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Tunisie : Grève de trois jours annoncée dans les banques et les assurances

02. Juni 2026 um 12:15

Le secteur bancaire et celui des assurances connaîtront une grève générale les 23, 24 et 25 juin 2026. Les syndicats dénoncent la rupture des négociations sociales et réclament l’application des augmentations salariales au titre de 2025.

Un bras de fer social qui s’inscrit dans la durée

Cette nouvelle montée de tension intervient dans la continuité d’un conflit social engagé depuis plusieurs mois dans les banques, les institutions financières et les compagnies d’assurance.

En novembre 2025, le secteur avait déjà connu une grève générale de deux jours à la suite de l’échec des négociations salariales entre les organisations syndicales et patronales. Malgré plusieurs tentatives de reprise du dialogue depuis, aucun accord durable n’a permis de désamorcer les tensions.

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Des revendications centrées sur les salaires

Selon le Secrétaire général de la fédération des banques et institutions financières relevant de l’UGTT, Sami Salhi, une conférence de presse tenue ce mardi au siège de la centrale syndicale, a débouché sur cette mobilisation, qui vise à obtenir la reprise des négociations sociales et l’application des augmentations salariales pour 2025.

La partie syndicale estime que la suspension des discussions constitue une violation de la législation en vigueur ainsi que de la convention collective sectorielle.

Elle juge également que les propositions patronales actuellement avancées — comprises entre 70 et 100 dinars d’augmentation mensuelle — restent largement insuffisantes au regard des performances financières du secteur.

Un secteur bancaire jugé très rentable

Les syndicats s’appuient sur les résultats récents des établissements bancaires pour appuyer leurs revendications. Selon les données de supervision bancaire disponibles de la Banque centrale de Tunisie, le résultat net du secteur avait atteint 1,6 milliard de dinars en 2024, en hausse de 11,9%, avec un produit net bancaire global de 8 035 millions de dinars.

Pour la fédération, ce niveau de rentabilité rend difficilement acceptable une revalorisation limitée à 70-100 dinars par mois.

Un autre point de blocage sur les crédits aux employés

Le communiqué syndical évoque également un différend lié à l’application de l’article 412 du Code de commerce relatif aux crédits accordés aux employés des banques.

La fédération accuse certaines parties patronales de refuser des mesures visant à alléger les charges financières supportées par les salariés du secteur, malgré les bénéfices enregistrés par les établissements bancaires.

Vers de nouvelles actions de protestation

La fédération prévient enfin qu’une série de mouvements de protestation pourrait suivre cette grève, en cas d’absence d’accord sur les revendications en cours.

Les employés du secteur bancaire et financier réaffirment leur rejet de toute proposition jugée insuffisante et maintiennent la pression sur les organisations patronales et les autorités de régulation.

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Loi de Finances 2027 : Selmi insiste sur la reprise du dialogue

15. Mai 2026 um 19:38

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a organisé, vendredi 15 mai 2026, au siège de l’organisation, une table ronde du département des études consacrée aux grandes orientations du projet de loi de finances 2027. La rencontre s’est tenue en présence de responsables syndicaux et d’experts du département.

À l’ouverture des travaux, le secrétaire général, Salah Eddine Selmi, a insisté sur l’importance de ce type de rencontres pour décrypter les dossiers économiques et sociaux jugés sensibles, et pour élaborer des propositions syndicales en lien avec les revendications des travailleurs.

« Une étape positive »

Il a estimé que la correspondance récente du ministère des Finances ne devait pas être interprétée comme une reprise automatique du dialogue social. « Il s’agit d’une étape positive sur laquelle nous devons construire, tout en réitérant notre appel au dialogue, car l’intérêt de tous réside dans son retour », a-t-il déclaré.

Le responsable syndical a également indiqué que l’organisation présentera son avis et ses propositions sur le budget 2027 à travers son département des études, chargé de centraliser les analyses et recommandations.

Blocage du Conseil national du dialogue social

Selmi est revenu par ailleurs sur le blocage du Conseil national du dialogue social, soulignant le rôle joué par l’UGTT dans ce dossier. Il a rappelé que le département concerné travaille depuis un certain temps sur cette question et dispose déjà de plusieurs études et données, couvrant aussi bien les aspects budgétaires que les perspectives stratégiques du dialogue social.

Lors de la séance, les universitaires Karim Trabelsi et Monji Sammali ont présenté une lecture des grandes orientations du projet de loi de finances 2027, apportant un éclairage technique sur les choix économiques envisagés.

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Port de Radès : L’UGTT rejette toute « cession déguisée » du quai vrac solide

11. Mai 2026 um 14:16

Le département des offices et des institutions publiques de l’Union générale tunisienne du travail a réaffirmé, lundi 11 mai 2026, son rejet catégorique de toute forme de cession du quai vrac solide du port de Radès, relevant de la Société tunisienne d’acconage et de manutention.

Dans un communiqué publié à l’issue d’une assemblée générale syndicale des agents de la STAM, l’organisation syndicale a estimé qu’une telle démarche porterait atteinte au rôle de l’entreprise publique ainsi qu’à la souveraineté nationale.

