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Kaouther Ben Hania fait résonner la voix de la Palestine à Berlin

18. Februar 2026 um 08:20

Kaouther Ben Hania a fait résonner une nouvelle fois le nom de la Palestine à la Berlin International Film Festival (Berlinale) non pas seulement par son film ‘‘La Voix de Hind Rajab’’, salué dans le monde entier, mais en refusant  le prix du «Film le Plus Précieux de l’Année» que ces chers Allemands ont cru pouvoir se dédouaner de leur soutien aveugle à Israël et au génocide que l’Etat hébreu perpètre en Palestine en le lui attribuant. Pour expliquer son refus, Ben Hania a prononcé, hier soir, mardi 17 février 2026, ce discours remarquable contre le génocide à Gaza. Dans l’espoir qu’un jour la conscience des Occidentaux sorte enfin de son cruel sommeil face au drame du peuple palestinien.  Vidéo.

«Je dois lire, parce que, le Film le Plus Précieux de l’Année, c’est trop pour moi… Bonsoir. Ce soir, je ressens plus une responsabilité qu’une gratitude. La Voix de Hind Rajab ne parle pas que d’un seul enfant. Il parle du système qui a rendu son meurtre possible. Ce qui est arrivé à Hind n’est pas une exception. Cela fait partie d’un génocide. Et ce soir, à Berlin, il y a des gens qui ont fourni une couverture politique à ce génocide. En présentant le massacre de civils comme de la «légitime défense», comme des «circonstances complexes». En dénigrant ceux qui protestent. Mais comme vous le savez peut-être, la paix n’est pas un parfum que l’on vaporise sur la violence pour que le pouvoir se sente propre et se sente à l’aise. Et le cinéma n’est pas une opération de blanchiment d’image. Si nous parlons de paix, nous devons parler de justice. La justice signifie la responsabilité. Sans responsabilité, il n’y a pas de paix. L’armée israélienne a tué Hind Rajab, tué sa famille, tué les deux ambulanciers venus la sauver, avec la complicité des gouvernements et des institutions les plus puissants du monde. Je refuse que leur mort devienne la toile de fond d’un discours poli sur la paix. Pas tant que les structures qui ont rendu cela possible resteront intouchées. Alors ce soir, je n’emporterai pas ce prix chez moi. Je le laisse ici, comme un rappel. Et lorsque la paix sera poursuivie comme une obligation légale et morale, ancrée dans la responsabilité pour génocide, alors je reviendrai l’accepter avec joie. Merci beaucoup. Merci.»

Traduit de l’anglais.

Vidéo.

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‘‘In a Whisper’’ de Leyla Bouzid | Drame poignant contre la discrimination

15. Februar 2026 um 12:35

Parmi les tout premiers films présentés en compétition à la Berlinale (12 – 22 février 2026), un prétendant sérieux au palmarès final se distingue déjà : ‘‘In a Whisper’’ (‘‘A voix basse’’), le troisième long métrage de la réalisatrice tunisienne Leyla Bouzid, après ‘‘Dès que j’ouvre les yeux’’ en 2015 et ‘‘Une histoire d’amour et de désir’’, qui avait clôturé la Semaine de la Critique à Cannes en 2021. Avec Eya Bouteraa, Hiam Abbass et Marion Barbeau.

Latif Belhedi

Coproduction franco-tunisienne (la réalisatrice s’était installée à Paris après des études de lettres françaises), ‘‘Dans un murmure’’ raconte le retour au pays de Lilia, une Tunisienne de 30 ans installée en France depuis quelque temps. Elle rentre pour les funérailles de son oncle, dont la mort est entourée de mystères et de secrets que la famille préfère taire.

Lilia se retrouve ainsi confrontée à des personnes qui ignorent tout de sa vie et, en particulier, de la jeune fille qu’elle aime et avec qui elle vit.

Le thème principal de ce film est la discrimination, dénonçant une société et une loi qui n’acceptent pas les relations homosexuelles. Cependant, Lilia n’est pas la seule victime de cette vision absurde : son oncle décédé l’est aussi, son homosexualité ayant toujours été passée sous silence par une famille qui ne l’a jamais accepté tel qu’il était.

La liberté a toujours été un thème central dans les films de Leyla Bouzid et, dans ce cas précis, sa critique de la société tunisienne est encore plus manifeste et incisive.

Les acheteurs au rendez-vous

Ce film, drame familial et thriller qui explore l’homosexualité cachée et les non-dits familiaux et culturels, fait sensation auprès des acheteurs suite à sa première mondiale en compétition à Berlin.

Playtime a déjà vendu le film à l’Allemagne et à l’Autriche (Neue Visionen), à l’Italie (Fandango), à l’Espagne (Lazona), à la Suisse (Cineworx), au Portugal (Leopardo Filmes), au Canada (Axia Films) et à l’ex-Yougoslavie (MCF).

Produit par la société française Unité et coproduit par la tunisienne Cinetelefilms, le film sera distribué en France par Memento Distribution.

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„Who do i belong to? (Mé el Aïn)“ – Spielfilm von Meryam Joobeur

Von: Redaktion
23. Januar 2024 um 14:03

Who Do I Belong To (Arabisch: Mé el Aïn, Französisch: Là d’où l’on vient) ist ein Drama unter der Regie von Meryam Joobeur, das im

Der Beitrag „Who do i belong to? (Mé el Aïn)“ – Spielfilm von Meryam Joobeur erschien zuerst auf tunesienbuch.de.

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