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Pronostic Quinté : Prix de la Place Morny à Deauville

Von: farhat
21. August 2026 um 22:00

Pour cette 3ème course à Deauville, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
3-5-7-1-15-9-4-12
​Le cheval 3– Alem s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 7– Royalwood  sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Deauville.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix de la Place Morny. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Deauville :

1. Lesslepasser : Remarquable avec Pierre-Charles Boudot sur ce parcours. Malgré sa lourde charge, son aptitude aux pistes assouplies lui donne une première chance.

2. Summer Sail : Déferré dans un Groupe 3 après avoir gagné en ligne droite. Resté au top le matin, il cherchera à pleinement rassurer.

3. Alem : Remarquable finisseur sur ce tracé malgré un parcours isolé. En condition ascendante et indifférent à l’assouplissement du terrain, il vise le podium.

4. Mister Chang : Lauréat de Quinté à Dieppe puis courageux septième. Avantagé par les pluies récentes, il conserve une chance régulière pour un accessit.

5. Grand Scoop : Vainqueur récent sur ce tracé exact. Toujours au top et grandement avantagé par la piste assouplie, il détient de solides arguments.

6. Heybetli : En forme matinale appréciable et évoluant sur une distance à son entière convenance. À l’issue d’un parcours fluide, il visera une place.

7. Royalwood : Revenue à une valeur handicap très attractive et bien garée dans les stalles. Servie par le terrain assoupli, elle peut surprendre.

8. Fou Furieux : Piégé dans le mauvais wagon lors de sa rentrée. Resté en forme, il convient de le reprendre en confiance pour les places.

9. Awaiting Christmas : Très plaisant récemment face à de solides rivaux. Bien que courant de manière rapprochée, son aptitude au terrain souple reste un atout.

10. Major Oak : Pas si mal dans le Grand Handicap et bien loti à la corde. Malgré la piste devenue trop souple, il briguera un chèque.

11. Baileys Bachelor : Courageux au niveau Listed après sa tentative de Quinté. Jugé sur sa vraie valeur, il peut s’illustrer malgré la distance limite.

12. Schuman : Présenté avec de la fraîcheur après avoir coincé à Dieppe. Monté patiemment à l’abri, il luttera pour les toutes premières places.

13. Régalien : Sans marge de manœuvre sous sa valeur actuelle face à une opposition relevée. Seul le terrain assoupli servira ses modestes intérêts.

14. Prince Aubois : En excellente condition physique depuis sa sortie en deuxième épreuve. Bien que montant de catégorie, l’assouplissement du terrain jouera pour lui.

15. Cortado : Très convaincant en Allemagne et en pleine possession de ses moyens. Idéalement placé dans les stalles et adepte du souple, méfiance de mise.

16. Le Central : Forme au beau fixe et profitant d’un petit poids avantageux. Aidé par la piste assouplie, il tentera de créer une belle surprise.

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Netanyahou qualifie “Erdoğan de dictateur antisémite”

21. August 2026 um 20:45

Lire plus tardEn réponse à la décision de la Turquie d’émettre un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la «Flottille pour Gaza» et la détention des militants à bord , le Bureau du Premier ministre d’Israël a déclaré sur son compte officiel sur le réseau X […]

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Après les délestages : Zaafrana, Bou Argoub… où en est le renforcement du réseau électrique ?

21. August 2026 um 20:32

Les délestages de juillet ont brutalement rappelé la fragilité du système électrique tunisien face aux pics de consommation. Depuis, deux nouvelles infrastructures majeures ont été mises en service : la station de Zaafrana, à Kairouan, le 13 juillet, puis le poste de transformation de Bou Argoub, à Nabeul, ce 21 août. Deux projets distincts, mais qui témoignent d’un même impératif : renforcer un réseau soumis à une pression croissante.

Zaafrana, première pièce d’un programme de 17 postes

Le 13 juillet, la STEG mettait officiellement en service la station de transformation haute et moyenne tension de Zaafrana, dans le gouvernorat de Kairouan, pour un investissement proche de 25 millions de dinars.

Le projet constitue la première réalisation officiellement annoncée d’un programme national portant sur 17 postes de transformation. La station, raccordée au poste de Msaken II, doit notamment améliorer l’alimentation électrique de plusieurs délégations du sud de Kairouan et renforcer la stabilité du réseau pendant les périodes de forte consommation.

Mais cette mise en service ne constitue pas une réponse conçue en quelques semaines après les délestages. Le contrat de Zaafrana avait été signé en 2020 et le chantier avait accumulé les retards en raison de la pandémie de Covid-19 et des difficultés d’approvisionnement liées à la guerre en Ukraine.

La prochaine étape annoncée concerne Ben Guerdane, dans le gouvernorat de Médenine, suivie de Bir Chaâbane, à Kasserine.

Bou Argoub, un autre chantier stratégique

Un peu plus d’un mois après Zaafrana, c’est au Cap Bon qu’une autre infrastructure importante a été mise en service, a annoncé aujourd’hui la Radio nationale.

