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Société Générale Côte d’Ivoire : la BRED explore une possible acquisition

19. September 2026 um 11:31

La BRED Banque Populaire s’intéresse à Société Générale Côte d’Ivoire en vue d’une éventuelle acquisition, selon Africa Intelligence. La banque française aurait engagé des consultations informelles autour de la filiale, dont Société Générale détient 73,25 %. À ce stade, aucune cession n’a été annoncée et les échanges restent exploratoires.

Cet intérêt intervient alors que Société Générale poursuit la réorganisation de ses activités en Afrique. De son côté, la BRED cherche à renforcer sa présence sur le continent. Elle a notamment acquis en 2024 une participation de 70 % dans Société Générale Madagasikara, devenant son principal actionnaire. La banque française est également présente à Djibouti.

Société Générale Côte d’Ivoire représente un actif important sur le marché bancaire ouest-africain. En 2025, la banque a réalisé un produit net bancaire de 276 milliards de FCFA, en hausse de 4,9 %. Son résultat net s’est établi à 101,4 milliards de FCFA, tandis que son total bilan atteignait 3 769 milliards de FCFA à fin décembre. Une acquisition permettrait à la BRED de renforcer significativement son implantation en Afrique de l’Ouest. Mais plusieurs étapes seraient nécessaires avant toute transaction : décision de Société Générale de céder sa participation, négociations avec un éventuel acquéreur et autorisations réglementaires.

 

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BH Bank: le coût du risque pèse sur le résultat net

19. September 2026 um 11:02

Les états financiers intermédiaires de la BH Bank, arrêtés au 30 juin 2026, mettent en lumière une institution financière solide mais avec des défis structurels. Avec un total de bilan s’élevant à plus de 15 361 MTND, l’établissement financier maintient une place de premier plan dans le secteur. L’encours net de crédits accordés est de l’ordre de 10,350 MTND, et les dépôts abrités sont de 10,209 MTND.

Sur le plan de l’exploitation, la banque affiche PNB de 345,657 MTND, en légère hausse par rapport aux 343,304 MTND (en données retraitées) affichés une année auparavant. Néanmoins, cette performance opérationnelle, étant donné le contexte économique serré, se trouve fortement comprimée par la lourdeur du coût du risque. Les dotations aux provisions et le résultat des corrections de valeurs sur créances, hors bilan et passifs, ont totalisé 146,698 MTND, confirmant la pression continue sur la qualité des actifs et la nécessité de renforcer les couvertures.

D’ailleurs, des incertitudes liées à deux engagements majeurs aux situations financières préoccupantes, pour des montants nets respectifs de 105 MTND et 72 MTND, ont poussé l’établissement de crédits à constituer une provision supplémentaire de 50 MTND.

En conséquence de cette politique de provisionnement rigoureuse et d’un coût des ressources élevé pesant sur la marge nette d’intérêt, le résultat net ressort à 15,225 MTND, contre 54,385 MTND au 30 juin 2025. Après la prise en compte d’un effet des modifications comptables net d’impôt de 10,185 MTND, le bénéfice est ramené à 5,040 MTND.

Au niveau de la politique ESG, la BH Bank poursuit progressivement les actions visant à renforcer la prise en compte de ces enjeux. Elle a mis en place d’un outil de calcul du bilan carbone de façon périodique, afin de disposer d’un dispositif permettant de mesurer et de suivre les émissions de gaz à effet de serre. La banque intègre concrètement les critères environnementaux à travers l’étude de projets écoresponsables, comprenant l’installation de panneaux photovoltaïques sur certains de ses sites, la récupération des eaux pluviales ainsi que l’isolation thermique des toitures.

En parallèle, elle déploie un système de gestion des risques environnementaux et sociaux pour encadrer l’octroi de ses financements, permettant ainsi d’identifier et de valider rigoureusement les risques des projets concernés dans le cadre de sa politique environnementale et sociale.

