricoles, l’accumulation de broussailles et d’herbes sèches sur les accotements, le manque de bandes coupe-feu entre les parcelles, ainsi que l’insuffisance des équipements de première intervention aggravent considérablement les risques.

Dans plusieurs régions, les agriculteurs comme les autorités locales dénoncent depuis des années le manque d’équipements adaptés : bulldozers pour le débroussaillage, citernes d’eau mobiles, points d’eau de proximité, camions d’intervention en nombre suffisant et moyens logistiques capables de répondre rapidement à ce type de sinistre.

Ainsi, les incendies agricoles ne relèvent plus uniquement du fait accidentel ou du hasard. Ils traduisent également des insuffisances persistantes en matière de prévention, de préparation et d’anticipation. Chaque sinistre met en évidence les limites des dispositifs existants et rappelle l’urgence d’une stratégie plus efficace fondée sur la prévention, l’entretien des zones à risque et le renforcement des moyens d’intervention sur le terrain.

Il suffit d’une étincelle…

En effet, la moindre étincelle, qu’elle provienne d’un engin agricole, d’un véhicule, d’un mégot de cigarette ou d’un simple incident accidentel, peut suffire à déclencher un incendie de grande ampleur en quelques minutes seulement. La rapidité de propagation des flammes rend alors les interventions particulièrement complexes, surtout lorsque les moyens de prévention et d’intervention font défaut.

Intervenant mardi 30 juin 2026 sur les ondes d’une radio de la place, la membre du conseil local de Sidi Khiar, Rim Nasr, est revenue en détail sur les circonstances du sinistre, son lourd bilan ainsi que les difficultés rencontrées pour circonscrire les flammes. Selon ses déclarations, l’incendie se serait déclaré au moment où des habitants transportaient des bottes de foin à proximité d’un oued. Une étincelle accidentelle aurait alors suffi à provoquer un départ de feu, rapidement aggravé par des rafales de vent particulièrement fortes. En quelques minutes, les flammes se sont propagées à une vitesse inquiétante, rendant l’intervention particulièrement difficile. Le bilan des dégâts est considérable. D’après les premières estimations, près de 70 hectares de blé sur pied ont été totalement détruits, ainsi qu’environ 50 hectares de chaumes. À cela s’ajoute la perte de quelque 1.500 bottes de paille, représentant un préjudice économique majeur pour plusieurs exploitants agricoles de la région. Pour de nombreux agriculteurs, ces pertes surviennent à un moment particulièrement critique de la saison, alors que les récoltes constituent l’aboutissement de plusieurs mois de travail, d’investissement et d’efforts.

Défaillance structurelle et manque de moyens 

Cet incendie affecte durablement l’équilibre économique de nombreuses familles rurales dépendant directement de l’activité agricole. Une fois le feu maîtrisé, un drone a été mobilisé afin d’évaluer précisément l’étendue des dégâts et de cartographier les zones touchées. Rim Nasr a précisé que cet équipement n’a pas été utilisé dans le cadre de l’intervention opérationnelle contre les flammes, mais uniquement pour établir un constat précis des pertes agricoles. Cet outil technologique a permis de mieux délimiter les parcelles sinistrées et de fournir une estimation plus rigoureuse des superficies ravagées. Parallèlement, les autorités locales, les unités de la Garde nationale ainsi que les services compétents ont ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes de l’incendie et de vérifier les circonstances du départ de feu. Selon Rim Nasr, les investigations sont toujours en cours. Mais au-delà de l’origine immédiate du sinistre, cet événement met en lumière des défaillances structurelles plus profondes concernant les moyens de prévention et de lutte contre les incendies agricoles dans la région. Rim Nasr a notamment dénoncé le manque criant d’équipements et de moyens logistiques dans la délégation de Nebeur. Elle a particulièrement insisté sur l’absence d’un bulldozer fonctionnel, indispensable pour entretenir les pistes agricoles, nettoyer les accotements et débroussailler les zones sensibles avant la saison des moissons. Selon elle, cet engin est hors service depuis plusieurs mois, ce qui a favorisé l’accumulation de broussailles, d’herbes sèches et de végétation inflammable le long des routes et des pistes agricoles.

