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MAE Mutual Hack: l’innovation au service de l’humain

08. Juni 2026 um 17:14

La Cérémonie de remise des prix de la 3è édition du MutualHack by MAE, tenue à Tunis le 23 mai 2026, a été l’occasion de montrer que la mutuelle est beaucoup plus qu’une simple compagnie. Pour prouver sa générosité, la MAE a étendu l’accès à l’incubation au-delà des trois lauréats.

Dans l’immense salle de conférences, c’est l’éclairage qui véhicule le message de la MAE derrière la tenue de son concours voué à dénicher l’excellence. Tiré de la nuance affichée dans son logo, il s’agit d’une tonalité de vert malachite vibrant, symbole de transformation, de protection et de renouveau ; un vert tiré d’un minéral qui incarne les forces régénératives de la vie.

Une ovation pour l’ancien mutualiste!

Ce n’est donc pas un hasard que Lassaad Zarrouk, le DG de la MAE qui a choisi cette occasion pour tirer sa révérence, évoque les valeurs de la MAE avec beaucoup d’émotion : « Notre mutuelle est beaucoup plus qu’une simple compagnie. Nous avons toujours fait de l’humain notre but final. Tous les composants de notre mutuelle y sont attachés et même nos innovations sont au service de l’humain. »

Zarrouk annonce que, sur les 2000 candidats au MutualHack, les 5% qui sont dans la salle –une centaine- ont travaillé sur le concept de citoyenneté et que, derrière eux, une équipe a travaillé 7 à 8 mois sur la préparation de l’événement. Il souligne, encore avec émotion : « Les jeunes candidats nous ont donné l’opportunité d’être fiers d’eux et d’honorer tous les composants de la mutualité. Aujourd’hui, ces jeunes ont largement mérité d’être nos partenaires. »

Une ovation accueille l’ancien mutualiste pour lequel la MAE est bien plus qu’une entreprise et ceux qui l’entourent sont bien plus que des collègues.

«L’innovation est un sport collectif»

Enchainant sur ces propos de ralliement, Helmi Jebali, chef du département innovation, recherche et études prospectives, souligne que le MutualHack by MAE a bénéficié de la mobilisation de tous : « Le Conseil d’administration de la MAE nous a activement accompagné dès la première édition. Nous tous, sommes convaincus que la mutuelle n’est pas définie par ses activités mais par ses actions. L’innovation est un sport collectif, une idée partagée. Et c’est avec cette mentalité que notre mutuelle a voulu donner aux jeunes une vraie opportunité de briller. D’une édition à l’autre, nous découvrons ainsi de nouveaux talents qui innovent au service des citoyens, des adhérents et des patients. Ce qui fait que, désormais, nous allons y travailler tout au long de l’année, pas seulement de manière ponctuelle. »

Soulignant l’attachement de la MAE à booster les jeunes talents, Yasmine Kacem, Project Manager de Mazam, évoque une relation donnant-donnant : « Les participants au MutualHack doivent se féliciter de tous les bénéfices qu’il leur a apporté, aussi bien sur le plan professionnel, que sur le plan personnel. En résonance, les jeunes ne cessent pas de nous pousser à donner le plus chaque année. »

Une surprise dans l’accès à l’incubation

Il est vrai que le MutualHack a attiré 400 candidats lors de la première édition, puis en a attiré 1400 la seconde année avant de dépasser les 2000 lors de cette 3è édition. De quoi constituer 24 équipes de 4 à 5 membres, venant de 13 régions.

Dans les témoignages du jury avant l’annonce des résultats, on les découvre impressionnés par la qualité des projets, par l’engagement des candidats, et par la difficulté de se prononcer alors que les projets convaincants sont nombreux.

À l’issue du hackathon, trois projets ont été récompensés. 

1ᵉʳ prix (10 000 dinars) : décerné à l’équipe Arsenal pour son projet « DockNock », une plateforme de santé innovante permettant une communication sécurisée et efficace entre les professionnels de santé et les patients.

