Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 19. Januar 2026Managers

Lancement de la première unité modèle pour convertir les déchets ménagers et similaires en bioénergie à Djerba

19. Januar 2026 um 15:53

Les travaux de réalisation d’une unité pilote de traitement biologique des déchets ménagers et assimilés ont officiellement démarré, vendredi 16 janvier 2026, sur l’île de Djerba. Le projet vise la production de biométhane destiné à la génération d’électricité à partir des déchets organiques.

Cette unité permettra de traiter environ 6 000 tonnes de déchets organiques par an. Selon les données communiquées par le ministère de l’Industrie, elle contribuera à éviter près de 5 600 tonnes d’émissions de carbone par an. La production électrique attendue est estimée à 1 600 MWh par an, couvrant l’équivalent de la consommation de 250 logements. Le processus générera également près de 3 900 tonnes de compost organique.

Le projet est mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat entre l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (Anme) et l’Agence nationale de gestion des déchets (Anged), avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et avec le soutien des gouvernements japonais et italien. Il repose sur des compétences tunisiennes et s’inscrit dans les efforts de renforcement structuration du système de biogaz en Tunisie.

Sourcer: ministère de l’Industrie

 

L’article Lancement de la première unité modèle pour convertir les déchets ménagers et similaires en bioénergie à Djerba est apparu en premier sur Managers.

La Tunisie, un des pays africains qui adoptent l’IA le plus rapidement

19. Januar 2026 um 13:14

 En 2025, l’intelligence artificielle s’impose comme l’une des technologies les plus rapidement adoptées au monde, mais sa diffusion révèle une fracture numérique de plus en plus marquée. Selon le rapport “Global AI Adoption in 2025- A Widening Digital Divide” de l’AI Economy Institute de Microsoft, 16,3% de la population mondiale a utilisé un outil d’IA au second semestre de l’année, contre 15,1% six mois plus tôt, confirmant une progression continue.

Derrière cette dynamique globale se cache toutefois une forte disparité entre les régions: près d’un quart de la population active des pays à hauts revenus utilise aujourd’hui l’IA, contre à peine 14% dans les pays à revenus intermédiaires ou faibles, un écart qui s’est encore creusé au fil de l’année.

Les pays les plus avancés dans l’adoption ne sont pas nécessairement les plus puissants économiquement, mais ceux qui ont investi précocement dans les infrastructures numériques, la formation et des politiques publiques favorables, à l’image des Émirats arabes unis, de Singapour ou de plusieurs pays européens. À l’inverse, de nombreuses économies du Sud restent freinées par le coût d’accès, le manque de compétences et des infrastructures insuffisantes.

La course mondiale à l’intelligence artificielle s’accélère…

En 2025, les Émirats arabes unis restent en tête de l’adoption de l’IA, avec 64% de leur population adulte utilisant des outils d’intelligence artificielle au second semestre. Cela représente une hausse de 4,5 points par rapport au premier semestre. Singapour suit avec 60.9%, en progression de 2.3 points. En Europe, la Norvège passe de 45.3 à 46.4%, l’Irlande de 41.7 à 44.6% et la France de 40.9 à 44%. Même des pays de taille moyenne, comme la Nouvelle‑Zélande ou les Pays‑Bas, enregistrent des hausses de 2 à 3 points. À l’inverse, les États‑Unis et la Chine sont derrière, malgré leur rôle dans le développement de ces technologies. Ainsi, cette situation révèle que la diffusion de l’IA ne dépend pas seulement de la technologie, mais aussi des infrastructures, de la formation et des politiques publiques.

Source: Microsoft

Quid de l’Afrique et de la Tunisie?

En 2025, l’intelligence artificielle se diffuse progressivement en Afrique, mais le continent reste largement en retrait par rapport aux nations les plus avancées. Selon les estimations, environ 12% de la population africaine a utilisé des outils d’IA générative au second semestre de l’année, contre plus de 16% en moyenne mondiale.

La Tunisie, quant à elle, se place parmi les leaders africains, avec 12.7% de la population utilisant l’IA, ce qui la classe 8ᵉ sur le continent, derrière la Libye (13.7%), le Botswana (13.7%), le Gabon (13.4%), l’Égypte (13.4%), le Sénégal (12.9%) et l’Afrique du Sud (21.1%). Ces chiffres montrent que même les pays africains les plus avancés restent loin derrière les taux d’adoption observés en Europe ou en Asie, où certains États dépassent les 60% d’utilisateurs actifs.

L’adoption en Tunisie est portée par une population jeune et relativement formée, sensible aux usages professionnels et éducatifs de l’IA, mais qui reste freinée par des infrastructures limitées et le coût d’accès aux outils avancés.

 

Lire aussi: 

L’article La Tunisie, un des pays africains qui adoptent l’IA le plus rapidement est apparu en premier sur Managers.

Levez des fonds pour votre startup avec ASVLP DealRoom 2026. Détails!

19. Januar 2026 um 11:58

Les entrepreneurs tunisiens ont une belle opportunité pour faire connaître leurs startups à des investisseurs venus d’Afrique et d’ailleurs. L’ASVLP DealRoom 2026 vise principalement les startups en phase de lancement ou de croissance. Ce programme permet un accès direct à des business angels, des fonds de capital-risque et des investisseurs institutionnels qui s’intéressent particulièrement au marché africain.

Concrètement, le DealRoom n’est pas qu’une simple vitrine. C’est un espace pensé pour aider les startups sélectionnées à tisser de vraies relations avec des investisseurs actifs. Au moins 30 startups africaines auront la chance de se présenter devant ce réseau; avec en plus des retours personnalisés; des opportunités de suivi et du mentorat après l’événement.

Pour celles qui se démarqueront, l’expérience ira encore plus loin: les meilleures startups pourront pitcher en direct sur la scène principale de l’ASVLP; le 29 janvier 2026. Les 3 startups les plus prometteuses en phase de lancement et les trois en phase de croissance seront ainsi exposées devant un public composé de décideurs et d’investisseurs influents.

