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Heute — 02. April 2026Managers

Le thé kényan perd des millions de dollars, et cherche de nouveaux acheteurs

02. April 2026 um 16:04

Le thé est le premier produit agricole d’exportation du Kenya. Il représente environ 22% des recettes en devises du pays. En 2024, le Kenya a exporté 594,5 millions de kilogrammes vers 96 destinations, pour un chiffre d’affaires de 181,69 milliards de shillings.

Aujourd’hui, le conflit au Moyen-Orient perturbe directement les flux commerciaux. Entre 6 000 et 8 000 tonnes de thé, valant environ 24 millions de dollars, sont bloquées au port de Mombasa. Les exportateurs perdent entre 8 et 9 millions de dollars par semaine. Les acheteurs avaient pourtant déjà acquis ces stocks. Ce sont les routes maritimes perturbées qui empêchent toute livraison.

La structure des exportations explique l’ampleur des dégâts. Le Pakistan absorbe 34,7% des volumes. L’Égypte, le Royaume-Uni, les Émirats arabes unis et l’Iran complètent le top 5. Le Moyen-Orient représente à lui seul 20% des exportations kényanes de thé. Une concentration qui transforme chaque crise régionale en perte sèche pour la filière.

Ce n’est pas la première fois. En 2024, les attaques en mer Rouge avaient déjà perturbé les routes d’acheminement. La guerre en Ukraine en 2022 avait, elle aussi, amputé les revenus du secteur. Les chocs s’accumulent, et la dépendance aux mêmes marchés reste entière.

La réponse passe par la diversification. Le Kenya a placé le Maroc dans son viseur, deuxième marché africain du thé après l’Égypte. En novembre 2024, le Tea Board of Kenya a organisé une rencontre entre un producteur kényan et une société marocaine de distribution, débouchant sur un projet de protocole d’accord commercial. Mais l’adaptation n’est pas simple: le Maroc consomme quasi exclusivement du thé vert, alors que 99% de la production kényane est du thé noir CTC.

Le gouvernement pousse également à monter en gamme: sortir du thé en vrac exporté sous marques étrangères, et développer des produits finis à plus forte valeur ajoutée. C’est là que se jouent les marges de demain.

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À l’export, la datte bio tunisienne séduit d’abord l’Allemagne

02. April 2026 um 15:54

La nouvelle est discrète. Elle mérite pourtant qu’on s’y arrête. Sur les cinq premiers mois de la campagne 2025/2026, les exportations de dattes biologiques tunisiennes ont progressé de 26% en volume. Les recettes, elles, ont bondi de 39%. Ce n’est pas un hasard. C’est un signal.

Le bio se vend mieux et plus cher! Le prix moyen de la datte biologique atteint 10,3 DT/kg. C’est 60% de plus que la datte ordinaire (6,46 DT/kg). L’acheteur paie la différence. Et il accepte de la payer. Mais tous les bios ne se valent pas.

Le prix varie selon la forme, selon la même source:

  • La datte biologique standard se vend à 9,13 DT/kg.

  • Les produits dérivés biologiques atteignent 10,90 DT/kg.

  • La datte biologique industrielle tombe à 4,53 DT/kg.

La leçon est claire: plus on transforme, plus on valorise. Le produit dérivé vaut deux fois la datte industrielle. L’emballage et la transformation font la différence.

L’Allemagne mène la danse

Les clients du bio tunisien sont précis et ciblés. L’Allemagne arrive largement en tête. Elle absorbe 35% du volume exporté. Les Pays-Bas suivent avec 13%. La France complète le podium avec 9%.

Ce sont trois marchés exigeants. Ils demandent des certifications. Ils vérifient la traçabilité. Ils paient le prix juste. C’est exactement le type de client qu’il faut cultiver.

Par ailleurs, le bio ne représente encore que 5% du total des dattes exportées. C’est peu. Très peu.

Mais c’est précisément là que réside l’opportunité. Le marché européen du bio est en croissance constante. La demande existe. Le terroir tunisien est là. Il manque l’investissement dans les certifications, la structuration des filières et le conditionnement local.

La datte biologique tunisienne n’est pas encore une industrie. C’est encore une promesse. Mais les chiffres de cette saison montrent qu’elle tient ses engagements. Plus de 39% de recettes, ce n’est pas de la chance. C’est le début d’une dynamique. Il reste à l’amplifier.

 

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Le rail s’impose comme une priorité nationale en Algérie

02. April 2026 um 15:15

495 kilomètres de rails à travers le Sahara. 2,6 milliards de dollars. Et une ambition que le voisin algérien n’a plus vraiment cherché à dissimuler: faire du train le nouveau pilier de son développement.

Deux appels d’offres internationaux viennent d’être publiés par l’Anesrif, l’Agence nationale chargée des investissements ferroviaires. Ils portent sur la construction d’une ligne de 495 kilomètres entre Laghouat et El-Meniaa, via Ghardaïa. En clair: un rail qui s’enfonce dans le cœur du Sahara algérien. La nouvelle est d’abord passée par l’International Railway Journal le 30 mars. Elle n’est pas passée inaperçue.