Le nouveau poste de Bou Argoub, d’une valeur de 47,094 millions de dinars, fonctionne à des niveaux de tension de 225/33 kV et dispose de deux transformateurs. Il est relié à Grombalia, Jebel Ressas et Bouficha par trois lignes aériennes doubles.

Son rôle est différent de celui d’une centrale électrique : le poste ne produit pas d’électricité. Il renforce la capacité du réseau à transporter, transformer et répartir l’énergie entre plusieurs zones.

Ce projet est particulièrement intéressant dans le contexte actuel car il contribue à consolider les échanges électriques entre le Cap Bon, le Grand Tunis et le Sahel.

Le problème n’est donc pas seulement de produire davantage

L’été 2026 a mis en évidence une réalité souvent moins visible : la sécurité électrique ne dépend pas uniquement des mégawatts produits par les centrales.

Lorsque la demande grimpe brutalement, notamment sous l’effet de la climatisation, il faut également disposer d’un réseau suffisamment robuste pour acheminer cette énergie vers les zones de consommation et absorber les variations de charge.

Les délestages de juillet ont justement illustré cette pression sur le système. La STEG avait alors programmé plusieurs opérations de coupure tournante afin de préserver la sécurité et la continuité du réseau.

Dans ce contexte, chaque nouveau poste de transformation constitue une pièce supplémentaire du dispositif.

Et les 15 autres postes ?

C’est désormais la question qui mérite d’être suivie.

Les sources disponibles confirment que Zaafrana est la première réalisation du programme des 17 postes et que Ben Guerdane et Bir Chaâbane figurent parmi les prochaines étapes annoncées.

Les documents techniques de la STEG permettent par ailleurs d’identifier plusieurs autres infrastructures prévues dans le cadre du développement du réseau, notamment à Skhira, Jemmal, Noyel, Sanhaja et Bir Chaâbane, avec différents niveaux de tension et raccordements.

Mais leur état d’avancement en août 2026 n’est pas suffisamment documenté dans les sources publiques consultées pour affirmer qu’elles sont déjà opérationnelles.

C’est donc moins le nombre de postes inaugurés que leur rythme réel de mise en service qui constitue désormais l’indicateur à surveiller.

Après les délestages, la question n’est plus seulement de savoir combien de projets électriques sont annoncés. Elle est de savoir combien sont effectivement entrés en exploitation, combien restent en chantier et combien attendent encore leur mise en service.

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Tunisie: Les fonctionnaires âgés de 40 à 59 ans représentent plus de 60% de l’ensemble des effectifs de la fonction publique

21. August 2026 um 20:15

Lire plus tardSelon une étude sur l’évolution des effectifs et des rémunérations des agents de la fonction publique tunisienne 2018-2025, publiée par l’INS, en décembre 2025, l’effectif total de la fonction publique tunisienne s’établit à 652498 agents, enregistrant une augmentation de 5343 agents par rapport à 2024, soit une progression annuelle de 0,8 %.  En […]

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Huile d’olive : En Afrique, la Tunisie dépend presque entièrement du marché égyptien

21. August 2026 um 19:19

La Tunisie affiche des ambitions croissantes sur les marchés africains, mais la géographie de ses exportations d’huile d’olive révèle une réalité beaucoup plus concentrée. Si l’Afrique ne reçoit que 3,8 % des volumes tunisiens exportés, l’Égypte à elle seule en absorbe 3,3 %. Autrement dit, près de 87 % de l’huile d’olive tunisienne destinée au continent africain prend le chemin du marché égyptien, selon un calcul effectué à partir de la ventilation géographique des volumes exportés.

L’Égypte, presque à elle seule

Le constat est saisissant. Sur les 3,8 % des volumes d’huile d’olive tunisienne exportés vers l’Afrique, 3,3 points correspondent à la seule Égypte, rapporte l’Observatoire national de l’Agriculture (ONAGRI).

Le calcul est simple : 3,3 % rapportés aux 3,8 % destinés au continent représentent environ 86,8 %, soit près de 87 % du débouché africain.

Derrière l’Égypte, la présence tunisienne apparaît beaucoup plus limitée et fragmentée. Le continent africain, pourtant régulièrement présenté comme un espace stratégique pour le développement des exportations tunisiennes, reste donc un marché encore marginal pour l’huile d’olive.

Une présence africaine encore très concentrée

Ce chiffre ne signifie pas que l’Égypte absorbe 87 % de l’ensemble des exportations tunisiennes d’huile d’olive. Il s’agit bien de 87 % des volumes destinés au continent africain.

La nuance est importante : l’Afrique elle-même ne représente qu’une part réduite des débouchés de l’huile d’olive tunisienne. Et, à l’intérieur de cette faible part, un seul marché concentre l’essentiel des expéditions.

Cette dépendance géographique contraste avec l’objectif de diversification des marchés et pose la question de la capacité de la Tunisie à élargir réellement ses débouchés africains au-delà de l’Égypte.

