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Atuge: un livre blanc en préparation pour tracer les priorités de la Tunisie à l’ère de l’IA

21. Juli 2026 um 18:34

La Tunisie dispose d’un atout majeur dans la course à l’intelligence artificielle. Le pays forme des ingénieurs, exporte ses compétences et affiche 4120 développeurs par million d’habitants, soit l’une des plus fortes densités d’Afrique du Nord.

Un potentiel qui était au centre des échanges lors de la troisième édition du Tunisia Global Forum (TGF), organisée le 21 juillet 2026 à Tunis par l’Association des Tunisiens des Grandes Écoles (ATUGE) sous le thème “Bâtir l’avenir à l’ère de l’IA”.

Entrepreneurs, chercheurs, investisseurs, responsables publics et membres de la diaspora se sont retrouvés autour d’un même défi. Comment transformer cette réserve de compétences en véritable moteur économique? La réponse passe par une stratégie nationale. Le Livre Blanc “TunisIA” propose une feuille de route à l’horizon 2030 pour accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle, renforcer les infrastructures et créer un environnement favorable à l’innovation.

Le constat reste toutefois contrasté. Malgré ses talents, la Tunisie accuse encore un retard dans l’usage de l’IA, avec un taux d’adoption estimé à 13%. Le manque de capacités de calcul, la disponibilité des données et le cadre réglementaire figurent parmi les principaux obstacles identifiés.

Calcul, énergie et données, les trois chantiers prioritaires

Le premier enjeu concerne les infrastructures. Le Livre Blanc recommande de mutualiser les capacités de calcul existantes, notamment celles du Centre de Calcul El Khawarizmi (CCK), de Novation City et d’ESPRIT, afin de permettre aux chercheurs et entreprises d’accéder à des ressources adaptées sans engager immédiatement de lourds investissements.

Cette question est étroitement liée à l’énergie. Les centres de données nécessitent une alimentation stable et compétitive, alors que la Tunisie dépend encore à 94% des énergies fossiles pour son électricité. Le document propose ainsi de développer des contrats d’approvisionnement en énergie renouvelable, les “Green PPAs”, afin d’accompagner l’émergence d’infrastructures numériques plus compétitives.

La donnée constitue un autre défi majeur. Le Livre Blanc souligne le manque de bases structurées et interopérables, notamment en dialecte tunisien. Le projet “Dareja Voice” figure parmi les propositions avancées pour créer un corpus vocal ouvert capable d’alimenter des modèles d’intelligence artificielle adaptés au contexte local.

Encadrer l’IA et retenir les compétences

L’adoption de l’intelligence artificielle dépend aussi de la confiance. Le document appelle à faire évoluer le cadre juridique avec une loi-cadre sur l’IA, couvrant notamment les usages sensibles comme la biométrie ou les contenus générés artificiellement. Il recommande également la création d’un Conseil stratégique de l’intelligence artificielle (CSIA) pour coordonner les politiques publiques.

Le capital humain reste cependant le principal avantage tunisien. Avec 71% de la population disposant de compétences numériques et près de 85 établissements proposant des formations en IA ou machine learning, la Tunisie possède une base solide.

Mais la fuite des talents demeure un défi. Pour y répondre, le Livre Blanc propose un plan autour de trois axes, retenir les compétences locales, reconvertir les métiers exposés à l’automatisation et favoriser le retour de la diaspora. Un programme pilote prévoit notamment la reconversion de 5 000 professionnels d’ici 2028.

L’objectif est désormais de faire passer l’IA du stade de technologie émergente à celui d’outil économique. Les PME, qui représentent près de 90 % du tissu économique tunisien, sont appelées à intégrer davantage ces solutions pour améliorer leur productivité et développer de nouveaux services. Le secteur public est également concerné avec le déploiement envisagé de services basés sur l’intelligence artificielle dans plusieurs domaines.

