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Combien de pays ont été touchés par les grands incendies en juillet 2026 ?

28. Juli 2026 um 13:40

Depuis le début du mois de juillet 2026, les incendies géants se multiplient dans plusieurs régions du monde. Europe du Sud, Afrique du Nord et Amérique du Nord font face à des feux plus rapides, plus difficiles à maîtriser et plus coûteux. Derrière les flammes, c’est désormais une autre question qui se pose : combien coûtera cette nouvelle réalité climatique aux États, aux entreprises et aux territoires?

Aucun organisme international n’a encore publié, au 28 juillet 2026, un décompte officiel du nombre total de pays touchés depuis le début du mois. Mais les données disponibles auprès des services de surveillance européens et des agences de presse internationales montrent une concentration exceptionnelle d’incendies majeurs dans plusieurs zones : France, Espagne, Portugal, Canada, États-Unis, Royaume-Uni et Tunisie figurent parmi les territoires les plus affectés.

En France, les incendies dans le Sud-Ouest ont provoqué une situation hors norme. Selon l’agence Associated Press (AP), un feu dans la région de la Gironde a détruit plus de 420 km² de végétation, endommagé ou détruit plus de 240 habitations et entraîné l’évacuation d’environ 220 000 personnes. L’incendie a également généré un phénomène rare appelé « pyrocumulonimbus », une tempête créée par le feu lui-même qui peut aggraver sa propagation. En Espagne, plusieurs foyers importants ont touché différentes régions. Selon Reuters, les incendies ont été alimentés par des températures extrêmes, une végétation fortement asséchée et des conditions météorologiques favorables à la propagation rapide des flammes. Des milliers de personnes ont dû être évacuées.

En Amérique du Nord, le Canada reste confronté à une forte activité incendiaire. Le service européen Copernicus Atmosphere Monitoring Service (CAMS) a signalé que les incendies dans le centre du Canada en juillet ont généré d’importantes émissions de fumées affectant plusieurs régions, jusqu’aux États-Unis et à l’océan Atlantique. Ces fumées ne représentent pas seulement un problème environnemental : elles perturbent aussi les transports, la qualité de l’air et certaines activités économiques.

Tunisie : le signal d’alerte est lancé

Selon plusieurs sources, environ 900 départs de feu ont été enregistrés en 72 heures entre le 20 et le 22 juillet, alors que le pays traversait une importante vague de chaleur. Six incendies majeurs ont été enregistrés en juillet ce qui a ravager plus de 4 000 hectares de forêts, touchant notamment Zaghouan, Béja, Bizerte, Le Kef et Jendouba. Pour un pays où les ressources forestières jouent un rôle économique et social important — agriculture, élevage, tourisme rural et protection des sols — ces incendies représentent un coût qui dépasse largement la seule intervention des pompiers. Les scientifiques ne disent pas qu’un incendie précis est toujours directement causé par le changement climatique. En revanche, le consensus scientifique est que le réchauffement global augmente la probabilité de conditions favorables aux grands incendies : températures plus élevées, sécheresses prolongées, sols plus secs et saisons de feu plus longues. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et plusieurs organismes scientifiques internationaux alertent depuis plusieurs années sur l’augmentation des événements climatiques extrêmes liés au réchauffement. Les vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses créent un environnement où les incendies peuvent devenir plus explosifs.

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STEG : l’entrepreneuriat tunisien passe à l’action devant les tribunaux

28. Juli 2026 um 13:14

Le ton monte d’un cran entre la STEG et les entreprises tunisiennes. Le président de l’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE), Yassine Gouiaa, a annoncé, dans la journée du samedi 25 juillet, le dépôt prochain d’une plainte contre l’opérateur national de l’électricité en Tunisie. En cause : les préjudices subis par plusieurs entreprises en raison de la récente campagne de délestages.

Plus de 30 avocats mobilisés

L’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) avait déjà annoncé la mise en place d’une cellule juridique pour accompagner les entreprises touchées. Gouiaa a précisé les contours du dispositif : plus de 30 avocats se sont portés volontaires pour suivre le dossier. Leur mission, accompagner la constitution des dossiers, la collecte des preuves et le démarrage des procédures. Les entreprises concernées devront transmettre factures, rapports techniques et tout document permettant d’évaluer les dégâts matériels et les pertes constatées.