Le projet est découpé en deux. D’abord le tronçon Laghouat-Ghardaïa: 265 kilomètres, cinq gares, vingt et un viaducs, un tunnel, cinquante-cinq ouvrages hydrauliques. Budget: 1,4 milliard de dollars. Ensuite Ghardaïa-El-Meniaa: 230 kilomètres, trois gares, six viaducs, trente-cinq ouvrages. Coût: 1,2 milliard. Total, donc: 2,6 milliards. Du jamais-vu pour un chantier ferroviaire dans le sud du pays.

Ce qui frappe aussi, c’est la vitesse prévue. Les trains de voyageurs pourront y rouler à 220 km/h. Les convois de marchandises, à 160 km/h. On n’est plus dans le registre du transport régional modeste. On est dans celui des grandes infrastructures modernes, le genre qu’on compare volontiers à ce qui se fait en Europe ou en Asie.

Derrière ces chiffres, une logique de fond. L’Algérie veut porter son réseau ferré à 15 000 kilomètres d’ici à 2030. Aujourd’hui, elle en compte moins de 5 000. Le cap est ambitieux, pour ne pas dire vertigineux. Il suppose des financements continus, des partenariats solides et, surtout, une capacité d’exécution qui tienne ses promesses dans la durée.

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La Deglet Ennour domine les exportations avec plus de 85% des volumes. Qui en achète le plus?

02. April 2026 um 14:55

La Tunisie a exporté 94 100 tonnes de dattes entre octobre 2025 et février 2026. C’est 4% de plus que l’année dernière, selon les calculs de l’Onagri et d’après les données de la douane tunisienne et la Direction générale de l’agriculture biologique (DGAB). Les recettes atteignent 607 Mtnd. La filière tient bon.

Une variété domine tout. La Deglet Ennour représente 85% des exportations. Elle se vend à 7,15 DT/kg. Les acheteurs étrangers la connaissent. Ils la demandent. Elle est la carte maîtresse de la Tunisie.

Les prix sont stables. La hausse est de 0,2% seulement.

Les clients sont là

L’Europe achète le plus. Elle prend 44% des volumes. L’Afrique suit avec 23%. L’Asie n’est pas loin avec 22%.

Le premier pays importateur est le Maroc avec 17% des quantités exportées. C’est une surprise. Pourtant, le pays a réactivé, au début de l’année 2026, une ancienne réglementation. Elle limite les importations de dattes étrangères. L’objectif était de protéger la filière locale marocaine. On peut dire, a priori: “c‘est la force d’un produit qu’on ne remplace pas facilement”. Ensuite, l‘Italie arrive deuxième, l’Allemagne troisième.

 

Source: Onagri

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Une saison record pour l’huile d’olive tunisienne, mais…

02. April 2026 um 13:44

La Tunisie n’a jamais autant vendu son or vert. Sur les quatre premiers mois de la campagne 2025/2026 de novembre 2025 à février 2026, le pays a exporté 184 300 tonnes d’huile d’olive, soit une progression de près de 50% par rapport à la même période l’an dernier. En valeur, la recette dépasse les 2,26 milliards de dinars, en hausse de 34%, d’après l’Onagri.

Les chiffres sont là, solides et éloquents. Mais derrière la performance commerciale, le tableau mérite d’être lu avec nuance.

Ce que la Tunisie exporte et comment

La quasi-totalité des volumes partent en vrac. 88,5% de l’huile exportée voyage en citerne, sans emballage, sans étiquette tunisienne. Le conditionné, les bouteilles portant l’identité du pays, ne représente que 11,5% du volume, et à peine 15,5% de la recette totale.

C’est le talon d’Achille structurel de la filière. La Tunisie vend son huile comme matière première, souvent pour qu’elle soit revendue sous marque italienne ou espagnole à plusieurs fois le prix. La légère hausse du conditionné par rapport à la campagne précédente (10,2% contre 11,5%) est un signal positif, mais le chemin reste long.

La qualité, elle, est au rendez-vous: 87,6% des volumes exportés sont classés extra vierge, la catégorie la plus noble.

En février 2026, le prix moyen de l’huile tunisienne à l’export a reculé de 4% par rapport à février 2025, passant de 12,51 à 12,01 DT/kg. Une baisse modérée qui traduit probablement une offre mondiale en hausse après les difficultés climatiques des années précédentes. Selon les catégories, les prix s’échelonnent entre 9,22 et 16,07 DT/kg.

Sans surprise, l’Europe reste le premier client, avec 57% des volumes. L’Espagne, à elle seule, absorbe 32% des exportations totales, une position dominante, d’autant que l’Espagne est elle-même un grand pays producteur… L’Italie suit avec 20%, et les États-Unis avec 15%.