Face à une compétition régionale menée par l’Égypte sur les infrastructures et par le Maroc sur les énergies renouvelables, la Tunisie mise sur ses ingénieurs, son écosystème numérique et sa proximité avec l’Europe. Le défi sera désormais de transformer ce potentiel humain en création de valeur durable.

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CJD: un nouveau mandat autour de 4 valeurs

21. Juli 2026 um 15:01

C’est une passation de flambeau après adoption des rapports moral et financier que les membres de la CJD ont plébiscité lors de l’Assemblée générale ordinaire du 19 juin à Gammarth. Le passage d’une présidence à une autre sous un même slogan; ‘Osons être dirigeant-e-s autrement’, qui semble décrire le Mindset général des ces jeunes dirigeants avec les pieds sur terre et le regard résolument tourné vers l’avenir.

“Osons être dirigeant-e-s autrement”

Fidèle à ce slogan, Imed Karoui, président sortant du CJD, présente le rapport moral loin du formalisme des AGO classiques. Il a un mot pour chaque représentation régionale du CJD, bifurquant pour aller au fond d’un facteur, commentant une initiative, ralliant autour d’une idée. Il parle de plénières et d’événements, de formations, de networking et de convivialité. Il félicite ceux qui se sont illustrés et encourage ceux qui se sont pris au jeu, surtout en matière d’IA. “Les moments dédiés au networking ont été particulièrement agréables parce qu’ils étaient propices à l’exposition des expériences à répliquer”, souligne-t-il avant d’insister sur un sujet qui semble lui tenir à cœur: “En matière de gouvernance, le CJD a mis en place en une année le projet porté par Tarek Ben Salem et Zied Hafsi.”

Et c’est au tour de Bilel Hachicha, trésorier du CJD, de présenter le rapport financier sur la période allant de l’année 2023 aux quelques premiers mois de l’année 2026. Les recettes passent ainsi de 63 mille à 111 milles dinars. Le sponsoring grimpe de 39 à 69 mille dinars. Quand aux dépenses, elles augmentent légèrement, passant de 77 à 86 mille dinars avec des liquidités qui évoluent de 217 à 239 milles dinars.

Chouaieb: “développement, impact, éthique, connexion”

Après adoption des deux rapports et une courte vidéo évoquant la dynamique d’évolution du CJD, ses rencontres, ses événements, ses échanges, C’est au nouveau président, Amin Chouaieb, d’affirmer sa profession de foi: “Notre pays regorge de talents et vous, membres du CJD, vous innovez, vous résistez, vous livrez un combat face aux réalités. Avec vous, je conçois que le CJD se fonde sur 4 valeurs: développement, impact, éthique, connexion. Cela implique que nous n’attendrons plus des décisions qui viendraient d’en-haut et que nous voulons être les ambassadeurs d’un patronat éthique et responsable.”

Pour Chouaieb, être jeune dirigeant c’est être rentable en refusant de faire n’importe quoi. Sa priorité est briser la glace entre les jeunes patrons et les grandes compagnies. Sa promesse c’est de la rigueur, de l’écoute et du travail face à la conjoncture difficile de la Tunisie. Son appel aux jeunes dirigeants est qu’ils viennent à lui avec leurs problèmes et avec leurs idées. Sa reconnaissance est particulièrement pour la Fondation Konrad Adenauer qui s’est toujours tenue aux côtés du CJD.

Karoui: “un legs pour le nouveau bureau”

Dès la clôture de l’AGO, ‘Managers’ a interrogé le président sortant Imed Karoui sur ce qu’il léguait au nouveau président. “Je lui lègue un mouvement plein de bonne volonté, un réseau solide, des jeunes dirigeants engagés qui sont avides d’action, un réseau de partenaires interconnectés (KAS, ExpertiseFrance, Cepex, ministères, institutions…)”, nous assure-t-il.

