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Tensions à l’Éducation : Les syndicats montent au créneau

25. Dezember 2025 um 16:10

Les syndicats de neuf corps éducatifs ont organisé un sit-in devant le ministère de l’Éducation pour dénoncer le gel des négociations et la non-application d’accords signés. Ils alertent sur une dégradation alarmante du système éducatif et exigent le respect du droit syndical.

A Tunis, la colère des syndicats éducatifs s’est exprimée publiquement ce jeudi, à travers un sit-in organisé devant le siège du ministère de l’Éducation. En cause : le gel des négociations, la non-application d’accords déjà signés et ce que les syndicats qualifient d’atteintes répétées au droit syndical. Les protestataires réclament l’ouverture immédiate de discussions sérieuses avec l’autorité de tutelle et l’exécution intégrale des engagements pris.

Accords gelés et promesses non tenues

A l’initiative de neuf corps éducatifs, cette mobilisation s’inscrit dans une séquence protestataire entamée depuis plusieurs mois. Les syndicats dénoncent un blocage persistant du dialogue social et l’absence de mise en œuvre des accords conclus avec le ministère, malgré leur caractère contraignant.

Mohamed Essafi, secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, a rappelé, dans une daclaration à l’agence TAP, que l’accord signé le 23 mai 2023 prévoit une revalorisation salariale annuelle de 100 dinars sur trois ans, devant entrer en vigueur à partir de janvier 2026. Or, selon lui, le ministère a réduit unilatéralement la durée de cet accord de dix mois, en violation flagrante de ses engagements.

Le responsable syndical a également insisté sur l’application de l’effet rétroactif des promotions à compter du 1er juillet 2025, estimant que toute remise en question de cet acquis constitue une atteinte directe aux droits des enseignants.

Dialogue social en panne

Les syndicats reprochent au ministère une remise en cause du principe même de négociation. Mohamed Essafi a vivement critiqué les déclarations du ministre de l’Éducation lors des débats budgétaires pour 2026, affirmant que les accords seraient « à l’étude ». Une position jugée inacceptable par les représentants syndicaux, pour qui un accord signé ne peut être renégocié mais uniquement appliqué.

Au-delà des revendications financières, les protestataires dénoncent un climat qu’ils estiment hostile à l’action syndicale, marqué par des restrictions et une marginalisation des organisations professionnelles.

Un système éducatif sous tension

Les syndicats dressent un constat alarmant de la situation dans les établissements scolaires. Surpeuplement des classes, pénurie d’enseignants, absence de planification et dégradation des conditions de travail sont au cœur des critiques adressées à l’administration centrale.

Boulbaba Selmi, secrétaire général du syndicat général des surveillants et surveillants généraux, a mis en avant l’impact concret du gel des négociations depuis près d’un an. Il évoque des infrastructures scolaires délabrées, des internats fermés ou menaçant ruine, ainsi qu’un déficit criant en matière de sécurité, notamment dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest.

Selon lui, près de 3000 postes de surveillants restent vacants, auxquels s’ajoute un manque structurel de surveillants généraux, compromettant l’encadrement des élèves dans un contexte marqué par la montée de la violence, de la drogue et de la criminalité en milieu scolaire.

Les syndicats préviennent que ce sit-in n’est qu’une étape dans un mouvement plus large, tant que les accords ne seront pas appliqués et qu’un dialogue crédible ne sera pas rétabli. Ils tiennent le ministère pour responsable de l’aggravation de la crise éducative et appellent à des décisions urgentes pour préserver la stabilité du secteur.

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Évaluations orales et écrites au primaire : une réforme qui augmente le stress

15. Dezember 2025 um 21:16

Le premier trimestre a été particulièrement éprouvant pour les élèves du cycle primaire en Tunisie, confrontés à une période prolongée d’examens oraux et écrits. Cette année, le ministère de l’Éducation a modifié le calendrier traditionnel en étalant les évaluations orales sur près d’un mois, au lieu de les concentrer sur une seule semaine, avant d’enchaîner […]

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Examens 2025-2026 : Un calendrier ajusté et un premier trimestre très resserré

01. Dezember 2025 um 15:36

Le ministère de l’Éducation a dévoilé le calendrier officiel des évaluations pour l’année scolaire 2025-2026, confirmant un premier trimestre particulièrement dense.

Les devoirs de synthèse débutent dès la première semaine de décembre dans les collèges et lycées, avec une alternance entre périodes de maintien et de suspension des cours. Le ministère encadre également les délais de correction, de dépôt des notes et l’organisation des conseils de classe.

Un premier trimestre réparti sur deux séquences d’examens

Les devoirs de synthèse du premier trimestre se tiendront entre le 1er et le 6 décembre avec maintien des cours, puis du 8 au 13 décembre avec interruption des cours.

Les enseignants devront corriger les copies et communiquer les résultats entre le 15 et le 20 décembre, sans suspension des cours.

La date limite de dépôt des notes est fixée au 20 décembre, tandis que les conseils de classe du premier trimestre se dérouleront du 5 au 10 janvier.

Deuxième trimestre : un calendrier compact entre février et mars

Les devoirs de contrôle devront être réalisés et corrigés avant le 14 février. Les devoirs de synthèse se dérouleront ensuite du 23 au 28 février avec cours maintenus, puis du 2 au 7 mars avec interruption des cours.

Les corrections s’étalent du 9 au 14 mars, avec dépôt des moyennes fixé au 14 mars. Les conseils de classe de ce trimestre se tiendront du 30 mars au 1ᵉʳ avril.

Troisième trimestre : rythme soutenu pour les classes ordinaires

Pour les niveaux 7e et 8e année de base ainsi que les 1re, 2e et 3e années secondaires, les devoirs de contrôle et corrections doivent être finalisés avant le 9 mai. Les devoirs de synthèse se déroulent du 13 au 19 mai avec cours maintenus, puis du 20 au 26 mai avec suspension des cours. Les corrections sont prévues entre le 22 et le 24 juin.

Organisation spécifique pour les classes d’examen

Pour la 9e année, les dates des contrôles et synthèses sont alignées sur celles des autres niveaux, mais la correction est encadrée plus strictement, à réaliser les 29 et 30 mai. Pour la 4e année secondaire, les devoirs de contrôle doivent être achevés avant le 2 mai.

Les devoirs de synthèse se dérouleront les 6, 7, 8, 11, 12 et 13 mai, avec corrections les 15 et 16 mai.

Adaptation possible en cas de coïncidence avec l’Aïd El-Idha

Le ministère précise que si les épreuves prévues pour le 26 mai coïncident avec les vacances de l’Aïd El-Idha, elles seront automatiquement reportées au 28 mai.

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