2ᵉ prix (7 500 dinars) : décerné à l’équipe BitByte pour son projet de centre d’appel basé sur l’intelligence artificielle, visant à optimiser la gestion de la relation client et à automatiser les échanges. 

3ᵉ prix (5 000 dinars) : décerné à l’équipe Rented pour son projet de plateforme de location intégrant une composante assurantielle afin de sécuriser les biens mis en location. Afin de prolonger l’impact de cette initiative, la MAE Assurances accompagnera non seulement les trois équipes gagnantes, mais également 6 autres équipes sélectionnées à travers un programme d’incubation de trois mois, conçu pour développer, structurer et accélérer leurs projets innovants

Et c’est alors la surprise !

Annoncée par Helmi Jebali, chef du département innovation, recherche et études prospectives, elle étend l’opportunité de l’incubation de 3 mois à pas moins de 6 équipes supplémentaires en plus des 3 équipes lauréates. Cette incubation sera mise en place afin d’accompagner les équipes sélectionnées dans le développement et la concrétisation de leurs solutions.

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BERD: George Akhalkatsi nommé à la tête des opérations en Tunisie

08. Juni 2026 um 16:48

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé la désignation de George Akhalkatsi comme nouveau responsable de ses opérations en Tunisie. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre 2026, succédant à Nodira Mansurova.

Basé à Tunis, il aura pour mission de superviser l’ensemble des investissements de la Banque dans le pays ainsi que la mise en œuvre de ses projets. Il sera placé sous la supervision de Mark Davis, directeur principal de la région SEMED, qui couvre le sud et l’est du bassin méditerranéen.

Un profil opérationnel déjà expérimenté dans la région

Avant sa nomination en Tunisie, George Akhalkatsi occupait le même poste en Arménie. Il dispose ainsi d’une expérience directe dans la gestion des opérations pays au sein de la BERD.

Entré dans l’institution en 2009, il a également exercé plusieurs fonctions au siège de Londres, notamment dans les départements liés à l’industrie, aux services et à la gestion du risque de crédit. Il a par ailleurs travaillé au bureau régional de Tbilissi.

Son parcours professionnel débute dans le secteur bancaire privé. Il a d’abord exercé comme avocat avant de rejoindre la Société Générale, où il s’est orienté vers la finance.

De point de vue formation, George Akhalkatsi est diplômé en droit de l’Université d’État de Tbilissi. Il est également titulaire d’un MBA obtenu à l’INSEAD, école de commerce de référence internationale.

Une institution engagée en Tunisie depuis 2012

La BERD est présente en Tunisie depuis 2012. Son action s’inscrit dans une stratégie de soutien à la diversification de l’économie, au développement du secteur financier et à l’appui aux petites et moyennes entreprises.

Depuis le début de ses activités dans le pays, la Banque a engagé plus de 3 milliards d’euros à travers environ 90 projets, dont une large part destinée au secteur privé.

 

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Tunisie : un maillon essentiel de la stratégie globale du Groupe Bassetti

08. Juni 2026 um 16:31

Le Groupe Bassetti est présent en Tunisie depuis un peu plus d’un an seulement. Et il a déjà recruté et formé près d’une trentaine de jeunes ingénieurs intervenant à la fois sur des projets locaux et internationaux. Cette dynamique est appelée à se poursuivre sous l’impulsion de son dirigeant, David Bassetti, soutenu par une équipe tunisienne compétente et engagée, dirigée par Nader Vakil. C’est à l’occasion de cet anniversaire que nous avons rencontré David Bassetti pour parler de son groupe, une belle entreprise de plus de 500 ingénieurs, de ses projets en Tunisie et dans le monde.

 

Tout d’abord, le portrait d’un groupe et de son dirigeant

David Bassetti incarne pleinement l’esprit entrepreneurial. Ingénieur de formation, il a su, en l’espace de 30 ans, bâtir une entreprise technologique de portée mondiale, développer des partenariats stratégiques tout en conservant une forte identité familiale.

Devenu un groupe international, Bassetti est implanté en France, en Allemagne, aux États-Unis, au Canada, en Chine, en Inde, et depuis plus d’un an en Tunisie. Séduit par les atouts du pays, tant humains que linguistiques et géographiques, il y a établi une présence appelée à jouer un rôle clé.