‘Managers’ a également interrogé Karoui sur ce qui a été le plus difficile pour lui et son bureau national au cours de leur mandat. Sa réponse n’est pas inattendue: “Sans conteste, le plus difficile au cours de notre mandat a été de faire bouger les choses. Je sais qu’il y a beaucoup de bonne volonté des la part du gouvernement, des dirigeants, des institutions… mais je sais également que la conduite du changement prend du temps –notamment en matière de digitalisation- à cause de la lente évolution des mentalités.”

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Electronica 2026 : la Tunisie mise sur Munich pour attirer clients et capitaux

21. Juli 2026 um 14:48

Le CEPEX lance un appel à participation pour Electronica 2026 qui se tiendra à Munich du 10 au 13 novembre 2026. Sont concernées les entreprises de l’électronique, des systèmes embarqués, de l’IoT et de l’Industrie 4.0. L’objectif est de décrocher de nouveaux contrats tout en renforçant la présence tunisienne sur le marché européen.

Un salon clé pour l’industrie technologique

Electronica, organisé tous les deux ans, est un passage obligé pour décrocher des contrats d’approvisionnement technologique de l’automobile, de l’aéronautique et du médical en Europe. La Tunisie y voit une opportunité claire : s’imposer comme hub technologique aux portes de l’Europe, alors que les circuits asiatiques cumulent les ratés logistiques.

Une filière qui monte en gamme

L’électronique tunisienne ne se limite plus au câblage ou à l’assemblage basique. Le pays dispose désormais de talents qualifiés et de startups capables de rivaliser sur la co-conception. L’idée à Munich sera de convertir ce savoir-faire en contrats fermes, face à des concurrents d’Europe de l’Est et du bassin méditerranéen tout aussi bien armés.

Un tremplin pour attirer investisseurs et donneurs d’ordre

Ce type d’évènement donne aussi accès aux investisseurs et grands groupes présents à Munich, potentiels partenaires de sous-traitance ou de co-investissement. Pour une startup tunisienne de l’IoT, décrocher un premier contrat européen peut également servir de signal de crédibilité auprès d’investisseurs encore hésitants à s’engager dans ce secteur.

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Télétravail et économie des plateformes : deux projets de loi qui pourraient séduire les investisseurs

21. Juli 2026 um 12:34

En marge de l’ouverture de la 8e Conférence arabe sur les retraites et les assurances sociales, qui se tient à Tunis du 20 au 22 juillet 2026, le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, a annoncé ce lundi que deux textes de loi, l’un sur le télétravail dans le secteur privé, l’autre sur l’économie des plateformes numériques, sont quasiment finalisés.

Un cadre juridique pour les nouvelles formes d’emploi

Concrètement, chaque texte couvre un volet distinct ; le télétravail d’un côté, les plateformes numériques de l’autre, mais avec la même finalité : donner une couverture légale à des formes d’emploi qui s’en passaient jusque-là, tout en dynamisant l’activité économique qu’elles génèrent et en étendant la protection sociale aux travailleurs qu’elles emploient.

Mesurer la réussite de cette réforme au seul nombre de nouveaux assurés serait, selon le ministre, insuffisant ; il faudra aussi que le système parvienne à convaincre les citoyens tout en pesant concrètement sur leur quotidien. La méthode retenue est progressive : les publics les plus vulnérables seront pris en charge en priorité, avant que la couverture ne s’élargisse par étapes aux autres catégories de travailleurs, y compris ceux du secteur informel et des nouvelles formes d’activité, en parallèle d’un durcissement du recouvrement des cotisations et des contrôles antifraude.

Il ne s’agit pas, insiste le ministre, d’un simple élargissement technique d’un dispositif existant, mais d’un changement de philosophie : une protection sociale pensée à partir des droits des travailleurs, et non plus calquée sur un modèle d’emploi devenu trop étroit face à la diversité des activités économiques actuelles.