L’appel à candidatures s’adresse aux startups africaines qui souhaitent:

  • Lever des fonds et trouver de nouveaux partenaires.
  • Accéder à un réseau d’investisseurs actifs sur le continent.
  • Gagner en visibilité et en crédibilité stratégique.

La première étape pour être pris en considération pour le DealRoom est la participation à la conférence ASVLP 2026. La participation est gratuite mais strictement sur invitation.

Une fois inscrit à la conférence, vous pouvez postuler au DealRoom via ce lien.

L’article Levez des fonds pour votre startup avec ASVLP DealRoom 2026. Détails! est apparu en premier sur Managers.

Naoufel Saïed dément sa nomination au ministère des Finances

19. Januar 2026 um 11:36

Naoufel Saïed, le frère du président de la République tunisienne Kaïs Saïed, a démenti via une publication sur son compte Facebook, hier 18 janvier 2026, avoir été nommé au poste de conseiller au ministère des Finances.
Cette clarification intervient après une vague de réactions sur les réseaux sociaux, alimentée par une polémique dépourvue de toute information officielle.
Naoufel Saïed a précisé qu’il s’agissait «d’un nouvel épisode s’ajoutant à une longue série de mensonges, de calomnies et de diffamations: je n’ai pas été nommé conseiller au ministère des Finances».

L’article Naoufel Saïed dément sa nomination au ministère des Finances est apparu en premier sur Managers.

Finance islamique: voici les pays africains qui s’imposent aujourd’hui!

19. Januar 2026 um 10:51

L’industrie mondiale de la finance islamique a atteint une valorisation record de 5 980 milliards de dollars en 2024, affichant une croissance impressionnante de 21% en un an. Si les marchés historiques d’Asie et du Golfe dominent toujours, le rapport 2025 souligne une expansion sans précédent sur le continent africain, marquée par l’arrivée de nouveaux pays dans le classement et des réformes réglementaires majeures.

Le rapport 2025, qui évalue désormais 140 pays, a accueilli quatre nouveaux entrants mondiaux, dont deux nations africaines: le Soudan du Sud et le Lesotho. Bien que ces pays affichent des scores encore modestes, leur inclusion témoigne de l’intérêt croissant pour les solutions financières éthiques à travers tout le continent.

En fait, plusieurs pays africains se distinguent par une amélioration significative de leur position ou par le franchissement d’étapes stratégiques:

  • Djibouti (37e rang mondial): le pays a enregistré une amélioration de ses scores, particulièrement dans les domaines de la sensibilisation (awareness) et de la performance financière.
  • L’Ouganda: citée comme l’une des juridictions ayant le plus progressé en matière de réglementation, l’Ouganda abrite désormais deux banques islamiques de plein exercice. Son autorité de régulation des assurances a également publié des directives sur le Takaful en 2024.
  • L’Égypte: le pays a grimpé dans le classement de la gouvernance grâce au renforcement de son cadre réglementaire. L’Égypte a officiellement reconnu les contrats d’assurance Takaful dans sa nouvelle loi sur les assurances introduite en 2024.
  • Le Nigeria: bien que classé 15e mondial en 2024 avec un score de 28, le Nigeria continue d’innover. En 2025, sa Banque centrale a introduit trois nouveaux instruments de liquidité destinés aux institutions financières non intéressées (non-interest financial institutions).

La dynamique de l’Afrique subsaharienne

Le secteur bancaire islamique connaît une traction particulière en Afrique subsaharienne. En 2024, la région comptait 104 banques et guichets islamiques répartis dans 28 pays.

  • Expansion des guichets: des groupes bancaires conventionnels ont lancé des guichets islamiques dans de nouvelles niches, comme au Bénin et au Togo via Coris Bank Baraka.
  • Kenya: en avril 2025, le Trésor national a commencé à former un conseil central de la charia pour guider les investisseurs et soutenir l’émission de Sukuk. Le pays a d’ailleurs vu la cotation de son premier Sukuk (Linzi Finco Trust Islamic) en avril 2024.
  • Éthiopie: l’Autorité du marché des capitaux a commandé une étude de feuille de route pour intégrer un marché des capitaux islamiques, considéré comme un impératif stratégique pour l’inclusion financière du pays.
  • Eswatini: la Banque centrale a annoncé en 2024 son intention d’attirer davantage de banques islamiques pour diversifier son paysage financier.

Réformes réglementaires et Sukuk

L’année 2025 a été marquée par une activité législative intense sur le continent:

  • Algérie: publication de la Loi sur les Sukuk souverains en juin 2025, permettant diverses structures telles que l’Ijara, la Musharaka et la Wakala.
  • Somalie: le président a signé en mai 2025 de nouvelles lois, dont une loi sur le Takaful, visant à élargir l’offre de services financiers.
  • Tanzanie: le pays continue de développer son système financier islamique avec l’émission de Sukuk supplémentaires, ce qui a boosté ses indicateurs de performance financière.

La Tunisie se distingue dans le rapport 2025 par une performance solide dans l’indicateur de la connaissance (knowledge), qui évalue l’éducation et la recherche en finance islamique, bien qu’elle ne figure pas parmi les nations les mieux classées au niveau global.

L’article Finance islamique: voici les pays africains qui s’imposent aujourd’hui! est apparu en premier sur Managers.

COFAT Tunisia ouvre une grande usine de composants pour véhicules électriques à Kairouan

19. Januar 2026 um 09:52

Cofat Tunisia, filiale du groupe Elloumi, a inauguré un nouveau site industriel de pointe dans la zone industrielle de Sbikha, à Kairouan. Il s’agit du plus grand projet industriel de la région, dédié à la production de composants pour véhicules électriques destinés à des clients internationaux.

L’usine, construite en moins de deux ans, devrait créer près de 2 000 emplois directs, contribuant à renforcer l’employabilité locale et le développement des compétences tunisiennes dans le secteur automobile.

Ce projet illustre la stratégie de la Tunisie de développer l’industrialisation des régions intérieures et de s’affirmer comme une plateforme industrielle automobile compétitive, portée par des groupes tunisiens ayant une dimension internationale.