L’UGTT dénonce un appel d’offres controversé

Le département a souligné que le quai vrac solide représente une activité historique et stratégique pour la STAM, rejetant sa présentation comme un « nouveau projet » dans le cadre de l’appel d’offres n°3/2026.

Selon le communiqué, la société exploitait ce quai jusqu’en 2019, avant le lancement des travaux d’aménagement. L’arrêt de l’activité entre 2019 et 2025 aurait entraîné des pertes estimées à près de 20 millions de dinars.

L’organisation syndicale affirme toutefois que la STAM a continué à assurer le service public dans des conditions difficiles, tout en préparant une étude de développement du quai et en mobilisant près de 40 millions de dinars pour l’acquisition de nouveaux équipements.

« Une cession déguisée » au détriment de l’intérêt national

Les participants à l’assemblée ont estimé que l’intégration de cette activité dans le cadre d’appels d’offres ouvre la voie à une « cession déguisée » au profit d’intérêts qui, selon eux, « ne servent pas l’intérêt national ».

Ils ont également mis en garde contre les conséquences d’un transfert partiel des activités portuaires vers ce quai, estimant qu’une telle orientation risquerait d’affaiblir le rôle des ports intérieurs et de déséquilibrer l’ensemble du système portuaire tunisien.

Menace de grève générale dans les ports

Le département des offices et institutions publiques de l’UGTT a par ailleurs dénoncé le « silence » du ministère des Transports, de l’Autorité générale du partenariat public-privé et de l’Office de la marine marchande et des ports face aux demandes de réunion urgente adressées par les représentants syndicaux.

Les travailleurs de la STAM ont réaffirmé leur attachement au droit de l’entreprise à récupérer et exploiter cette activité, tenant les autorités de tutelle pour responsables de l’évolution du dossier.

Ils se sont déclarés prêts à engager plusieurs formes de protestation, y compris une grève générale dans tous les ports du pays ainsi qu’une conférence de presse destinée à exposer les détails de l’affaire à l’opinion publique.

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Augmentations salariales : L’UGTT critique des mesures « insuffisantes » pour le secteur public

08. Mai 2026 um 18:38

Le département des offices et des entreprises publiques de l’Union générale tunisienne du travail a exprimé, vendredi, ses réserves concernant les augmentations salariales prévues pour les agents du secteur public au titre des années 2026, 2027 et 2028.

Dans un communiqué, la structure syndicale estime que les mesures annoncées restent insuffisantes face à la dégradation continue du pouvoir d’achat et appelle à un véritable dialogue social ainsi qu’à une révision du salaire de base.

Selon le département relevant de l’Union générale tunisienne du travail, les majorations décidées prennent la forme de primes fixes comprises entre 90 et 120 dinars, sans intégration au salaire de base.

Des primes jugées limitées

La structure syndicale souligne qu’auparavant, les augmentations étaient calculées en pourcentage du salaire de base, ce qui permettait leur répercussion sur diverses primes et avantages liés à la rémunération.

Le communiqué considère ainsi que le nouveau mécanisme réduit considérablement l’impact réel des augmentations sur les revenus des agents des offices et entreprises publiques.

Selon la même source, les retenues appliquées sur ces montants limiteront davantage leur effet net, alors même que l’inflation et le coût de la vie continuent d’augmenter.

Appel à un véritable dialogue social

Le département estime également que l’échelonnement des augmentations sur trois années ne permettra pas de répondre efficacement aux difficultés économiques rencontrées par les salariés du secteur public.

Il affirme que les agents des offices et entreprises publiques subissent des pressions croissantes sur leur pouvoir d’achat dans un contexte marqué par le gel des salaires de base.

Pour la structure syndicale, une révision de ce salaire de référence demeure indispensable afin d’assurer un meilleur équilibre entre revenus et coût de la vie, mais aussi pour préserver la stabilité sociale au sein des entreprises publiques.

Cette prise de position intervient quelques jours après la publication au Journal officiel des textes relatifs aux augmentations salariales dans les secteurs public et privé.

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L’UGTT rejette toute privatisation de cette entreprise publique

08. Mai 2026 um 15:02

L’Union générale tunisienne du travail a réaffirmé, vendredi, son attachement au maintien de la Société tunisienne d’acconage et de manutention dans le giron public et son refus catégorique de toute cession de ses activités ou remise en cause de son rôle stratégique.

S’exprimant lors d’un rassemblement des employés de l’entreprise au siège de l’UGTT, le secrétaire général de la centrale syndicale, Slaheddine Selmi a souligné que les infrastructures portuaires exploitées par la STAM ont été financées par l’État tunisien grâce aux ressources de la collectivité nationale et doivent continuer à être gérées par une entreprise publique.

Slogans dénonçant toute tentative de privatisation

Les participants au rassemblement ont affiché des slogans dénonçant toute tentative de privatisation ou de transfert des activités de cette société considérée comme stratégique pour l’économie nationale.

Placée sous le thème « Oui au développement et à l’investissement, non au démantèlement et à l’exclusion », la réunion visait, selon le responsable syndical, à défendre les entreprises publiques et non à formuler des revendications salariales ou professionnelles. Il a indiqué que cette mobilisation s’inscrit dans la stratégie de l’UGTT visant à préserver les établissements publics contre toute forme de privatisation progressive.