Un cadre qui pourrait aussi profiter aux entrepreneurs

Ces deux textes pourraient, ainsi, lever un frein pour les entreprises et plateformes numériques opérant en Tunisie : l’absence de cadre légal clair a longtemps freiné les entrepreneurs qui voulaient formaliser des modèles d’affaires bâtis sur le travail à distance ou l’intermédiation numérique.

Une fois adoptés, ces textes offriraient plus de sécurité juridique aux startups du secteur ; livraison, freelancing, services à la demande, et pourraient faciliter aussi bien le lancement de nouvelles activités que l’arrivée d’investisseurs. Tout dépendra du contenu précis des deux projets de loi, qui n’ont pas encore été publiés.

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QNB réalise un bénéfice net de 8,7 milliards de QAR au premier semestre 2026, en hausse de 3 %

21. Juli 2026 um 11:34

Le Groupe QNB, première institution financière du Moyen-Orient et d’Afrique (région MEA), a publié ses résultats financiers du premier semestre 2026, confirmant la solidité de ses performances malgré un environnement régional et mondial marqué par des incertitudes économiques.

Principaux indicateurs financiers

Indicateur S1 2026 Évolution vs juin 2025
Bénéfice net 8,7 milliards QAR +3 %
Bénéfice net avant impact de l’hyperinflation 11,1 milliards QAR +12 %
Total des actifs 1 438 milliards QAR +6 %
Prêts et avances 1 042 milliards QAR +8 %
Dépôts clientèle 973 milliards QAR +4 %
Résultat par action 0,89 QAR +5 %
Capitaux propres attribuables aux actionnaires 130 milliards QAR +10 %
Actions rachetées depuis le lancement du programme 2,3 milliards QAR

Le bénéfice net du premier semestre 2026 s’est établi à 8,7 milliards de QAR, en progression de 3 % sur un an. Hors impact de l’hyperinflation en Turquie, le résultat aurait atteint 11,1 milliards de QAR, soit une croissance de 12 %, illustrant la robustesse des activités opérationnelles du Groupe.

Le résultat d’exploitation a progressé de 11 % pour atteindre 24,1 milliards de QAR, porté par une croissance soutenue des différentes sources de revenus. L’efficacité opérationnelle demeure également un point fort, avec un ratio coût/revenu de 24,1 %, parmi les meilleurs niveaux enregistrés par les grandes institutions financières de la région MEA.

Une croissance solide du bilan

La performance du Groupe s’appuie sur une expansion continue du bilan. Les actifs totaux ont atteint 1 438 milliards de QAR, en hausse de 6 % par rapport à juin 2025. Cette progression résulte principalement de l’augmentation des prêts et avances, qui ont atteint 1 042 milliards de QAR, soit une croissance annuelle de 8 %.

Les dépôts de la clientèle ont également enregistré une évolution positive, atteignant 973 milliards de QAR, en hausse de 4 %, grâce notamment à la diversification des sources de financement du Groupe.

Qualité du portefeuille et solidité financière

QNB continue d’afficher une qualité élevée de son portefeuille de crédit. Le ratio des prêts non performants (NPL) s’est établi à 2,5 % au 30 juin 2026, l’un des niveaux les plus faibles parmi les institutions financières de la région MEA. Le taux de couverture des créances douteuses demeure élevé à 99 %, reflétant une politique prudente de gestion des risques.

Les principaux ratios réglementaires confirment également la solidité financière du Groupe :

Ratio réglementaire Niveau au 30 juin 2026
Ratio d’adéquation des fonds propres (CAR) 19,8 %
Ratio de liquidité à court terme (LCR) 145 %
Ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR) 109 %

Ces ratios restent largement supérieurs aux exigences minimales fixées par la Banque centrale du Qatar et les standards du Comité de Bâle.

Résilience opérationnelle dans un contexte régional complexe

Depuis février 2026, la région du Conseil de coopération du Golfe a connu des tensions affectant certains corridors maritimes, avec des impacts potentiels sur les chaînes d’approvisionnement énergétiques et commerciales. Dans ce contexte, QNB a maintenu la continuité de ses opérations grâce à son modèle d’activité diversifié, son cadre robuste de gestion des risques et ses investissements dans les solutions bancaires digitales.

