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Gestern — 28. Januar 2026Haupt-Feeds

Lancement d’une Bibliothèque numérique arabe lors du Salon international du livre du Caire

28. Januar 2026 um 14:32

 L’Association des éditeurs arabes a annoncé, le 27 janvier, le lancement du projet de Bibliothèque numérique arabe lors du 57ᵉ Salon international du livre du Caire. Portée par le Centre d’Abou Dhabi en partenariat avec deux plateformes spécialisées, cette initiative vise à offrir aux éditeurs arabes un espace numérique sécurisé pour la diffusion de livres numériques et audio. Le projet entend renforcer la présence du contenu arabe en ligne tout en garantissant la protection de la propriété intellectuelle et une gestion transparente des revenus.

L’Association a par ailleurs appelé l’ensemble des éditeurs arabes à s’inscrire et à prendre part à cette initiative, conçue pour accompagner la transition numérique du secteur de l’édition dans le monde arabe. Les participants pourront bénéficier d’un appui technique et matériel proposé par le Centre. L’ensemble des informations relatives au projet et aux modalités de participation est disponible via la plateforme dédiée: dal.arabookverse.com.

Parmi les principaux atouts de ce projet pour les éditeurs arabes, figure d’abord l’élargissement de l’audience, avec un accès renforcé aux lecteurs du monde arabe mais aussi aux communautés arabes à l’étranger, ainsi qu’aux institutions éducatives et culturelles internationales.

L’initiative permet également une diversification des sources de revenus, en s’appuyant sur plusieurs modèles économiques, allant de la vente directe aux abonnements, en passant par des offres dédiées aux institutions.

Enfin, la plateforme mettra à disposition des éditeurs des données analytiques détaillées sur les comportements de lecture et les marchés les plus dynamiques, un outil stratégique destiné à optimiser les choix éditoriaux, la diffusion des ouvrages et les stratégies de distribution.

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L’Union européenne lance la 6ᵉ édition du Prix Lina Ben Mhenni pour la liberté d’expression

28. Januar 2026 um 13:56

L’Union européenne a annoncé l’ouverture de la 6e édition du Prix Lina Ben Mhenni pour la liberté d’expression, une distinction qui vise à soutenir et à mettre en lumière les voix engagées en faveur des droits humains et du journalisme indépendant en Tunisie.

L’Union européenne informe dans un communiqué que le concours s’adresse aux journalistes, blogueurs et lanceurs d’alerte tunisiens, à titre individuel. Les associations peuvent également présenter des candidatures, à condition que les productions soumises répondent aux critères fixés. À travers ce prix, l’UE entend promouvoir des travaux qui défendent la liberté d’expression, renforcent les droits fondamentaux et s’inscrivent dans les valeurs communes partagées avec la Tunisie.

Les candidats sont invités à proposer des enquêtes, reportages, portraits d’investigation ou productions audio et vidéo, publiés ou diffusés entre le 1ᵉʳ janvier 2025 et le 30 septembre 2026. Les œuvres doivent être réalisées en arabe, français ou anglais et traiter de thématiques liées à la démocratie, à la solidarité ou aux droits humains qu’ils soient économiques, sociaux ou politiques avec une attention particulière portée à la liberté d’expression.

Les productions écrites ne doivent pas excéder 15 000 signes, tandis que les formats audio et vidéo sont limités à 20 minutes. Seuls les travaux originaux, déjà publiés dans la presse écrite, sur des blogs ou diffusés sur des médias audiovisuels, sont éligibles.

Les lauréats seront annoncés le 10 décembre 2026, à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme.

Les dossiers de candidature doivent être envoyés par voie électronique avant le 30 septembre 2026 à l’adresse suivante: DELEGATION-TUNISIA-LINA-BEN-MHENNI-PRIZE@eeas.europa.eu. Par ailleurs, chaque envoi doit comprendre le travail publié ainsi qu’un CV du candidat ou, le cas échéant, le statut de l’association. Selon communiqué, les données personnelles seront traitées conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD). Les dossiers incomplets ne seront pas examinés.

D’autre part, la sélection sera assurée par un jury pluridisciplinaire composé de journalistes, de professionnels des médias, d’enseignants, de représentants de la société civile et d’un membre de la Délégation de l’Union européenne en Tunisie. Trois contributions se verront récompensées pour leur qualité éditoriale, leur originalité et leur impact.