Cette implantation a pour vocation de devenir un centre de services à dimension internationale, répondant à la fois aux besoins des marchés globaux et à ceux des entreprises tunisiennes. Elle permet au groupe de développer à Tunis un pôle de compétences solide, ouvert sur le monde et particulièrement attentif au continent africain.  Au-delà de l’édition de logiciels, l’ambition est de contribuer à relever un enjeu majeur des industries modernes : la continuité numérique. En structurant et en valorisant les savoir-faire techniques, souvent dispersés, sous forme d’actifs digitaux organisés, le groupe Bassetti aide les entreprises à briser les silos et à accélérer les capacités d’innovation.

 

Avec 30 ans de recul, quels éléments vous semblent constants ? Lesquels ont évolué ? Et quels sont aujourdhui (et pour demain) les principaux défis des entreprises qui font appel à vos services ?

« Le constat est clair : le savoir-faire métier est le bien le plus précieux de l’industrie, mais sa fragmentation numérique reste son point faible. Notre rôle a toujours été de concevoir des ponts technologiques pour structurer et protéger ce patrimoine technique. Pour réussir, il ne suffit pas d’être un simple fournisseur, mais être un partenaire (éditeur, intégrateur, conseil).  Notre plateforme logicielle TEEXMA constitue un outil capable d’optimiser et de structurer les données techniques des entreprises. Loin d’un simple tableur, elle permet de transformer des informations dispersées en une base de connaissances fiable, organisée, sécurisée et partagée.

Nous accompagnons les grandes entreprises industrielles et celles de taille intermédiaire qui se trouvent souvent confrontées à des volumes de données massifs. L’enjeu est de structurer l’information, de la rendre exploitable et de faciliter la circulation des connaissances au sein des organisations. Aujourd’hui, l’intégration de l’intelligence artificielle s’impose comme une étape incontournable. Le centre d’innovation de Grenoble collabore étroitement avec les équipes d’ingénieurs en Tunisie afin de faire évoluer la technologie. Cette synergie permet d’intégrer l’IA pour que la donnée technique ne soit plus simplement stockée, mais devienne un véritable levier d’aide à la décision.

 

Installé en Tunisie depuis un an, Bassetti Group a intensifié ses échanges avec les entreprises et les organisations professionnelles locales afin de mieux cerner leurs besoins et dy apporter des réponses adaptées. Quel regard portez-vous sur cette expérience ?

Le bilan est extrêmement positif. Ce temps a été celui de l’écoute et de l’ancrage auprès des acteurs locaux. Nous accompagnons déjà des leaders, notamment dans le secteur pharmaceutique, depuis 2023. Avec notre solution TEEXMA for LIMS, nous digitalisons leurs laboratoires pour garantir une traçabilité et une conformité aux standards internationaux. Aujourd’hui, de nombreux industriels tunisiens nous sollicitent pour la gestion de laboratoire, de production (MES) ou de cycle de vie produit (PLM). La force de TEEXMA est d’unifier ces besoins sur une seule plateforme, pilotée par nos experts qui parlent le même langage métier que leurs interlocuteurs.

Le succès industriel demande du temps, mais les bases sont solides. L’industrie mondiale s’accélère et la Tunisie doit saisir ce virage numérique. C’est une condition essentielle pour permettre à chaque pays et à chaque entreprise de tirer pleinement parti d’un monde en constante évolution. Pour contribuer à cette mutation, nous misons sur la transmission via Bassetti Academy. Ce pôle centralise le savoir-faire de nos 500 ingénieurs pour le mettre directement à la disposition des entreprises locales.

Nous avons lancé de nombreuses initiatives de formation, en Tunisie comme en France, autour de l’intelligence artificielle. L’enjeu n’est pas seulement d’adopter l’IA, mais de guider les entreprises vers une utilisation sécurisée et pérenne. Dans un environnement industriel, la protection des données est vitale. Notre rôle est de permettre aux acteurs locaux de saisir cette révolution technologique avec confiance et maîtrise.

