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Tunisie | Calendrier des examens nationaux 2026-2027

04. Oktober 2026 um 11:02

Le ministère de l’Éducation a arrêté le calendrier des examens nationaux pour l’année scolaire 2026-2027, fixant les dates des épreuves écrites, pratiques et orales ainsi que celles de la proclamation des résultats pour les différents niveaux concernés.

Le ministère a précisé que les épreuves écrites de la session principale du baccalauréat se dérouleront les 2, 3, 4, 7, 8 et 9 juin 2027, et que les résultats seront annoncés le 22 juin.

Il a également indiqué que les épreuves de la session de contrôle du baccalauréat sont programmées pour les 28, 29 et 30 juin ainsi que le 1er juillet, avec une proclamation des résultats prévue pour le dimanche 11 juillet.

Par ailleurs, le ministère a précisé que les épreuves de fin d’année en éducation physique s’étaleront du 19 au 30 avril 20, tandis que les épreuves pratiques et orales auront lieu du 13 au 26 mai.

Concernant les examens du diplôme de fin d’études de l’enseignement de base (général et technique), le ministère a programmé les épreuves écrites pour les 17, 18 et 19 juin et a fixé au 5 juillet la date de proclamation des résultats.

Le ministère a ajouté que les épreuves écrites du concours d’accès aux collèges pilotes se tiendront les 21, 22 et 23 juin, et que les résultats seront officiellement annoncés le vendredi 9 juillet 2027.

I. B.

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Kasserine : l’ISAM modernise ses formations

Von: tmps
03. Oktober 2026 um 14:03

L’Institut Supérieur des Arts et Métiers (ISAM) à Kasserine vient de procéder à la modernisation de ses formations dans les domaines des beaux-arts, du design et de l’artisanat, pour l’année universitaire 2026-2027.

La révision des parcours de licence concerne, notamment, les filières liées à la céramique, à la sculpture, au design d’intérieur et à la conception de produits, a indiqué à l’Agence TAP, la directrice de l’ISAM, Nadia Ghamouri.

Cette réforme a touché aussi les deux masters « Design pour le développement durable » et « Architecture intérieur et Design » afin d’améliorer la qualité de la formation universitaire et renforcer l’employabilité des diplômés, a-t-elle ajouté.

L’Institut Supérieur des Arts et Métiers à Kasserine relevant de l’Université de Kairouan a été créée en 2005 et compte, actuellement, 360 à 380 étudiants.

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Le drame de Yakine ou le non confisqué

03. Oktober 2026 um 11:09

À Tunis, une adolescente, Yakine, est devenue le centre d’une enquête pour agression sexuelle présumée. Autour d’elle, versions contradictoires, arrestations, recherches et rumeurs. Mais derrière le fait divers, une question plus silencieuse apparaît : qu’apprenons-nous réellement à nos enfants lorsqu’il s’agit de leur corps, de leurs limites et du refus de l’autre ?

Manel Albouchi *

Dans une époque saturée d’images et de jugements instantanés, la retenue est déjà une responsabilité.

Depuis quelques jours, l’affaire de Yakine, une jeune fille qui a subi des violences ayant nécessité son hospitalisation, suscite une vive émotion en Tunisie. Une société entière s’est mise à regarder. Les spéculations se sont multipliées, des récits se sont construits sur des informations fragmentaires, et plusieurs se sont improvisés profilers en dressant déjà le profil psychologique de personnes dont la responsabilité n’est pas établie par la justice. Mais, l’enquête sur cette affaire délicate se poursuit et nous ne savons pas encore tout.

Entre indignation et intrusion

Regarder sans posséder. C’est ici qu’il faut tracer une frontière nette entre deux mouvements collectifs.

D’un côté, l’opposition saine : poser des balises, refuser la banalisation de la violence, exiger la vérité et protéger les droits fondamentaux.

De l’autre, l’intrusion destructrice : partager photos, prénoms, vidéos et rumeurs. La victime réelle devient alors un personnage collectif, et son intimité, une conversation nationale.

​Cette seconde pente dit quelque chose de notre lien social. Le lynchage médiatique ou virtuel est une pathologie contemporaine : une foule jetée en pâture à l’émotion brute, nourrie par le sensationnalisme, où la justice et la complexité sont étouffées par le vacarme de l’opinion.

​Une mineure victime de violences n’est pas un symbole ou le support de nos colères. Les autorités ont appelé à préserver sa vie privée. Même lorsque nous voulons nous indigner, nous devons respecter ses limites et ne pas transformer son drame en spectacle.

Avant la théorie, il y a un corps. Un corps qui peut être blessé, contraint, et dont le propriétaire devrait rester celui qui l’habite.

Le premier non de l’enfant

Toute l’éducation au consentement commence bien avant l’adolescence, dans les gestes ordinaires : entre «Donne un bisou à…» ; et «Tu veux faire un bisou ?» ; «Non.» «D’accord.»

Ces deux scènes minuscules enseignent une double évidence : mon corps m’appartient ; le corps de l’autre lui appartient.