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Mondher Falleh nommé directeur artistique des Journées musicales de Carthage

28. Januar 2026 um 11:13

 L’Établissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques a confié à Mondher Falleh la direction artistique de la 11e édition des Journées musicales de Carthage (JMC), programmée pour octobre 2026. Cette décision marque un tournant pour le festival, qui revient cette année à ses dates traditionnelles, dans l’objectif de renforcer sa visibilité et sa régularité au niveau national et international.

Selon l’Établissement, ce choix stratégique vise à optimiser l’impact culturel des JMC et à garantir que ce rendez-vous majeur figure de manière stable dans le calendrier culturel tunisien et au-delà, comme l’a rapporté l’agence TAP. En revenant à ses périodes habituelles, le festival entend attirer davantage de participants et de professionnels, tout en consolidant sa réputation comme événement phare de la musique en Tunisie.

Mondher Falleh n’est pas un nouveau venu dans le paysage musical tunisien. Fondateur de la plateforme GigBook et cofondateur de Wild Tunes, il est reconnu pour son travail de structuration et de promotion de la musique dans le pays. Il a déjà dirigé la production de plusieurs festivals, dont les JMC et “Médina des Lumières”, et contribue activement à la professionnalisation du secteur.

Musicien et arrangeur passionné de jazz, Falleh joue un rôle central dans l’essor de la scène musicale tunisienne. Il s’investit également dans la formation des jeunes managers culturels, leur offrant un encadrement pratique et stratégique pour développer des projets musicaux et artistiques de qualité.

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Bou, Misucloc et Spùn: qui possède vraiment le tiramisu populaire?

26. Januar 2026 um 12:26

À peine cinq semaines après son lancement, la boutique tunisienne Bou s’impose déjà comme un phénomène sur les réseaux sociaux, attirant non seulement l’attention des internautes tunisiens, mais aussi de profils internationaux. Sa stratégie marketing — mise en avant d’une identité locale forte, d’éléments symboliques comme la chachia, la plage et la tabla — donne au tiramisu une tonalité profondément tunisienne.

Bou se présente sur Instagram comme «la première boutique tunisienne de tiramisu», jouant sur l’ancrage culturel et l’esthétique quotidienne de Sidi Bou Saïd.

Mais Bou n’est pas la seule à surfer sur la vague du dessert italien revisité: à Sfax, Misucloc a fait sensation depuis son lancement en mars 2025, générant beaucoup de bruit médiatique local et rivalisant pour l’attention des gourmands tunisiens.

La controverse est née lorsque des internautes ont comparé ces initiatives tunisiennes à Spùn, une marque italienne de tiramisu très connue à Milan, qui a bâti sa notoriété autour d’une offre single‑product dessert et d’un packaging social‑friendly dans le centre de la ville. C’est un must try quand vous visitez Milan.

Trend, inspiration ou copie?              

Sur les réseaux, les réactions sont partagées. Certains voient dans les concepts de Bou et Misucloc un copier‑coller du succès italien. D’autres y lisent simplement une tendance mondiale à réinterpréter le tiramisu, un dessert italien traditionnel dont l’origine remonte à la culture gastronomique de la région de Treviso en Italie.

Misucloc a répondu à une publication d’un journal qui présentait la marque comme «follow the trend» par un reel humoristique: deux jeunes regardent un match et dégustent leur tiramisu maison, soulignant qu’ils sont trop occupés à «enjoy the best tiramisu» pour réagir aux critiques.

Dans sa bio Instagram, Misucloc revendique d’ailleurs «le vrai tiramisu… revisité avec amour», une formule qui vise à légitimer sa propre interprétation du classique italien tout en affirmant son approche créative.

 

L’italienne Spùn réagit et relance le débat

La marque italienne Spùn a récemment publié plusieurs reels provocateurs: l’un d’eux utilisait la phrase «italians do it better», invitant implicitement à valoriser l’origine italienne du tiramisu. Dans un autre contenu, Spùn célébrait la culture italienne et l’histoire du dessert, soulignant comment il s’inscrit dans la richesse du patrimoine gastronomique de la péninsule.

Un troisième reel déclarait: «Trends come and go, Spùn stays», une manière de renforcer sa propre légitimité face à la prolifération de variations du tiramisu à travers le monde.