 

Vous avez fait le choix dimplanter votre groupe en Tunisie et dy recruter un nombre croissant de jeunes diplômés. Comment cette implantation se compare-t-elle à vos autres présences à linternational ? Quels sont vos projets pour la Tunisie et de quelle manière vont-ils se traduire concrètement dans votre développement sur place

Chaque implantation a ses spécificités. Dans beaucoup de pays, nous avons dû composer avec des barrières linguistiques et culturelles qui, sans être insurmontables, constituent un défi de taille. La Tunisie nous a offert l’opportunité de dépasser ces obstacles très rapidement. En deux ans, nous avons déjà constitué une équipe d’une trentaine de jeunes diplômés des meilleures écoles d’ingénieur tunisiennes, principalement des intégrateurs. Ils ont su répondre avec une agilité remarquable aux attentes de nos chefs de projets, tant par leurs soft skills que par leur compréhension du langage métier. Aujourd’hui, ils sont formés sur les projets les plus stratégiques du Groupe et participent activement à notre développement à l’échelle eurafricaine et je les en remercie.

Pour 2026, l’accent est mis sur le renforcement du pôle de développeurs. Forts des premiers résultats obtenus, une nouvelle phase de recrutement a été engagée, avec pour objectif de porter l’équipe tunisienne à 35 collaborateurs d’ici la fin de l’année.

Pour conclure, je dirais que la Tunisie ne se contente pas d’être une base de support. Elle est devenue un maillon essentiel de notre complémentarité mondiale. C’est un partenaire stratégique qui apporte une réponse agile et hautement qualifiée aux besoins technologiques de l’ensemble de nos clients, partout dans le monde.

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Hausse des tarifs des auto-écoles: pourquoi les Tunisiens ne sont pas “encore” obligés de la payer

08. Juni 2026 um 16:11

L’annonce d’une nouvelle grille tarifaire pour les services de formation à la conduite, dont l’entrée en vigueur est évoquée pour le 9 juin 2026, par l’Union Régionale de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (Utica) de Kébili, suscite des interrogations parmi les candidats au permis de conduire. Alors que des documents circulent sur les réseaux sociaux et dans certaines auto-écoles, aucune communication officielle des autorités compétentes n’est venue confirmer, à ce stade, l’application de ces nouveaux tarifs.

Selon les règles en vigueur, toute modification des tarifs d’un service réglementé doit suivre un processus administratif précis avant de devenir applicable. Une décision portée par une organisation professionnelle ou une chambre syndicale ne suffit pas à lui conférer une valeur légale. En l’absence d’approbation officielle des autorités de tutelle, une nouvelle grille tarifaire demeure au stade de proposition. Elle ne peut donc être imposée aux usagers tant que les procédures réglementaires n’ont pas été achevées.

La révision éventuelle des tarifs de la formation à la conduite relève de plusieurs intervenants institutionnels.

Quels recours pour les candidats au permis?

Dans l’attente d’une décision officielle, les candidats au permis de conduire peuvent continuer à se référer aux tarifs actuellement en vigueur. En cas de demande de paiement supérieure aux montants appliqués jusqu’à présent, il est recommandé d’exiger une facture ou un reçu détaillant précisément les sommes versées. Ces documents constituent des éléments de preuve en cas de contestation.

Les consommateurs qui estiment faire l’objet d’une pratique irrégulière peuvent également saisir les services de contrôle du ministère du Commerce ou les directions régionales du Transport afin de signaler la situation.

Dans l’attente d’un éventuel communiqué officiel, la question de l’entrée en vigueur de la nouvelle grille tarifaire demeure donc ouverte.

 

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Hôtels, restaurants, alimentation… Les prix continuent de grimper en Tunisie en mai 2026

08. Juni 2026 um 16:04

Les prix dans les restaurants et hôtels poursuivent leur hausse en Tunisie, confirmant une pression persistante sur un secteur stratégique pour les entreprises, notamment celles liées au tourisme, à la restauration et aux services. En mai 2026, ces tarifs ont augmenté de 0,6% sur un mois, selon l’Institut national de la statistique (INS Tunisie), principalement sous l’effet de la hausse des services d’hébergement (+3,5%). Sur un an, la progression atteint 6,3%, un niveau qui continue d’impacter les coûts opérationnels des acteurs du secteur.