L’Amérique du Nord pèse désormais 19% du marché, l’Asie 13%. L’Afrique, malgré sa proximité géographique et culturelle avec la Tunisie, n’atteint que 6,6%, un potentiel encore largement inexploité.

Sur la même période, 22 300 tonnes d’huile biologique ont été exportées, pour une valeur de 297,7 Mtnd. Le prix moyen du bio atteint 13,32 DT/kg et grimpe à 19,32 DT/kg en conditionné, contre 12,78 DT/kg en vrac.

Là encore, le conditionné est marginal. Seulement 8,3% du volume biologique part en bouteille. Le premier importateur est l’Italie (42%), suivie de l’Espagne (23%), des États-Unis (16%) et de la France (12%).

La Tunisie exporte bien. Elle exporte même de mieux en mieux. Mais elle exporte encore trop tôt dans la chaîne de valeur. La vraie bataille, celle de la marque, de l’emballage, de la tracabilité, reste à mener. Tant que l’huile tunisienne extra vierge arrive dans les rayons européens sous un autre drapeau, c’est une part significative de la valeur ajoutée qui échappe au pays.

La campagne 2025/2026 est une belle saison. Le prochain défi est de la transformer en stratégie durable.

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Parking de l’aéroport Tunis-Carthage: combien ça coûte vraiment d’y laisser sa voiture 10 jours?

02. April 2026 um 12:26

Partir en voyage, c’est bien. Mais à qui confier sa voiture? Demander à un ami de déposer et de récupérer, ce n’est pas toujours possible. Surtout quand le vol décolle à 5h du matin ou atterrit en pleine nuit. La solution? Le parking de l’aéroport. C’est sécurisé. C’est à deux pas des terminaux. Et au retour, on récupère son véhicule, on charge les valises et on rentre chez soi. Sans dépendre de personne.

Alors combien ça coûte pour 10 jours? Un appel téléphonique à l’aéroport de Tunis-Carthage suffit pour avoir la réponse. Le tarif est simple: 1 dinar de l’heure. Pour 10 jours complets, la note monte à 240 dinars.

Et pour les voyageurs fréquents?

L’OACA a pensé à eux. En juin dernier, l’Office de l’aviation civile et des aéroports a lancé une carte à décompte. Une carte prépayée dédiée au paiement du stationnement. À la première acquisition, elle coûte 30 dinars: 15 dinars pour la carte, 15 dinars de crédit de départ. Elle se recharge facilement. Et elle est acceptée dans les trois terminaux de l’aéroport. Utile et pratique. À garder dans son portefeuille.

Bon voyage!

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Oléiculture: la Tunisie se distingue face à ses concurrents internationaux grâce à 40 entreprises

02. April 2026 um 12:22

La Tunisie s’est distinguée au concours international afro-asiatique de l’huile d’olive, remportant plus de 60 médailles grâce à 40 entreprises tunisiennes.

Ce concours a réuni des participants venus de 15 pays, dont le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Algérie, Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Liban et l’Égypte, plaçant la Tunisie au cœur d’une compétition internationale où la qualité prime sur la quantité. Et ce, sur un total de 200 échantillons.

Les huiles sont évaluées selon des critères rigoureux comme arômes, saveur, équilibre et pureté. Ces distinctions permettent aux producteurs tunisiens de mieux se positionner à l’export, d’améliorer leurs marges et de renforcer l’image du produit à l’international.

Organisé à Tunis du 23 au 26 mars 2026, le concours s’inscrit dans un cadre plus large de transformation stratégique du secteur. L’accent n’est plus seulement mis sur la production, mais sur l’ensemble de la chaîne de valeur (trituration, conditionnement, promotion et innovation). Les autorités et structures professionnelles accompagnent cette évolution, soutenant producteurs, chercheurs et experts en dégustation.

Chaque médaille représente ainsi bien plus qu’un prix, c’est un levier concret pour le business, l’innovation et la création d’emplois dans le secteur oléicole tunisien.

Il convient de souligner que cette reconnaissance se traduit également sur le plan économique. En effet, le suivi des exportations d’huile d’olive tunisienne au cours des quatre premiers mois de la campagne 2025/2026 fait état d’une augmentation de 49,6 %, avec 184,3 mille tonnes exportées, contre 123,2 mille tonnes pour la même période l’année précédente.



 

 

 

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La Chine s’intéresse de plus en plus aux investissements en Tunisie

02. April 2026 um 11:28

Des représentants du Fonds de développement Chine-Afrique ont fait le déplacement en Tunisie. C’était le 31 mars 2026. Leur mission: explorer des opportunités d’investissement concrètes avec les autorités tunisiennes.

La délégation était conduite par Li Shibao, chef du bureau de représentation du fonds pour l’Afrique du Nord et de l’Est. Il a été reçu par le directeur général de FIPA-Tunisie et des représentants du ministère de l’Économie et de la Planification.