Cliniques, restaurants, cafés en première ligne

Yassine Gouiaa cite plusieurs secteurs particulièrement touchés : cliniques privées, restaurants et cafés. Selon lui, plus des deux tiers des établissements de café auraient vu leur activité perturbée. Un constat qui se recoupe avec celui de la Chambre nationale des propriétaires de restaurants, où un établissement sur deux, voire davantage, a subi des pertes par rapport aux denrées périssables avec des interruptions de service et des réservations annulées durant la vague de chaleur.

Un dispositif de crise réclamé aux pouvoirs publics

Au-delà du volet judiciaire, l’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) proteste contre la gestion structurelle du dossier. L’organisation évoque une absence de vision de long terme dans le pilotage du réseau électrique national, incapable, selon elle, d’assurer un approvisionnement continu. Elle réclame quatre mesures : garantir en priorité l’alimentation des zones industrielles, créer une cellule nationale de crise, mettre en place un mécanisme transparent de déclaration des dommages et instaurer un dispositif d’indemnisation pour les pertes dûment établies. L’organisation, qui existe depuis 2020, fédère un large spectre d’acteurs économiques : petites entreprises, artisans, commerçants et professionnels de l’agriculture, de l’industrie et des services.

Ce que ça change pour les entreprises et les investisseurs

Cette mobilisation judiciaire n’est pas qu’un bras de fer ponctuel. Elle pose la question, beaucoup plus large, de la fiabilité du réseau électrique comme facteur de risque pour l’investissement. Pour les porteurs de projets qui évaluent l’implantation ou l’extension d’une activité en Tunisie, la multiplication des recours contre la STEG et la pression pour un mécanisme d’indemnisation pérenne pourraient, à terme, clarifier le partage des responsabilités en cas de défaillance du réseau ; un point qui pèse directement dans le calcul du risque opérationnel, notamment pour les secteurs à forte dépendance énergétique.

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TotalEnergies Marketing Tunisie, partenaire historique du Festival International de Carthage, renouvelle son engagement pour la 60ᵉ édition

28. Juli 2026 um 12:51

À l’occasion de la 60ᵉ édition du Festival International de Carthage, qui se tient du 16 juillet au 19 août 2026, TotalEnergies Marketing Tunisie renouvelle son partenariat historique avec cet événement culturel majeur.

Partenaire de longue date du festival, TotalEnergies Marketing Tunisie réaffirme, à travers cette collaboration, son engagement en faveur de la promotion de la culture et du soutien aux manifestations qui contribuent au rayonnement du patrimoine artistique tunisien.

Durant toute la période du festival, les festivaliers sont invités à visiter le stand TotalEnergies, où de nombreux cadeaux les attendent.

En renouvelant ce partenariat, TotalEnergies Marketing Tunisie confirme sa volonté d’accompagner les grands événements qui rassemblent les tunisiens autour de la culture, du partage et de la convivialité.

A propos de TotalEnergies Marketing Tunisie

Filiale de la compagnie TotalEnergies, TotalEnergies Marketing Tunisie compte près de 300 collaborateurs et génère plus de 4 000 emplois indirects ; ses activités sont réparties sur 8 sites industriels et sur près de 160 stations-service dédiées à la distribution de carburants, et 50 centres QUARTZ. TotalEnergies Marketing Tunisie a investi près de 100 millions de dinars sur les trois dernières années.