Le secrétaire général de l’UGTT a également mis en garde contre les conséquences du démantèlement ou de la sous-traitance de certaines activités des entreprises publiques, estimant que ce type d’orientation pourrait fragiliser des secteurs stratégiques.

Position ferme contre la privatisation

Il a par ailleurs salué la mobilisation des travailleurs de la STAM, considérant qu’elle traduit l’attachement des syndicalistes à la défense des institutions publiques et des acquis nationaux.

L’UGTT maintient depuis plusieurs années une position ferme contre la privatisation des entreprises publiques, qu’elle considère comme une ligne rouge et un élément essentiel de la souveraineté économique du pays.

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Secteur public : L’UGTT réclame une hausse des salaires

20. April 2026 um 14:06

La section des offices et des institutions publiques de l’Union générale tunisienne du travail a relancé, ce lundi 20 avril, sa revendication d’une augmentation salariale au titre de l’année 2026. Dans un communiqué, la structure syndicale appelle également à renforcer le dialogue social, tout en dénonçant la dégradation des conditions de travail dans le secteur public. Cette sortie intervient dans un climat social marqué par des tensions persistantes autour du pouvoir d’achat.

Une revendication salariale au cœur des priorités syndicales

La structure relevant de l’UGTT insiste sur la nécessité d’une revalorisation des salaires afin de faire face à l’érosion du pouvoir d’achat des agents des offices et institutions publiques. Elle estime que cette augmentation constitue une urgence sociale pour l’année 2026, dans un contexte économique jugé difficile pour les travailleurs du secteur.

Dans son positionnement, le syndicat appelle à faire du dialogue social un mécanisme central dans la gestion des réformes, afin de parvenir à des solutions négociées et durables entre les différentes parties concernées.

Conditions de travail dégradées et gouvernance pointée du doigt

Au-delà de la question salariale, la section syndicale dresse un constat critique de la situation dans les établissements publics. Elle évoque une dégradation des conditions de travail, notamment en matière de santé et de sécurité professionnelles, ainsi que la vétusté des infrastructures et le manque de moyens matériels.

Le communiqué met également en cause la qualité de la gouvernance dans certains établissements, estimant que ces dysfonctionnements ont un impact direct sur la productivité et la qualité des services publics rendus aux citoyens.

Mobilisation annoncée pour le 1er mai

Dans ce contexte, la section des offices et des institutions publiques annonce son intention de marquer la Fête du Travail, célébrée le 1er mai, par l’organisation d’un rassemblement syndical.

Cette initiative vise à mobiliser les travailleurs du secteur public autour de la défense des droits professionnels et des acquis sociaux, tout en appelant à la solidarité et à la cohésion des structures syndicales.

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Salaires, prix et pouvoir d’achat : La centrale syndicale tire la sonnette d’alarme

17. April 2026 um 11:38

La commission administrative nationale de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), réunie jeudi, a exprimé son refus de la poursuite de l’absence du dialogue social à l’échelle des entreprises, des régions et au niveau central. Elle appelle à la relance de ce mécanisme et à la mise en place de ses dispositifs de manière effective et régulière.

Dans un communiqué, l’organisation syndicale dénonce également la hausse des prix qu’elle qualifie d’inédite et difficilement maîtrisable. Elle estime que cette inflation a entraîné une dégradation importante du pouvoir d’achat des salariés.

Augmentations salariales dans les trois grands secteurs

Sur le plan revendicatif, la commission appelle à des augmentations salariales dans les trois grands secteurs, à savoir la fonction publique, le secteur public et le secteur privé. Elle demande également des revalorisations des pensions de retraite ainsi que du salaire minimum industriel et agricole.

L’organisation insiste aussi sur la nécessité de verser les augmentations au titre de l’année 2025 dans le secteur privé, dans le cadre du dialogue et du respect des accords conclus, afin de préserver la crédibilité de la négociation collective.

Lire aussi : L’UGTT en mode austérité : Coup de frein sur les primes, la voiture du SG mise en vente

La commission administrative souligne par ailleurs que la défense des droits économiques et sociaux reste étroitement liée aux libertés syndicales, publiques et individuelles, ainsi qu’à la liberté de la presse et d’expression, et au respect de l’État de droit et de ses institutions.

Engagement à poursuivre une action syndicale

Enfin, elle réaffirme son engagement à poursuivre une action syndicale qu’elle qualifie de légitime, en défense des droits des travailleurs et de l’intérêt national, dans un cadre d’unité, d’indépendance et d’attachement aux principes fondateurs du syndicalisme.

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UGTT : L’après-congrès s’ouvre sur un plan de sauvetage financier

16. April 2026 um 16:08

La nouvelle direction de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a tenu, ce jeudi, la première réunion de sa Commission administrative nationale depuis le congrès général organisé en mars dernier à Monastir. Une séance marquée par la présentation d’un diagnostic financier jugé difficile et par l’amorce d’une réflexion sur un plan de sortie de crise.

