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La Garde nationale rend hommage aux martyrs de l’attentat de Ghardimaou, huit ans après

Von: tmps
08. Juli 2026 um 13:15

La Direction générale de la Garde nationale tunisienne a commémoré, mercredi, le huitième anniversaire du décès en martyrs des agents de la Garde nationale tombés lors de l’attaque terroriste perpétrée dans la région de Ghardimaou, dans le gouvernorat de Jendouba, le 8 juillet 2018.

Les victimes de cette attaque sont le colonel Hatem Mallat, les sous lieutenants Hamza Dallali, Anis Ouerghmi, Achraf Charni, Arbi Guizani et Houssem Ben Khalifa.

Dans un communiqué, la Direction générale de la Garde nationale a souligné que les sacrifices des martyrs de la Tunisie demeureront à jamais gravés dans la mémoire collective des Tunisiens.

Il est à rappeler que l’attentat terroriste de Ghardimaou (gouvernorat de Jendouba), s’est produit le 8 juillet 2018. Une embuscade a visé une patrouille de la Garde nationale tunisienne. L’attaque avait coûté la vie à six agents de la Garde nationale et fait plusieurs blessés.

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Inflation : les prix des produits alimentaires grimpent de 7,1 % en juin 2026

Von: tmps
08. Juli 2026 um 12:49

Les prix des denrées alimentaires en Tunisie ont enregistré, durant le mois de juin 2026, une hausse de 7,1 % en glissement annuel, principalement sous l’effet d’une augmentation continue des prix des viandes rouges et blanches, du poisson et des fruits et légumes frais.

Les données statistiques publiées par l’Institut national de la statistique (INS)  montrent que la hausse dans le secteur alimentaire est principalement due à l’augmentation des prix de la viande ovin de 18,3 %, de la viande bovine de 13,6 %, ainsi qu’à l’accroissement des prix des volailles de 13,5 %, du poisson frais de 11,7 % et des fruits et légumes frais de 11 %.

En contrepartie, les statistiques ont montré une baisse des prix des huiles alimentaires de 5,5 % et une diminution des prix des œufs de 3,1 %, en glissement annuel.

En ce qui concerne les produits manufacturés, les prix ont connu un renchérissement de 4,7 %, au cours du mois de juin 2026, par rapport au même mois de l’année précédente, tiré par la hausse des prix des vêtements et des chaussures de 9,2 %, suivi par celle des produits d’hygiène de 4,7 %.

S’agissant du secteur des services, il a enregistré une évolution de 4,3 %. Selon le bulletin mensuel de l’INS, cette augmentation est expliquée principalement par la montée des prix des services hôteliers, qui a atteint 15,4 %.

Ces indicateurs sectoriels interviennent alors que le taux d’inflation a reculé à 5,3 % au mois de juin 2026, contre 5,5 % enregistrés au mois de mai dernier.

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Festival de Carthage : 20 soirées au programme de la 60e édition

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08. Juli 2026 um 11:43
La direction du Festival International de Carthage a dévoilé mardi soir, lors d’une conférence de presse organisée au musée paléochrétien de Carthage, la programmation complète de sa 60e édition anniversaire qui se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’Amphithéâtre romain de Carthage.
Pour cette édition historique marquant six décennies d’existence, le festival propose une grille éclectique de 20 spectacles, intégrant cinq rendez-vous occidentaux et subsahariens venus d’Afrique, d’Europe et des États-Unis pour rompre avec le répertoire arabo-tunisien.
Le coup d’envoi sera donné le jeudi 16 juillet par le chanteur tunisien Saber Rebaï, tandis que l’icône libanaise Majda El Roumi assurera le concert de clôture le mercredi 19 août.
Parmi les moments forts de cette édition figurent les prestations du roi du Raï Cheb Khaled, de la star pop libanaise Elissa, ou encore de la diva tunisienne Amina Fakhet.
Le volet international non arabe verra défiler la formation américaine de légende The Jacksons, l’artiste béninoise Angélique Kidjo, l’ensemble instrumental italien Rondò Veneziano, la troupe multiculturelle Folklores du Monde (Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie) ainsi que le Ballet Flamenco de Andalucía pour une soirée dédiée à l’Espagne.

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Mondial 2026 : Les affiches des quarts de finale

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08. Juli 2026 um 11:17

Voici le programme des quarts de finale de la Coupe du monde 2026 avec les stades :

Jeudi 9 juillet

Maroc – France (Stade de Boston)

Vendredi 10 juillet

Espagne – Belgique (Stade de Los Angeles)

Samedi 11 juillet

Norvège – Angleterre (Stade de Miami)

Argentine – Suisse (Stade de Kansas City).

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Vague de chaleur : forte hausse des températures attendue dès le 10 juillet

Von: tmps
08. Juli 2026 um 11:06

Une hausse des températures sera enregistrée dans la plupart des régions du pays, à partir du vendredi 10 juillet 2026, a indiqué mercredi l’institut national de la météorologie (INM). Cette hausse des températures sera remarquable les samedi 11 et dimanche 12 juillet 2026, a précisé la même source.