L’article COFAT Tunisia ouvre une grande usine de composants pour véhicules électriques à Kairouan est apparu en premier sur Managers.

La 5G en Tunisie, un très haut débit qui change les usages?

19. Januar 2026 um 09:37

Intitulé «KPI Clés Post Lancement de la 5G», ce rapport synthétise les principaux indicateurs de performance (KPI) du secteur des télécommunications à la suite du lancement de la 5G, basé sur les données de l’Observatoire de l’Instance nationale des télécommunications (INT) arrêtées à novembre 2025.

Au-delà de la croissance du parc, l’analyse de la consommation moyenne par abonné révèle une transformation profonde des habitudes. Cet indicateur est essentiel car il illustre comment les capacités supérieures de la 5G ont permis aux utilisateurs d’intensifier leurs usages.

  • Février 2025: 175 Go par abonné.                            
  • Novembre 2025: 338 Go par abonné.

Cette évolution représente une croissance de 93% de la consommation par utilisateur. Un pic de consommation a été atteint en juillet (390 Go/abonné), coïncidant potentiellement avec des périodes de vacances ou des événements saisonniers, avant de se stabiliser à un niveau élevé et constant supérieur à 330 Go/abonné pour le reste de l’année. Cette augmentation substantielle de la consommation par utilisateur atteste de l’adoption de nouveaux comportements numériques, rendus possibles par la performance du réseau 5G.

La synergie entre ces trois tendances — un parc d’abonnés multiplié par 18, chacun consommant près de deux fois plus de données — est ce qui a généré l’augmentation exponentielle de 7113% du trafic réseau, démontrant un retour sur investissement 5G puissant et cumulatif.

En fait, les trois enseignements stratégiques de ce rapport sont les suivants:

  1. Reprise financière robuste: la 5G a permis d’inverser une tendance financière baissière pour la transformer en une croissance à deux chiffres, confirmant son rôle de levier de revenus. La 5G s’est avérée le catalyseur décisif de cette dynamique.
  2. Succès phénoménal du FWA: le service FWA a été le principal bénéficiaire du lancement de la 5G, avec une croissance explosive de sa base d’abonnés. Cette adoption massive démontre l’existence d’une forte demande du marché pour des solutions d’accès internet à très haut débit, flexibles et performantes.
  3. Intensification des usages: l’intensification des usages, avec une consommation par abonné FWA approchant les 340 Go, révèle un appétit du marché pour le très haut débit qui dépasse les prévisions et ouvre la voie à la monétisation de services premium.

L’article La 5G en Tunisie, un très haut débit qui change les usages? est apparu en premier sur Managers.

Les Tunisiens dépensent plus pour Internet, moins pour les appels

19. Januar 2026 um 09:08

Le secteur des télécommunications a confirmé en 2025 sa capacité à se renouveler. Plus qu’une simple progression des revenus, c’est la nature même de la consommation qui évolue. Selon les chiffres de l’Instance nationale des télécommunications (INT), le chiffre d’affaires global du secteur a atteint plus de 4,1 milliards de dinars, en légère mais réelle progression par rapport à 2024.

Cette progression intervient dans un contexte charnière, marqué par l’entrée officielle de la 5G sur le marché tunisien. Lancée commercialement à la mi-février 2025 par les 3 opérateurs, à savoir Tunisie Télécom, Ooredoo et Orange, cette nouvelle technologie a donné un nouvel élan au secteur, après une longue phase de tests et de préparation.

Cette transition s’est traduite par un effort d’investissement sans précédent. Les dépenses engagées par le secteur sont passées de 753,5 millions de dinars en 2024 à près de 1 198,6 millions de dinars en 2025, selon les chiffres de l’INT, qui célèbre cette année son 25ᵉ anniversaire. Une dynamique appelée à se poursuivre avec l’extension progressive de la couverture 5G.

Sans surprise, ce sont les services Internet qui tirent la croissance. L’Internet mobile en particulier s’impose comme le principal moteur du marché, avec des revenus en nette hausse. L’Internet fixe suit la même trajectoire, porté par l’élargissement de l’accès et par des usages domestiques de plus en plus intensifs.

À l’inverse, la téléphonie traditionnelle continue de perdre du terrain. Les appels mobiles reculent, concurrencés par les applications de messagerie et de communication en ligne, désormais au cœur des habitudes numériques. La téléphonie fixe, déjà fragilisée depuis plusieurs années, poursuit son déclin, confirmant une tendance structurelle plutôt que conjoncturelle. Les indicateurs de pénétration confirment, par ailleurs, l’ancrage du numérique dans le quotidien des Tunisiens. Le nombre d’abonnements frôle désormais les 15 millions, pour un taux de pénétration dépassant les 125%. L’accès à l’Internet mobile approche les 90%, tandis que plus d’un foyer sur deux dispose d’une connexion fixe.

Côté consommation, les usages évoluent plus que les budgets. À dire vrai, les habitudes de consommation évoluent sensiblement. Les dépenses mensuelles moyennes liées aux appels mobiles sont restées stables, autour de 3,3 dinars. Un glissement révélateur d’un changement profond! La donnée est devenue le cœur de la consommation télécom, reléguant la voix au second plan. En fait, la dépense consacrée à l’Internet mobile (3G, 4G et 5G) a augmenté, passant de 9,1 à 10,4 dinars, confirmant le rôle central de la donnée dans l’économie des télécommunications.

 

 

 

L’article Les Tunisiens dépensent plus pour Internet, moins pour les appels est apparu en premier sur Managers.

Drunch by AwA: quand la mode, le parfum et la gourmandise habitent une maison

19. Januar 2026 um 08:36

AwA inaugure DRUNCH, un nouveau rendez-vous mensuel pensé comme une expérience lifestyle immersive, à mi-chemin entre le lunch et le dinner.
Plus qu’un pop-up, DRUNCH est une invitation à entrer dans une maison habitée par la création tunisienne contemporaine.

Pour cette première édition, cinq femmes entrepreneuses réunissent leurs univers dans un même espace, le temps d’un samedi où les marques ne se contentent pas d’être exposées: elles vivent, se croisent et dialoguent.