Moyens d’intervention largement insuffisants

Autant d’éléments qui constituent de véritables foyers potentiels de propagation du feu. «Nous avons alerté à plusieurs reprises les autorités locales, régionales ainsi que le ministère concerné sur la nécessité de disposer de cet équipement, mais nos demandes sont restées sans suite», a-t-elle regretté. L’élue a également souligné l’insuffisance des moyens d’intervention de la Protection civile. La délégation de Nebeur ne disposerait actuellement que d’un seul camion d’intervention, auquel s’ajoute un véhicule relevant des services forestiers. Des moyens jugés largement insuffisants au regard de l’étendue du territoire, qui couvre neuf secteurs administratifs et de vastes zones agricoles exposées à des risques élevés en période estivale. Cette réalité soulève une problématique récurrente dans plusieurs régions de l’intérieur du pays : le déséquilibre entre l’ampleur des risques et les capacités réelles d’intervention sur le terrain. Face à cette situation, un renforcement des mesures de prévention avant chaque saison des récoltes est indispensable. Parmi les actions prioritaires, elle préconise un entretien régulier des pistes agricoles, le nettoyage systématique des accotements ainsi qu’un débroussaillage renforcé des zones à haut risque. Elle appelle également les agriculteurs à adopter davantage de mesures préventives au niveau de leurs exploitations. Cela inclut notamment l’aménagement de bandes coupe-feu entre les parcelles afin de limiter la propagation des flammes ainsi que l’équipement des tracteurs en citernes d’eau pour permettre une intervention rapide dès les premiers signes de départ de feu.

La prévention, premier rempart contre les catastrophes

De telles mesures permettraient de réduire considérablement l’ampleur des dégâts causés par les incendies agricoles. L’incendie de Nebeur rappelle avec force que la prévention demeure le premier rempart contre ce type de catastrophe. Dans un contexte marqué par des épisodes de chaleur intense, des vents fréquents et des conditions climatiques de plus en plus extrêmes, la protection des zones agricoles devient un enjeu stratégique majeur. Au-delà de l’urgence de réparer les pertes subies par les agriculteurs sinistrés, la priorité reste désormais d’agir sur les causes structurelles de ces incendies afin d’éviter qu’un tel drame ne se reproduise.

Ahmed NEMLAGHI

 

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Mondial 2026 : Les Lions de l’Atlas rugissent et décrochent leur qualification pour les quarts

Von: tmps
05. Juli 2026 um 09:58

La sélection marocaine de football s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026 en s’imposant face au Canada sur le score de 3 buts à 0, samedi au stade de Houston.

Les Lions de l’Atlas ont fait la différence en seconde période grâce à un doublé d’Azzedine Ounahi, auteur de l’ouverture du score à la 50è minute avant d’inscrire son deuxième but à la 82è minute.

Rahimi va sceller la victoire marocaine à la 90è+8, en inscrivant le troisième but.

Solides défensivement et plus entreprenants après la pause, les hommes de Mohamed Ouahbi ont su maîtriser leurs adversaires avant d’exploiter les espaces laissés par les Canadiens pour décrocher une qualification méritée.

En quarts de finale, le Maroc affrontera le vainqueur de la rencontre opposant la France au Paraguay.

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Résultats du concours de la Sixième : Le service SMS lancé à partir d’aujourd’hui

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05. Juli 2026 um 09:37

Le ministère de l’Education a annoncé l’ouverture de l’inscription au service SMS pour l’obtention des résultats de l’examen d’accès aux collèges pilotes (concours de la sixième année) à partir de dimanche 04 juillet 2026, à 10h00.

Il suffit d’envoyer un SMS au 85005 comme suit: SIX espace numéro d’inscription au concours composé de 6 chiffres.

Les candidats peuvent ainsi recevoir leurs résultats détaillés y compris les notes des différentes matières, la moyenne générale et la sélection pour rejoindre l’un des collèges pilotes, précise le ministère.

