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La Russie : un traitement innovant contre le cancer du poumon

10. Dezember 2025 um 20:02
La Russie : un traitement innovant contre le cancer du poumon

La Russie vient d’enregistrer un nouveau traitement immunothérapeutique contre le cancer du poumon non à petites cellules, un pas important dans la lutte contre cette maladie. Selon l’agence TASS, le médicament, baptisé « Arima » (camrelizumab), sera entièrement produit sur le territoire russe grâce à un partenariat entre le laboratoire Petrovax Pharm et le Centre […]

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En Tunisie, “deux fois punies” : quand la maladie conduit à l’abandon conjugal

03. November 2025 um 14:59

En Tunisie, près de 12 % des femmes atteintes d’un cancer ont été confrontées au divorce en 2024, selon les données récentes de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT).
Ce chiffre, apparu publiquement fin octobre 2025, a été confirmé par Radhia Jerbi, présidente de l’UNFT, qui dénonce une « mentalité machiste » réduisant la femme à son corps et ignorant sa dignité humaine.

Dans une déclaration diffusée ce week-end par l’agence TAP, Radhia Jerbi a dénoncé la persistance d’une « mentalité machiste » qui réduit la femme à son apparence physique et nie sa dignité.
Elle a alerté sur la multiplication des divorces pour préjudice déposés par des maris contre leurs épouses atteintes d’un cancer, parlant d’une société où la maladie féminine reste perçue comme une faiblesse coupable.

« Ces femmes subissent une double peine : celle de la maladie et celle de l’abandon conjugal », a-t-elle déploré.

Le cancer n’est pas un motif légal de séparation

Sur le plan juridique, Jerbi rappelle que le divorce pour préjudice lié à une maladie grave reste soumis à l’appréciation du juge.
Mais selon un revirement de la Cour de cassation, si l’épouse ignorait sa maladie avant le mariage, le cancer ne peut être considéré comme un motif de divorce.
« Le mari est tenu d’assister et de soutenir son épouse malade, conformément aux devoirs conjugaux prévus par l’article 23 du Code du statut personnel », précise-t-elle.
Autrement dit, le cancer ne saurait être assimilé à une faute, ni légale ni morale.

Les témoignages recueillis par l’UNFT illustrent cette dérive.
Lors d’une table ronde intitulée « Les répercussions du cancer sur les relations conjugales », Arbia Lahmar, spécialiste sociale du centre d’écoute de l’Union, a raconté le parcours de plusieurs femmes confrontées à la fuite ou au rejet de leur mari :
refus de la mastectomie, départ du domicile conjugal, pressions pour signer un divorce à l’amiable, voire accusations d’incapacité conjugale.

Beaucoup de patientes, ébranlées par la perte de cheveux ou l’ablation d’un sein, finissent par accepter la rupture sous pression, convaincues à tort d’avoir failli.

Appel à la solidarité et à la réforme

Face à ce constat, Radhia Jerbi plaide pour un encadrement juridique renforcé et une sensibilisation nationale sur le devoir de solidarité conjugale.
Elle appelle les magistrats, médecins et associations à travailler ensemble pour protéger les femmes malades contre les abus du divorce.

« Le cancer peut frapper tout être humain. Il ne doit jamais servir de prétexte pour détruire une famille »,
a insisté la présidente de l’UNFT.

Une campagne nationale de sensibilisation est en préparation, visant à rappeler que l’amour et la responsabilité ne s’arrêtent pas au seuil de la maladie.

Un phénomène universel, mais des femmes toujours plus seules

Cette réalité ne se limite pas à la Tunisie.
Partout dans le monde, les femmes atteintes d’un cancer sont plus exposées à l’abandon conjugal que les hommes.
Les associations tunisiennes, tout comme les études menées en Europe et aux États-Unis, montrent que les maris quittent quatre fois plus souvent leurs épouses malades que l’inverse.
Une recherche publiée dans la revue Cancer a révélé que 21 % des femmes diagnostiquées ont été laissées par leur conjoint, contre 3 % seulement des hommes.
En Tunisie, les témoignages recueillis par les centres d’écoute de l’UNFT et de l’Institut Salah Azaïz confirment cette tendance : les femmes malades sont abandonnées là où les hommes sont soutenus.

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Un vaccin contre la COVID pourrait aider à combattre le cancer : une piste médicale révolutionnaire

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Un vaccin contre la COVID pourrait aider à combattre le cancer : une piste médicale révolutionnaire

27. Oktober 2025 um 11:22

Des chercheurs américains ont observé un phénomène surprenant : les vaccins à ARNm utilisés contre la COVID-19 pourraient stimuler le système immunitaire de façon à aider l’organisme à attaquer certaines tumeurs cancéreuses. Les résultats, encore préliminaires, ouvrent une nouvelle voie dans la lutte contre le cancer.