Une réunion placée sous le signe de la relance organisationnelle

Ouvrant les travaux, le secrétaire général de l’UGTT, Slaheddine Selmi, a insisté sur la nécessité de restaurer le rôle de l’organisation syndicale à travers le rétablissement de la confiance entre militants et la consolidation de l’unité interne, selon un communiqué de la centrale syndicale.

Il a salué le déroulement du congrès général, estimant qu’il s’est tenu dans des conditions de transparence et de démocratie, malgré une période marquée par des tensions internes. L’objectif affiché est désormais de tourner la page des divergences et de recentrer l’action syndicale sur les priorités sociales et professionnelles.

Une situation financière jugée préoccupante

Au cœur des discussions, un rapport sur la situation financière de l’organisation a été présenté aux membres de la commission administrative.

Ce document met en évidence des difficultés financières que la nouvelle équipe dirigeante entend traiter à travers l’élaboration d’un plan de sortie de crise, sans que les détails des mesures envisagées n’aient été rendus publics à ce stade.

Cette orientation traduit une volonté de stabilisation des finances internes, dans un contexte qualifié de sensible pour le fonctionnement de la centrale syndicale.

Vers une nouvelle phase de gouvernance interne

La réunion a également abordé plusieurs dossiers organisationnels, dont la révision de certains chapitres du règlement interne de l’organisation, dans une logique d’adaptation aux nouvelles orientations issues du congrès.

Par ailleurs, l’UGTT appelle à la mobilisation de ses structures en vue de la préparation de la fête du Travail du 1er mai, présentée comme un moment de rassemblement et de visibilité syndicale à l’échelle nationale.

Cette première commission administrative post-congrès marque ainsi le lancement d’une nouvelle phase pour la centrale syndicale, centrée sur la stabilisation interne et la gestion des défis financiers et organisationnels.

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Relancer le débat avec les autorités, priorité de l’UGTT

03. April 2026 um 13:06

À Hammamet, le secrétaire général de Union générale tunisienne du travail, Salah Eddine Salmi, a affiché, vendredi 3 avril 2026, une volonté claire de relance interne et de recentrage sur les priorités sociales. À l’occasion de l’ouverture d’un séminaire consacré au secteur du textile, de l’habillement et de la chaussure, il a annoncé que « la page du congrès est tournée », appelant à passer sans délai à l’action.

Le responsable syndical a insisté sur l’urgence de traiter les « dossiers brûlants », en tête desquels la réorganisation interne et la restauration de la confiance entre les structures syndicales et leur base. Dans un contexte marqué par des tensions internes et des attentes sociales élevées, il a exhorté les différentes composantes de la centrale à se rassembler autour de l’organisation et à renforcer la cohésion interne.

Revitaliser le lien direct avec les travailleurs

L’accent a également été mis sur la nécessité de revitaliser le lien direct avec les travailleurs. Le secrétaire général a plaidé pour une communication de proximité plus efficace, capable de reconnecter les syndicalistes aux réalités du terrain et de recréer un climat propice à l’action collective au sein des entreprises, notamment dans un secteur textile confronté à de multiples défis économiques.

Lire aussi : UGTT : La liste de Selmi rafle tout au congrès de Monastir

Sur le plan externe, Salah Eddine Salmi a réaffirmé l’attachement de la centrale à la reprise du dialogue social avec les autorités. Il a souligné que les mutations internationales en cours, susceptibles d’avoir des répercussions négatives sur l’économie tunisienne, imposent une coordination étroite entre les différentes parties sociales. Selon lui, seule une approche concertée, impliquant les organisations nationales, permettra d’atténuer les effets de ces mutations et de préserver les équilibres économiques et sociaux du pays.

Envoyer un double signal

Dans ce cadre, un appel explicite a été lancé à l’ensemble des parties prenantes pour rouvrir les canaux de dialogue. L’objectif affiché : défendre à la fois les intérêts des travailleurs et la stabilité du tissu économique national, dans une période jugée particulièrement sensible.

À travers ce discours, la direction de l’UGTT semble vouloir envoyer un double signal : en interne, celui d’un recentrage et d’une remise en ordre ; en externe, celui d’une disponibilité au dialogue, dans un contexte où les enjeux sociaux et économiques demeurent étroitement imbriqués.

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L’UGTT en mode austérité : Coup de frein sur les primes, la voiture du SG mise en vente

01. April 2026 um 18:28

Le bureau exécutif national de Union générale tunisienne du travail, récemment élu à l’issue de son 26e congrès, a tenu sa première réunion mercredi soir au siège central, sous la présidence de son secrétaire général Salah Eddine Salmi, en présence de l’ensemble de ses membres.

Selon le média Echaab News, cette réunion a été consacrée à l’examen des priorités internes de l’organisation, notamment dans un contexte marqué par des difficultés financières. À l’issue des discussions, plusieurs décisions ont été actées, traduisant une volonté affichée de rationalisation et de réorganisation.

Mise en place d’une commission composée d’experts

Parmi les principales mesures adoptées figure la mise en place d’une commission composée d’experts et de syndicalistes, chargée d’élaborer une feuille de route stratégique pour faire face aux contraintes financières. Dans la même optique, le bureau exécutif a décidé de suspendre la prime accordée à ses membres, dans un geste visant à alléger les charges de la centrale syndicale.