L’Arabie saoudite et la Jordanie, des marchés secondaires

La ventilation des exportations montre également que l’Arabie saoudite et la Jordanie représentent ensemble 7,7 % des volumes exportés.

Ces deux marchés occupent donc une place plus importante, à eux seuls, que l’ensemble du continent africain hors Égypte.

Le contraste souligne la concentration des débouchés tunisiens selon les zones géographiques : alors que l’Afrique ne capte qu’une faible proportion des volumes, le marché égyptien domine presque totalement cette présence continentale.

Le défi de la diversification

La forte progression récente des exportations tunisiennes d’huile d’olive masque ainsi une autre réalité : celle de la concentration géographique des marchés.

Pour la Tunisie, l’enjeu ne se limite plus à augmenter les volumes exportés. Il consiste également à diversifier les destinations, notamment sur un continent africain où la présence de l’huile d’olive tunisienne demeure, pour l’instant, largement dépendante d’un seul pays.

L’Égypte apparaît ainsi comme la porte d’entrée principale de l’huile d’olive tunisienne en Afrique. Mais au-delà de ce marché, le potentiel de diversification sur le continent reste encore largement à conquérir.

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Médecine esthétique : le cahier des charges des centres bientôt dévoilé

Von: tmps
21. August 2026 um 19:03

Le Syndicat tunisien des médecins esthétiques (SYTMES) a annoncé, vendredi, la publication prochaine du cahier des charges relatif aux centres de médecine esthétique, destiné à mieux encadrer et réglementer l’exercice de cette activité en Tunisie.

Dans un communiqué, le syndicat a qualifié cette publication d’« avancée majeure », estimant qu’elle permettra de lutter contre les pratiques illégales et de combler le vide juridique qui a, selon lui, favorisé une situation d’anarchie dans le secteur.

Le cahier des charges devrait notamment permettre de mieux encadrer les pratiques, de définir les conditions nécessaires à la sécurité des patients et de distinguer les professionnels de santé dûment formés et autorisés des structures exerçant en dehors du cadre légal, précise le SYTMES.

Le syndicat a, par ailleurs, salué la récente publication d’un communiqué du Conseil national de l’Ordre des médecins consacré à l’exercice illégal de la médecine, le qualifiant d’« étape importante » dans la protection de la santé publique et la défense de la médecine réglementée.

Selon le SYTMES, cette évolution est le fruit d’un travail mené depuis plusieurs années par les professionnels du secteur, notamment par le syndicat, qui affirme avoir régulièrement alerté les autorités sur les risques liés à l’exercice clandestin de la médecine esthétique.

Le syndicat a indiqué avoir participé à plusieurs réunions avec les ministères concernés et l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), mené des enquêtes de terrain et constitué des dossiers documentés concernant des personnes exerçant illégalement la médecine, ajoutant que ces dossiers ont été transmis aux autorités compétentes.

Cette démarche vise notamment à faire connaître aux autorités la réalité du terrain, à défendre les médecins exerçant dans le respect de la réglementation et à protéger les patients contre des pratiques réalisées en dehors de tout cadre médical et sécuritaire, assure la même source.

Le SYTMES a souligné que son action ne vise « ni une profession ni des individus », mais porte avant tout sur la sécurité des patients, la qualité des soins et le respect de la législation.

Il a également rappelé que la médecine esthétique constitue, selon lui, une spécialité médicale nécessitant une formation et des compétences spécifiques, des équipements conformes, ainsi qu’une connaissance des éventuelles complications et la capacité d’assurer la prise en charge médicale du patient en cas d’incident.

Le syndicat a enfin indiqué qu’il poursuivra sa collaboration avec les autorités compétentes afin de veiller à l’application effective des décisions prises et à l’exercice de la médecine esthétique dans un cadre sécurisé et réglementé, réaffirmant son objectif de « protéger le patient, défendre la médecine et valoriser les professionnels qui exercent dans les règles ».

Plus tôt dans la journée, le Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie a publié un communiqué dans lequel il a réaffirmé que la médecine esthétique reste une activité médicale à part entière, soulignant que les injections et autres actes médicaux à visée esthétique doivent être pratiqués par des professionnels qualifiés et compétents, dans des conditions garantissant la sécurité des patients.

Des représentants du SYTMES avaient, par ailleurs, appelé, lors d’une séance d’audition organisée en juillet dernier par la commission parlementaire de la santé, à élaborer une nouvelle loi visant à mettre fin aux différentes pratiques illégales dans le secteur et à renforcer la confiance dans le système de santé en Tunisie.

Ils avaient, également, insisté sur l’impératif de mettre en place des structures de contrôle et de suivi, de renforcer le contrôle de l’importation, de la distribution et de la circulation des équipements médicaux utilisés dans ce domaine, de garantir la traçabilité de leur origine et de durcir les sanctions financières à l’encontre des contrevenants.

(D’après Tap)

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