Un effet inattendu observé après la vaccination

L’étude, publiée dans la revue Nature Biomedical Engineering (groupe Nature), a été menée conjointement par des chercheurs de l’Université de Floride (College of Medicine, Gainesville) et du MD Anderson Cancer Center de l’Université du Texas à Houston, deux institutions de référence mondiale dans la recherche sur le cancer.

« Ces vaccins produisent de puissantes réponses immunitaires anti-tumorales associées à des améliorations massives de la survie », explique le chercheur Brian Grippin, co-auteur de l’étude.

Les chercheurs ont également testé le principe sur des souris atteintes de tumeurs. En injectant le vaccin directement dans la tumeur, ils ont observé une réaction immunitaire accrue : les cellules dendritiques, chargées de détecter les anomalies, sont devenues plus actives et ont appelé les cellules T à la rescousse pour attaquer les cellules cancéreuses.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Les vaccins à ARNm (comme ceux de Pfizer-BioNTech ou Moderna) entraînent le corps à reconnaître une protéine du virus — ici, la protéine « spike ».

Mais ce mécanisme pourrait aussi rendre le système immunitaire plus vigilant face aux cellules anormales, comme les tumeurs.
Autrement dit, le vaccin ne crée pas de nouvelles cellules tueuses, mais réveille les défenses existantes et les oriente mieux.

De l’espoir, mais pas encore de traitement miracle

Les chercheurs restent prudents :

  • Il ne s’agit pas d’un vaccin contre le cancer, mais d’un effet secondaire bénéfique observé dans certains cas.
  • Tous les patients ne réagissent pas de la même manière.
  • Les essais cliniques de phase III vont commencer pour confirmer les résultats avant toute application médicale.

« Ce n’est qu’un début, mais les implications sont extraordinaires : cela pourrait révolutionner tout le champ de la cancérologie », estime le Dr Elias Sayour, qui prépare un essai clinique élargi.

Un tournant possible pour la médecine

Si les résultats se confirment, ce type de vaccin pourrait devenir un adjuvant — un renfort de l’immunothérapie — et peut-être, à terme, un vaccin “universel” contre le cancer, capable de relancer les défenses immunitaires de tous les patients, sans traitement personnalisé.

Pour l’instant, cette découverte représente surtout un formidable espoir scientifique : celui de transformer une arme développée contre un virus mondial en outil thérapeutique contre l’une des plus grandes causes de mortalité au monde.

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Gabès malade de sa pollution : Le gouvernement répond par un pôle anticancer

21. Oktober 2025 um 07:41

Alors que Gabès suffoque toujours sous le poids de la pollution industrielle, le gouvernement tunisien tente de rassurer. Lors d’une séance plénière consacrée à la situation environnementale de la région, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a assuré que « la question de Gabès n’est pas seulement locale ou environnementale, mais une question nationale », rappelant qu’elle touche directement à « la santé des citoyens et à leur droit à un environnement sain ».

Le ministre a promis des « solutions pratiques » pour concilier développement économique et santé publique, évoquant le choix de « l’industrie propre » comme unique voie possible. Selon lui, il n’est plus question d’« opposer le droit au travail et le droit à la santé ». Une affirmation qui sonne comme un vœu pieux pour de nombreux habitants, lassés des promesses non tenues depuis des décennies.

Ferjani a également insisté sur la « responsabilité collective » et la « nécessité d’une coordination entre les ministères » afin d’assurer un suivi régulier de la situation environnementale et de garantir la mise en œuvre rapide des projets annoncés.

Mais au milieu de cette crise chronique de confiance et de gouvernance, une annonce a particulièrement retenu l’attention : celle de la création, d’ici deux ans, d’un pôle spécialisé dans les maladies cancéreuses à Gabès. Ce complexe médical, présenté comme une mesure phare, vise à offrir des soins intégrés aux patients de la région et à désengorger les grands hôpitaux.

Une annonce qui ne manque pas de soulever des interrogations. Car si la construction d’un centre anticancer témoigne d’une volonté de répondre à une urgence sanitaire, elle révèle surtout une réalité amère : Gabès est devenue, au fil des ans, l’un des foyers les plus exposés aux maladies chroniques liées à la pollution. Investir dans le traitement des cancers sans s’attaquer de manière radicale à leurs causes revient à panser les plaies sans fermer la blessure.

Le ministre a par ailleurs misé sur la « numérisation » pour améliorer la gestion des données médicales et le suivi des patients, évoquant le futur « hôpital numérique » du ministère. Mais sur le terrain, les habitants de Gabès attendent d’abord un air respirable, une mer non toxique et une industrie qui ne tue pas à petit feu.

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