Dans l’ensemble, l’inflation en Tunisie s’est stabilisée à 5,5% en mai 2026, un niveau qui reste élevé et significatif pour les entreprises confrontées à la hausse des coûts de production, des matières premières et des services.

Alimentation

Le groupe alimentaire demeure le principal moteur de l’inflation avec une hausse annuelle de 8,2%, ce qui pèse directement sur les chaînes de valeur, notamment dans la restauration, l’hôtellerie et la distribution. Les augmentations les plus marquées concernent la viande ovine (+21,8%), la volaille (+15,6%), la viande bovine (+14,1%), ainsi que les légumes frais (+12,2%), le poisson (+11,9%) et les fruits (+11,6%). Ces évolutions traduisent une pression continue sur les coûts d’approvisionnement. Sur un mois, les prix alimentaires progressent de 0,4%, avec une hausse notable de la viande (+4,2%), malgré des baisses sur certains produits comme les œufs (-7%), les fruits frais (-2,9%) et les légumes (-1,3%).

Produits manufacturés et services

Les produits manufacturés enregistrent une hausse annuelle de 4,6%, portée par l’habillement et les chaussures (+9,1%) ainsi que les produits d’entretien du foyer (+4,6%). Les services affichent une progression de 4,2% sur un an, avec un point d’attention majeur pour les entreprises du tourisme et de l’hébergement, où les prix augmentent de 15,9%, un rythme nettement supérieur à la moyenne des services. L’évolution des prix reste dominée par deux pôles principaux : l’alimentaire et les services, tandis que les produits manufacturés contribuent de manière plus modérée.

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Tunisie-Brésil : un groupe de travail pour accélérer commerce et investissements

08. Juni 2026 um 13:06

La Tunisie et le Brésil ont décidé de mettre en place un groupe de travail chargé de renforcer la coopération économique bilatérale. Et ce, notamment à travers le développement des activités du Conseil d’affaires tuniso-brésilien et l’organisation de l’événement « Tunisia Week » au Brésil.

Cette structure aura pour mission de promouvoir les échanges d’informations sur les secteurs à fort potentiel, d’élaborer des programmes d’action communs avec la Chambre de commerce arabo-brésilienne et de favoriser les missions économiques, les rencontres d’affaires et la participation aux manifestations économiques.

Cette décision a été prise à l’issue d’une réunion tenue au ministère du Commerce et du Développement des exportations entre le ministre Samir Abid et le président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, William Adib Dib, en présence de représentants du CEPEX, de l’UTICA et du Conseil d’affaires tuniso-brésilien.

Les discussions ont porté sur les perspectives de développement des relations économiques entre les deux pays et sur les opportunités de coopération dans plusieurs secteurs prometteurs. Le ministre a souligné l’importance du marché brésilien pour les exportateurs tunisiens, notamment dans les filières de l’huile d’olive et des dattes. Tout en rappelant que le Brésil constitue une porte d’entrée stratégique vers les marchés sud-américains.

Samir Abid a également salué la participation de 16 entreprises tunisiennes au salon APAS 2026 de São Paulo, la plus importante participation arabe et africaine enregistrée depuis la création de cet événement.

De son côté, William Adib Dib a appelé à concrétiser les opportunités de coopération à travers des projets communs de commerce et d’investissement. Tout en mettant en avant le rôle du prochain forum économique dans le renforcement des relations bilatérales.

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L’Égypte renforce son industrie des énergies vertes avec de nouveaux investissements chinois

08. Juni 2026 um 13:02

L’Égypte accélère sa stratégie de transition énergétique en cherchant non seulement à développer ses capacités de production renouvelable, mais aussi à attirer des industries capables de fabriquer localement les équipements associés. Le pays vise une part de 42% d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici à 2030, puis environ 60% à l’horizon 2040, selon ses objectifs énergétiques officiels.