Le Groupe a activé son dispositif de gestion de crise et de continuité des activités, permettant à l’ensemble de ses filiales et canaux numériques de fonctionner normalement. La coordination avec les autorités réglementaires, ainsi que la solidité du système bancaire qatari en matière de capitalisation et de liquidité, ont contribué à préserver la stabilité opérationnelle.

Diversification des financements et création de valeur pour les actionnaires

QNB a renforcé sa structure de financement grâce à la réalisation de la plus importante émission obligataire en riyals qataris (QAR) jamais effectuée par une institution financière sur les marchés de capitaux locaux. Cette émission, d’un montant de 1 milliard de QAR, exclusivement destinée aux investisseurs internationaux, a confirmé la confiance des marchés dans la solidité financière du Groupe et dans le système financier qatari.

Par ailleurs, la forte position en capital a permis au Groupe de poursuivre son programme de rachat d’actions. Depuis son lancement, QNB a racheté 136,3 millions d’actions ordinaires, pour un montant total de 2,3 milliards de QAR, traduisant une politique disciplinée de restitution de capital aux actionnaires.

Perspectives stratégiques

Les résultats du premier semestre 2026 confirment la pertinence de la stratégie quinquennale du Groupe QNB visant à renforcer son leadership régional et à développer ses activités internationales. Le Groupe poursuit son objectif de capter une part croissante des flux commerciaux et d’investissement entre le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Asie et l’Europe, tout en diversifiant ses revenus et en assurant une croissance durable.

Présent dans plus de 28 pays, QNB continue d’accompagner ses clients grâce à un réseau international intégré et à une plateforme bancaire diversifiée couvrant les entreprises, les institutions et les particuliers.

D’après communiqué

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SFBT : un chiffre d’affaires de 380 millions de dinars en six mois

21. Juli 2026 um 11:32

La Société de fabrication des boissons de Tunisie (SFBT) a annoncé avoir réalisé un chiffre d’affaires de 380 millions de dinars (MDT) au cours des six premiers mois de l’année 2026. Ces indicateurs d’activité s’inscrivent dans le cadre du suivi trimestriel des performances de la société cotée à la Bourse de Tunis.

Selon les données communiquées par la société, le chiffre d’affaires enregistré durant le premier semestre 2026 atteint 380 millions de dinars. La SFBT, acteur majeur de l’industrie des boissons en Tunisie, poursuit ses activités dans ses différents segments, notamment les boissons gazeuses, les eaux minérales et les produits brassicoles.

La société a clôturé l’exercice 2025 avec un chiffre d’affaires consolidé de 843,4 MDT, selon les informations publiées à l’occasion de la publication des résultats annuels de l’entreprise.

Cotée à la Bourse de Tunis, la SFBT figure parmi les principales entreprises industrielles du pays. Fondée en 1925, elle occupe une place importante dans le secteur des boissons et dispose d’un réseau industriel et commercial couvrant le marché tunisien.

Les indicateurs semestriels publiés permettent de suivre l’évolution de l’activité du groupe avant la publication des résultats financiers complets relatifs à la période concernée.

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Tunisie : une diaspora en or qui rapporte au pays plus de 4,7 milliards de dinars

21. Juli 2026 um 10:50

Au 10 juillet 2026, la diaspora tunisienne a transféré 4 745,2 millions de dinars vers le pays ; un montant en hausse de 230,1 millions de dinars par rapport aux 4 515,1 millions de dinars enregistrés à la même période de l’année précédente. Un chiffre qui confirme, une fois de plus, le poids de la diaspora ; près de deux millions de Tunisiens établis hors du pays, dans les équilibres financiers extérieurs de la Tunisie.

