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Tunis-Carthage dans le top 10 africain des aéroports par capacité

21. September 2026 um 16:50

Le transport aérien africain accélère sur le front des capacités, notamment sur les liaisons intra-africaines. Mais cette expansion intervient dans un marché où les positions restent disputées entre compagnies du continent et transporteurs étrangers.

Selon la dernière mise à jour de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), publiée le 15 septembre 2026, la capacité en sièges a augmenté de 8,8 % en août par rapport au même mois de 2025. Sur les liaisons intra-africaines, la progression atteint 10,5 %. En juillet, les sièges-kilomètres offerts (Ask) ont augmenté de 9 %, contre 5,8 % pour les passagers-kilomètres transportés (Rpk). L’offre progresse donc plus rapidement que le trafic.

Sur l’international, le partage du marché reste également contrasté. Les compagnies africaines représentaient 47,2 % de la capacité internationale en août, contre 52,8 % pour les transporteurs non africains. Sur les liaisons intercontinentales, leur part de capacité montait à 62,4 %. Pourtant, en juin, elles ne représentaient que 36,7 % du trafic intercontinental, contre 51,1 % du trafic international pris dans son ensemble.

Le décalage entre capacité et trafic est particulièrement visible sur les liaisons intercontinentales. Il place la performance commerciale et l’utilisation des capacités au cœur des enjeux des transporteurs africains, au-delà de la seule extension des réseaux.

Des coûts qui pèsent sur l’expansion?

Cette croissance intervient dans un environnement opérationnel toujours exigeant. Le prix moyen du jet fuel en Afrique s’est établi à 169,01 dollars le baril en août, contre 163,87 dollars au niveau mondial.

La flotte constitue un autre facteur de compétitivité. L’Afrique n’a représenté que 2 % des livraisons mondiales d’aéronefs, tandis que 67,4 % de sa flotte active était en service. Dans ce contexte, l’accès à des appareils plus récents et plus efficients reste étroitement lié à la maîtrise des coûts, notamment du carburant.

Le fret évolue sur une trajectoire plus modérée, avec une progression de 2,8 % du trafic cargo en juillet sur un an.

L’ensemble traduit un marché qui gagne en capacité, sans pour autant modifier mécaniquement les rapports de force. L’augmentation de l’offre intra-africaine ouvre un potentiel de développement pour les échanges régionaux, tandis que l’intercontinental reste un terrain de concurrence directe avec les transporteurs étrangers.

L’Afraa a communiqué un classement des aéroports africains selon leur capacité en sièges pour le mois d’août 2026. Dans ce palmarès, l’aéroport international de Tunis-Carthage décroche en effet la 8e position sur le continent, avec une capacité de 526 444 sièges. 

Rang Aéroport Ville Pays Capacité en sièges – août 2026
1 Aéroport international du Caire Le Caire Égypte 1 850 926
2 Aéroport international Addis-Abeba Bole Addis-Abeba Éthiopie 1 251 909
3 Aéroport international O. R. Tambo Johannesburg Afrique du Sud 1 148 652
4 Aéroport international Mohammed V Casablanca Maroc 803 579
5 Aéroport Houari Boumediene Alger Algérie 676 242
6 Aéroport international Jomo Kenyatta Nairobi Kenya 567 644
7 Aéroport international du Cap Le Cap Afrique du Sud 557 503
8 Aéroport international de Tunis-Carthage Tunis Tunisie 526 444
9 Aéroport international Murtala Muhammed Lagos Nigeria 483 103
10 Aéroport de Marrakech-Ménara Marrakech Maroc 480 112

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Claude ne se contente plus de répondre, il crée désormais des documents et des présentations

21. September 2026 um 15:28

Anthropic fait évoluer Claude vers un outil de production de contenus directement exploitable. L’entreprise a annoncé le 16 septembre le lancement de Claude Docs et Claude Slides, deux nouvelles fonctionnalités qui permettent de créer et de modifier des documents et des présentations depuis l’interface de Claude.

Avec Claude Docs, l’utilisateur peut demander à l’IA de créer un document, puis travailler dessus directement dans la conversation. Il peut générer des sections, poser des questions sur le contenu ou demander des modifications. Le document peut ensuite être partagé avec d’autres personnes et édité depuis différents appareils.

Même logique pour Claude Slides. L’utilisateur peut demander la création d’une présentation, la modifier, puis la présenter ou l’exporter notamment au format PowerPoint ou PDF. Anthropic rapproche ainsi la génération de contenu de sa mise en forme finale, sans obliger l’utilisateur à passer systématiquement par un autre logiciel.