Le premier «non» de l’enfant est rarement confortable ; l’adulte y voit parfois de l’insolence. Pourtant, respecter le refus de l’enfant ne signifie pas abolir l’autorité. La psychologie du développement distingue avec précision le soutien à l’autonomie du contrôle psychologique. Une vaste méta-analyse portant sur 238 études (Bradshaw et al., American Psychologist, 2025) confirme sur plus de 126 000 participants l’association profonde entre le soutien parental à l’autonomie et l’épanouissement des enfants, tandis que le contrôle psychologique se trouve invariablement lié aux indicateurs de mal-être, et ce, à travers toutes les cultures.

Une autorité juste («Je ne peux pas te laisser faire cela, car c’est dangereux») pose les limites nécessaires à la sécurité.

Le contrôle psychologique («Tu n’as pas le droit de vouloir autre chose que moi») étouffe le sujet.

Le deuxième non

Il existe un apprentissage symétrique, tout aussi difficile : apprendre à recevoir le non de l’autre.

«Je ne veux pas.» Cette phrase peut produire de la déception, de la frustration, parfois de la colère. Mais elle ne constitue pas nécessairement une injustice. L’autre peut ne pas vouloir, ne pas aimer ce que j’aime, refuser mon invitation, interrompre une relation ou ne pas répondre à mon désir. Et je peux souffrir de ce refus sans avoir pour autant un droit sur celui qui me refuse.

Le désir ne crée pas un droit. La frustration ne crée pas une dette chez l’autre. Le refus de l’autre n’est pas automatiquement une attaque contre moi. Mon désir n’est pas ton désir. Ma colère n’est pas ton obligation. Mon corps n’est pas ton territoire, ton corps n’est pas le mien. Je peux t’aimer et accepter ton refus. Tu peux m’aimer et refuser quelque chose.

Cette séparation n’est pas une rupture du lien : elle en est la condition. Car si l’autre doit vouloir ce que je veux pour rester proche de moi, il n’est jamais véritablement autre : il devient une extension de mon désir.

La confiscation du non

​Lorsqu’un enfant apprend de manière répétée à renoncer à ses propres limites (parce que sa colère est systématiquement invalidée ou son refus qualifié d’insolence), il risque d’intégrer que la volonté du plus fort l’emporte toujours.

​Bien entendu, cela ne désigne en rien une fatalité et ne jette le discrédit ni sur les familles ni sur les victimes. Sur le plan clinique, ces contextes de confiscation précoce constituent toutefois un terrain propice où certaines difficultés risquent de se déployer au fil des âges.

A l’adolescence : la vulnérabilité face aux emprises. Faute d’avoir pu expérimenter la valeur de son «non» dans un cadre sécurisant, le jeune adulte en devenir peut se retrouver plus désarmé face aux pressions extérieures, s’exposant plus facilement à des influences ou à des dynamiques d’emprise.

​En couple : les tourments de la dépendance affective. Plus tard, l’adulte risque de s’oublier dans ses relations amoureuses par peur panique du rejet. Par un mouvement symétrique, l’absence d’exposition au «non» de l’autre rend parfois la frustration intolérable, faisant basculer la relation entre angoisse fusionnelle et besoin de contrôle.

Au travail : l’épuisement et le faux-self. Cette incapacité à poser des limites peut mener à une suradaptation chronique. L’adulte endosse alors un «faux-self », ce masque social et protecteur façonné pour plaire et répondre aux attentes de la performance, au risque de s’épuiser, voire de glisser vers le burn-out par peur de l’exclusion.

​Dans la relation parentale : l’enfant comme extension. C’est parfois là que la boucle se boucle. Un parent lui-même carencé dans son histoire personnelle peut tisser un lien fusionnel où l’enfant est inconsciemment perçu comme une extension de soi. Le moindre «non» de l’enfant est alors vécu non comme une saine étape d’individuation, mais comme une menace existentielle.

​Du foyer à la société

​Ce qui se tisse dans l’intimité du foyer résonne inévitablement au-delà de ses murs. Une éducation qui confisque la nuance et le refus cultive insensiblement un terreau de docilité, où l’obéissance finit par l’emporter sur l’esprit critique. Le pli pris face à l’injonction absolue («parce que je l’ai dit») prépare le terrain à d’autres formes de soumission face au dogme ou à l’arbitraire.

​De même, à plus grande échelle, les structures pyramidales ou les climats sous tension partagent parfois cette même allergie à la contradiction : lorsque le désaccord est reçu non comme un dialogue, mais comme une insubordination, c’est toute la vitalité démocratique qui s’étiole. L’intolérance au «non» (qu’elle s’exerce à l’échelle d’une maison ou dans les rouages du pouvoir obéit toujours à la même grammaire de l’emprise.

​Qu’apprenons-nous à nos enfants lorsqu’ils disent non ?

​L’enjeu éducatif n’est ni de supprimer l’autorité ni de fabriquer des enfants qui disent non à tout, mais de construire une relation où l’enfant comprend que son non compte, que celui de l’autre compte aussi, et qu’il peut être frustré sans être victime d’une injustice.

