Normale Ansicht

Empfangen — 20. Juli 2026 Französischsprachig

Classement FIFA : La Tunisie chute de 12 places, le Maroc atteint un record historique

20. Juli 2026 um 20:40

La Fédération internationale de football (FIFA) a publié ce lundi son nouveau classement mondial, au lendemain de la finale de la Coupe du monde 2026 remportée par l’Espagne. Si les Espagnols retrouvent la première place mondiale, la principale évolution pour la Tunisie est une lourde chute de 12 rangs, tandis que le Maroc signe le meilleur classement de son histoire.

La Tunisie recule à la 57e place mondiale

Les Aigles de Carthage occupent désormais la 57e place mondiale, soit une perte de 12 positions par rapport au précédent classement. Au niveau africain, la sélection tunisienne recule également au 11e rang.

Il s’agit de la plus forte baisse enregistrée dans cette mise à jour du classement FIFA, selon les données publiées lundi.

Ce recul intervient dans un contexte où la Tunisie n’a pas participé à la Coupe du monde 2026, contrairement à plusieurs sélections africaines qui ont profité de leur parcours pour gagner des points.

Lire aussi: Édito | Tunisie : Le Mondial de la honte

Le Maroc confirme son statut de référence africaine

À l’inverse, le Maroc poursuit sa progression. Les Lions de l’Atlas gagnent une place pour atteindre la 6e position mondiale, le meilleur classement jamais obtenu par une sélection africaine dans le classement FIFA.

Le Maroc reste ainsi largement en tête du football africain, devant le Sénégal (18e), l’Égypte (24e), le Nigeria (26e), l’Algérie (29e), la Côte d’Ivoire (31e), la République démocratique du Congo (41e), le Cameroun (43e), le Mali (53e) et l’Afrique du Sud (54e).

L’Espagne retrouve la première place mondiale

Sacrée championne du monde dimanche après sa victoire 1-0 après prolongation contre l’Argentine, l’Espagne reprend la première place du classement FIFA, une position qu’elle n’occupait plus depuis janvier.

L’Argentine recule au deuxième rang devant la France et l’Angleterre, tandis que le Brésil complète le Top 5.

Le Mexique intègre le Top 10 après avoir gagné quatre places. Parmi les principales progressions figure également la Norvège, qui grimpe de 12 positions pour atteindre le 19e rang grâce à son parcours jusqu’en quarts de finale du Mondial.

Lire aussi:

L’article Classement FIFA : La Tunisie chute de 12 places, le Maroc atteint un record historique est apparu en premier sur webdo.

L’Espagne et l’Algérie se réconcilient : Un sommet bilatéral annoncé en octobre

20. Juli 2026 um 20:24

Madrid et Alger ont officiellement tourné la page de la crise diplomatique ouverte en 2022. Reçu lundi par le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sánchez a annoncé la tenue d’un sommet bilatéral en octobre, première réunion intergouvernementale entre les deux pays depuis 2018.

Une réconciliation désormais assumée

La visite de Pedro Sánchez à Alger marque un tournant dans les relations entre l’Espagne et l’Algérie, quatre ans après la grave crise diplomatique provoquée par le soutien de Madrid au plan marocain d’autonomie pour le Sahara occidental.

À l’issue de leur entretien au palais d’El Mouradia, Abdelmadjid Tebboune et Pedro Sánchez ont affiché leur volonté d’ouvrir une « nouvelle étape » dans les relations bilatérales. Les deux dirigeants ont convenu d’organiser, en octobre prochain, une réunion intergouvernementale de haut niveau, la première entre les deux pays depuis 2018.

Le président algérien a qualifié cette visite d’« étape cruciale et majeure », tandis que le chef du gouvernement espagnol a réaffirmé que l’Algérie demeurait « un pays ami » et un « partenaire stratégique » pour l’Espagne.

Coopération économique, énergie et sécurité au programme

Les deux gouvernements souhaitent relancer leur coopération dans plusieurs domaines, notamment l’énergie, les infrastructures, l’industrie, l’agriculture, le numérique et l’innovation.

Les discussions ont également porté sur les questions de sécurité régionale, de lutte contre le terrorisme, de migration et de stabilité en Méditerranée.

Sur le plan énergétique, l’Algérie reste aujourd’hui le premier fournisseur de gaz naturel de l’Espagne. Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer ce partenariat, sans annoncer toutefois de nouveaux volumes de livraison ni de nouveaux accords commerciaux.