À propos de la branche Marketing & Services de TotalEnergies

Le secteur d’activité Marketing & Services de TotalEnergies propose à ses clients professionnels et particuliers une large gamme de produits et services énergétiques — produits pétroliers, biocarburants, recharge pour véhicules électriques, GNL pour le transport maritime, carburants pour l’aviation, bitume, GPL et solutions de cuisson propre — pour les accompagner dans leur mobilité et les aider à réduire leur empreinte carbone. Chaque jour, plus de 6 millions de clients à travers le monde visitent nos 13 000 stations-service et profitent de leurs services associés (cartes de mobilité, lavage de voiture, restauration…). En tant que quatrième acteur mondial des lubrifiants, nous concevons et vendons des produits de haute performance pour les secteurs de l’automobile, de l’industrie et du secteur maritime. Afin d’apporter la meilleure réponse aux besoins de nos clients B2B, nous déployons notre force de vente, notre réseau logistique international ainsi que notre offre diversifiée et sur mesure. Nous opérons dans plus de 100 pays, où nos 25 000 collaborateurs se tiennent au plus près de l’ensemble de nos clients.

 

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Que s’est-il passé aujourd’hui à la Bourse de Tunis pour provoquer l’arrêt des échanges ?

28. Juli 2026 um 12:46

La Bourse de Tunis a interrompu temporairement la cotation après une baisse de plus de 3% de son principal indice, le TUNINDEX. Une décision automatique destinée à limiter les mouvements de panique sur le marché et à donner aux investisseurs un temps de réaction face à une forte pression vendeuse.

Selon l’avis publié par la Bourse de Tunis, le seuil de variation négative de -3% de l’indice a été franchi, déclenchant ainsi le mécanisme d’interruption de la cotation prévu par l’article 3.7 du Règlement de parquet.

Concrètement, cette suspension signifie que les échanges sur le marché actions sont temporairement arrêtés afin d’éviter une accélération brutale de la baisse et de permettre aux intervenants d’évaluer la situation avant une éventuelle reprise des transactions.

 

 

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TIC : la Tunisie sixième en Afrique, le réseau est solide, la facture est salée

28. Juli 2026 um 12:24

L’Union internationale des télécommunications (UIT) a publié son dernier rapport sur l’Indice de développement des TIC (IDI) : la Tunisie y décroche la 6e place africaine, avec un score de 80,1 points, largement au-dessus de la moyenne continentale, qui est à 59 points.

Le mobile porte le score, le portefeuille freine

L’objectif de ce classement est de savoir s’il est possible, partout dans le monde, de se connecter à Internet sans trop de contraintes : un coût raisonnable, une connexion stable et un accès fiable. Il repose sur dix indicateurs, classés en deux grandes familles ; l’accès de base d’un côté, la qualité réelle de la connexion de l’autre. Côté infrastructure, la Tunisie coche presque toutes les cases : 99 % de la population est couverte par, au moins, un réseau 3G, et neuf Tunisiens sur dix possèdent un téléphone mobile. Le point faible de la Tunisie réside ailleurs, selon l’UIT, un forfait mobile combinant données et voix coûte 98,6 % du revenu national brut par habitant. Il s’agit de l’équivalent de presque un mois de revenu moyen. Un poids qui plombe l’inclusion numérique, malgré une infrastructure solide.

Le Maroc en tête, l’Angola en bas de tableau

Au classement africain, le Maroc domine avec 89,2 points, porté par sa couverture haut débit et ses investissements dans les infrastructures. Juste derrière, l’île Maurice avec 89,1 points, puis l’Algérie (87,8) et l’Afrique du Sud (86,4). La Tunisie devance quant à elle le Cap-Vert (79,8), l’Égypte (79,6), l’Eswatini (78,9) et le Botswana (77,7). En queue de peloton, l’Angola ferme la marche avec 55,4 points, plombé par un accès limité aux infrastructures et de fortes disparités régionales. À l’échelle mondiale, l’Arabie saoudite trône en tête avec 99,2 points, devant la Finlande, l’Estonie, le Koweït et le Qatar.

Un signal pour les investisseurs télécoms

Ce classement dessine, en creux, une carte des priorités d’investissement. La couverture réseau tunisienne est déjà mature ; c’est sur l’accessibilité tarifaire qu’il faut agir. Pour les opérateurs et les acteurs du numérique, l’écart entre infrastructure et pouvoir d’achat représente de réelles opportunités ; offres low cost, modèles de financement des terminaux et partenariats sur la data. L’objectif est d’attirer des capitaux vers un segment encore sous-exploité du marché tunisien.