Cinq femmes. Cinq univers. Une maison

Le drunch met à l’honneur une sélection de marques tunisiennes indépendantes, portées par une vision commune du beau, du sensible et du savoir-faire local:

  • AwA · maroquinerie et bijoux
  • Leïyou · prêt-à-porter
  • Identity · prêt-à-porter
  • Minora · parfum
  • Reine Noisette · pâtisserie artisanale

Chaque marque investit l’espace avec ses pièces, ses gestes et ses matières, dans une scénographie pensée comme un intérieur vivant et chaleureux.

Une expérience multisensorielle

Au fil de la visite, les invités sont conviés à voir, toucher, sentir, goûter et écouter:

  • Découvrir des silhouettes et accessoires portés et mis en situation,
  • Explorer l’univers olfactif de Minora,
  • Savourer les douceurs raffinées de Reine Noisette,
  • Et se laisser porter par un DJ set live assuré par l’invitée spéciale DJ AmtaF, pour accompagner l’expérience tout au long de l’après-midi.

Informations pratiques

📍Adresse : 8, rue Mohamed El Gharbi, Manar 3 (à deux pas de Manar City)
🗓Date : samedi 24 janvier
Horaire : de 12h à 18h
🎶Musique & dégustation offertes

Drunch by AwA s’adresse aux amateurs de mode, de design, de parfums et de plaisirs gourmands, curieux de découvrir une nouvelle manière de consommer: plus lente, plus humaine, plus sensible.

Entrée libre.

L’article Drunch by AwA: quand la mode, le parfum et la gourmandise habitent une maison est apparu en premier sur Managers.

Ältere BeiträgeManagers

Levée de fonds: l’équation mesurée entre chiffres et récit

Von: Managers
17. Januar 2026 um 13:33

Lever des fonds est devenu une étape incontournable pour de nombreuses startups en quête de croissance, mais derrière les discours enthousiastes sur “l’écosystème entrepreneurial” se cache une réalité bien plus complexe où convaincre des investisseurs exige à la fois une rigueur financière et une force de conviction.

L es investisseurs affinent leurs critères de sélection, alors préparer un bon dossier ne se limite pas à compiler des chiffres, il s’agit plutôt de raconter une histoire crédible, appuyée par des éléments probants et des perspectives de rentabilité. En Tunisie, comme ailleurs, beaucoup de dirigeants se retrouvent confrontés à cette équation délicate. Comment transformer une idée prometteuse en dossier solide et attractif? Quels sont les éléments concrets qu’attendent les investisseurs? Et, surtout, comment combiner les chiffres et le récit pour créer un projet crédible et inspirant? Deux éminents experts en la matière, Nejla Mejri, associée Conseil Financier chez Deloitte, et Ghazi Saddem, consultant en management, apportent des éclairages complémentaires sur cette démarche exigeante.

Clarifier sa situation avant de se lancer 

Pour Nejla Mejri, la première étape serait d’élaborer un diagnostic clair. «La démarche ne sera pas la même pour une entreprise qui lève des fonds pour la première fois ou pour une équipe déjà passée par ce processus», explique-t-elle. Et d’ajouter: «Lorsqu’une société en est à sa toute première levée, l’accompagnement doit être renforcé. L’entrepreneur découvre souvent un univers nouveau tel que la négociation avec des investisseurs, la structuration juridique, la transparence financière, la valorisation… autant de pratiques et de notions qui peuvent bousculer les habitudes. À l’inverse, une équipe qui a déjà levé des fond aborde
ce processus avec plus de maturité et une meilleure compréhension des attentes des investisseurs».

Cette distinction est importante, car elle détermine le niveau de préparation nécessaire. Les novices devront investir davantage dans l’accompagnement, tandis que les plus expérimentés pourront aller plus vite. Même si ces profils sont plus rassurants pour les investisseurs, ils devront tout de même démontrer la solidité de leur projet actuel. Nejla Mejri insiste aussi sur l’importance d’un readiness assessment, littéralement une évaluation de la préparation. Concrètement, il s’agit de mesurer les forces et faiblesses de l’entreprise par rapport aux critères, souvent exigeants des investisseurs. Cette étape constitue un passage essentiel pour identifier les failles, qu’elles soient d’ordre financier, juridique ou organisationnel, et les combler à travers une analyse de décalage ou gap analysis.

Faute de ce travail préparatoire, l’entreprise s’expose à de sérieuses vulnérabilités lorsqu’elle sera confrontée aux échanges et diligences approfondies des investisseurs. Une fois le diagnostic établi, la priorité est claire: il faut présenter des documents financiers et juridiques à jour, complets et de de bonne qualité. Les investisseurs se basent avant tout sur la fiabilité des données. Ils attendent généralement deux à trois années d’états financiers audités, un business plan détaillé sur trois à cinq ans ainsi qu’une documentation juridique complète et actualisée. Sans ces éléments, il est pratiquement impossible de franchir la première étape des négociations. La question de la valorisation est, elle aussi, cruciale.

Beaucoup d’entrepreneurs, portés par l’enthousiasme et la conviction dans leur projet, ont tendance à surestimer la valeur de leur entreprise, affirme l’associée Conseil Financier chez Deloitte. Or, pour les investisseurs, une valorisation excessive traduit un manque de réalisme, voire une difficulté à négocier. Elle indique que l’évaluation se base généralement sur des méthodes reconnues, en l’occurrence: multiples de l’Ebitda, flux de trésorerie actualisés (DCF), comparables sectoriels, afin de bâtir une valorisation crédible. «Une valorisation trop ambitieuse peut faire fuir les investisseurs dès le départ», prévient-elle. Mieux vaut donc rester réaliste et laisser la croissance future justifier une revalorisation lors des tours suivants.

Anticiper les attentes des investisseurs

Au-delà des chiffres, il est crucial de comprendre comment pensent les investisseurs. Ceux-ci ne misent pas seulement sur des idées, mais sur des preuves.