Mais c’est quoi ce fonds exactement?                     

C’est un fonds public chinois. Son rôle principal: accompagner les entreprises chinoises qui veulent investir en Afrique. Il fait aussi le lien entre des projets africains et des partenaires chinois capables de les financer.

Et la Tunisie est dans le viseur. Selon le communiqué de la Fipa, le fonds se dit prêt à financer des projets de développement dans le pays.

Selon les données de la Fipa actualisées fin 2025, 22 entreprises chinoises sont déjà implantées en Tunisie. Les investissements directs étrangers cumulés dépassent 31 millions de dinars tunisiens.

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Dette publique: entre gestion prudente et pressions budgétaires

02. April 2026 um 11:18

Le mois d’avril 2026 s’annonce relativement calme sur le front de la dette interne. Une seule ligne de bons du Trésor à court terme (BTCT) à 52 semaines arrive à échéance le 10 avril 2026, pour un montant de 100 MTND. Une adjudication de BTCT a d’ores et déjà été annoncée, visant à mobiliser un montant équivalent, dans une logique de refinancement.

Toutefois, le Trésor ne procède pas à des émissions uniquement pour faire face à ses échéances de remboursement. Une autre adjudication, cette fois-ci de bons du Trésor assimilables (BTA), est programmée pour le 7 avril, également pour un montant de 100 MTND. Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de gestion active de la dette.

Au début de cette semaine, le 31 mars, l’État a déjà levé avec succès 144 MTND lors d’une émission de BTCT. Dans le contexte mondial actuel, marqué par l’incertitude économique et la volatilité des marchés, l’exécutif aura très probablement besoin de constituer une trésorerie confortable pour faire face aux différents aléas.

Par ailleurs, plusieurs signaux laissent espérer que les augmentations salariales pourraient être effectives à la fin du mois d’avril, avec un effet rétroactif à compter de janvier 2026. Une telle mesure, bien que socialement attendue, pèsera lourdement sur les finances publiques et nécessitera des ressources supplémentaires. À cela s’ajoutent les engagements récurrents de l’État envers des entreprises publiques en difficulté, telles que la Pharmacie centrale de Tunisie, ainsi que des secteurs essentiels comme la santé et le transport. Ces besoins structurels imposent de sécuriser des liquidités suffisantes pour que cette période critique sur le plan budgétaire soit gérée de manière convenable.

Pour la dette extérieure, le calendrier d’avril 2026 devrait se limiter au remboursement d’une tranche du financement accordé par le Fonds monétaire international (FMI), dans le cadre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) conclu pour la période 2016-2019. Ce remboursement, estimé à 26 MUSD, reste modeste mais rappelle la pression continue qu’exerce la dette extérieure sur la balance des paiements.

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Tunisie : un appui majeur pour renforcer la sécurité hydrique et la résilience

02. April 2026 um 10:33

Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui deux projets visant à améliorer les services d’eau potable pour des millions de Tunisiens, à moderniser l’agriculture irriguée et à soutenir l’emploi et les moyens de subsistance dans les zones rurales.

Ces deux nouveaux projets, financés à hauteur de 332,5 millions de dollars, constituent la première phase du Programme pour la résilience et la sécurité de l’eau, qui s’attaque aux défis liés à l’eau en milieu rural comme en milieu urbain. Le programme devrait créer plus de 4 000 emplois permanents et plus de 13 000 emplois temporaires, tout en aidant la Tunisie à s’adapter à la raréfaction des ressources en eau et aux pressions climatiques.

« La Tunisie a pris des mesures importantes pour faire face à la pénurie croissante d’eau et protéger l’accès de sa population aux services essentiels et aux moyens de subsistance », souligne Alexandre Arrobbio, chef des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. Dans le cadre d’une approche programmatique en plusieurs phases, le Groupe de la Banque mondiale, dont la Société financière internationale (SFI) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), mobilise toute sa gamme d’instruments et son expertise internationale pour assurer une sécurité hydrique globale et durable en Tunisie. Cet engagement collectif du Groupe de la Banque mondiale témoigne de notre détermination à accompagner le secteur de l’eau en Tunisie sur le long terme. »

Le Projet pour la résilience, la sécurité et la valorisation de l’eau d’irrigation (124 millions de dollars) vise à améliorer les services d’eau d’irrigation, à renforcer les performances des opérateurs et à augmenter les rendements agricoles dans les périmètres irrigués publics ciblés. Il s’attachera à réhabiliter des infrastructures d’irrigation essentielles dans les gouvernorats de Jendouba, Béja, Bizerte et Siliana, à renforcer les capacités de gestion des commissariats régionaux de développement agricole et des groupements locaux d’usagers de l’eau, et à aider les agriculteurs à adopter des technologies climato-intelligentes et à accéder à des marchés à plus haute valeur ajoutée. Le projet devrait bénéficier directement à près de 4 000 agriculteurs grâce à l’amélioration des services d’irrigation, ainsi qu’à 9 000 agriculteurs supplémentaires grâce aux activités de vulgarisation agricole et d’appui à la valorisation des produits, tout en générant l’équivalent de 3 400 emplois permanents et de 7 000 emplois temporaires dans le secteur de la construction.