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Quel pays achète le plus de dattes tunisiennes en 2026 ?

28. Juli 2026 um 12:08

Les dattes tunisiennes continuent de gagner du terrain sur les marchés internationaux. Entre octobre 2025 et juin 2026, la Tunisie a exporté 135,5 mille tonnes de dattes, contre 121,5 mille tonnes durant la même période de la campagne précédente, soit une progression de 11,5%. En tête des acheteurs, le Maroc confirme sa position de premier importateur de dattes tunisiennes, absorbant 17,6% des volumes exportés.

Selon les dernières données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), les recettes générées par ces exportations ont atteint 854,4 millions de dinars, contre 771,7 millions de dinars un an auparavant, enregistrant une hausse de 10,7%.

Derrière le Maroc, les principaux marchés destinataires sont européens. L’Italie arrive en deuxième position avec 11,6% des quantités exportées, suivie par l’Allemagne avec 9,8%. À l’échelle régionale, l’Union européenne représente le premier débouché pour les dattes tunisiennes avec 45,9% des volumes, devant l’Afrique (22,5%) et l’Asie (20%). La variété emblématique tunisienne continue de dominer les ventes internationales. La Deglet Ennour représente 83,9% du volume total exporté, confirmant son rôle stratégique dans la compétitivité de la filière.

Le prix moyen des dattes exportées durant le neuvième mois de la campagne 2025/2026 s’est établi à 6,31 dinars par kilogramme. Pour la Deglet Ennour, ce prix atteint 7,06 dinars/kg. Toutefois, l’Onagri relève une légère baisse de 0,7% du prix moyen par rapport à la même période de la campagne précédente.

Le segment bio progresse, mais reste encore limité

Les dattes biologiques enregistrent une dynamique plus forte que le marché global. Sur les neuf premiers mois de la campagne, leurs exportations ont atteint 7 748,2 tonnes, pour une valeur de 78,6 millions de dinars.

Le segment bio affiche une croissance de 15,9% en volume et de 32,1% en valeur par rapport à la campagne précédente. Malgré cette progression, il représente encore une faible part du total des exportations, avec seulement 5,7% des volumes exportés. Sur ce marché à plus forte valeur ajoutée, l’Allemagne est devenue la première destination des dattes biologiques tunisiennes, avec 33% des volumes, devant les Pays-Bas (12%) et la Belgique (11%). Le prix moyen des dattes biologiques exportées atteint 10,14 dinars/kg, soit nettement supérieur à celui de l’ensemble du marché. Les produits dérivés des dattes biologiques affichent même un prix moyen de 11,02 dinars/kg, contre 7,94 dinars/kg pour les dattes bio standards.

 

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La Tunisie et le Japon s’associent pour une meilleure croissance des startups en Afrique

28. Juli 2026 um 11:32

L’Agence japonaise de coopération internationale JICA a annoncé la signature du procès-verbal du programme « Partenariat pour booster l’écosystème africain des startups ». Ce dispositif triangulaire, porté conjointement par le ministère tunisien des Technologies de la communication, Smart Tunisian Technoparks (S2T) et la JICA, doit s’étaler de 2026 à 2028 et vise à renforcer les écosystèmes de startups en Afrique.

Huit pays représentés dès la première session

Concrètement, le programme réunira chaque année des participants de plusieurs pays africains, appelés à monter en compétence sur le développement et la gestion d’écosystèmes startups. La première session est fixée pour décembre 2026 ; huit pays africains y seront représentés.

Le Startup Act tunisien comme socle

Le programme s’appuie explicitement sur l’expérience tunisienne, à commencer par le Startup Act, le cadre juridique qui organise le soutien aux jeunes pousses dans le pays. L’objectif est de promouvoir l’innovation, d’accélérer la transformation numérique et de favoriser une croissance économique plus inclusive à l’échelle africaine. Le dispositif doit également servir de plateforme de réseautage entre acteurs de l’innovation africains et tunisiens et experts japonais.