Le service SMS concerne les abonnés de Tunisie Télécom, Ooredoo et Orange et coûte 950 millimes par SMS.

Les résultats seront également publiés le jour même sur le site www.6web.tn, rappelle la même source.

 

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Quand la Tunisie ne se marie plus : un crédit mariage pour rouvrir l’horizon

Von: tmps
05. Juli 2026 um 09:26

Par Zouhaïr Ben Amor (Universitaire)

Il y a des silences qui finissent par devenir plus bruyants que les cris. En Tunisie, l’un de ces silences porte aujourd’hui un nom simple, ancien, presque familier : le mariage. On n’en parle plus avec la même évidence. On n’y entre plus avec la même confiance. On ne le prépare plus avec la même sérénité. Dans les familles, on fait semblant de sourire, on dit que les jeunes prennent leur temps, qu’ils veulent d’abord réussir, voyager, travailler, se construire. Tout cela est vrai, en partie. Mais derrière cette explication polie, il y a une réalité plus dure : beaucoup de jeunes ne se marient plus parce qu’ils ne peuvent plus se le permettre, parce qu’ils ne voient plus devant eux une route praticable, parce que l’idée même de fonder un foyer est devenue, pour beaucoup, un projet lourd, presque intimidant.

Ce constat n’est pas seulement sentimental. Il est social, économique, psychologique et même démographique. Lorsque les mariages diminuent, ce n’est pas uniquement le nombre de fêtes qui baisse. C’est une partie de l’espérance collective qui se contracte. C’est une société qui hésite à se reproduire, à transmettre, à installer ses enfants dans la confiance. Les chiffres de l’état civil et du chômage ne disent pas tout, mais ils indiquent une direction inquiétante : moins de contrats de mariage, plus de prudence, plus de reports, plus de célibats prolongés, plus de divorces aussi. Le mariage, qui fut longtemps une institution presque naturelle, est devenu un calcul, parfois un pari, souvent un risque.

 

Quand l’amour se heurte au coût de la vie

Il serait injuste d’accuser les jeunes d’individualisme facile ou de manque de courage. Beaucoup d’entre eux aimeraient se marier, bâtir une maison, partager une vie, avoir des enfants. Mais entre le désir et le passage à l’acte, il y a désormais un mur de charges. Louer ou acheter un logement, meubler un appartement, organiser une cérémonie, assurer les dépenses quotidiennes, payer les crédits, anticiper l’arrivée d’un enfant, supporter les imprévus de santé et de transport, tout cela demande une stabilité que beaucoup n’ont pas. Dans un pays où le chômage reste élevé, où les diplômés eux-mêmes peinent à trouver un emploi digne de leur formation, où les salaires progressent moins vite que les prix, le mariage devient moins une promesse qu’une équation impossible.

Il faut dire les choses simplement : on ne fonde pas une famille avec des slogans. On ne rassure pas une épouse, un époux, des parents, des enfants à venir avec des discours abstraits. Le foyer a besoin de tendresse, certes, mais il a aussi besoin d’un toit, d’un revenu, d’une visibilité minimale. Or la visibilité est devenue rare. Le jeune homme qui n’arrive pas à se prendre en charge seul hésite à demander la main d’une jeune femme. La jeune femme diplômée, brillante, active ou en attente d’emploi, refuse à juste titre de s’engager dans une aventure sans base réelle. Les familles qui autrefois aidaient discrètement, sont elles-mêmes fragilisées par la hausse du coût de la vie. Ainsi, chacun attend. Et à force d’attendre, les années passent.

Ce report permanent produit une souffrance intime que l’on minimise trop souvent. On parle du mariage comme d’un événement mondain, alors qu’il est aussi une structure affective. On parle des robes, des salles, des traiteurs, des bijoux, alors qu’il faudrait parler de solitude, de dignité, de sécurité, de confiance. Dans beaucoup de maisons tunisiennes, il y a des filles et des garçons qui ont étudié longtemps, qui ont sacrifié des années, qui ont obtenu des diplômes respectables, mais qui se retrouvent devant une étrange impasse : trop formés pour accepter n’importe quelle vie, trop précaires pour construire la vie qu’ils méritent.