Le Sahara reste un sujet de désaccord

Cette normalisation intervient alors que Madrid n’a pas modifié sa position sur le Sahara occidental. En 2022, Pedro Sánchez avait soutenu le plan d’autonomie proposé par le Maroc, provoquant la rupture des relations politiques avec Alger, qui soutient le Front Polisario.

Depuis, les contacts diplomatiques ont progressivement repris. Après le retour de l’ambassadeur algérien à Madrid, la levée progressive des restrictions commerciales et la visite du ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Albares à Alger début juillet, la rencontre entre Tebboune et Sánchez marque l’aboutissement de ce rapprochement.

Un nouvel équilibre diplomatique au Maghreb

La visite illustre la volonté de Madrid de rétablir des relations de confiance avec Alger tout en maintenant son rapprochement avec Rabat.

Pour plusieurs observateurs espagnols, cette évolution montre que les deux pays ont choisi de privilégier leurs intérêts économiques, énergétiques et stratégiques malgré leurs divergences persistantes sur le Sahara occidental.

Lire aussi:

L’article L’Espagne et l’Algérie se réconcilient : Un sommet bilatéral annoncé en octobre est apparu en premier sur webdo.

Canicules à répétition : La chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ?

20. Juli 2026 um 19:50

Après un record historique de 49,7 °C enregistré le 18 juillet à Kairouan et Medjez El Bab, la Tunisie illustre une question que se posent également la France, l’Espagne ou l’Italie : la chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ? Plusieurs climatologues estiment que ces épisodes correspondent globalement aux évolutions anticipées depuis plusieurs décennies, même si leur enchaînement continue de susciter des recherches.

Pourquoi les climatologues ne sont-ils pas surpris ?

Dans un article publié le 20 juillet, le quotidien français Le Monde a interrogé plusieurs spécialistes sur la succession des canicules, des sécheresses et des incendies observée pendant l’été 2026. Leur principal constat est que l’intensification des chaleurs extrêmes n’est pas une surprise scientifique.

Valérie Masson-Delmotte, climatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) et ancienne coprésidente du groupe de travail I du GIEC, explique qu’aucun climatologue n’est réellement surpris par les événements observés. Elle coordonnait alors une analyse de l’Institut Pierre-Simon-Laplace consacrée à la canicule française de juin, annoncée pour le 21 juillet.

Cette étude devait déterminer si l’épisode avait dépassé ce que prévoyaient les modèles. Selon les premiers éléments rapportés par Le Monde, il restait dans la gamme des événements attendus dans le climat actuel, même s’il demeurait rare.

Julien Cattiaux, chercheur au CNRS, estimait ainsi que cette canicule pouvait survenir environ une fois tous les cinquante ans dans le climat français actuel. Elle était donc exceptionnelle, mais pas incompatible avec les simulations climatiques.

Ce qui interroge davantage les scientifiques est la succession rapide de trois vagues de chaleur en France, en mai, juin et juillet. Christophe Cassou, directeur de recherche au CNRS et climatologue à l’École normale supérieure, considère que cet enchaînement devra faire l’objet de nombreux travaux. Il pourrait relever de la variabilité naturelle ou de configurations atmosphériques persistantes favorisant la chaleur.

Les chercheurs examinent notamment le rôle possible d’une zone d’eaux froides dans l’Atlantique Nord, d’un épisode El Niño intense et de sols de plus en plus secs, qui amplifient à leur tour les températures.

Le phénomène ne se limite pas à l’Europe. Début juillet, une équipe de World Weather Attribution s’est également penchée sur la chaleur extrême observée en Amérique du Nord. Ses chercheurs ont conclu que des niveaux de stress thermique comparables auraient été pratiquement impossibles dans un climat plus froid de 1,4 °C. Cette étude montre que la question dépasse désormais le seul bassin méditerranéen et concerne plusieurs continents, même si les mécanismes climatiques diffèrent selon les régions.

La Méditerranée en première ligne

Ces observations rejoignent les conclusions du GIEC, selon lesquelles les vagues de chaleur sont devenues plus fréquentes et plus intenses dans la plupart des régions terrestres sous l’effet du réchauffement d’origine humaine.