Ce que cela signifie pour l’écosystème régional

Pour les porteurs de projets africains, ce partenariat permet d’élargir le vivier de startups formées et structurées, dès la première promotion de huit pays. Pour ce qui est des investisseurs et des fonds régionaux, une meilleure structuration juridique des écosystèmes, sur le modèle du Startup Act, réduit une partie du risque perçu et facilite le repérage d’opportunités entrepreneuriales sur des marchés encore peu explorés.

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Coupures, coûts et dépendance énergétique… Voici les propositions pour débloquer le potentiel solaire tunisien

28. Juli 2026 um 11:02

Le secteur des énergies renouvelables veut passer à une nouvelle vitesse en Tunisie. Réunis avec les autorités publiques, les professionnels ont mis sur la table une série de mesures pour faciliter l’investissement, réduire les coûts des installations solaires et sécuriser davantage le réseau électrique.

Le Groupement Professionnel des Énergies Renouvelables relevant de CONECT a présenté, lundi 27 juillet 2026, plusieurs propositions lors d’une réunion tenue au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Une rencontre qui intervient dans un contexte marqué par les préoccupations croissantes des entreprises face aux perturbations électriques et par la nécessité d’accélérer la transition énergétique.

Parmi les principales demandes formulées par les acteurs du secteur figure la réduction des droits et taxes douanières appliqués aux équipements solaires, notamment les panneaux photovoltaïques et les batteries de stockage. Pour les professionnels, cette baisse permettrait de rendre les solutions renouvelables plus accessibles aux ménages et aux entreprises, tout en stimulant un marché encore freiné par le coût initial des installations.

Autre priorité : accélérer le déploiement des compteurs intelligents. Ces équipements sont considérés comme un levier stratégique pour moderniser le réseau électrique, mieux gérer la consommation et faciliter l’intégration d’une production décentralisée issue des énergies renouvelables.

Les professionnels demandent également une simplification des procédures administratives et une évolution du cadre réglementaire afin de raccourcir les délais de réalisation des projets. Un point essentiel pour les investisseurs, alors que les lenteurs administratives restent parmi les principaux obstacles au développement des projets énergétiques privés.

La question du stockage de l’électricité a également occupé une place importante dans les discussions. Le Groupement plaide pour un recours plus large aux systèmes hybrides combinant production solaire, stockage par batteries et gestion intelligente de l’énergie. L’objectif : renforcer la stabilité du réseau, limiter l’impact des pics de consommation et réduire les risques liés aux périodes de forte demande.

Cette réunion a aussi permis d’aborder les conséquences économiques des récentes coupures électriques. Les représentants du secteur ont souligné l’impact direct de ces interruptions sur les entreprises, les industries et les services, appelant à des solutions durables plutôt qu’à des réponses ponctuelles.

Avec ces propositions, les professionnels des énergies renouvelables cherchent à repositionner le secteur comme un partenaire clé de la sécurité énergétique du pays. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu dépasse désormais la simple transition écologique : il touche directement à la compétitivité, à la maîtrise des coûts énergétiques et à la capacité d’investir dans un environnement plus stable.

 
 

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TPR: les aléas géopolitiques et logistiques pèsent sur les chiffres

28. Juli 2026 um 10:51

Tunisie Profilés Aluminium (TPR) a publié ses indicateurs d’activité pour le deuxième trimestre 2026. Les chiffres, individuels et consolidés, reflètent un environnement économique et géopolitique particulièrement dégradé, impactant l’ensemble des principaux agrégats du groupe.

Au niveau individuel, le chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2026 s’établit à 48,219 MDT, en recul de 24% par rapport à la même période de l’année précédente. Sur le semestre, le repli est de 12%, avec un total de 96,807 MDT. Ce mouvement baissier a touché aussi bien le marché local, en diminution de 13% sur les six premiers mois (59,934 MDT), que les exportations, qui chutent de 11% (36,873 MDT). Cette tendance est encore plus marquée au deuxième trimestre, où les ventes locales s’effondrent de 30% (29,285 MDT) et les ventes à l’étranger de 13% (18,933 MDT).