​C’est là que l’autonomie rencontre l’empathie. Alors, la véritable question que nous laisse l’affaire de Yakine n’est pas seulement «comment en sommes-nous arrivés là ?», mais plus profondément : qu’apprenons-nous à nos enfants lorsqu’ils disent non ?

​Car un enfant à qui l’on apprend que son non a une valeur comprend aussi que celui de l’autre compte. Et la culture du consentement commence exactement là : dans la façon dont un adulte, face à un enfant qui refuse, sait répondre simplement : «D’accord. J’ai entendu.»

 * Psychothérapeute.

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Éducation : le calendrier des examens nationaux pour 2027 publié

Von: tmps
02. Oktober 2026 um 14:10

Le ministère de l’Éducation a publié jeudi le calendrier des examens nationaux pour l’année scolaire 2026-2027, fixant notamment les dates du baccalauréat, du certificat de fin de l’enseignement de base général et technique, ainsi que du concours d’entrée aux collèges pilotes.

Pour le baccalauréat, les épreuves d’éducation physique se dérouleront du 19 au 30 avril 2027, tandis que les épreuves pratiques et orales sont prévues du 13 au 26 mai.

Les épreuves écrites de la session principale auront lieu les 2, 3, 4, 7, 8 et 9 juin, avec l’annonce des résultats prévue le mardi 22 juin.

La session de contrôle se déroulera les 28, 29 et 30 juin ainsi que le 1er juillet, les résultats devant être annoncés le dimanche 11 juillet.

Pour le certificat de fin de l’enseignement de base général, les épreuves écrites auront lieu les 17, 18 et 19 juin 2027, avec des résultats annoncés le lundi 5 juillet. Les mêmes dates s’appliquent au certificat de fin de l’enseignement de base technique.

Enfin, les épreuves du concours d’entrée aux collèges pilotes sont prévues les 21, 22 et 23 juin 2027, et les résultats seront annoncés le vendredi 9 juillet.

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Concours nationaux 2027 : le ministère de l’Éducation fixe le calendrier officiel

Von: farhat
02. Oktober 2026 um 10:42

Le ministère de l’Éducation a publié jeudi le calendrier des examens nationaux pour l’année scolaire 2026-2027, fixant notamment les dates du baccalauréat, du certificat de fin de l’enseignement de base général et technique, ainsi que du concours d’entrée aux collèges pilotes.
Pour le baccalauréat, les épreuves d’éducation physique se dérouleront du 19 au 30 avril 2027, tandis que les épreuves pratiques et orales sont prévues du 13 au 26 mai.
Les épreuves écrites de la session principale auront lieu les 2, 3, 4, 7, 8 et 9 juin, avec l’annonce des résultats prévue le mardi 22 juin.
La session de contrôle se déroulera les 28, 29 et 30 juin ainsi que le 1er juillet, les résultats devant être annoncés le dimanche 11 juillet.
Pour le certificat de fin de l’enseignement de base général, les épreuves écrites auront lieu les 17, 18 et 19 juin 2027, avec des résultats annoncés le lundi 5 juillet. Les mêmes dates s’appliquent au certificat de fin de l’enseignement de base technique.
Enfin, les épreuves du concours d’entrée aux collèges pilotes sont prévues les 21, 22 et 23 juin 2027, et les résultats seront annoncés le vendredi 9 juillet.

 

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Tunisie | Les élèves ne quitteront plus les établissements aux heures de cours

01. Oktober 2026 um 11:27

Le ministère de l’Éducation lance, à partir de ce jeudi 1er octobre 2026, un nouveau programme visant à contrer les phénomènes émergents et les comportements à risque en milieu scolaire, comme l’avait annoncé le ministre de l’Éducation, Noureddine Nouri, dans une déclaration aux médias.

Selon Diwan FM, ce programme repose sur plusieurs mesures, notamment l’interdiction pour les élèves de quitter les établissements scolaires durant les heures de cours, ainsi que l’allocation de dix minutes, au sein des matières liées à la socialisation et aux sciences humaines, à des actions de sensibilisation et d’information, en particulier sur l’utilisation des réseaux sociaux a cybersécurité.

Le programme prévoit également la mobilisation des ressources humaines disponibles au sein des ministères concernés afin de garantir la sécurité physique et psychologique des élèves, ainsi que la mise en place d’une plateforme d’écoute à distance, en coordination avec les ministères de la Santé et des Affaires sociales.

Il inclut par ailleurs l’intensification des activités d’animation, culturelles et sportives au sein des établissements éducatifs, en coordination avec les maisons de jeunes et les animateurs du ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Seniors, contribuant ainsi à proposer des activités parallèles aux élèves et à renforcer leur encadrement.

Voilà pour les déclarations d’intention et la communication institutionnelle. Espérons toutefois que le ministère, qui emploie des bataillons de salariés, saura mettre en pratique ces décisions pour combattre les comportements déviants au sein des établissements d’éducation et dans leur environnement immédiat.  Et ne se contente pas des… effets d’annonce, comme font souvent les pouvoirs publics, lorsqu’ils sont incapables de mettre en œuvre leurs propres décisions ou d’en assurer le suivi et le contrôle sur le terrain.

I. B.   

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