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Diabète : vers la fin des piqûres d’insuline grâce à une bactérie modifiée ?

20. August 2026 um 12:32

Des chercheurs chinois ont mis au point une BGM – pour Bactérie Génétiquement Modifiée – capable de détecter les variations de la glycémie et de sécréter automatiquement les hormones nécessaires pour la réguler. C’est en tout cas ce que révèle la revue Nature, considérant cette avancée à même de pouvoir remplacer les injections quotidiennes d’insuline par une simple gélule.

En effet, l’équipe de l’East China Normal University, à Shanghai (Chine), dirigée par le professeur Ye Haifeng, se serait penchée sur le cas des centaines de millions de diabétiques dans le monde. « Ces patients, souffrant d’un excès de sucre dans le sang faute d’insuline suffisante, doivent souvent recourir à des injections quotidiennes, un traitement lourd que les chercheurs cherchent à alléger », rapporte franceinfo.fr.

Leur solution : un probiotique, c’est-à-dire une bactérie inoffensive, génétiquement modifié pour agir directement dans l’intestin. « Une fois ingéré, ce micro-organisme surveille en continu le taux de glucose. Dès qu’il détecte une anomalie, il libère les hormones nécessaires pour la corriger, puis cesse sa production dès que la glycémie redevient normale ».

Seulement voilà, il faudra patienter avant de pouvoir passer à l’échelle humaine, car pour le moment les essais sont limités au niveau des animaux. « Les tests menés jusqu’à présent, concluants sur des souris et des singes diabétiques, n’ont pas encore été étendus à l’homme », précise Nature. Mais l’espoir est permis.

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Chine – UE : la bataille autour du rachat de Ceconomy s’envenime

20. August 2026 um 12:14

La Chine accuse l’Union européenne d’abus de pouvoirs dans l’examen du rachat de Ceconomy par JD.com. Bruxelles soupçonne le groupe chinois d’avoir bénéficié de subventions susceptibles de fausser la concurrence.

La tension est montée, mercredi 19 août, entre la Chine et l’Union européenne autour du projet de rachat de Ceconomy, un conglomérat allemand spécialisé dans la distribution de produits non-alimentaires, par le groupe chinois JD.com, pour un montant de 2,2 milliards d’euros.

Le ministère chinois de la Justice accuse l’Union européenne d’exercer une « juridiction extraterritoriale » abusive. Pékin affirme que Bruxelles a demandé un volume important d’informations détenues en Chine et qui ne seraient pas nécessaires à l’enquête. Les autorités chinoises ont par conséquent interdit aux entreprises et organisations du pays de répondre aux demandes européennes concernées.

Bruxelles soupçonne des aides publiques chinoises

La Commission européenne a lancé en mai une enquête approfondie sur l’opération. Il s’agit de la première acquisition d’une entreprise chinoise examinée au titre de la réglementation européenne sur les subventions étrangères.

Bruxelles cherche notamment à déterminer si JD.com a bénéficié en Chine de financements préférentiels, d’avantages fiscaux ou de subventions publiques susceptibles de fausser la concurrence sur le marché européen.

L’affaire Ceconomy s’inscrit dans une détérioration plus large des relations commerciales entre Pékin et Bruxelles. Fin juillet, la Chine avait imposé des restrictions à l’exportation visant 14 entreprises européennes, dont le groupe allemand de défense Rheinmetall, en réaction aux sanctions européennes contre des entreprises et entités chinoises. L’Union européenne reproche de son côté à la Chine des pratiques commerciales qui contribueraient à creuser les déséquilibres commerciaux et à fragiliser l’industrie européenne.

Au-delà du rachat de Ceconomy, le dossier devient ainsi un nouveau test de la capacité de Bruxelles à contrôler les investissements chinois tout en évitant une nouvelle escalade commerciale avec Pékin.

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