Cette évolution s’inscrit dans une transformation plus large de Claude. Anthropic a également commencé à réunir dans une même interface Claude Chat et Cowork, son outil destiné aux tâches plus longues et autonomes. L’objectif est de permettre à Claude de déterminer lui-même les capacités nécessaires à une demande, plutôt que de demander à l’utilisateur de choisir entre plusieurs espaces de travail. Claude Design est également intégré à cette interface. Il peut notamment servir à produire des présentations, des documents d’une page, des visuels ou des prototypes à partir d’une consigne.

Anthropic indique que plus de la moitié du revenu de Claude Code provient désormais des entreprises, signe que l’IA passe du test individuel à l’usage organisationnel. 500 entreprises dépensent désormais plus de 1 million de dollars par an sur Claude, contre seulement une douzaine deux ans auparavant selon les données de l’entreprise. 

Pour les entreprises, le changement dépasse donc la simple génération de texte. Une même demande peut désormais déboucher sur un contenu structuré, une présentation ou un document partageable. Claude se rapproche ainsi des outils bureautiques traditionnels, tout en conservant une interaction basée sur les instructions en langage naturel. Le déploiement de ces nouvelles fonctions commence auprès des abonnés Pro et Max, sur le web, ordinateur et mobile. Anthropic prévoit ensuite leur extension aux offres gratuites et Team.

Cette évolution intervient alors que les principaux acteurs de l’IA cherchent à transformer leurs assistants en véritables espaces de travail, capables non seulement de répondre à une question, mais aussi de réaliser plusieurs étapes d’une tâche et de livrer directement un résultat exploitable.

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Ce geste banal qui pourrait fabriquer les mauvais élèves de demain

21. September 2026 um 12:34

À force de passer d’une information à l’autre en quelques secondes, les élèves prennent-ils encore le temps d’aller au fond des choses?

Les résultats de PISA 2025 posent, en filigrane, cette question. L’évaluation internationale de l’OCDE, menée auprès de plus de 760 000 élèves de 15 ans dans 91 pays et économies, fait apparaître un recul particulièrement marqué en compréhension de l’écrit. Entre 2015 et 2025, le score moyen en lecture a perdu 28 points dans les pays de l’OCDE. Publié le 8 septembre 2026, le rapport ne désigne pas un responsable unique. Il met toutefois en lumière une évolution qui mérite qu’on s’y attarde. Les élèves semblent davantage en difficulté lorsqu’il faut lire un texte complexe, rapprocher plusieurs informations ou prendre le temps de vérifier ce que l’on vient de lire. Autrement dit, à l’heure où l’information circule à toute vitesse, la capacité à ralentir devient presque une compétence en soi.

En effet, les chiffres donnent une première indication. Entre 2018 et 2025, la proportion d’élèves considérés comme des “lecteurs hâtifs”, qui répondent très rapidement mais de manière incorrecte, a fortement progressé dans les pays de l’OCDE, pour atteindre environ 9%. Dans le même temps, les compétences qui demandent de mettre en relation plusieurs informations ou d’évaluer de manière critique un contenu ont reculé. L’OCDE ne dit pas que les écrans sont à l’origine de cette baisse. Mais le rapport relève une transformation des habitudes de lecture. Le temps consacré à la lecture pour le plaisir diminue, tandis que les pratiques numériques encouragent davantage le balayage rapide de contenus, notamment sur les réseaux sociaux. Cette évolution pourrait rendre plus difficile l’engagement dans des textes longs et complexes. C’est un peu le revers de la médaille. Nous n’avons jamais eu autant d’informations à portée de main, mais cela ne signifie pas que nous prenons davantage le temps de les comprendre. Faire défiler, cliquer, passer à la suite! Ces gestes sont devenus familiers. Rester plusieurs minutes sur une même idée, en revanche, demande un autre effort. Or PISA ne mesure pas seulement la capacité à trouver une réponse. Les exercices demandent aussi aux élèves d’interpréter, de comparer, d’évaluer une information et de construire un raisonnement.