Lire aussi : UGTT : La liste de Selmi rafle tout au congrès de Monastir

Autre décision symbolique : le secrétaire général a annoncé la cession, par voie de vente, du véhicule de fonction mis à sa disposition, au profit des ressources financières de l’organisation.

Attachement au dialogue social

Sur le plan des orientations, l’UGTT a réaffirmé son attachement au dialogue social, présenté comme le seul levier pour surmonter les difficultés économiques et sociales actuelles.

Elle a également lancé un appel à la cohésion interne, exhortant les syndicalistes à renforcer l’unité et la solidarité, au service des travailleurs et de l’ensemble des forces vives du pays.

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La nouvelle direction de l’UGTT veut relancer le dialogue avec le gouvernement

29. März 2026 um 10:33

Le nouveau secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Slaheddine Selmi, a affirmé, samedi à Tunis, que la relance du dialogue social avec le gouvernement constitue une priorité « urgente ».

Dans une déclaration à l’Agence TAP, il a insisté sur la nécessité d’apaiser les tensions et de rétablir un canal de discussion structuré. La centrale syndicale se dit prête à initier des contacts pour rouvrir les négociations sur plusieurs dossiers en suspens.

Une volonté affichée de renouer le dialogue

Le nouveau dirigeant syndical a souligné que la Tunisie traverse une phase qui exige un dialogue social « effectif », capable de servir à la fois les intérêts nationaux et ceux des travailleurs. Dans cette optique, l’UGTT entend prendre l’initiative en sollicitant une réunion avec le gouvernement afin de relancer les discussions interrompues ces derniers mois.

Slaheddine Selmi a également insisté sur la disposition de la centrale à dialoguer avec l’ensemble des parties prenantes, marquant ainsi une volonté d’ouverture dans cette nouvelle phase.

Le congrès de l’UGTT comme point de rupture

Le secrétaire général a exprimé l’espoir que le 26ᵉ congrès de l’organisation constitue un tournant majeur dans son histoire. Selon lui, cette échéance doit permettre de rompre avec certaines pratiques passées et d’ouvrir de nouvelles perspectives, notamment dans les relations avec les autorités publiques, afin de favoriser un climat propice à la reprise du dialogue social.

Gouvernance et transparence en interne

Sur le plan interne, le responsable syndical a indiqué que la situation financière de l’UGTT sera examinée par le nouveau bureau exécutif. Il a promis une gestion fondée sur la transparence et l’accessibilité des informations financières, dans le cadre d’un renforcement de la gouvernance.

Il a par ailleurs précisé que les mécanismes de prélèvements et d’adhésion ne nécessitent pas de décisions exceptionnelles, rappelant que le principe d’adhésion directe a déjà été validé pour les secteurs public et privé.

Redéfinir le rôle de l’UGTT sur la scène nationale

Le congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), tenu à Monastir, s’est achevé samedi matin par une victoire écrasante de la liste « Stabilité et Défi » conduite par Slaheddine Selmi.

Le bureau exécutif est notamment composé de Salaheddine Selmi, Ahmed Jaziri, Boulbaba Salmi, Jibran Bouraoui, Wajih Zidi, Taher Mezzi Berberi, Taieb Bahri, Mabrouk Toumi, Nahla Sayadi, Samia Amid El-Haji, Selwan Sammiri, Slim Bouzidi, Othman Jelouli, Fakhreddine Laouiti et Salah Ben Hamed.

La nouvelle direction aura pour mission de restaurer l’unité, redéfinir le rôle de l’UGTT sur la scène nationale, et remettre de l’ordre au sein de l’organisation, condition jugée essentielle pour retrouver son influence.

Affaiblie ces derniers mois, la centrale syndicale semble chercher à se reconstruire autour d’une ligne plus lisible afin de réactiver son influence dans un contexte socio-économique particulièrement tendu.

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UGTT : La liste de Selmi rafle tout au congrès de Monastir

28. März 2026 um 10:53

Le congrès de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), tenu à Monastir du 25 au 28 mars 2026, s’est achevé par une victoire écrasante de la liste « Stabilité et Défi » conduite par Slaheddine Selmi. Au terme d’un scrutin marathon prolongé jusqu’au petit matin de ce samedi, les 15 membres du nouveau bureau exécutif national ont tous été élus sur cette même liste.

Une domination sans partage du courant mené par Selmi au sein des différentes instances de la centrale syndicale.

Elle se reflète également dans la composition du bureau exécutif. Il s’agit de Salaheddine Selmi, Ahmed Jaziri, Boulbaba Salmi, Jibran Bouraoui, Wajih Zidi, Taher Mezzi Berberi, Taieb Bahri, Mabrouk Toumi, Nahla Sayadi, Samia Amid El-Haji, Selwan Sammiri, Slim Bouzidi, Othman Jelouli, Fakhreddine Laouiti et Salah Ben Hamed.

Parmi les élus, Wajih Zidi arrive en tête avec 400 voix, suivi d’Ahmed Jaziri (373 voix) et de Slaheddine Selmi (344 voix).