Sur le marché, le titre reste sur une excellente performance de plus de 48 % depuis le début de l’année. Il n’y a pas d’inquiétudes sur la qualité des ratios prudentiels de la banque. Côté profitabilité, il est possible de se rattraper partiellement au cours du second semestre, surtout après l’effort de provisionnement des six premiers mois.

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Air Liquide annonce un bénéfice net de 16,897 MTND

19. September 2026 um 10:43

Au bout de la première moitié de l’exercice 2026, Air Liquide Tunisie a réalisé un chiffre d’affaires de 17,028 MTND, en repli annuel de 8,5 %. Selon les indicateurs d’activité publiés en juillet, les exportations ont rapporté 2,644 MTND, contre 14,384 MTND pour le marché local. La baisse provient des deux marchés, respectivement de 13,6 % et 7,5 %. Les ventes en Tunisie ont été affectées essentiellement par celles de l’azote. La marge brute s’est établie à 2,428 MTND, contre 3,074 MTND fin juin 2025.

La société tire pleinement profit de la solidité de ses produits financiers et de participations. En tout, ils ont rapporté 17,363 MTND, y compris les dividendes de la filiale Air Liquide Tunisie Services (14,098 MTND). Toutefois, ces revenus se sont également inscrits en baisse par rapport au premier semestre 2025.

Le résultat net de la période s’est élevé à 16,897 MTND, en baisse de 33,0 %. Le total du bilan est de 191,662 MTND, dont 122,042 MTND de fonds propres (avant affectation du résultat). Cette assise financière robuste permet à la société de conforter sa position sur le marché et de poursuivre ses investissements stratégiques et opérationnels.

Sur le marché, le titre est sur une performance annuelle de près de 59 %. Le flottant est à peine de 20 % avec une forte présence institutionnelle. Le cours est peu sensible aux résultats périodiques et jouit de la confiance de ses actionnaires. In fine, nous sommes en train de parler de la filiale d’un leader mondial.

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Après le logiciel, Anthropic passe aux expériences biologiques en laboratoire

19. September 2026 um 10:10

Anthropic ne veut plus limiter son ambition dans les sciences de la vie aux écrans et aux simulations. La startup américaine a mis en place un laboratoire de biologie expérimentale dans la région de la baie de San Francisco, où des expériences physiques sont menées en complément de ses travaux informatiques sur la biologie et la recherche pharmaceutique, selon Reuters. L’existence de ce wet lab a été confirmée par Eric Kauderer-Abrams, responsable des sciences de la vie chez Anthropic.

Le passage du « in silico », c’est-à-dire la recherche réalisée sur ordinateur, à l’expérimentation physique constitue une évolution importante pour une entreprise historiquement spécialisée dans l’intelligence artificielle. Anthropic précise que son modèle repose à la fois sur des travaux réalisés dans ses propres installations et sur des collaborations avec des partenaires externes.

Il faut toutefois nuancer le lien entre ce laboratoire et le développement de médicaments. Après la publication de l’information, un porte-parole d’Anthropic a précisé que le laboratoire n’était pas spécifiquement destiné à la découverte de médicaments, sans donner davantage de détails sur ses activités. La société affiche néanmoins clairement la santé, les sciences de la vie et la recherche sur les maladies rares parmi ses axes stratégiques. Cette orientation s’est accélérée depuis plusieurs mois. Anthropic a lancé en juin Claude Science, une plateforme destinée aux chercheurs qui rassemble des outils scientifiques, des bases de données et des capacités de calcul. L’entreprise affirme vouloir utiliser l’IA pour accélérer différentes étapes de la recherche scientifique, notamment dans les sciences biologiques. En juillet, Anthropic a également lancé un programme consacré aux maladies génétiques rares, avec jusqu’à 50 000 dollars de crédits Claude pour les projets sélectionnés. L’entreprise estime que l’IA peut notamment aider à identifier des mécanismes communs entre différentes maladies rares et à faire émerger de nouvelles hypothèses de recherche.