Dans cette dynamique, le groupe industriel chinois Sany Group prévoit la construction d’une usine de fabrication de turbines éoliennes en Égypte, pour un investissement estimé à environ 300 millions de dollars, selon les propos relayées par l’agence ecofin. Le site devrait être implanté dans la Zone économique du Canal de Suez, un espace industriel stratégique développé pour attirer les industries exportatrices et logistiques.

L’objectif de cette unité est double: répondre à la demande croissante du marché égyptien en équipements éoliens, tout en permettant à terme une ouverture vers l’exportation vers les marchés du Moyen-Orient et de l’Afrique. Pour info, le projet est également lié à un parc éolien d’une capacité de 1 000 MW dans la région du golfe de Suez, dont il doit accompagner la mise en œuvre industrielle.

À court terme, une partie des équipements nécessaires restera importée, notamment depuis la Chine, en attendant la montée en puissance de la production locale.

Une volonté de montée en gamme industrielle…

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large du Caire visant à renforcer la valeur ajoutée locale dans les chaînes de production liées aux énergies renouvelables. Selon la même source, le pays cherche ainsi à réduire sa dépendance aux importations, alors que celles-ci restent significatives. Les achats de turbines éoliennes et de composants associés ont dépassé 235 millions de dollars en 2024.

Parallèlement, l’Égypte s’impose progressivement comme un pôle d’attraction pour les industriels du secteur énergétique, en particulier asiatiques. Les investissements récents dans les filières solaire et éolienne témoignent de cette tendance.

Ainsi, toujours selon la même source, le groupe chinois EliTe Solar a récemment lancé une unité de production de composants photovoltaïques dans la Zone économique du Canal de Suez, avec un investissement de 116 millions de dollars et des capacités industrielles de plusieurs gigawatts.

De son côté, un consortium international associant des acteurs chinois, émiratis et bahreïnis développe le projet ATUM Solar à Ain Sokhna. Ce complexe industriel, évalué à environ 220 millions de dollars, doit produire des cellules solaires, des panneaux photovoltaïques et des systèmes de stockage d’énergie.

Selon plusieurs projections sectorielles, le développement des énergies renouvelables en Égypte devrait s’accélérer fortement au cours de la prochaine décennie. La capacité solaire installée pourrait ainsi être multipliée par plus de dix, tandis que l’éolien connaîtrait également une croissance soutenue.

 

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L’ATB renouvelle son engagement auprès des pédiatres 

08. Juni 2026 um 12:08

Fidèle à sa stratégie de proximité et d’excellence, l’Arab Tunisian Bank (ATB) a organisé, le 23 mai dernier au Golden Tulip Gammarth, une rencontre exclusive dédiée aux pédiatres.

Cet événement a été l’occasion de renforcer les liens entre l’ATB et les professionnels de santé autour d’une offre de services à haute valeur ajoutée de l’institution financière.

Une expertise dédiée aux professions libérales

Dans un cadre convivial et raffiné, l’ATB a mis en lumière son ambition d’accompagner les médecins pédiatres à travers des solutions sur mesure.

Le point d’ancrage de cette présentation fut l’univers du Pack World Elite, une offre premium conçue pour répondre aux exigences de mobilité, de confort et de prestige des profils à haute responsabilité.

Cette rencontre a également bénéficié de la synergie du groupe à travers la présence de l’AFC, l’ATL et l’ATL LLD, ainsi que la participation de UNIVERSAL MOTORSVolvo. Soulignant une volonté commune d’offrir une expérience client holistique et innovante.

Qualité des échanges et Networking

La soirée a été ponctuée par des interventions de haut niveau et une séance de questions-réponses dynamique, permettant d’aborder les défis spécifiques des professions médicales en matière de gestion de patrimoine et de solutions de financement.

Un moment de partage et d’élégance

La rencontre s’est clôturée par un cocktail dînatoire, offrant aux invités un espace de networking privilégié. Ce moment d’échange a permis de confirmer la position de l’ATB comme un partenaire de confiance, capable de comprendre et d’anticiper les besoins d’une clientèle d’exception.