Le nouveau bureau doit se réunir dans les prochaines heures pour désigner son secrétaire général et répartir les responsabilités, dans un contexte encore marqué par des divisions internes.

Une victoire totale sur toutes les instances

La liste menée par Selmi ne s’est pas limitée au bureau exécutif. Elle a également remporté l’intégralité des sièges au sein des deux organes de contrôle de l’organisation.

L’instance du règlement intérieur, composée de cinq membres, sera chargée de garantir le respect des statuts et le bon fonctionnement syndical.

Même scénario pour l’instance de contrôle financier, également entièrement dominée par la même liste, qui supervisera les comptes, auditera les dépenses et veillera à la transparence financière.

Cette triple victoire consacre un contrôle complet des leviers internes de l’UGTT par un seul courant.

Un congrès sous le signe du « rééquilibrage »

Au-delà des résultats, ce congrès intervient dans un moment délicat pour la centrale syndicale, fragilisée par des tensions internes, des défis budgétaires et un dialogue social au point mort avec le gouvernement.

Avec plus de 600 participants réunis à Monastir, l’enjeu était double : restaurer l’unité et redéfinir le rôle de l’UGTT sur la scène nationale. Plusieurs responsables syndicaux ont insisté sur la nécessité de « remettre de l’ordre » au sein de l’organisation, condition jugée essentielle pour retrouver son influence.

Dans cette optique, les statuts ont été modifiés : le nombre de mandats consécutifs est désormais limité à deux, contre trois auparavant, et le bureau exécutif sera réduit à 13 membres à partir du prochain congrès.

Vers un repositionnement politique ?

Derrière cette restructuration interne, une question demeure : ce congrès marque-t-il un simple réajustement organisationnel ou le début d’un repositionnement politique plus affirmé ?

Affaiblie ces derniers mois, la centrale syndicale semble chercher à se reconstruire autour d’une ligne plus lisible. La domination de la liste « Stabilité et Défi » offre une base de stabilité immédiate — mais elle concentre aussi toutes les attentes sur la capacité du nouveau leadership à réactiver l’influence de l’UGTT dans un contexte socio-économique particulièrement tendu.

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Course au bureau exécutif de l’UGTT : Deux listes en lice, une troisième en gestation

27. März 2026 um 08:15

Les tractations s’intensifient au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à la veille du lancement du processus électoral pour la désignation du nouveau bureau exécutif. Selon des informations rapportées par Mosaïque FM, Farouk Ayari, membre du bureau exécutif chargé du règlement intérieur, a finalisé les consultations autour de sa liste candidate.

D’après les échos des coulisses du congrès de Monastir, cette liste regroupe plusieurs noms, dont Hedia Arafoui, Seham Boustta, Khaled Abidi, Abdel Fattah Ayari, Fathi Rouissi, Joudeh Dahmen, Abdallah Gammoudi, Hafez Bouguera, Ammar Zine, Kamel Ghiloufi, Lotfi Latifi et Mourad Jridi.

Une autre liste se structure autour de Salah Eddine Salmi

Face à cette candidature, une autre liste se structure autour de Salah Eddine Salmi, secrétaire général adjoint sortant chargé des offices et entreprises publiques. Elle comprend notamment Othman Jelouli, Taher Mezzi Barbari, Jebran Bouraoui, Salah Hamed, Salouane Smiri, Ahmed Jaziri, Slim Bouzidi, Fakhri Aouiti, Wajih Zidi, Samia Hajji, Nahla Sayadi, Boulbaba Salmi, Tayeb Bahri et Mabrouk Beltoumi.

Lire aussi : Syndicalisme : Une femme à la tête de l’UGTT ?

Toujours selon Mosaïque FM, l’éventualité d’une troisième liste, issue d’un regroupement de candidatures individuelles sous forme d’alliance électorale, reste envisagée sans qu’une configuration claire ne se dégage à ce stade.

Les mêmes sources indiquent par ailleurs qu’au moins un candidat pourrait se retirer d’ici vendredi, jour du démarrage des élections prévues en soirée pour désigner la nouvelle direction syndicale.

Un bureau exécutif de 15 membres pour la dernière fois

Conformément au règlement interne de l’organisation, le futur bureau exécutif sera composé de 15 membres, dont au moins deux femmes, avec un maximum de quatre membres retraités.

Lire aussi : UGTT : L’article de la discorde abrogé à Monastir

Toutefois, les amendements adoptés lors du congrès de Monastir prévoient une réduction de cette composition à 13 membres à partir du prochain congrès. Ces modifications introduisent également une limitation du nombre de mandats : les membres du bureau exécutif, y compris le secrétaire général, ne pourront désormais briguer qu’un seul renouvellement de mandat, contre trois mandats consécutifs auparavant.

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UGTT : Rivalités électorales et virage statutaire au congrès de Monastir

26. März 2026 um 11:57

Le congrès de l’Union générale tunisienne du travail se poursuit à Monastir dans un climat mêlant débats de fond et tractations en coulisses. Alors que les commissions planchent sur les motions, les premières configurations électorales pour le bureau exécutif commencent à émerger. En parallèle, des amendements majeurs au règlement intérieur ont été adoptés.