L’intérêt stratégique du laboratoire est précisément là : une IA peut analyser des publications, traiter des données biologiques, formuler des hypothèses ou concevoir des molécules, mais ces résultats doivent ensuite être confrontés au comportement réel des systèmes biologiques. Anthropic travaille déjà sur cette étape. En août, l’entreprise a publié des résultats sur l’utilisation de Claude pour concevoir des protéines capables de se fixer à des molécules cibles. En septembre, elle a également présenté des travaux dans lesquels Claude a contribué à optimiser plus de 30 modèles utilisés pour la modélisation biomoléculaire.

L’entreprise cherche parallèlement à automatiser davantage le travail expérimental. Selon Reuters, Anthropic explore notamment la possibilité de faire fonctionner des systèmes robotiques capables d’exécuter des expériences à partir d’instructions générées par ses modèles d’IA. Le projet reste toutefois à un stade précoce et l’intervention humaine demeure nécessaire.

 

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Donald Trump – Xi Jinping : entre guerre des puces et course à l’IA, la Tech passe à table

19. September 2026 um 10:02

Le dîner d’État organisé par Donald Trump en l’honneur du président chinois Xi Jinping réunira plusieurs des principales figures de la technologie américaine. Prévu le 24 septembre à la Maison-Blanche, l’événement verra notamment la participation du patron d’OpenAI, Sam Altman, dont la présence a été confirmée par l’entreprise. Le patron de Nvidia, Jensen Huang, ainsi que Tim Cook, président du conseil d’administration d’Apple, sont également attendus.

La liste des invités issus du secteur technologique devrait être encore plus large. Selon certains responsables américains, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, Sundar Pichai, directeur général d’Alphabet, Elon Musk, patron de Tesla, et Michael Dell, dirigeant de Dell Technologies, participeront également au dîner.

L’intelligence artificielle au cœur du sommet

La présence de ces dirigeants intervient alors que l’intelligence artificielle occupe une place croissante dans les relations entre Washington et Pékin. Les discussions entre Donald Trump et Xi Jinping devraient notamment porter sur l’IA, mais aussi sur les échanges commerciaux et l’approvisionnement en terres rares, des matières premières essentielles à de nombreuses industries technologiques.

La rencontre intervient également dans un contexte de compétition technologique entre les deux puissances. Nvidia occupe notamment une position centrale dans cette dynamique en tant que fournisseur de puces utilisées pour développer les systèmes d’intelligence artificielle. Jensen Huang avait déjà participé au dîner organisé par Xi Jinping pour Donald Trump lors de la visite du président américain en Chine en mai.

En parallèle du dîner, Washington étudie la possibilité d’organiser une réunion distincte avec plusieurs dirigeants spécialisés dans l’intelligence artificielle. Les modalités de cette rencontre restent encore à préciser.

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Le RNE devient le premier membre non européen de l’EBRA

19. September 2026 um 09:41

Le Registre national des entreprises (RNE) a rejoint l’European Business Registry Association (EBRA) en tant que membre à part entière. Il devient ainsi le premier membre de l’association établi en dehors de l’Europe.

Créée en 2019, l’EBRA regroupe des organismes chargés de l’enregistrement des entreprises et de la gestion des informations légales qui leur sont liées. L’association sert notamment de cadre d’échange sur la digitalisation des registres, la qualité des données, l’interopérabilité des systèmes et la transparence des informations sur les entreprises.

Pour le RNE, cette adhésion permettra de renforcer les échanges avec les autres registres membres et de partager des expériences sur la modernisation des services, la gestion des données et le développement des services numériques.

Cette intégration intervient alors que le RNE poursuit la digitalisation de ses services et cherche à renforcer les échanges de données avec les différentes parties prenantes de l’écosystème économique.

Le registre tunisien est également membre du Corporate Registers Forum (CRF), dont il siège au bureau exécutif, et membre fondateur de l’Alliance francophone des registres du commerce (AFREC).

Avec son entrée à l’EBRA, le RNE élargit ainsi sa présence dans les réseaux internationaux spécialisés dans les registres d’entreprises.

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