Ghazi Saddem insiste: «Les promesses ne suffisent pas. Les investisseurs veulent des éléments probants». Parmi les indicateurs jugés déterminants figurent le nombre de clients actifs, le taux de fidélisation, le coût d’acquisition (CAC) et la valeur vie client (LTV). Ces métriques, devenues incontournables dans l’univers des startups, permettent de mesurer la rentabilité potentielle d’un projet. Le consultant cite l’exemple d’une startup e-commerce enregistrant une croissance régulière de 30% par trimestre, un coût d’acquisition maîtrisé et un panier moyen en hausse. «Dans une telle configuration, l’investisseur n’achète pas seulement une idée, il investit dans une dynamique», souligne-t-il. En d’autres termes, ce sont les performances tangibles qui transforment une promesse en véritable opportunité d’investissement.

L’art de raconter son projet

Pour autant, les chiffres ne suffisent pas. La réussite d’une levée de fonds repose aussi sur la capacité à raconter une histoire. «Les investisseurs veulent comprendre pourquoi le projet existe, quel problème il résout et pourquoi cette équipe est la mieux placée pour le mener à bien», rappelle Ghazi Saddem. C’est là qu’intervient le storytelling, souvent mal compris. Il ne s’agit pas d’enjoliver la réalité, mais de donner du sens et de la cohérence au projet. Une narration efficace
repose sur trois piliers: une vision claire à moyen et long terme, une opportunité de marché bien identifiée et une différenciation marquée par rapport à la concurrence.

Ce récit, appuyé par des éléments probants, permet d’aller au-delà du dossier technique et de projeter l’investisseur dans l’avenir de l’entreprise. Nejla Mejri confirme que le storytelling est souvent ce qui fait la différence entre deux dossiers financiers comparables. L’histoire d’une entreprise, son origine, ses valeurs, le profil de son fondateur, l’équipe de management et sa capacité à incarner un changement sur son marché créent un lien émotionnel qui peut peser dans la décision.

Le rôle décisif de l’équipe

Un autre critère fondamental reste l’équipe dirigeante, car les investisseurs insistent sur le fait qu’ils financent autant le projet que les personnes elles-mêmes. Nejla Mejri précise: «Une bonne idée peut échouer si elle n’est pas portée par les bonnes personnes. À l’inverse, une équipe solide peut réussir à pivoter et à s’adapter même si le marché évolue». C’est pourquoi de nombreux investisseurs passent autant de temps à évaluer la qualité du leadership que la pertinence du projet. La transparence demeure également un critère décisif aux yeux des investisseurs. Toute zone d’ombre-litige en cours, dette mal expliquée, dépendance excessive à un seul client est perçue comme un signal d’alerte. Plutôt que de les dissimuler, les experts recommandent d’anticiper ces fragilités et d’y apporter des réponses claires. Une entreprise qui assume ses défis et explique sa stratégie pour les surmonter inspire bien davantage confiance qu’une autre qui cherche à les minimiser. La mise en place d’une data room sécurisée, centralisant les documents financiers, juridiques et commerciaux, constitue d’ailleurs un outil efficace pour structurer cette transparence et démontrer une réelle volonté de collaboration.

Une équation exigeante, mais à la portée des entrepreneurs

Lever des fonds n’est ni un coup de chance, ni une formalité. C’est un parcours exigeant qui repose sur la solidité des chiffres, la force des preuves et la capacité à convaincre. Tout commence par une préparation rigoureuse: des états financiers crédibles, une valorisation réaliste et une documentation complète. «C’est là qu’il faut jongler entre données historiques et projections car la force d’un Business Case repose sur la solidité de la performance historique projetée de manière réaliste dans le futur», souligne Nejla Mejri.

Pour Ghazi Saddem, l’enjeu est de transformer ces éléments techniques en une histoire inspirante qui suscite l’envie de rejoindre l’aventure. La croissance d’une entreprise, rappelle-t-il, ne s’achète pas à coups de millions: elle se mesure au nombre de clients et à l’efficacité des canaux utilisés.

La règle d’or: une levée de fonds doit servir à accélérer un projet déjà sur de bons rails, pas à financer un modèle qui ne fonctionne pas. En définitive, lever des fonds, c’est conjuguer la science des chiffres et l’art du storytelling. Une équation exigeante, certes, mais accessible à ceux qui s’y préparent sérieusement.

En Tunisie, où l’écosystème entrepreneurial s’affirme rapidement, de plus en plus de fondateurs apprennent à maîtriser cette équation pour séduire investisseurs locaux et internationaux.

 

L’article Levée de fonds: l’équation mesurée entre chiffres et récit est apparu en premier sur Managers.

4ᵉ édition du Concours national de l’invention: les inscriptions sont ouvertes

17. Januar 2026 um 10:15

Inventeurs, chercheurs, étudiants, entreprises… oui, vous tous qui avez une idée, cet appel vous concerne. L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) annonce le lancement de la 4ᵉ édition du Concours national de l’invention, sous l’égide du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Ce concours vise à stimuler la créativité tunisienne, faciliter le transfert des résultats de la recherche vers l’industrie et encourager des projets à fort impact économique, social et environnemental. Deux catégories sont ouvertes, à savoir les inventeurs indépendants et inventeurs institutionnels (centres de recherche, laboratoires, entreprises et établissements publics ou privés). Les inscriptions se font directement sur le site de l’APII: www.apiiconcours.tn.

Les prix sont de 10 000 Tnd pour le 1ᵉʳ prix, 7 000 Tnd pour le 2ᵉ et 5 000 Tnd pour le 3ᵉ. Un Prix spécial “Green” de 3 000 Tnd récompensera l’invention la plus respectueuse de l’environnement, en cohérence avec les principes du développement durable.

Depuis sa création en 2016, le Concours national de l’invention constitue une plateforme incontournable pour détecter, valoriser et accompagner les innovations tunisiennes. Il a permis à de nombreux inventeurs de nouer des partenariats nationaux et internationaux, tout en renforçant la visibilité de la Tunisie sur la scène méditerranéenne et mondiale.

Le concours est soutenu par des partenaires tels que la CDC, l’Innorpi, la STB, le Citet… et le projet Greenov’i d’Expertise France.

