Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Gestern — 29. Mai 2026Leconomiste Maghrebin

Décédé depuis 2021, Yuan Longping continue de nourrir des millions d’Africains 

29. Mai 2026 um 16:40

À la veille du cinquième anniversaire, fin mai, de la disparition de Yuan Longping (1930-2021), célèbre agronome chinois surnommé le « père du riz hybride », son épouse Deng Ze a reçu un cadeau particulier : un sac de riz hybride cultivé en Guinée. 

Fin avril, le Premier ministre guinéen a rencontré une équipe agricole de l’Académie des sciences agricoles du Hunan dans son bureau à Conakry, capitale guinéenne, rapporte l’agence chinoise Xinhua. À cette occasion, on remarquait des imprimés sur le devant d’un sac où figuraient les drapeaux de la Chine et de la Guinée. Au dos, un message manuscrit du Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah : « Ce riz est le symbole parfait de la coopération entre la Chine et la Guinée. Vaincre la faim ! ».

« Saluant les réalisations accomplies dans la promotion de la culture du riz hybride dans ce pays d’Afrique, il a soigneusement écrit un message sur le sac de riz avant de demander à l’équipe de le remettre à Mme Deng après son retour en Chine », écrit l’agence chinoise. Ce sac de grains de riz incarne les résultats tangibles de la technologie chinoise du riz hybride et des programmes d’assistance agricole de la Chine en Afrique.

De son côté, Fang Zhihui, membre de cette équipe, dira : « Grâce à notre assistance technique, la Guinée a établi le plus grand parc de démonstration de riz hybride d’Afrique à ce jour. Les rendements rizicoles dans le parc atteignent six tonnes par hectare par saison, soit trois fois plus que les variétés locales traditionnelles », selon Xinhua.

 

« Grâce à notre assistance technique, la Guinée a établi le plus grand parc de démonstration de riz hybride d’Afrique à ce jour. Les rendements rizicoles dans le parc atteignent six tonnes par hectare par saison, soit trois fois plus que les variétés locales traditionnelles ». (Fang Zhihui)

 

Idem au Tchad…

La Guinée est loin d’être le seul pays africain à bénéficier de l’expertise chinoise en matière de riz hybride. He Qiaosheng, responsable de la huitième équipe d’experts agricoles chinois au Tchad, a indiqué de son côté que l’équipe avait sélectionné plus de dix variétés de riz adaptées aux conditions locales. « Les variétés de riz chinoises ont augmenté les rendements de plus de 35% en moyenne par rapport aux souches locales », a affirmé M. He. « Au cours des deux dernières décennies, elles ont contribué à produire 1,2 million de tonnes supplémentaires de céréales. Nous avons également formé près de 3 000 responsables agricoles, techniciens et agriculteurs locaux ».

Ainsi, dans le village d’Ambela, dans le district de Douguia, région du Hadjer-Lamis au Tchad, l’agriculteur Uthman a adopté des méthodes de riziculture standardisées à haut rendement après avoir reçu une formation de la part d’experts chinois. Malgré de graves inondations en 2024, il a récolté 7,84 tonnes de riz sur un hectare de terres agricoles, contre seulement sept tonnes auparavant sur deux hectares. L’augmentation de la production lui a rapporté un revenu supplémentaire de 720 000 francs CFA (1 278 dollars)…

… en Gambie

Avec le soutien d’une équipe d’assistance agricole chinoise de Yuan Longping High-tech Agriculture Co., Ltd., le jeune agriculteur gambien Musa Darboe a appris systématiquement les techniques de culture du riz hybride. En seulement sept ans, les rendements rizicoles de la ferme qu’il a héritée de son père sont passés à sept tonnes par hectare, soit deux à trois fois la moyenne locale. La superficie de plantation principale de la ferme s’est désormais étendue à 100 hectares, tandis que Musa fournit également un soutien technique et des services de mécanisation agricole aux agriculteurs voisins.

« Ce sont les réalisations de recherche de Yuan Longping qui nous ont donné l’espoir d’échapper à la faim et d’atteindre l’autosuffisance alimentaire », a-t-il affirmé.

… et à Madagascar

En juillet 2025, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a inspecté le laboratoire conjoint Chine-Madagascar de riz hybride dans le cadre de l’Initiative la Ceinture et la Route, créée conjointement par le Centre de recherche sur le riz hybride du Hunan et l’Université d’Antananarivo. « La FAO accorde une grande importance au soutien de la Chine au développement du riz hybride dans les pays africains », a signalé Xiao Gui, chercheur au Centre de recherche sur le riz hybride du Hunan, notant que la coopération évolue désormais vers des partenariats plus approfondis.

 

« La FAO accorde une grande importance au soutien de la Chine au développement du riz hybride dans les pays africains ».

 

Le laboratoire conjoint a été inauguré en décembre 2024 au centre de démonstration du riz hybride de Mahitsy, à Madagascar. Selon Tiana Randriamihanta, responsable malgache du projet pour le laboratoire conjoint, l’installation compte actuellement sept chercheurs et se concentre sur la promotion de la recherche et de l’éducation sur le riz hybride, l’augmentation des rendements et la formation d’un plus grand nombre de professionnels techniques pour soutenir l’industrie du riz hybride à Madagascar.

Xiao a ajouté que le laboratoire conjoint servirait de plateforme pour au moins trois grands domaines de coopération entre la Chine et Madagascar, notamment en invitant des techniciens malgaches à suivre une formation théorique et pratique systématique en Chine. « Actuellement, les semences de riz hybride en Afrique coûtent environ 5,5 dollars le kilo. Grâce à la production localisée de semences, nous espérons réduire le prix à quatre dollars, voire moins. À l’avenir, nous appliquerons l’expérience réussie accumulée à Madagascar à des projets de coopération avec d’autres pays africains comme le Ghana et le Mozambique ».

L’article Décédé depuis 2021, Yuan Longping continue de nourrir des millions d’Africains  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Les IDE chinois ont dépassé 54 milliards d’euros

29. Mai 2026 um 11:54

Les investissements directs à l’étranger (IDE) de la Chine dans tous les secteurs ont atteint 429,42 milliards de yuans (environ 54,48 milliards d’euros) au cours des quatre premiers mois de 2026. Ce qui représente une augmentation annuelle de 3,9 %, révèlent les données officielles publiées le 28 mai.

Au cours de la même période, en plus des investissements directs à l’étranger (IDE) en yuans, les investisseurs chinois ont réalisé des investissements directs non financiers (investissements dans le secteur réel de l’économie, par exemple l’achat d’équipements et de bâtiments) dans 5 231 entreprises étrangères de 142 pays et régions, pour une valeur économique totale de 315,74 milliards de yuans (environ 40 milliards d’euros), soit une baisse de 13,9 % par rapport à l’année précédente. C’est ce qu’il ressort des données du ministère du Commerce et l’Administration d’État des changes (SAFE).

Les investissements directs à l’étranger (IDE) en Chine ont progressé malgré une baisse de l’utilisation effective de ces investissements. L’utilisation effective des IDE s’est établie à 287,69 milliards de yuans (environ 36,50 milliards d’euros) entre janvier et avril, soit une diminution de 10,3 % sur un an.

L’article Les IDE chinois ont dépassé 54 milliards d’euros est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