Des listes en formation pour le bureau exécutif

En marge des travaux officiels, la bataille pour le futur bureau exécutif s’intensifie.

Une première liste se dessine autour de Slaheddine Selmi, regroupant plusieurs figures syndicales, dont Othman Jalloul, Taher Barbari, Jabran Bouraoui, Salah Hamed, Selouane Smairi, Ahmed Jaziri, Slim Bouzidi, Fakhri Aouiti, Wajih Zaidi, Samia Hajji, Nahla Sayadi, Boulbaba Salmi, Taieb Bahri et Mabrouk Ben Toumi.

Face à elle, une autre liste serait en gestation sous la conduite de Farouk Ayari.

Des discussions évoquent également la possible formation d’une troisième liste plus restreinte, issue d’alliances entre candidatures individuelles, sans qu’elle ne soit encore clairement structurée.

Abrogation du controversé article 20

Parmi les décisions marquantes figure la suppression de l’article 20 du règlement intérieur, qui avait suscité de vives tensions internes.

Le congrès a opté pour un retour aux dispositions du Congrès de Djerba 2006, limitant à deux mandats consécutifs la possibilité de siéger au bureau exécutif, y compris pour le poste de secrétaire général. L’article abrogé autorisait auparavant trois mandats successifs.

Les congressistes ont également validé une nouvelle configuration de la direction nationale : un bureau exécutif composé de 13 membres, un maximum de quatre retraités parmi ses membres, une représentation féminine d’au moins deux femmes, un mandat renouvelable une seule fois.

En parallèle, les responsables des fédérations et des unions régionales pourront se présenter pour trois mandats consécutifs, mais sans pouvoir occuper le poste de secrétaire général plus de deux fois.

Débats tendus et validation des rapports

Les discussions ont été particulièrement animées lors de l’examen des rapports moral et financier. Plusieurs interventions ont vivement critiqué le bilan du bureau exécutif sortant. Malgré ces tensions, les deux rapports ont été adoptés dans la soirée.

Un projet visant à lever le gel de certains responsables syndicaux a, en revanche, été reporté à une date ultérieure.

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UGTT : L’article de la discorde abrogé à Monastir

25. März 2026 um 19:47

Le congrès de Union générale tunisienne du travail, réuni ce mercredi 25 mars 2026 à Monastir, a entériné une révision majeure de ses règles internes, marquant un tournant dans la gouvernance de la centrale syndicale.

Les congressistes ont approuvé l’abrogation du controversé article 20, vivement critiqué pour avoir « porté atteinte à l’unité de l’organisation ». Ce dispositif permettait aux membres du bureau exécutif de briguer jusqu’à trois mandats consécutifs. Le congrès a ainsi décidé de revenir à la version antérieure prévue par l’article 10 du statut de l’UGTT, limitant désormais à deux le nombre de mandats successifs pour les membres du bureau exécutif, y compris le secrétaire général.

Nouvelle configuration du bureau exécutif national

Dans le même élan, les participants ont validé une nouvelle configuration du bureau exécutif national. Celui-ci sera composé de 13 membres, avec un plafond fixé à quatre retraités. Le texte adopté impose également un minimum de deux femmes au sein de cette instance et confirme que ses membres ne peuvent renouveler leur mandat qu’une seule fois.

Par ailleurs, une exception a été introduite au niveau des structures intermédiaires : les fédérations sectorielles et les unions régionales pourront, quant à elles, renouveler leurs dirigeants jusqu’à trois mandats consécutifs.

Levée du gel visant certains dirigeants syndicaux

Le congrès a également examiné la question sensible de la levée du gel visant certains dirigeants syndicaux. Toutefois, faute de consensus, cette proposition n’a pas été soumise au vote et a été reportée à une date ultérieure.

Cette série de décisions traduit une volonté de rééquilibrage interne et de retour à des règles jugées plus consensuelles, dans un contexte où l’UGTT cherche à préserver sa cohésion organisationnelle.

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Congrès de l’UGTT : Ouverture des travaux à Monastir sous tension et incertitudes

25. März 2026 um 09:02

Les travaux du congrès ordinaire de Union générale tunisienne du travail ont démarré ce mercredi à Monastir, pour une durée de trois jours. Plus de 620 congressistes sont réunis pour élire un nouveau bureau exécutif de 15 membres. Ce rendez-vous s’annonce décisif pour une centrale syndicale fragilisée par des divisions internes et des tensions avec les autorités.

Un congrès sous pression pour relancer la centrale

L’ouverture du congrès intervient dans un climat particulièrement sensible. La centrale syndicale cherche à tourner la page d’une crise interne marquée par des divergences profondes au sein de sa direction.

Au cœur des enjeux : restaurer l’unité de l’organisation et redéfinir son rôle national dans un contexte social tendu. Instance suprême de décision, le congrès devra tracer les orientations futures du mouvement syndical, notamment en matière de défense des droits économiques et sociaux.

La crise qui a secoué le bureau exécutif sortant, dirigé par Noureddine Taboubi, reste en toile de fond. L’annonce de sa démission fin 2025, suivie de son revirement, a cristallisé les tensions et renforcé les attentes autour de ce rendez-vous.