 

L’article 4ᵉ édition du Concours national de l’invention: les inscriptions sont ouvertes est apparu en premier sur Managers.

Tunisair et Etihad Airways lancent un partenariat aérien

17. Januar 2026 um 09:13

Tunisair et Etihad Airways lancent un partenariat aérien. L’accord viendra enrichir le réseau étendu de partage de codes d’Etihad. Les deux parties ont officialisé, vendredi 16 janvier 2026, la signature d’un accord de partage de codes destiné à renforcer la coopération entre les deux transporteurs.

Selon Tunisair, cet accord a pour objectif d’améliorer l’expérience de voyage des passagers et de soutenir le développement des échanges touristiques entre les deux pays.

Depuis cette date, les voyageurs peuvent réserver leurs vols entre Tunis et Abu Dhabi sous le code de l’une ou l’autre des deux compagnies, sur des vols opérés par Etihad Airways. D’après le communiqué de la compagnie nationale, cette formule permet de voyager avec un billet unique, un enregistrement simplifié et un acheminement direct des bagages jusqu’à la destination finale.

À travers ce partenariat, Tunisair renforce l’accès de son réseau vers les pays du Golfe, un marché stratégique en forte croissance. Selon la même source, l’accord offre également de nouvelles opportunités de correspondances vers l’Asie, le Moyen-Orient et d’autres destinations desservies par Etihad Airways.

Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique plus large de développement des échanges économiques, touristiques et culturels entre les deux régions. Elle confirme aussi l’attractivité de Tunisair auprès des grands acteurs du transport aérien international.

Forte de plus de 77 ans d’expérience, la compagnie nationale poursuit le renforcement de sa connectivité régionale et internationale. L’accord conclu avec Etihad Airways illustre sa volonté de nouer des partenariats structurants au service des passagers et de l’économie nationale, selon Tunisair.

À noter qu’en 2023, Etihad Airways avait déjà conclu des accords de partage de codes avec près de 30 compagnies aériennes, offrant un accès élargi à des centaines de destinations en Europe, en Afrique et en Asie.

Pour info, le partage de codes est une pratique répandue dans l’aviation. Elle consiste à ce que plusieurs compagnies proposent des places sur le même vol sous leurs propres numéros de vol. Ainsi, un passager peut réserver un billet auprès d’une compagnie tout en voyageant sur un vol exploité par une autre. Ce système permet aux transporteurs d’étendre leur réseau, d’être plus visibles sur les plateformes de réservation internationales (GDS) et de rationaliser leurs opérations en partageant certaines ressources.

Source: Tunisair

L’article Tunisair et Etihad Airways lancent un partenariat aérien est apparu en premier sur Managers.

Firas Ben Hassan: l’ingénieur tunisien qui pilote l’IA chez Allianz

16. Januar 2026 um 17:25

Firas Ben Hassan est un ingénieur tunisien installé en Allemagne, spécialisé en intelligence artificielle. Après des études préparatoires à Sfax, il a intégré Sup’Com. Dans le cadre d’un programme de mobilité, il a poursuivi ses études supérieures en Allemagne, ce qui lui a permis de se familiariser avec les outils et méthodes de l’IA et de renforcer son intérêt pour ce domaine.

Son premier contact avec le monde professionnel s’est fait chez Allianz, où il a commencé comme stagiaire avant d’être embauché. Aujourd’hui, il occupe le poste de directeur of Agentic AI au sein d’Allianz Technology, la branche technologique du groupe. Il dirige le programme AllianzGPT, un réseau d’intelligence artificielle générative qui rassemble plus de 30 ingénieurs et data scientists venus de différents pays, parmi lesquels l’Espagne, l’Inde ou la Hongrie.

Dans ce rôle, il suit l’avancement des projets des filiales du groupe, comme Allianz France ou Allianz Royaume-Uni, et transforme les besoins exprimés par les clients en solutions techniques concrètes. Le fonctionnement de son équipe s’apparente à une filiale technologique interne qui fournit des outils et des solutions à l’ensemble du groupe.

Ben Hassan est également formateur et partage son expertise au sein du groupe. Il a déjà formé plus de 15 000 employés à l’intelligence artificielle générative et au Prompt Engineering. Il intervient régulièrement dans des conférences internationales pour présenter des applications concrètes de l’IA dans l’assurance, notamment pour l’optimisation des processus, la détection de fraudes ou la gestion des réclamations. Pour compléter son parcours, il a suivi un Advanced Executive Program au MIT, afin de renforcer ses compétences en management et en stratégie appliquée à l’intelligence artificielle dans les grandes organisations.

Selon lui, évoluer dans une grande entreprise, surtout lorsqu’on fait partie de la diaspora, repose sur 3 éléments essentiels: le travail et la persévérance, la capacité à se former en continu et l’importance du réseau professionnel. Il insiste sur le fait qu’il ne faut pas attendre que les opportunités viennent d’elles-mêmes, mais savoir les saisir et apprendre en travaillant. Le réseau, pour lui, est un facteur clé! Professeurs, collègues, événements professionnels ou associations permettent de mieux comprendre le contexte et de progresser dans un environnement nouveau. C’est cette combinaison de compétences techniques, de curiosité et de contacts qui lui a permis de participer au lancement d’AllianzGPT et de contribuer au développement de projets stratégiques à l’échelle mondiale, même sans expérience initiale sur certaines technologies comme ChatGPT.

Aujourd’hui, son expertise est orientée vers l’innovation et l’application concrète de l’intelligence artificielle dans des environnements complexes. En suivant les besoins des filiales et en traduisant ces besoins en solutions techniques, Firas Ben Hassan illustre comment un ingénieur tunisien, installé dans un autre pays, peut construire une carrière internationale et contribuer à des projets d’envergure mondiale grâce à la combinaison de formation, de travail, de réseau et de curiosité permanente.

 

L’article Firas Ben Hassan: l’ingénieur tunisien qui pilote l’IA chez Allianz est apparu en premier sur Managers.