La production en valeur suit la même trajectoire, avec une baisse de 27% sur le semestre, à 82,870 MDT, conséquence directe des difficultés d’approvisionnement en matières premières à cause des perturbations géopolitiques dans la région du Golfe et des difficultés d’approvisionnement en billettes d’aluminium, dues notamment aux dommages subis par deux fournisseurs stratégiques.

Sur le plan consolidé, le groupe TPR affiche un chiffre d’affaires semestriel de 152,335 MDT, en retrait de 11% par rapport à 2025. Le deuxième trimestre, avec 79,541 MDT, accuse une baisse de 16%. Là encore, le marché local est le plus touché avec une diminution de 13% sur le semestre, tandis que les exportations ont reculé de 10%. Le groupe insiste toutefois sur le fait que cette contre-performance à l’export est davantage liée à des contraintes de production qu’à un affaiblissement de la demande.

L’endettement total a diminué de 42%, s’établissant à 53,477 MDT, grâce à une réduction significative des financements à court terme, conséquence directe de la baisse des achats de matières premières. Parallèlement, les placements en billets de trésorerie et bons du Trésor reculent de 15%, à 63,250 MDT.

En dépit de ce contexte difficile, TPR affiche une résilience. Le groupe a souligné le maintien de ses parts de marché à l’export et son carnet de commandes en progression.

Dès que les contraintes d’approvisionnement seront levées, il y aura un retour à la normale. Le premier semestre 2026 apparaît ainsi comme une période de turbulences passagères, mais la société entend capitaliser sur sa capacité d’adaptation et ses fondamentaux solides pour rebondir dans les mois à venir.

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Simpar: un solide deuxième trimestre 2026

28. Juli 2026 um 10:37

Les indicateurs d’activité de la Société immobilière et de participations (Simpar) font apparaître une progression spectaculaire de l’activité commerciale, portée par l’avancement de plusieurs projets immobiliers d’envergure et la perception de dividendes significatifs.

Au niveau du chiffre d’affaires, la performance du deuxième trimestre 2026 contraste nettement avec celle de l’année précédente. Les ventes se sont établies à 9,593 MDT, contre seulement 0,324 MDT au titre du même trimestre en 2025. Cette envolée s’explique principalement par l’obtention, au mois de juin 2026, du procès-verbal du projet Galaxie, qui a généré à lui seul un chiffre d’affaires de 5,800 MDT.

Sur le semestre, le total des revenus atteint 12,477 MDT, en très forte hausse par rapport aux 0,696 MDT enregistrés à la même période en 2025. Cette progression résulte à la fois de la croissance du chiffre d’affaires (11,651 MDT) et de la perception de produits de participation, qui se sont élevés à 0,740 MDT sur les six premiers mois de l’année.

La structure financière de la société reflète également une activité soutenue. Les avances reçues des clients atteignent 10,826 MDT, contre 5,889 MDT un an plus tôt, correspondant à un chiffre d’affaires potentiel de 18 MDT. Par ailleurs, les stocks de produits finis ont connu une progression considérable, passant de 12,782 MDT fin juin 2025 à 56,883 MDT un an plus tard, traduisant l’avancement des travaux.

Les perspectives à moyen terme s’annoncent encourageantes. Le chiffre d’affaires annuel prévisionnel est estimé à 31 MDT. Plusieurs projets structurants sont en phase avancée. Le projet Raoued, dont le procès-verbal de récolement a été obtenu, devrait générer un chiffre d’affaires prévisionnel d’environ 36 MDT. Par ailleurs, la Simpar poursuit ses partenariats en groupement avec SPI El Madina. Les travaux de construction du projet HSC 8, situé à Chotrana I, avancent, avec une quote-part de chiffre d’affaires estimée à 9 MDT pour la Simpar. Enfin, le lancement des travaux du projet Jardins d’El Menzah, également en groupement, ouvre la voie à un chiffre d’affaires prévisionnel de l’ordre de 23 MDT pour la société. La Simpar semble ainsi bien engagée pour réaliser une année 2026 marquée par une croissance soutenue de son activité.

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