Le Projet pour la résilience et la sécurité de l’eau potable (208,5 millions de dollars) vise, quant à lui, à améliorer la qualité et la résilience des services d’eau potable et à renforcer les performances opérationnelles de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE). Il permettra d’étendre la capacité de l’usine de dessalement d’eau de mer de Zarat, à Gabès, de 50 000 à 100 000 mètres cubes par jour afin d’assurer un approvisionnement plus sûr et plus fiable aux populations de Gabès, Médenine et Tataouine ; de déployer 100 000 compteurs intelligents et de réhabiliter les réseaux de distribution pour réduire les pertes en eau à Sfax, Tozeur et Kébili ; et d’appuyer la modernisation organisationnelle de la SONEDE. Le projet devrait bénéficier à 2,3 millions de personnes grâce à des services d’eau potable plus fiables et durables, dont 224 000 personnes qui disposeront désormais d’une alimentation en eau continue et 440 000 qui verront la qualité de leur eau améliorée, tout en créant l’équivalent d’environ 600 emplois permanents et 6 000 emplois temporaires.

Le Programme pour la résilience et la sécurité de l’eau en Tunisie est conçu selon une approche en plusieurs phases, avec une enveloppe de financement totale de 700 millions de dollars sur dix ans. En échelonnant les investissements sur plusieurs phases, cette approche programmatique permet au gouvernement tunisien et à la Banque mondiale de diversifier les sources d’eau, de moderniser les prestataires de services et de transposer à plus grande échelle les solutions qui ont fait leurs preuves. La première phase, approuvée aujourd’hui, répond à des priorités urgentes en matière d’eau potable et d’agriculture irriguée, tandis que la prochaine sera axée sur l’assainissement, avec, au premier plan, l’Office national de l’assainissement (ONAS), qui joue un rôle central dans la collecte, le traitement et la réutilisation des eaux usées.

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La diaspora tunisienne peut cofinancer des projets en Tunisie. Voici les conditions

02. April 2026 um 10:26

À Béja, dans le nord-ouest de la Tunisie, Dhekra Touhami ne se contente plus de fabriquer du fromage. Elle bâtit quelque chose. Avec ses mains, avec les femmes rurales de sa région, avec sa coopérative Cheesy Vaga et avec l’aide d’un proche établi quelque part en Europe qui a décidé, un jour, que son argent pouvait faire plus qu’atterrir sur un compte.

C’est exactement pour des histoires comme celle-là que le programme WIDU.africa existe.

Un Tunisien vivant à Lyon, Berlin ou Stockholm veut aider un proche à lancer ou développer son activité en Tunisie. Il cotise. Le porteur de projet, de son côté, met la même somme. Et WIDU double la mise, sous forme de subvention allant jusqu’à 5 000 euros. Pas un prêt. Pas une promesse. De l’argent concret, versé pour acheter une machine, agrandir un atelier, embaucher une main supplémentaire.

WIDU.africa s’adresse à deux types de personnes. Celles qui vivent en Europe et celles qui entreprennent en Afrique et cherchent un coup de pouce réel pour passer à l’étape suivante. Le programme est aujourd’hui actif dans neuf pays africains, à savoir le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, le Kenya, le Sénégal, le Togo et la Tunisie. 

Pour l’entrepreneur en Afrique, les conditions d’accès sont volontairement larges. Peu importe le secteur, toutes les activités sont éligibles. L’essentiel est d’avoir au moins 18 ans, de diriger une structure de 20 employés maximum et d’être prêt à co-investir à hauteur de 50% du montant sollicité. Le programme n’est pas une aide passive, il récompense l’engagement. Et si le projet tient la route, il est possible de soumettre jusqu’à 3 nouvelles demandes successives, avec des subventions pouvant atteindre 5 000 euros à chaque round, comme mentionné plus haut. Pour les membres de la diaspora en Europe, ils peuvent soutenir jusqu’à 3 entrepreneurs africains en même temps. 

L’union fait la force

Le consulat général de Tunisie à Paris vient d’en informer officiellement la communauté tunisienne résidant en France, une invitation à regarder ce programme de plus près. Le programme est ouvert à tous les Tunisiens résidant dans les 27 États membres de l’Union européenne, en Suisse ou en Norvège. Diaspora ou porteur de projet en Tunisie, les deux peuvent s’inscrire, se trouver, se lancer, sur la plateforme www.widu.africa.