 

La solitude des diplômés et le départ des compétences

Notre société aime célébrer les réussites scolaires. Elle applaudit les médecins, les ingénieurs, les enseignants, les chercheurs, les informaticiens. Mais que deviennent ces réussites lorsque le pays ne leur offre plus les conditions d’une vie normale ? Une partie s’en va. Une autre reste, mais avec le sentiment de se battre contre un plafond bas. Les médecins partent vers d’autres horizons, parfois après des années d’études éprouvantes. Les ingénieurs cherchent ailleurs les salaires, la reconnaissance et les perspectives qu’ils ne trouvent plus ici. Ceux qui restent portent le poids d’une double attente : réussir leur vie professionnelle et sauver en même temps leur vie familiale. C’est beaucoup demander à une génération déjà éprouvée.

Dans ce contexte, le célibat n’est plus seulement un choix personnel. Il devient parfois la conséquence directe d’un déséquilibre national. Une jeune femme diplômée peut être admirée pour son parcours, mais ne recevoir aucune proposition sérieuse, parce que les hommes de sa génération hésitent, calculent, reculent, partent ou se sentent incapables d’assumer. Un jeune homme sérieux peut aimer sincèrement mais se taire, parce qu’il sait que son salaire ne couvrira pas les dépenses d’un foyer. Alors les sentiments existent, mais ils restent suspendus. Les rencontres existent, mais elles ne débouchent pas. Les familles s’inquiètent, les voisins commentent, les réseaux sociaux amplifient les frustrations, et chacun finit par croire que son cas est individuel, alors qu’il s’agit d’un phénomène collectif.

Le plus grave est peut-être là : nous avons transformé un problème national en série de drames privés. On dit à la fille d’être patiente. On dit au garçon d’être courageux. On dit aux parents de ne pas se mêler. On dit aux professionnels des événements de s’adapter. On dit à l’État que ce n’est pas son affaire. Mais lorsque l’économie bloque le social, lorsque le social alourdit le psychologique, lorsque le psychologique se transforme en découragement général, l’État ne peut pas rester spectateur. La famille n’est pas une affaire secondaire. Elle est l’un des piliers invisibles de la stabilité du pays.

 

Un secteur festif qui devient un baromètre social

Les professionnels des événements le sentent avant les autres. Les salles de fêtes, les traiteurs, les décorateurs, les photographes, les musiciens, les coiffeuses, les maquilleuses, les loueurs de robes, les artisans, les fleuristes, les pâtissiers, les transporteurs, tout un écosystème vit autour du mariage. Quand les cérémonies diminuent, ce n’est pas seulement une tradition qui s’efface, c’est une chaîne économique qui tremble. On croit parfois que la fête est un luxe. Mais dans notre pays, la fête est aussi un emploi, un savoir-faire, une saison de travail, une circulation d’argent entre petites entreprises et familles.

Bien sûr, il ne faut pas défendre l’excès pour l’excès. Il y a eu, dans nos pratiques, des dépenses inutiles, des compétitions absurdes, des mariages transformés en vitrines sociales, des familles endettées pour impressionner des invités qui oublient tout le lendemain. Il faut avoir le courage de le dire : certaines dépenses doivent être réduites, certaines habitudes doivent être simplifiées, certains rituels doivent retrouver leur sens. Le mariage ne doit pas devenir une foire de prestige où l’on mesure l’amour au nombre de plats, de robes ou de caméras. Mais la solution ne peut pas être la disparition progressive du mariage. La solution doit être un retour à la mesure, à la dignité, à l’aide intelligente.

C’est pourquoi la question mérite un débat public. Nous ne pouvons pas nous contenter de constater que les jeunes se marient moins, que les naissances reculent, que les divorces augmentent, que les compétences partent, que les familles s’inquiètent, que les métiers de l’événementiel souffrent. Tout cela forme une même toile. Tirer un fil, c’est faire bouger l’ensemble. Le mariage n’est pas uniquement un acte privé entre deux personnes, il est aussi un signal de confiance dans l’avenir. Quand ce signal faiblit, il faut se demander ce que le pays a cessé de promettre à sa jeunesse.