Le numérique, entre outil et distraction

À l’école aussi, les écrans occupent désormais une place importante. Mais leur présence ne constitue pas, à elle seule, un problème. Les élèves des pays de l’OCDE déclarent utiliser les appareils numériques pendant 1,7 heure par jour en moyenne pour apprendre. Un usage modéré à des fins pédagogiques est associé à de meilleurs résultats en sciences. Le tableau change lorsque les appareils servent principalement aux loisirs pendant les heures de cours. En moyenne, 28% des élèves de l’OCDE déclarent que leurs camarades sont distraits par des appareils numériques pendant la plupart ou la totalité des cours de sciences. Dans les systèmes de B-S-J-Z en Chine, au Japon et en Corée, cette proportion reste inférieure à 10%. Le téléphone peut donc être un outil de travail, mais il peut aussi devenir le grain de sable qui vient enrayer la concentration. Une notification, un message ou quelques secondes passées sur une autre application suffisent à détourner l’attention de la tâche en cours. Les règles jouent ici un rôle. Les élèves scolarisés dans des établissements où les téléphones sont interdits sont environ 13% moins susceptibles de signaler une distraction numérique. Cela ne signifie pas qu’une interdiction suffit à améliorer les résultats, mais montre que le cadre dans lequel les outils sont utilisés compte. Le sujet n’est donc pas de choisir entre une école “avec” ou “sans” numérique. Il s’agit plutôt de savoir où placer le curseur. Quand l’outil aide l’élève à comprendre, il devient un levier. Lorsqu’il l’éloigne de la tâche, il devient une distraction.

Avec l’IA, le raccourci peut devenir un piège

L’intelligence artificielle ajoute une nouvelle pièce au puzzle. Dans les pays de l’OCDE, 46% des élèves déclarent utiliser au moins une fois par semaine un chatbot pour les aider à apprendre. Les usages vont de la recherche d’informations au résumé d’un texte ou à la préparation d’un devoir. Le risque apparaît lorsque le raccourci remplace le chemin. Demander à une IA de résumer un texte peut faire gagner du temps. Mais si l’élève ne lit plus le texte, il ne travaille plus les mêmes capacités. Même chose lorsqu’un devoir est rédigé à sa place : la copie peut être terminée, mais l’apprentissage n’a pas forcément suivi. L’OCDE observe d’ailleurs que les élèves utilisant l’IA pour certaines tâches, comme résumer un texte ou rédiger un devoir, obtiennent en moyenne des scores en sciences inférieurs à ceux qui ne l’utilisent pas pour ces tâches. Elle souligne cependant que cette association ne permet pas d’établir que l’IA est directement responsable de ces écarts. Tout l’enjeu est donc de ne pas transformer l’IA en béquille intellectuelle. L’outil peut aider à chercher, à reformuler ou à confronter des idées. Mais l’élève doit encore faire travailler ses méninges, vérifier les réponses et construire son propre raisonnement. Au fond, PISA 2025 ne condamne ni les écrans ni l’intelligence artificielle. Il rappelle quelque chose de plus simple. On ne peut pas toujours apprendre en mode accéléré. Dans une école confrontée à un flot continu d’informations, savoir ralentir, lire jusqu’au bout et réfléchir avant de répondre pourrait bien devenir l’une des compétences les plus importantes.

5 takeaways pour mieux intégrer l’IA à l’école
1. Faire de l’effort intellectuel une étape obligatoire
L’IA ne devrait pas fournir directement la réponse lorsque l’objectif est justement d’apprendre à raisonner. L’élève doit d’abord chercher, formuler une hypothèse ou construire son raisonnement avant de solliciter l’outil.
2. Utiliser l’IA comme un appui, pas comme un remplaçant
Résumer, expliquer une notion difficile ou donner un retour sur un travail peuvent être des usages utiles. En revanche, faire rédiger systématiquement un devoir ou effectuer une recherche à la place de l’élève risque de réduire l’effort cognitif nécessaire à l’apprentissage.
3. Apprendre à vérifier ce que produit l’IA
L’utilisation de l’IA doit aller avec une véritable culture de la vérification. Comparer les sources, repérer une erreur, questionner une réponse et distinguer un fait d’une affirmation générée par une machine deviennent des compétences scolaires à part entière.
4. Ne pas confondre équipement et progrès pédagogique
Les résultats de PISA montrent qu’il n’existe pas de modèle unique. Des systèmes très performants présentent des niveaux d’utilisation de l’IA très différents. La question n’est donc pas de savoir quel pays utilise le plus l’IA, mais dans quelles conditions elle est intégrée à l’apprentissage.
5. Préserver ce que la machine ne doit pas faire à la place de l’élève
Lire jusqu’au bout, chercher une information, se tromper, recommencer, argumenter et résoudre un problème demandent du temps. Ce sont précisément ces efforts qui construisent l’autonomie intellectuelle. L’école doit donc faire du numérique un outil au service de ces capacités, et non un moyen de les contourner.

 

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PISA: pourquoi les systèmes éducatifs asiatiques restent en tête

21. September 2026 um 11:20

Les systèmes éducatifs d’Asie de l’Est occupent une nouvelle fois les premières places du PISA. Publiés le 8 septembre 2026 par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’édition 2025 portent sur plus de 760 000 élèves âgés d’environ 15 ans, dans 91 pays et économies. Cette édition fait des sciences le principal domaine évalué.