En effet, depuis 2022, 715 entreprises ont bénéficié du dispositif. 2 130 emplois ont été créés ou maintenus, dont 61% occupés par des femmes. En tout, 1,5 million d’euros de subventions ont déjà été versés, auxquels s’ajoutent 1,4 million d’euros d’investissements conjoints mobilisés. Des chiffres qui, mis bout à bout, racontent autre chose qu’un programme d’aide. Ils racontent une méthode, celle du développement par le bas, porté par des personnes qui font confiance à d’autres personnes.

Par ailleurs, chaque entrepreneur accompagné bénéficie de 3 sessions de coaching personnalisées, assurées en Tunisie. Marketing, gestion financière, planification, autant d’outils concrets pour que l’entreprise ne survive pas seulement à son lancement, mais qu’elle tienne dans la durée.

Dhekra Touhami en sait quelque chose. Grâce à cet appui, elle a pu investir dans du matériel adapté, améliorer la qualité de ses produits laitiers et réduire les pertes qui, auparavant, grignotaient ses marges. “Cet investissement contribue à l’amélioration de la qualité de notre production et à la préservation des délais de consommation, minimisant ainsi les matières périmées”, dit-elle.

Rappelons que le programme est porté par l’Office des Tunisiens à l’étranger et mis en œuvre par l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ). Il est cofinancé par l’Union européenne et la Fondation Gates, sous mandat du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).

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Qui peut être conseiller fiscal en Tunisie ?

02. April 2026 um 10:24

L’Assemblée des représentants du peuple planche en ce moment sur un projet de loi inédit : encadrer officiellement la profession de conseiller fiscal. Une journée d’étude a été organisée pour en débattre avant le vote en plénière.

L’idée de départ est simple. Cette profession existe, elle joue un rôle concret, mais elle manque de cadre. Le texte veut y remédier: définir les missions, structurer l’activité, et renforcer la place du conseiller fiscal dans la relation entre le citoyen et l’administration.

Car ce métier compte. Le conseiller fiscal, c’est souvent l’intermédiaire qui aide les gens à s’y retrouver dans leurs obligations fiscales. Il sécurise les démarches, limite les erreurs, et contribue à plus de transparence. Tout le monde s’accorde là-dessus.

Mais les avis divergent dès qu’on entre dans les détails. Plusieurs intervenants ont tiré la sonnette d’alarme sur les risques de chevauchement avec les professions juridiques et comptables. Qui fait quoi ? Où s’arrête le conseiller fiscal et où commence l’avocat ou l’expert-comptable ? Ces questions n’ont pas encore de réponse claire dans le texte actuel.

Il y a aussi la question de la cohérence juridique. Le projet doit s’articuler avec les lois déjà en vigueur, sans créer de zones grises ni de conflits de compétences. Un chantier en soi.

Les députés, eux, insistent sur une chose : cette réforme ne peut pas se faire sans écouter tout le monde. Professionnels du secteur, juristes, comptables… Tout le monde doit avoir voix au chapitre. C’est à cette condition que le texte sera réellement applicable — et accepté.

En attendant, le projet reste en discussion. La direction est fixée : doter la Tunisie d’un cadre moderne pour la profession de conseiller fiscal. Mais avant d’arriver à la ligne d’arrivée, il reste encore du chemin.

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La SPDIT-SICAF, championne de récurrence

02. April 2026 um 09:15

La Société de placement et de développement industriel et touristique – SPDIT-SICAF, filiale de la SFBT, spécialisée en gestion d’actifs, a publié ses états financiers relatifs à 2025. Le bénéfice net s’est élevé à 30,772 MTND, en hausse de 3,8% en glissement annuel.

Les produits d’exploitation ont totalisé 35,435 MTND, dont 18,617 MTND de dividendes provenant des participations non cotées, principalement les filiales du groupe. Les dividendes des placements cotés ont drainé 3,047 MTND. Quant aux plus-values de cessions de placements, elles ont atteint 6,690 MTND réalisés grâce à la cession d’actions cotées. Par rapport à l’exercice 2024, la société a adopté une stratégie peu active, mais toujours rentable.

Les revenus des placements monétaires se sont élevés à 5,532 MTND. La SPDIT-SICAF a réalisé des revenus de 4,202 MTND en provenance des certificats de dépôt. Les reprises sur provisions antérieures ont été de 1,415 MTND. En même temps, les dotations aux provisions pour dépréciation de titres sont de 0,319 MTND. Le résultat d’exploitation est de 32,741 MTND.

Le gestionnaire de portefeuilles dispose d’un gisement de plus-values latentes de 35,157 MTND alors que le coût d’acquisition de ces actions est de 11,857 MTND seulement. Une telle performance n’aurait pas été atteinte si les titres n’étaient pas bien sélectionnés et que la période de détention ne s’était pas étendue sur des années. Le conseil d’administration a proposé un dividende de 1 TND par action, confirmant que le titre n’a jamais déçu.

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Des comptes rassurants pour l’ATL

02. April 2026 um 08:33

Après avoir annoncé son résultat et le dividende proposé, l’ATL a publié ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. Le résultat net s’est élevé à 25,450 MTND, contre 21,580 MTND une année auparavant.

