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L’industrie aérienne appelle l’Afrique à harmoniser les programmes API et PNR

30. Juli 2026 um 14:07

L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), l’Association des compagnies aériennes d’Afrique australe (AASA) et l’Association du transport aérien international (IATA) exhortent les États africains à déployer les systèmes d’information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR). Et ce, conformément aux normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Les trois organisations estiment que ces dispositifs, destinés à renforcer la sécurité aux frontières et à faciliter les déplacements des voyageurs, doivent reposer sur un cadre juridique harmonisé, limiter la collecte des données au strict nécessaire et garantir leur utilisation à des fins exclusivement sécuritaires, précisent-elles dans communiqué.

L’AFRAA, l’AASA et l’IATA demandent également que le financement des programmes API et PNR soit assuré par les gouvernements, conformément aux recommandations de l’OACI. Elles mettent en garde contre l’instauration de redevances à la charge des compagnies aériennes ou des passagers. Tout en estimant qu’une telle mesure renchérirait le coût du transport aérien, affaiblirait la connectivité du continent et réduirait les retombées économiques de l’aviation.

Les trois organisations réaffirment enfin leur volonté de collaborer avec les États africains afin de déployer des systèmes conformes aux standards internationaux, conciliant sécurité, efficacité opérationnelle et compétitivité du transport aérien.

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Fitch alerte sur un risque de correction de l’IA pour les marchés mondiaux

29. Juli 2026 um 09:25

L’explosion des investissements dans l’intelligence artificielle et le risque d’une correction brutale des marchés constituent l’un des risques de crédit mondiaux les plus importants, avertit l’agence de notation Fitch, ravivant les inquiétudes quant au fait que la flambée des valorisations dans le secteur technologique et les dépenses sans précédent consacrées au développement de l’IA pourraient précéder des rendements futurs incertains.

Dans son rapport Global Risk Outlook du troisième trimestre, publié mardi 28 juillet, Fitch note que l’environnement de crédit mondial continue d’être dominé par deux risques clés à court terme : une vulnérabilité accrue à une correction du marché liée à l’intelligence artificielle et une incertitude persistante découlant du conflit entre les États-Unis et l’Iran.

L’entreprise réitère les avertissements récents des organismes de réglementation internationaux selon lesquels l’essor de l’intelligence artificielle est de plus en plus lié à la croissance économique et aux marchés financiers, notamment aux États-Unis. Ce qui accroît l’exposition du système financier à une baisse potentiellement importante des prix des actifs. « L’ampleur des investissements dans l’intelligence artificielle est telle que l’exposition de l’économie et des marchés financiers dans leur ensemble à une éventuelle correction est significative », a déclaré Fitch.

Des valorisations proches des niveaux de la bulle Internet

Cet avertissement, le plus catégorique à ce jour émanant d’une grande agence de notation, intervient alors que les actions asiatiques liées à l’intelligence artificielle sont de nouveau en baisse, sur fond d’inquiétudes croissantes concernant le financement de cette vague d’investissements et de signes de concurrence accrue de la part de la Chine.

En outre, le rapport indique que le ratio cours/bénéfice ajusté cycliquement (CAPE) de l’indice américain S&P 500 s’est rapproché des niveaux enregistrés lors de la bulle Internet à la fin des années 1990. Parallèlement, les émissions d’obligations d’entreprises aux États-Unis ont augmenté de 26 % au premier semestre 2026, principalement en raison de la levée de capitaux pour des investissements liés à l’intelligence artificielle.

Amazon, Alphabet, Nvidia, Meta, Oracle et SpaceX ont émis un total de 182 milliards de dollars d’obligations de qualité investissement. Tandis que les dépenses d’investissement d’Alphabet, d’Amazon, de Meta et de Microsoft devraient augmenter de plus de 75 % en 2026, pour atteindre 700 milliards de dollars, estime encore Fitch.

De plus, l’entreprise souligne que la forte croissance des investissements dans les technologies de l’information a contribué directement à hauteur de 1,4 point de pourcentage à la croissance du PIB américain au premier trimestre. Parallèlement, la hausse des valorisations boursières a stimulé la consommation des ménages grâce à ce que l’on appelle « l’effet de richesse ».

Toutefois, l’incertitude entourant les futurs revenus de l’IA, le cadre réglementaire, l’intensification de la concurrence et les répercussions sur le marché du travail pourrait entraîner une correction de marché importante et prolongée, avec de vastes implications macroéconomiques. « Le degré de connexion étroite entre les marchés de capitaux, les économies et l’intelligence artificielle a accru la vulnérabilité du secteur du crédit », note Fitch.

Guerre et El Niño

Le risque géopolitique demeure la deuxième source de préoccupation majeure. Fitch souligne que la recrudescence des tensions entre les États-Unis et l’Iran ces dernières semaines, ainsi que la nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz, accentuent les risques pesant sur l’économie mondiale.

La société prévoit que la croissance économique mondiale ralentira à 2,4 % en 2026. Tandis qu’elle prévoit que l’inflation américaine atteindra 3,7 % d’ici la fin de l’année, reflétant principalement l’impact de la hausse des prix de l’énergie. Dans le même temps, elle met en évidence le phénomène El Niño comme un autre risque de crédit émergent, en raison de la probabilité accrue de sécheresses, d’inondations et d’événements météorologiques extrêmes.

Ainsi, Fitch prévient qu’El Niño pourrait aggraver les pressions inflationnistes déjà engendrées par le conflit irano-américain. Les pays fortement endettés et affichant une faible notation de crédit seront particulièrement vulnérables, car une forte hausse des prix alimentaires pourrait compliquer la politique monétaire, accroître le coût des subventions publiques et fragiliser davantage les finances publiques.

En Amérique latine, où les engrais et le diesel représentent de 50 % à 70 % des coûts des intrants agricoles et où environ 30 % des engrais importés proviennent du Moyen-Orient, la hausse des coûts de production combinée à la baisse des rendements agricoles pourrait réduire les marges agricoles et avoir un impact plus général sur les transports, notamment sur les ports, les chemins de fer et les autoroutes à péage, conclut Fitch.

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13 Hotels, 1 Technologiezentrum und neue Investitionen: TUI entscheidet sich für Tunesien

05. März 2026 um 16:10

Der weltweite Tourismusriese TUI Group hat gerade einen neuen Meilenstein erreicht. Er hat am Rande der weltweit größten internationalen Tourismusmesse ITB in Berlin offiziell seine Mehr

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TUI-Gruppe eröffnet neues Büro in Sousse

03. Februar 2025 um 17:55

Der weltweit tätige Reiseveranstalter TUI hat am 28. Januar 2025 ihr neues Büro „Tunisia Global Business Services“ in Sousse eröffnet und damit „einen wichtigen Schritt Mehr

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