 

Bou répond

Réagissant à ces piques, Bou a partagé des reels mettant en lumière la richesse du patrimoine carthaginois et tunisien, tout en montrant que des concepts similaires existent globalement. L’objectif est clair: repositionner le débat comme une célébration internationale du dessert plutôt qu’une confrontation directe.

Quoi qu’il en soit, la discussion a offert une visibilité accrue aux marques tunisiennes, avec une publicité organique que beaucoup de campagnes payantes rêveraient d’obtenir, en particulier grâce à la reprise de leurs contenus par des audiences étrangères et des médias.

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“Grâce” à la tempête Harry, plusieurs découvertes archéologiques mises au jour, dans ces deux régions

22. Januar 2026 um 14:17

Ces derniers jours, la météo s’est déchaînée sur les côtes tunisiennes. De Nabeul à Mahdia, de puissantes houles ont frappé le littoral, provoquant un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant : en grignotant le sable, les vagues ont mis au jour de nouveaux découvertes archéologiques, réveillant brutalement le débat sur la fragilité de notre héritage face à l’érosion.

À Nabeul, le célèbre site de Néapolis est sous haute surveillance. Une équipe de scientifiques s’est immédiatement rendue sur place pour inspecter les zones touchées. L’enjeu est de taille : il faut documenter ces découvertes fortuites et évaluer les dégâts causés par les intempéries avant que la mer ne reprenne ce qu’elle a donné.

Cependant, travailler avec les éléments n’est pas simple. Selon le ministère des affaires culturelles, Ahmed Gaddoum, chercheur et spécialiste de l’archéologie sous-marine, appelle à la patience :

«Tant que la mer est agitée, nos constatations restent limitées. La prudence est de mise. Nous devrons retourner sur le terrain une fois le calme revenu pour obtenir un diagnostic précis et complet».

Le Sahel en alerte

À Mahdia, les équipes du patrimoine se sont déployées dès le début de la semaine, notamment autour de Borj Erras et de Salakta. Des mesures d’urgence ont été prises pour sécuriser les sites les plus exposés et tenter de limiter l’impact des vagues sur ces témoins du passé.

L’érosion, cet ennemi silencieux

Le problème n’est pas nouveau, mais il s’accélère. Avec le changement climatique, nos sites côtiers sont en première ligne. Heureusement, des solutions concrètes pointent à l’horizon. Un projet majeur d’aménagement du littoral, supervisé par le ministère de l’Environnement, doit prochainement démarrer à Nabeul. L’objectif ? Briser la force des vagues et ralentir l’érosion pour offrir un répit à notre patrimoine.

Cependant, pouvant débuter autour de

Au-delà de leur portée scientifique, ces découvertes rappellent aussi le coût élevé des opérations archéologiques. La prospection, les fouilles pouvant débuter autour de 50 000€ pour de petites fouilles, la documentation et la conservation des vestiges mobilisent des moyens humains spécialisés, des équipements techniques coûteux et des financements publics importants. Dans cette optique, des phénomènes naturels exceptionnels comme la tempête Harry peuvent, paradoxalement, jouer un rôle de révélateur. En provoquant l’érosion du littoral et le déplacement des sédiments, la tempête a permis la mise au jour de vestiges jusque-là enfouis, sans intervention directe préalable. Si ces événements constituent une opportunité scientifique rare, les experts soulignent toutefois qu’ils représentent avant tout une menace pour le patrimoine, rendant indispensable une intervention rapide pour documenter et protéger les sites exposés.

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Ça bouge du côté du Kef: ouverture prochaine d’un nouvel hôtel de charme

12. Januar 2026 um 11:06

El Kef se prépare à accueillir “Tej El Medina”, un boutique‑hôtel qui promet de mêler confort moderne et charme local. L’architecte d’intérieur Walid Layouni a partagé sur Facebook quelques photos des travaux, histoire de nous faire saliver un peu avant l’ouverture. Et il le dit lui‑même: “Que ce soit pour vous ressourcer, découvrir la beauté de la région ou vivre l’ambiance unique du Festival de Jazz du Kef,  “Tej El Medina” sera sans aucun doute votre adresse idéale.”

Côté design et communication, Groupe Mediapro a fait le boulot; logo, charte graphique, site web, appli mobile… bref, le combo complet pour que le lieu ne passe pas inaperçu.

Cet hôtel promet de devenir la nouvelle adresse à ne pas rater pour les visiteurs du Kef. En attendant, on garde un œil sur les photos de Walid… et nos bagages prêts!

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