Parmi les points intéressants, il y a les informations concernant la qualité de l’actif de la compagnie. Le ratio de couverture des actifs non performants, par les provisions et agios réservés, s’est établi à 88,83% contre 86,77% au 31 décembre 2024. Le ratio des actifs bilantiels non performants est de 7,16%, contre 7,94% à la même date en 2024. Le ratio des actifs non performants est de 6,99% contre 7,79% l’année dernière. Il est clair que l’ATL a mis l’accent sur le recouvrement durant l’année 2025.

Le taux moyen des ressources a augmenté de 20 points de base durant 2025, prouvant que la baisse du taux directeur n’est pas nécessairement reflétée dans la facture des charges financières du secteur du leasing. Une telle tendance serait observée dès l’exercice en cours.

Au niveau consolidé, le résultat net part du groupe est de 26,454 MTND, en forte hausse de 19,6% en glissement annuel.

Pour rappel, le conseil d’administration a décidé de proposer à la prochaine Assemblée générale ordinaire, qui se tiendra le mardi 21 avril 2026, la distribution d’un dividende de 0,400 TND par action. Le yield (en net) est de 4,6%. Le secteur du leasing est sous pression ces derniers jours, avec des doutes sur la capacité des concessionnaires de pouvoir importer suffisamment de véhicules permettant aux compagnies de leasing de satisfaire la demande.

À notre avis, ces restrictions de la Banque centrale ne vont pas durer longtemps, limitées à quelques mois. L’ATL, très performante et profitable, est à préserver pour ceux qui détiennent le titre et à acquérir si le titre baisse encore. À suivre de près.

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Gestern — 01. April 2026Managers

Ces 5 pays africains dominent 70% des profits bancaires… Détails

01. April 2026 um 17:01

Les banques africaines franchissent un cap historique. Leurs revenus agrégés dépassent les 100 milliards de dollars pour la première fois en 2025. Un rapport McKinsey du 30 mars le confirme.

En 2024, ces revenus atteignaient 99 milliards de dollars. Ils grimperont à 107 milliards en 2025. Le retour sur fonds propres s’élève à 19% l’an dernier, contre 10% en moyenne mondiale. Une performance qui se tassera à 17% cette année.

Cette croissance repose sur des conditions favorables. Taux d’intérêt élevés. Repricing des portefeuilles. Gains de change. Mais les coûts restent élevés : 2,6% du ratio coût/actifs, soit le double de la moyenne mondiale.

Cinq pays dominent : Égypte, Kenya, Maroc, Nigeria, Afrique du Sud. Ils captent 70% des revenus. L’Afrique du Sud mène avec 26,4 milliards de dollars en 2024.

Des signes de rattrapage émergent. Côte d’Ivoire et Tanzanie progressent de plus de 11% par an depuis 2019. L’Afrique subsaharienne francophone pèse désormais 8% des revenus, contre 7% en 2019.

La population africaine croît de 2% par an. Celle en âge de travailler de 3%. Urbanisation rapide. Banque digitale en plein essor. Inclusion financière en hausse.

Le crédit reste roi. Il générera 52 milliards de dollars d’ici 2030. Les PME, segment clé, croîtront de 8% par an. Mais beaucoup restent exclues du crédit formel.

Prochain enjeu : revenus hors crédit. Commissions et frais progressent déjà plus vite que les intérêts. Les fintech concurrencent. Les conditions conjoncturelles s’estompent. Au Nigeria, les gains de change ont boosté les banques, mais les créances douteuses explosent.

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La BIAT lance « BIAT O’VERT » et renforce son engagement en faveur de la finance durable

01. April 2026 um 14:43

La BIAT lance « BIAT O’ VERT », une nouvelle offre dédiée au financement de la consommation et des projets responsables et à impact environnemental positif. Cette nouvelle offre s’inscrit pleinement dans la démarche de développement durable de la banque et consolide son engagement en faveur de la transition énergétique.

Dans un contexte où la transition écologique constitue un enjeu majeur, la demande en solutions de financement responsables continue de progresser de manière soutenue en Tunisie, portée par une volonté croissante de réduire l’empreinte carbone, par le développement des énergies renouvelables et par l’adoption de modes de consommation plus respectueux de l’environnement.

Face à ces enjeux, la BIAT met à la disposition de ses clients, particuliers, professionnels et entreprises, sa nouvelle offre « BIAT O’VERT » destinée à accompagner la réalisation de leurs projets à valeur environnementale. Cette initiative traduit la volonté de la banque de proposer des solutions concrètes en réponse aux nouveaux besoins du marché.

Dédiée au financement d’un large éventail de projets, « BIAT O’VERT » repose sur des conditions de financement avantageuses et adaptées aux spécificités de chacun d’entre eux, permettant ainsi de faciliter l’accès à des investissements durables.