Insight Plus: la fintech tunisienne qui veut devenir la “Revolut” de la diaspora

16. Januar 2026 um 16:32

Fondée en 2019 en Tunisie, par l’ingénieur Adel Jenni, Insight Plus est une fintech pionnière qui ambitionne de transformer le marché des changes. Labellisée en juin 2019, la startup a d’abord concentré ses efforts sur les bureaux de change, avant de s’ouvrir récemment au grand public et à la diaspora tunisienne.

Quand la contrainte devient opportunité! À ses débuts, Insight Plus s’est positionnée comme un acteur B2B. La fintech a développé Exsys, une plateforme-écosystème innovante qui connecte les banques, bureaux de change, importateurs, exportateurs et voyageurs. Grâce à cette solution, chaque acteur peut interagir et négocier librement des opérations de change tout en respectant strictement les réglementations locales.

L’histoire commence avec un constat simple… et une contrainte réglementaire. En 2018, une circulaire de la Banque centrale de Tunisie imposait aux bureaux de change de se doter d’un système d’information pour gérer leurs opérations. Sur le terrain, sur les quelque 400 bureaux de change opérationnels en Tunisie, très peu disposaient de solutions efficaces. Insight Plus a donc développé un système SaaS capable de gérer les opérations de change manuelles, combiné à un ERP et à une marketplace permettant aux banques et bureaux de change de collaborer efficacement. Trois ans de travail acharné ont été nécessaires pour aboutir à cette solution complète.

Une néobanque tunisienne verra le jour à la mi-2026

Mais Insight Plus ne s’est pas arrêtée là. La fintech se lance désormais dans le B2C. Son projet consiste à la mise en place d’une néobanque transfrontalière pour la diaspora tunisienne, principalement en Europe. Une filiale française a récemment vu le jour à Nice, soutenue par une levée de fonds réussie.

En fait, le concept est simple mais révolutionnaire pour les utilisateurs: en une seule interface, l’utilisateur peut suivre de manière continue, de A à Z, l’émission et la réception d’argent, gérer la conversion entre dinars et euros et négocier le flux dans une véritable “salle de marché” virtuelle. Cela signifie que le transfert d’argent, de la Tunisie vers l’Europe, “peut se faire plus simplement et avec moins de pertes”, comme le précise le fondateur. Et d’ajouter: “Cette solution permet de résoudre deux grands problèmes de la diaspora. En premier lieu, les flux transfrontaliers sont souvent inefficaces et longs. Et en second lieu, les pertes liées aux conversions et aux virements”.  À dire vrai, les pertes peuvent atteindre 5 à 10% par euro, que ce soit via un virement bancaire ou un service de transfert d’argent (MTO). Pour les fintechs spécialisées dans le paiement, ce coût tombe à environ 2%.

L’ouverture d’un compte en Tunisie sera rapide et simple, en dinars, et le lancement commercial est prévu à la mi-2026, avec une politique de tarification encore en cours d’étude. “Nous travaillons à interconnecter l’écosystème mondial du change avec notre plateforme FX de pointe”, déclare-t-il. Insight Plus ne veut pas seulement moderniser le marché local, elle ambitionne de devenir la référence pour les transferts transfrontaliers et la fintech de choix pour la diaspora.

À suivre… 

 

 

 

 

L’article Insight Plus: la fintech tunisienne qui veut devenir la “Revolut” de la diaspora est apparu en premier sur Managers.

INS: ce qu’a rapporté le tourisme à l’économie tunisienne en 2024

16. Januar 2026 um 15:13

Le secteur touristique tunisien a poursuivi sa dynamique positive en 2024. Les dernières données issues du Compte Satellite du Tourisme (CST), publié par l’INS et élaboré selon les normes internationales, mettent en évidence une progression des principaux indicateurs liés aux dépenses touristiques, à la valeur ajoutée et à la contribution au produit intérieur brut.

Outil de référence pour mesurer l’impact économique réel du tourisme, le CST repose sur les comptes nationaux tunisiens et s’appuie sur un cadre comptable de type «offre et demande».

En 2024, les dépenses de tourisme intérieur atteignent 16,1 milliards de dinars, contre 14,6 milliards un an plus tôt. Cette hausse est largement portée par les visiteurs internationaux et non résidents, dont les dépenses s’élèvent à 11,8 milliards de dinars, représentant près des trois quarts du total, soit 73,3%. 

La valeur ajoutée brute directe du tourisme (VABDT) est estimée à 7 844,5 millions de dinars en 2024, contre 7 343,1 millions un an auparavant. Elle représente 5,2% de la valeur ajoutée brute totale de l’économie, contre 5,1% en 2023. Le produit intérieur brut direct du tourisme suit la même tendance. Estimé à 8,07 milliards de dinars en 2024, il représente 5,1% du PIB national, contre 5% l’année précédente.

L’article INS: ce qu’a rapporté le tourisme à l’économie tunisienne en 2024 est apparu en premier sur Managers.

BYD Dolphin Surf: la star électrique mondiale à 51 000 dinars débarque en Tunisie

Von: Managers
16. Januar 2026 um 14:44

BYD lance en Tunisie sa Dolphin Surf, citadine électrique référence mondiale (plus d’un million de ventes, 15 prix en 2025). Avec les incitations fiscales de l’État (7% de TVA seulement), ce modèle zéro émission est accessible dès 51 000 dinars TTC, boostant la transition énergétique nationale.

Hajer Chekir, directrice commerciale de BYD Tunisie, présente la Dolphin Surf comme une citadine électrique mondialement plébiscitée: multiprimée en 2025 (Best Urban Car, World Urban Car, Best Invention of the Year par Time Magazine), avec plus d’un million d’unités vendues, elle devient la référence de la mobilité urbaine électrique en Tunisie.

Sur le marché local, elle met en avant les incitations étatiques. À savoir l’exonération des droits de douane et de consommation, la TVA limitée à 7% pour l’électrique et l’hybride rechargeable. Ce qui permet  d’accélérer la transition énergétique en rendant ces véhicules accessibles à tous.

La “green attitude” du modèle s’inscrit dans l’ambition de BYD de réduire la température mondiale de 1°C: zéro émission de CO₂, avec deux finitions abordables pour la classe moyenne (51 000 dinars TTC / 230 km d’autonomie; 55 000 dinars TTC / 300 km).