Un rempart pour les réserves en devises

Ces transferts, couplés aux recettes touristiques (3 681,1 millions de dinars), figurent parmi les principaux éléments alimentant des avoirs nets en devises de la Banque centrale de Tunisie qui s’élevaient à 22 769,1 millions de dinars au 17 juillet 2026, de quoi couvrir environ 90 jours d’importations. Face à l’euro et au dollar, ils contribuent aussi à la stabilité du dinar, ces entrées régulières de devises limitant les déséquilibres entre acheteurs et vendeurs sur le marché des changes.

Des retombées qui dépassent la sphère financière

Ces flux allègent également les tensions sur le compte courant et facilitent le service de la dette extérieure, sans oublier leur impact direct sur le pouvoir d’achat des ménages, qui alimente à son tour la consommation intérieure.

C’est d’ailleurs dans cette logique que l’Office des Tunisiens à l’étranger organise, du 23 juillet au 6 août, quatre rencontres régionales consacrées à l’investissement de la diaspora ; à Tataouine, Tunis, Bizerte et Kairouan, dans l’objectif de renforcer la contribution des Tunisiens de l’étranger au développement économique du pays et de les encourager à investir et à créer des projets dans les régions.

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Huile d’olive conditionnée : une belle performance à l’export qui relance l’intérêt des investisseurs

21. Juli 2026 um 09:27

La 36e réunion du Conseil tunisien de l’huile d’olive conditionnée a eu lieu le lundi 20 juillet au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Slah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère a présidé cette réunion au cours de laquelle la performance de l’huile d’olive conditionnée à l’étranger a été examinée.

Plusieurs chiffres importants ont été annoncés et le bilan peut être qualifié de positif. L’huile d’olive tunisienne cartonne toujours autant à l’étranger. Les exportations d’huile d’olive conditionnées sont, en effet, en hausse de 57 % sur le premier semestre 2026 à 41 mille tonnes. Les recettes ont, également, augmenté considérablement ( + 42%) à 666 millions de dinars.

Au cours des six premiers mois de l’exercice 2026, les exportations tunisiennes d’huile d’olive conditionnée ont touché 62 pays, dont des marchés traditionnels à l’instar de la France, des États-Unis et les pays du Golfe. De nouveaux marchés ont été ouverts comme la Chine, la Russie ou le Brésil.

Les opérateurs tunisiens ont été particulièrement dynamiques en 2026 et le nombre d’entreprises exportatrices a enregistré une progression. Ce dynamisme, couplé à la coopération renforcée entre le public et le privé, a permis de valoriser davantage l’huile d’olive tunisienne à l’international. L’objectif est d’améliorer le positionnement de la Tunisie sur les marchés mondiaux tout en définissant les orientations quantitatives et qualitatives pour les campagnes suivantes.

De nouvelles initiatives ont été adoptées

La réunion du Conseil a, en sens, permis de confirmer les programmes promotionnels adressés aux entreprises pour le reste de l’année 2026 et d’approuver le programme d’intérêt général pour l’exercice 2027.

De nouvelles initiatives ont été adoptées en ce sens, à l’instar des opérations promotionnelles « Business to Consumer » qui visent les clients finaux dans le cadre d’actions de marketing digital et de campagnes publicitaires spécifiques. L’idée est de s’adapter aux attentes des consommateurs tout en soutenant la croissance durable du secteur.

Améliorer l’attractivité du secteur auprès des investisseurs

Cette embellie commerciale permettra également d’améliorer l’attractivité du secteur auprès des investisseurs locaux. La hausse des volumes exportés et des recettes est un signal difficile à ignorer pour tout investisseur potentiel. D’autant que les nouveaux marchés acquis, Chine, Brésil et Russie, témoignent des marges de progression importantes pour un secteur qui peut bénéficier d’un regain d’intérêt des investisseurs. Il serait, utile, en ce sens d’investir dans la modernisation des unités existantes et dans le développement des nouvelles capacités de production et c’est dans ce cadre que s’inscrit la hausse observée au niveau des entreprises exportatrices.

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