Pour les particuliers et les professionnels, « BIAT O’VERT » se décline en deux variantes :
« BIAT O’VERT Rénov » facilite la réalisation de travaux liés à la réduction de la consommation d’énergie des logements et à l’amélioration de la gestion de l’eau, la modernisation d’équipements à fort impact environnemental et l’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables, tandis que« BIAT O’VERT Auto » favorise l’adoption de solutions de mobilité plus respectueuses de l’environnement à travers l’acquisition de véhicules hybrides ou électriques.

Cette offre accompagne également les entreprises dans leurs projets de transformation durable, de modernisation énergétique et de réduction de leur impact environnemental grâce à la variante « BIAT O’VERT Entreprises ».

Avec « BIAT O’VERT », la BIAT franchit une nouvelle étape en transformant ses financements en leviers de durabilité et en apportant des réponses adaptées aux attentes du marché. A travers cette initiative, elle renforce son positionnement de banque citoyenne, innovante et confirme son engagement à soutenir la transition énergétique et à promouvoir les projets écoresponsables pour un avenir plus durable.

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Voici les nouveaux tarifs pour les musées et sites historiques en Tunisie

01. April 2026 um 14:34

Un arrêté conjoint des ministres des Finances et de la Culture, daté du 27 mars 2026 et publié hier au JORT, fixe les nouveaux prix d’entrée aux musées, monuments et sites archéologiques. Ces tarifs s’appliquent dès avril 2026. Ils remplacent ceux de 2023 pour mieux valoriser le patrimoine.

Catégories de sites expliquées           

Les sites sont classés en A, B, C, D, E selon l’annexe du décret. Catégorie A : les plus prestigieux comme Carthage, Kairouan, El Jem et musée du Bardo (30 dinars dès avril 2026, 45 dinars dès janvier 2027). Catégorie B : autres sites majeurs (20 dinars puis 30 dinars). Catégorie C : musées régionaux comme Sousse ou Monastir (10 dinars fixes). Catégorie D : 8 dinars fixes. Catégorie E : sites culturels et religieux comme la mosquée Zitouna ou musées de Douz, Gafsa (5 dinars fixes). Ticket Bardo-Carthage : 45 dinars en avril, 70 dinars en 2027. Hausse de 5% annuelle dès 2028.

Tunisiens et Maghrébins paient moins : 9 dinars à Carthage, 8 dinars au Bardo ou El Jem, 5 dinars pour C-D, 4 dinars pour E. Gratuit pour handicapés, militaires, familles de martyrs, et tous les locaux les premiers dimanches, jours fériés, 18 avril et 18 mai. Élèves, étudiants et seniors : 2 dinars ou -50%

 

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Ces organisations peuvent bénéficier des subventions de 10 millions € par projet

01. April 2026 um 14:06

Bonne nouvelle pour les entrepreneurs tunisiens. L’APII ouvre un appel à projets. C’est dans le cadre de la Facilité Investissements pour l’Emploi (IFE). Financé par l’Union européenne. Il cible le secteur privé. L’objectif ? Des emplois stables et durables.

Le concept est clair et attractif : des subventions de cofinancement, sans remboursement, pour vos projets d’investissement. Les montants ? De 800 000 à 10 millions d’euros par projet retenu. Pas de prêt, juste un coup de pouce financier bienvenu.

Pour postuler, c’est simple et 100% en ligne via la plateforme SmartMe. Tous les critères de sélection et les étapes détaillées sont disponibles sur le site officiel de l’IFE. L’APII ne vous laisse pas seul : des ateliers régionaux et webinaires gratuits seront organisés pour vous guider avant la date limite.

 Candidatures à déposer avant le 1er juin 2026 !

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Transfert temporaire de l’activité de la marque Seat vers le showroom Cupra Aïn Zaghouan

01. April 2026 um 12:20

Dans le cadre de son engagement constant envers la satisfaction de ses clients, Ennakl Automobiles informe son aimable clientèle et ses partenaires du transfert temporaire de l’ensemble des activités de commercialisation de la marque Seat à La Charguia 2 vers son showroom Cupra situé à Aïn Zaghouan à partir du 1er avril.

Ce changement s’inscrit dans une démarche stratégique visant à améliorer l’expérience client et à garantir un niveau de service optimal.

Ainsi, durant cette période transitoire, toutes les activités liées à la marque Seat incluant l’accueil des clients, la présentation des véhicules, le conseil commercial ainsi que le suivi des demandes seront assurées au sein du showroom Cupra Aïn Zaghouan. Les équipes commerciales dédiées resteront pleinement mobilisées afin d’accompagner les clients et de répondre à leurs attentes dans les meilleures conditions.

Les clients sont invités à se rendre au showroom Cupra Aïn Zaghouan pour toute demande relative à la marque Seat pendant cette période.

Pour plus d’informations, veuillez contacter le 36 036 036.

📍 Localisation: https://maps.app.goo.gl/SLG13tjZLSh94qsr8

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