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Les maladies cardiaques et neurologiques, principales causes de mortalité chez les femmes en Tunisie

02. August 2026 um 14:01

Selon une étude médicale tunisienne récente, dont les résultats ont été révélés par Diwan FM, les femmes présentent un risque de décès plus élevé que les hommes en raison de maladies de l’appareil circulatoire — telles que les affections cardiaques et l’hypertension artérielle — ainsi que de troubles touchant le système nerveux, les articulations et le métabolisme.

Cette étude, publiée dans une revue scientifique et fondée sur des statistiques de 2022 de l’Institut national de la santé, a utilisé un indice de mortalité. Elle a mis en évidence une hausse notable, chez les femmes, des maladies rhumatismales (avec un taux de 2), suivies des troubles du système nerveux (1,27), des maladies endocriniennes et métaboliques (1,22) et des maladies de l’appareil circulatoire (1,21).

L’étude a détaillé ces taux chez les femmes, mettant en évidence un indice de 2,24 pour les maladies cardiaques et l’hypertension artérielle, de 1,67 pour la maladie d’Alzheimer, de 1,50 pour la démence et de 1,23 pour les maladies cérébrovasculaires.

En revanche, ces mêmes données ont révélé que les principales causes de décès chez les hommes étaient avant tout les tumeurs malignes (avec un indice de 0,78), suivies des causes externes (0,63), puis des maladies respiratoires chroniques telles que le cancer du poumon (0,21).

Les médecins ayant mené l’étude ont conclu que cet écart de mortalité résultait de différences biologiques, soulignant la nécessité d’intégrer une approche fondée sur le genre dans la planification de la santé, la prévention et l’organisation des soins — tout en tenant compte de l’âge et des facteurs régionaux — afin de réduire ces disparités.

I. B.

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Alzheimer : une découverte japonaise ouvre la voie à de nouveaux traitements

31. Juli 2026 um 11:06

Une équipe de chercheurs du Centre national de neurologie et de psychiatrie du Japon affirme avoir identifié un élément susceptible de jouer un rôle déterminant dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Les résultats de leurs travaux, publiés en juillet dans la revue scientifique Brain Communications, ouvrent de nouvelles perspectives pour la recherche sur cette pathologie neurodégénérative, comme le rapportent nos confrères de franceinfo.fr.

On rappelle que lesdits scientifiques avaient déjà la connaissance que la maladie était liée à l’accumulation progressive de protéines toxiques, appelées bêta-amyloïdes, dans le cerveau, un processus qui débute plusieurs années avant l’apparition des premiers symptômes. Mais aujourd’hui leur étude met en évidence un nouveau mécanisme : une structure microscopique, baptisée “Peak 1 amyloïde bêta“, qui servirait, selon eux, de point de départ à la formation de ces dépôts. Autrement dit, un pas franchi vers une connaissance plus approfondie de cette maladie qui se repend dans toutes les sociétés.

Pour l’heure, les chercheurs assurent que leur nouvelle découverte repose sur des expériences menées sur des souris génétiquement modifiées, puis confirmées par l’analyse de tissus cérébraux de patients atteints d’Alzheimer. Ils affirment avoir constaté que cette « graine » n’était présente que chez les sujets développant les plaques amyloïdes caractéristiques de la maladie.

Par conséquent, à défaut peut-être de déboucher sur une avancée immédiate vers un nouveau traitement, on estime cependant qu’elle pourrait «… orienter les recherches vers des thérapies visant à empêcher la formation de ce déclencheur, plutôt que de tenter d’éliminer les plaques une fois qu’elles sont installées », soulignent franceinfo.fr.

En tout cas, il s’agit là d’un enjeu majeur pour le pays du Soleil Levant, où le vieillissement de la population (l’un des plus élevé au monde) s’accompagne d’une forte progression des cas de démence. Mais les résultats de cette étude sont à même d’intéresser au-delà du Japon et toucher tous les pays à travers le monde.

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