Une bataille électorale ouverte et incertaine

Le scrutin pour le nouveau bureau exécutif s’annonce particulièrement ouvert. Pas moins de 46 candidats, dont neuf femmes, sont en lice, avec la présence de plusieurs figures du bureau sortant.

Parmi les noms en compétition figurent notamment Slaheddine Selmi, Farouk Ayari, Othman Jelouli et Tahar Mezzi. Des responsables régionaux sont également en lice, à l’image de Kassem Zemni (Sousse) et Salah Ben Hamed (Gabès).

En parallèle, les congressistes devront élire les membres de la commission de règlement intérieur (24 candidats) et de la commission de contrôle (21 candidats), des instances clés pour le fonctionnement interne de l’organisation.

Entre attentes de réforme et climat de défiance

Les attentes sont fortes parmi les syndicalistes, qui espèrent des réformes profondes pour sortir de la crise. Les débats devraient notamment porter sur la gouvernance de l’UGTT, la transparence financière et le renforcement de la démocratie interne.

La question de l’abrogation de l’article 20, qui permettait la prolongation du mandat du secrétaire général, s’impose comme un point central des discussions, après avoir été à l’origine des tensions récentes.

Dans le même temps, les relations avec le gouvernement restent crispées, la centrale dénonçant son exclusion des négociations sociales, dans un contexte où une grève générale avait été envisagée puis reportée.

Ce congrès intervient à un moment charnière pour l’UGTT, acteur historique du paysage social tunisien. Confrontée à des défis internes et externes, la centrale doit redéfinir sa stratégie pour peser à nouveau dans les équilibres nationaux.

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Le congrès de l’UGTT contesté, un recours judiciaire annoncé

23. März 2026 um 12:54

Des tensions secouent toujours l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à l’approche de son congrès national prévu du 25 au 27 mars. La coordination de l’opposition syndicale démocratique a organisé, ce lundi 23 mars 2026, un sit-in devant le siège central de l’organisation à Tunis. Elle dénonce la tenue du congrès et annonce son intention de contester sa légalité.

Une mobilisation devant le siège de l’UGTT

La coordination de l’opposition syndicale démocratique a rassemblé ses membres devant le siège central de l’UGTT pour exprimer son rejet du congrès national à venir. Cette action s’inscrit dans une dynamique de contestation qui s’est intensifiée ces dernières semaines.

Selon Taïeb Bouaïcha, membre du bureau exécutif de l’UGTT et coordinateur de cette opposition, l’objectif est de « faire face » à un congrès qu’il considère problématique dans sa forme et dans son fond.

Des accusations de division et de fragilisation

Taïeb Bouaïcha estime que ce congrès risque de provoquer une division interne au sein de la centrale syndicale et d’affaiblir davantage le mouvement syndical. Il pointe du doigt l’influence d’un courant qu’il qualifie de « bureaucratique » au sein de l’organisation.

Selon lui, cette situation aurait déjà des répercussions sur les intérêts des travailleurs ainsi que sur l’image et la crédibilité de l’UGTT, une organisation historique du paysage syndical tunisien.

Une contestation de la légalité annoncée

Au-delà de la mobilisation, l’opposition syndicale annonce son intention de contester la légalité du congrès prévu. Une démarche qui pourrait ouvrir un nouveau front juridique autour de l’organisation.

Taïeb Bouaïcha affirme que cette initiative vise à remettre en question les conditions d’organisation du congrès, qu’il juge non représentatif des attentes des adhérents.

Le responsable syndical considère également que ce congrès ne permettra pas de faire émerger une direction capable d’impulser un changement réel au sein de l’organisation. Il évoque par ailleurs un désengagement progressif et une baisse de l’adhésion à l’UGTT.

L’UGTT, acteur central du dialogue social en Tunisie, traverse depuis plusieurs mois des débats internes marqués par des divergences de vision entre différentes sensibilités syndicales. L’organisation de son congrès national intervient ainsi dans un climat de contestation et de recomposition interne, sur fond d’enjeux liés à sa gouvernance et à son rôle dans le paysage social et politique.

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Syndicalisme : Une femme à la tête de l’UGTT ?

19. März 2026 um 09:47

La préparation du Congrès de l’Union générale tunisienne du travail continuent à avancer en vue des assises qui se tiendront les 25 et 26 mars à Monastir.

En ce sens, la liste des 46 candidats à l’élection au Bureau exécutif de la Centrale syndicale a été publiée le 14 mars.

Cette liste comprend une dizaine de femmes et laisse ouverte la possibilité de l’élection d’une femme aux commandes de l’UGTT, ce qui constituerait une première absolue dans l’histoire de la place M’hamed Ali.

Voici la liste des candidatures féminines au Bureau exécutif :

  • Samia Amid Hajji
  • Nehla Sayadi
  • Leïla Ben Khedhr Seddik
  • Zakia Hafsi
  • Sihem Boussetta
  • Hedia Arfaoui
  • Zoubaida Nakib
  • Jouda Dahmene
  • Sonia Fathalli

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