Le bassin méditerranéen est particulièrement exposé. Le réseau scientifique MedECC le considère comme l’un des principaux foyers du changement climatique, avec une hausse des températures supérieure à la moyenne mondiale et des risques accrus de canicule, de sécheresse et d’incendie.

Davide Faranda, directeur de recherche au CNRS au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, souligne toutefois que certains records européens semblent survenir plus souvent que ne le reproduisent les modèles. Cette observation alimente les recherches sur une éventuelle sous-estimation de certains extrêmes, sans permettre de conclure à partir d’un seul été que le réchauffement mondial accélère soudainement.

Lire aussi: Tunisie : « El Niño » annonce un été plus long et plus chaud (mai 2026)

La Tunisie face à un stress test grandeur nature

Dès le mois de mai, plusieurs climatologues et organismes de prévision annonçaient un été 2026 particulièrement chaud. Les prévisions de l’INM, de l’ECMWF et de Copernicus, ainsi que les analyses de spécialistes tunisiens, évoquaient déjà un risque élevé de vagues de chaleur. Les événements observés entre le 12 et le 19 juillet donnent aujourd’hui une résonance particulière à ces avertissements.

En Tunisie, la séquence du 12 au 19 juillet a donné une dimension concrète à ces alertes. Après 48,2 °C relevés à Nasrallah le 15 juillet, la température a atteint 49 °C à Jemmal le 17 juillet, puis 49,7 °C à Kairouan et Medjez El Bab le lendemain. Vingt et un gouvernorats sur vingt-quatre étaient alors placés au niveau maximal de vigilance.

La consommation électrique a approché 5 000 mégawatts, dépassant la capacité de production annoncée de la STEG, estimée à environ 5 000 MW. L’entreprise a recouru à des délestages tournants pour préserver l’équilibre du réseau.

Les coupures ont également affecté l’approvisionnement en eau. Le PDG de la SONEDE, Abdelhamid Mnaja, a indiqué que près de 1 500 stations de pompage dépendaient de l’électricité. Une interruption du courant peut donc se répercuter directement sur le pompage et la distribution.

Cette semaine de chaleur ne suffit pas, à elle seule, à démontrer une accélération du changement climatique en Tunisie. Elle montre néanmoins comment un épisode extrême peut mettre simultanément sous tension l’électricité, l’eau et les infrastructures publiques.

Les projections climatiques retenues par la Tunisie dans sa communication nationale à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques prévoient une hausse des températures et une baisse des précipitations au cours des prochaines décennies.

Lire aussi:

L’article Canicules à répétition : La chaleur extrême est-elle en train de devenir la nouvelle norme ? est apparu en premier sur webdo.

La STEG étend le plan de délestage : Des coupures possibles jusqu’à minuit ce lundi

20. Juli 2026 um 18:33

Quelques heures après avoir annoncé un premier plan de délestage pour l’après-midi, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a publié un nouveau communiqué élargissant les plages horaires concernées. Des coupures tournantes pourraient désormais intervenir ce lundi 20 juillet entre 17h00 et minuit dans de nombreuses régions du pays, en raison de la forte pression exercée sur le réseau électrique.

Le plan de délestage est prolongé jusqu’à minuit

Dans une série de communiqués publiés sur sa page Facebook officielle, la STEG indique qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes entre 17h00 et 00h00 « afin de préserver la sécurité et la continuité du système électrique ».

L’entreprise précise que ces interruptions seront effectuées par intermittence et que le rétablissement de l’électricité pourra intervenir sans préavis. Elle appelle les citoyens à prendre les précautions nécessaires.

Une grande partie du territoire concernée

Selon la STEG, les coupures pourraient toucher des secteurs répartis dans de nombreuses régions du pays, notamment le Grand Tunis, Nabeul, Zaghouan, Bizerte, le Nord-Ouest, les régions du Centre, Sfax ainsi que plusieurs gouvernorats du Sud, dont Gabès, Médenine, Djerba, Tataouine, Kébili, Zarzis et Ben Guerdane.

La société souligne toutefois que cette liste reste provisoire et pourrait être élargie à d’autres localités en fonction de l’évolution de la situation sur le réseau électrique.

Une journée marquée par plusieurs annonces

Cette nouvelle communication intervient après plusieurs avis diffusés au cours de la journée concernant différentes plages horaires et diverses régions du pays.

Depuis plusieurs jours, la STEG publie des communiqués successifs afin d’adapter son plan de délestage à l’évolution de la consommation électrique, fortement sollicitée par les températures élevées enregistrées dans plusieurs gouvernorats.