Par cet événement, l’ATB réitère ses valeurs fondamentales : l’excellence du service et l’innovation constante au profit de ses clients.

Pour plus d’informations : www.atb.com.tn

D’après communiqué

 

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L’INSAT décroche le titre mondial de meilleur club étudiant en robotique

08. Juni 2026 um 10:08

L’Institut national des sciences appliquées et de technologie (INSAT) vient de signer une première historique pour la Tunisie en remportant le titre de «Best IEEE RAS Student Chapter in the World», décerné au meilleur club étudiant de robotique affilié à l’IEEE Robotics and Automation Society (RAS).

Cette distinction a été remise lors de la 42e édition de l’International Conference on Robotics and Automation (ICRA 2026), le plus grand congrès mondial consacré à la robotique, organisé cette année à Vienne en Autriche et ayant réuni plus de 8 000 participants venus du monde entier. Selon l’INSAT, ce prix récompense plusieurs années d’engagement, d’innovation et d’activités menées par le club IEEE RAS Student Chapter, considéré comme l’un des plus actifs dans son domaine.

Parmi les initiatives ayant contribué à cette reconnaissance figure notamment le National Robotics Weekend (NRW), un événement qui a progressivement acquis une dimension internationale grâce à la participation d’experts et d’intervenants de plusieurs pays. Le club s’est également illustré dans des compétitions internationales de robotique, notamment Eurobot et NXP, ainsi que dans l’organisation du IEEE MENA Student and Young Professionals Congress, qui rassemble chaque année des participants issus de l’Afrique, du Moyen-Orient et d’autres régions.

L’INSAT souligne également les nombreuses actions de formation, de vulgarisation scientifique et de volontariat menées par ses étudiants au cours des dernières années. Le trophée a été reçu à Vienne par quatre étudiants de l’institut : Tayssir Trabelsi, Emna Taghlet, Mohamed Amine Elkadhi et Rami Troudi, qui ont représenté l’établissement lors de la cérémonie officielle. Cette récompense constitue l’une des plus importantes distinctions internationales obtenues par un club étudiant tunisien dans le domaine de la robotique et de l’automatisation, renforçant ainsi la visibilité de l’INSAT et des compétences tunisiennes sur la scène mondiale.

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Tozeur veut séduire l’Europe: voici ce qu’elle prévoit

08. Juni 2026 um 09:27

Tozeur prépare une nouvelle phase de développement touristique. Réunis à l’occasion du Conseil régional du tourisme, les différents acteurs du secteur ont arrêté plusieurs mesures destinées à améliorer l’attractivité de la destination et à soutenir sa croissance.

La première priorité concerne le renforcement de la desserte aérienne de l’aéroport international Tozeur-Nefta. Des rencontres professionnelles seront organisées avec des compagnies aériennes et des tour-opérateurs internationaux afin d’étudier l’ouverture de vols supplémentaires depuis plusieurs marchés européens.

Les participants ont également décidé de poursuivre le soutien aux municipalités touristiques pour améliorer la propreté, l’aménagement des espaces publics et la mise en valeur des sites touristiques prioritaires. Les communes sont invitées à présenter des projets structurants susceptibles de bénéficier du Fonds de protection des zones touristiques.

Autre mesure annoncée: la facilitation de l’organisation d’activités et d’événements en dehors des établissements touristiques. La cité artisanale Castilia sera, par ailleurs, intégrée aux circuits touristiques afin de renforcer sa visibilité auprès des visiteurs.

Le conseil a aussi insisté sur l’accélération des procédures de classement de nouvelles municipalités touristiques et sur le soutien aux festivals et manifestations culturelles, considérés comme des leviers importants pour dynamiser la fréquentation touristique et promouvoir le patrimoine de la région.

Enfin, les autorités ont décidé de mettre en place un suivi régulier des recommandations issues du Conseil régional du tourisme et des ateliers de travail organisés à Tozeur, afin d’assurer l’exécution effective des projets et des mesures programmées.

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