Dans une interview exclusive à Managers, Hajer Chekir rappelle que BYD domine pour la 2e année mondiale les ventes de véhicules électriques (Model 3) et hybrides rechargeables (Seal Plus), proposant en Tunisie exclusivement des modèles électrifiés (hybride rechargeable ou 100% électrique).

Elle conclut: “Nous sommes fiers d’être un acteur majeur de la transition énergétique tunisienne, pour une Tunisie verte, écologique et moderne”.

 

 

L’article BYD Dolphin Surf: la star électrique mondiale à 51 000 dinars débarque en Tunisie est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: voici la nouvelle composition du bureau de l’ARP

16. Januar 2026 um 09:45

Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a été officiellement constitué hier jeudi lors de sa première réunion, sous la présidence de Brahim Bouderbala.

Selon l’ARP, la nouvelle équipe est la suivante:

  • Président: Brahim Bouderbala

  • Vice-présidents: Saoussen Mabrouk, Anouar Marzouki

  • Assesseur chargé de la législation: Nabil Hamdi

  • Assesseur chargé du suivi du contrôle: Maher Boubaker Hadhri

  • Assesseur chargé des relations juridiques et constitutionnelles: Adel Bouselmi

  • Assesseur chargé du Conseil des régions et districts: Imed Ouled Jebril

  • Assesseur chargé des relations extérieures et de l’émigration: Fakhri Abdelkhalek

  • Assesseur chargé des relations avec les citoyens et la société civile: Walid Hajji

  • Assesseur chargé de la communication et de l’information: Mokhtar Ifaoui

  • Assesseur chargé de la gestion générale: Jalel Khadmi

  • Assesseur chargé des grandes réformes: Ahmed Saidani

  • Assesseur chargé des affaires des députés: Sonia Ben Mabrouk

 

 

L’article Tunisie: voici la nouvelle composition du bureau de l’ARP est apparu en premier sur Managers.

Tunisie: 100 dinars de plus par mois pour les internes et résidents en médecine, pharmacie et médecine dentaire de 2026 à 2028

16. Januar 2026 um 08:59

Un décret publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) le 14 janvier 2026 prévoit une augmentation des indemnités mensuelles de logement et de nourriture des internes et résidents en médecine, pharmacie et médecine dentaire. Il s’agit du décret n° 2026-9, daté du 13 janvier 2026.

Selon ce texte, chaque indemnité (logement et nourriture) sera majorée de 50 dinars par mois à partir du 1er janvier 2026. Cette hausse sera reconduite les 1er janvier 2027 et 1er janvier 2028. À terme, en 2028, les indemnités cumulées atteindront 150 dinars pour le logement et 150 dinars pour la nourriture, soit 300 dinars par mois.

L’article Tunisie: 100 dinars de plus par mois pour les internes et résidents en médecine, pharmacie et médecine dentaire de 2026 à 2028 est apparu en premier sur Managers.

L’UIB lance un appel à candidatures jusqu’au 2 février

16. Januar 2026 um 08:14

L’Union internationale de banques (UIB) a lancé un appel à candidatures en vue de la désignation d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au sein de son conseil d’administration. Le mandat concerne les exercices 2026, 2027 et 2028, selon un communiqué publié par le Conseil du marché financier (CMF).

Sont considérés comme actionnaires minoritaires ceux qui détiennent, individuellement, au plus 0,5% du capital de la banque. Le poste est réservé à une personne physique remplissant des conditions strictes d’honorabilité, d’intégrité, d’impartialité et de disponibilité. Parmi les conditions, le candidat doit notamment jouir de ses droits civiques et ne faire l’objet d’aucune interdiction judiciaire de gérer des sociétés. Il ne peut être salarié d’une autre banque ou d’une de ses filiales. Il ne doit pas non plus siéger dans les organes de gouvernance d’une société cotée opérant dans le même secteur ou appartenant au même groupe que l’UIB. Sont également exclus les dirigeants, associés ou salariés de sociétés ayant des liens financiers, commerciaux ou contractuels avec l’UIB, ainsi que ceux de sociétés concurrentes.

Sur le plan des compétences, le futur administrateur doit être diplômé d’une grande école ou titulaire, au minimum, d’un diplôme universitaire équivalent à une maîtrise, en lien avec les métiers de la finance. Une expérience professionnelle d’au moins dix ans dans le domaine financier est exigée. Le profil recherché doit démontrer une capacité avérée à exercer les fonctions d’administrateur et une compréhension suffisante de l’environnement bancaire et financier.

Selon la même source, tout dossier incomplet sera automatiquement rejeté. Les candidats peuvent demander des informations complémentaires par courrier électronique à l’adresse indiquée par l’UIB: amel.raissi@uib.com.tn 

Les dossiers de candidature doivent être envoyés sous pli fermé, par courrier recommandé, Rapid-Poste ou déposés directement contre décharge au siège de l’UIB, à la Direction des Affaires juridiques, aux Berges du Lac 1. La date limite de réception est fixée au lundi 2 février 2026 à 12h00. Le dossier doit comporter la mention “Lu et approuvé“, accompagnée d’une signature légalisée, et être adressé au président du conseil d’administration de l’UIB avec la mention “Ne pas ouvrir – Appel à candidatures”.

Dans un délai maximum de 10 jours après la clôture de l’appel, les actionnaires minoritaires seront convoqués à une assemblée élective. L’avis de convocation sera publié dans le bulletin officiel du CMF et sur le site de la Bourse de Tunis. L’assemblée aura pour seul ordre du jour l’élection du représentant des actionnaires minoritaires. Le candidat retenu devra ensuite être ratifié par l’Assemblée générale ordinaire de la banque, appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice 2025.

Pour plus de détails: https://www.cmf.tn/?q=appel-%C3%A0-candidature-pour-le-choix-d%E2%80%99un-administrateur-repr%C3%A9sentant-des-actionnaires-minoritaires-uib 

L’article L’UIB lance un appel à candidatures jusqu’au 2 février est apparu en premier sur Managers.

❌
❌