Pour toute information ou pour signaler une situation urgente, les abonnés peuvent contacter le centre de services de la STEG au 71 239 222 ou utiliser les numéros figurant sur leurs factures.

Lire aussi:

L’article La STEG étend le plan de délestage : Des coupures possibles jusqu’à minuit ce lundi est apparu en premier sur webdo.

Netflix renonce à Hannibal : Carthage perd encore son grand film

20. Juli 2026 um 10:03

Annoncé en 2023 avec Denzel Washington dans le rôle d’Hannibal Barca, le film événement de Netflix ne devrait finalement jamais voir le jour. Après plusieurs mois de préparation, le projet a été suspendu en raison de son coût devenu trop élevé. Pour la Tunisie, cette décision représente une nouvelle occasion manquée de voir l’une des plus grandes figures de l’histoire de Carthage portée à l’écran dans une superproduction internationale.

Un projet ambitieux annoncé par Netflix

En novembre 2023, Netflix avait officialisé le développement d’un film consacré à Hannibal Barca, l’un des plus célèbres stratèges militaires de l’Antiquité. Le géant du streaming avait réuni un casting et une équipe prestigieux : Denzel Washington dans le rôle principal, Antoine Fuqua à la réalisation et John Logan, scénariste notamment de Gladiator et Aviator, à l’écriture.

Le film devait retracer l’épopée du général carthaginois durant la Deuxième Guerre punique, notamment sa célèbre traversée des Alpes avec ses éléphants pour affronter Rome.

Un budget devenu trop lourd

Selon plusieurs médias spécialisés américains, la préproduction, déjà bien avancée, a été interrompue après plusieurs semaines de préparation. Le directeur de la photographie Robert Richardson a indiqué que le projet était « tombé à l’eau » après dix à douze semaines de travail.

Le tournage devait débuter cet été en Italie, où les repérages avaient déjà été réalisés. Mais le budget du film aurait atteint près de 200 millions de dollars, un niveau jugé trop élevé pour permettre la poursuite de la production.

À ce stade, Netflix n’a toutefois pas officiellement annoncé l’annulation définitive du projet.

Une nouvelle déception pour la Tunisie

Au-delà de l’actualité hollywoodienne, cette décision résonne particulièrement en Tunisie. Hannibal Barca demeure l’une des personnalités historiques les plus célèbres associées à Carthage et au territoire tunisien.

L’annonce du casting de Denzel Washington avait d’ailleurs suscité un vif débat en Tunisie en 2023. De nombreux internautes avaient contesté le choix de l’acteur américain pour incarner le général carthaginois, relançant les discussions sur la représentation historique des grandes figures africaines et méditerranéennes au cinéma.

Avec l’arrêt probable du projet, cette polémique perd aujourd’hui de son actualité, mais la perspective de voir enfin Hannibal bénéficier d’un grand biopic international s’éloigne une nouvelle fois.

Lire aussi: Denzel Washington incarnera Hannibal sur Netflix : les Tunisiens s’indignent ! (2023)

Hollywood peine toujours à raconter l’histoire d’Hannibal

Ce n’est pas la première fois qu’un projet consacré à Hannibal échoue. Au fil des années, plusieurs réalisateurs et producteurs ont envisagé de porter à l’écran l’épopée du général carthaginois, sans jamais parvenir à concrétiser un long métrage d’envergure. Le projet porté par Netflix apparaissait comme l’initiative la plus ambitieuse à ce jour.

L’histoire d’Hannibal fascine depuis des décennies les producteurs et réalisateurs. Pourtant, malgré sa renommée mondiale, aucun grand film hollywoodien n’a encore réussi à porter à l’écran l’ensemble de son parcours.

L’ampleur des batailles, les milliers de figurants nécessaires, la reconstitution de Carthage et de la Rome antique, ainsi que la célèbre traversée des Alpes avec des éléphants, font de ce récit l’un des plus complexes et des plus coûteux à adapter.

Le projet porté par Netflix semblait offrir cette opportunité. Son abandon probable laisse une nouvelle fois les admirateurs du général carthaginois dans l’attente d’une adaptation à la hauteur de son héritage.

Lire aussi:

L’article Netflix renonce à Hannibal : Carthage perd encore son grand film est apparu en premier sur webdo.

❌