 

Un crédit mariage pour rouvrir l’horizon

C’est dans cet esprit que je romps l’omerta et que j’ose proposer une idée simple : un emprunt ou crédit mariage encadré, raisonnable, accessible, avec une aisance réelle dans le remboursement. Il ne s’agit pas d’encourager les dépenses folles ni de pousser les jeunes à s’endetter pour une nuit de fête. Il s’agit d’accompagner un projet de vie. Un crédit mariage pourrait être conçu comme un crédit social, plafonné, transparent, réservé aux couples qui construisent effectivement un foyer, avec une période de grâce, un taux préférentiel, un remboursement long et léger, et pourquoi pas une bonification partielle de l’État pour les revenus modestes et moyens.

Ce crédit ne devrait pas financer la vanité, il devrait financer l’installation : le logement, les meubles essentiels, les frais administratifs, une cérémonie raisonnable, les premiers équipements du foyer. Les banques pourraient y participer, mais l’État devrait en garantir une partie, car l’enjeu dépasse la rentabilité bancaire. On aide parfois les entreprises parce qu’elles créent de l’emploi. Pourquoi ne pas aider les foyers qui créent de la stabilité ? On finance des secteurs économiques parce qu’ils portent la croissance. Pourquoi ne pas soutenir l’union familiale lorsqu’elle porte la cohésion sociale ?

Pour éviter les abus, il faudrait des règles claires. Le montant doit être plafonné. Le remboursement doit être compatible avec le revenu du couple. Les dépenses éligibles doivent être précisées. Les fournisseurs doivent être déclarés, afin que l’argent circule dans l’économie formelle. Les couples doivent être protégés contre le surendettement. Et surtout, il faut accompagner ce crédit d’une réforme culturelle : apprendre à organiser des mariages beaux, dignes, sobres, sans humiliation financière. Le bonheur a un prix, oui, mais ce prix ne doit pas devenir une punition.

On dira peut-être que l’État a d’autres priorités. C’est vrai. Mais une nation qui ne regarde plus sa jeunesse fonder des foyers avec confiance doit s’interroger sur ses priorités profondes. Le mariage n’est pas une simple fête du samedi soir. Il est un acte de foi dans demain. Il dit qu’un homme et une femme acceptent de construire, malgré l’incertitude. Il dit que les familles continuent de croire à la transmission. Il dit qu’un pays reste habitable, non seulement pour travailler, mais pour aimer, élever des enfants, vieillir entouré.

Nous devons donc sortir de la gêne. Parler du mariage, ce n’est pas être passéiste. Défendre la famille, ce n’est pas nier la liberté individuelle. Proposer un crédit mariage, ce n’est pas acheter le bonheur, c’est reconnaître que le bonheur a besoin d’un minimum de conditions matérielles pour ne pas s’épuiser avant même de commencer. La Tunisie a toujours su inventer des compromis entre tradition et modernité. Elle doit aujourd’hui inventer une politique familiale adaptée à son temps, respectueuse des jeunes, consciente des réalités économiques, mais assez courageuse pour dire que le célibat subi, la précarité affective et la peur de fonder une famille ne sont pas des détails.

Le péril en la demeure n’est pas seulement que les jeunes ne se marient plus. Le péril est que nous nous habituions à cette situation, que nous la commentions avec fatalisme, que nous la rangions parmi les choses normales du temps présent. Rien n’est normal lorsqu’une société cesse progressivement d’offrir à ses enfants les moyens de construire une maison, au sens matériel comme au sens moral. Il est encore temps d’agir. Il est encore temps de simplifier les rites, de soutenir les couples, de protéger les métiers liés au mariage, de retenir les compétences, de donner aux jeunes une raison de rester et de bâtir. Une société qui aide ses enfants à se marier ne finance pas seulement une cérémonie. Elle investit dans sa propre continuité.



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