B-S-J-Z (Chine), qui regroupe Pékin, Shanghai, Jiangsu et Zhejiang, arrive en tête avec 597 points en sciences. Singapour suit avec 560 points, devant Macao avec 541 points, le Taipei chinois avec 540 points et le Japon avec 538 points. La moyenne de l’OCDE s’établit à 482 points. La même avance apparaît en mathématiques, où B-S-J-Z atteint 612 points contre 463 pour l’OCDE, ainsi qu’en lecture, avec Singapour à 535 points contre 461 pour la moyenne de l’organisation.

Ce que mesure réellement PISA

Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves ne cherche pas simplement à vérifier ce que les jeunes ont mémorisé à l’école. Les épreuves évaluent leur capacité à utiliser leurs connaissances, à expliquer des phénomènes, à interpréter des données, à évaluer des informations et à raisonner face à des situations nouvelles. Les questionnaires qui accompagnent les tests permettent aussi de regarder le contexte d’apprentissage, notamment le climat de classe, la motivation, la curiosité et le milieu social des élèves.

C’est justement dans la répartition des résultats que l’écart devient intéressant. Dans B-S-J-Z, 55,5% des élèves atteignent les niveaux 5 ou 6 dans au moins une des trois matières évaluées, contre 11,9% en moyenne dans l’OCDE. À l’autre extrémité, seuls 1,8% restent sous le niveau 2 dans les trois matières, contre 19,7% dans l’OCDE. Le classement ne repose donc pas uniquement sur quelques élèves très forts. Une part beaucoup plus importante des élèves atteint les niveaux les plus élevés, tandis que le nombre de jeunes en grande difficulté reste limité.

Cette situation apparaît dans un contexte où les résultats de l’OCDE continuent de reculer. Entre 2022 et 2025, la moyenne a perdu 3 points en sciences, 9 en mathématiques et 14 en lecture. Le contraste avec les systèmes arrivés en tête est donc aussi lié au recul général observé dans les pays de l’OCDE.

La classe, un autre élément à regarder

Les données recueillies auprès des élèves donnent quelques indications sur les conditions d’apprentissage. En Corée, au Japon et dans B-S-J-Z, le climat disciplinaire déclaré par les élèves est nettement supérieur à la moyenne de l’OCDE. L’absentéisme y est également plus faible. Ces résultats ne permettent pas de dire que la discipline produit à elle seule de meilleurs scores, mais ils montrent que les conditions dans lesquelles se déroule le temps de classe font partie des éléments à observer.

Le numérique apparaît également dans l’enquête. Dans l’OCDE, 28% des élèves déclarent que leurs camarades sont distraits par les appareils numériques pendant les cours de sciences. Dans plusieurs systèmes asiatiques, cette proportion est plus faible. Là encore, PISA décrit une situation sans permettre, à lui seul, d’établir une relation directe entre l’usage des écrans et les résultats scolaires.

L’influence du milieu social constitue un autre point important. Le niveau socio-économique explique en moyenne 12% des différences de résultats en sciences au sein des pays et économies de l’OCDE. Les écarts entre systèmes ne se résument donc pas au seul niveau moyen affiché dans le classement. 

Par ailleurs, les scores scolaires élevés ne signifient pas nécessairement que les élèves déclarent davantage de curiosité ou d’engagement. Au Japon, par exemple, 63 % des élèves disent être curieux de nombreuses choses, contre 73 % en moyenne dans l’OCDE. Ils sont également 48 % à déclarer fournir davantage d’efforts lorsque le travail devient difficile, contre 60 % dans l’OCDE.

Ce décalage est intéressant. Il rappelle que les bons résultats scolaires ne se lisent pas uniquement dans les notes. Ils coexistent avec d’autres réalités, liées à la manière dont les élèves vivent leur scolarité et perçoivent leurs apprentissages.

PISA 2025 ne livre donc pas une recette unique de la réussite. Les chiffres mettent plutôt en évidence plusieurs éléments qui se retrouvent dans les systèmes les mieux classés: un niveau élevé dans plusieurs disciplines, une proportion importante d’élèves parmi les meilleurs niveaux et moins de jeunes en grande difficulté. À cela s’ajoutent des conditions de classe et des comportements scolaires qui méritent d’être regardés de près. La question n’est alors plus seulement de savoir qui arrive premier, mais de comprendre comment un système parvient à maintenir autant d’élèves à un niveau élevé. 

Cette édition compte aussi sept nouveaux participants, à savoir ,  l’Arménie, Douchanbé (Tadjikistan), l’Équateur, le Kenya, la région du Kurdistan (Irak), le Rwanda et la Zambie. Avec ces nouvelles participations, PISA couvre désormais 91 pays et économies.

 

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