Dans un bulletin de suivi publié par l’INM, les températures dépasseront les moyennes habituellement enregistrées pendant cette période. Les maximales seront comprises entre 40° et 45° avec des coups de sirocco. Les températures varieront entre 34° et 39° dans les régions côtières est. Les températures seront en hausse avec coups de sirocco, à partir de la semaine prochaine, notamment dans les régions ouest du pays.

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La saison des noyades a commencé : SOS sauveteurs !

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08. Juli 2026 um 10:15

Les examens sont terminés et les familles profitent déjà des vacances pour effectuer leur ruée annuelle sur les plages et les lieux de détente estivale au bord de la mer. Toutefois, c’est durant les mois de juillet et de septembre que l’on compte un nombre important de cas de noyade. D’ailleurs, on annonce déjà quelques cas, et le risque de voir ce phénomène se reproduire est très sérieux si nos jeunes et leurs parents ne se plient pas à certaines mesures de prudence.

Commençons par les chiffres de l’année passée. D’après les données officielles publiées par l’Office national de la protection civile et le ministère tunisien de l’Intérieur pour l’année 2025, 31 décès par noyade ont été recensés sur les plages tunisiennes durant la saison estivale (juin à octobre 2025). Ce chiffre représente une légère baisse par rapport à 2024, année qui avait enregistré 34 décès.

Selon les mêmes chiffres de l’été 2025, les unités de la protection civile ont effectué des milliers d’interventions pour secourir et assister les baigneurs, avec une moyenne d’environ 24 interventions par heure au plus fort de la saison estivale (août 2025), pour divers incidents, dont essentiellement des noyades ou des risques pouvant entraîner des noyades. 

 

Attentions aux bouées gonflables !

Concernant les jeunes enfants, voire les bébés, certains cas ont eu lieu en l’absence de prudence de la part des parents ou des proches des victimes. La semaine passée, on a déjà relevé un cas dans une plage du Sahel avec une très jeune fille dont la bouée gonflable a été poussée par le courant d’eau vers une zone profonde et les tentatives de sauvetage ont échoué puisque la fille a basculé dans l’eau et s’est noyée avant l’arrivée des baigneurs qui ont essayé de la sauver.

Le drame n’est pas passé sous silence et lors d’une intervention médiatique, Sami Mheni, l’expert en sciences de la mer, a lancé un avertissement aux parents pour ne plus voir de telles scènes dramatiques se reproduire dans nos plages. L’expert a affirmé que les bouées et flotteurs commercialisés sur le marché ne respectent pas les normes de sécurité en vigueur. Face à ce constat, il a appelé les parents à faire preuve de la plus grande vigilance, insistant sur la nécessité d’assurer une surveillance visuelle continue de leurs enfants pendant la baignade et de maintenir scrupuleusement une distance de sécurité.

Les principaux risques liés à l’usage de ces équipements pneumatiques sont multiples, selon Mheni. Le premier danger réside dans le retournement soudain de la bouée, qui peut se retrouver la tête en bas, bloquant l’enfant sous l’eau sans qu’il puisse se redresser. Il existe également un risque de glissement vers le bas, les jeunes enfants pouvant facilement passer à travers les ouvertures de la bouée et chuter dans la mer.

De plus, la légèreté de ces structures les expose au phénomène de dérive par les courants, le vent et les mouvements marins pouvant les entraîner très rapidement vers le large. Enfin, le risque de crevaison demeure entier puisqu’une simple micro-perforation suffit à faire perdre à la bouée son équilibre et sa flottabilité.

Précautions à prendre

Pour revenir aux moins jeunes et aux adultes, le nombre de noyades est là pour nous révéler que nos baigneurs ne respectent pas certaines règles à suivre, surtout dans des zones peu sûres. D’ailleurs les spécialistes appellent toujours à respecter une série de règles. Tout d’abord, pour minimiser le risque de noyade, il faut rentrer dans l’eau progressivement pour éviter toute hydrocution, qui survient lorsque le corps se trouve confronté à un changement brutal de température. Il est aussi conseillé de prévenir un proche et d’éviter la consommation de nourriture et de boissons alcoolisées avant d’aller se baigner.

Les baigneurs doivent également prendre en considération que certaines plages tunisiennes, notamment au nord et au cap Bon, cachent des fosses profondes et des courants d’arrachement qui épuisent rapidement les nageurs.

Il faut également savoir que les courants très fréquents en période estivale, sont très dangereux. Ils sont extrêmement puissants et peuvent emporter un baigneur vers le large en moins de deux minutes. Le premier conseil est de ne pas lutter contre le courant, de se laisser porter, pour économiser de l’énergie avant d’essayer de se maintenir à la surface et de reprendre l’effort pour quitter cette zone dangereuse. 

 

Pour plus de maîtres-nageurs

Si les baigneurs doivent respecter certaines règles et éviter de s’aventurer, l’on se demande, souvent, comment certaines plages connues pour être «dévoratrices» de baigneurs ne disposent pas d’un effectif suffisant de maîtres-nageurs. Nous savons que le recrutement de 350 maîtres-nageurs sauveteurs, pour opérer dans les plages des gouvernorats de Tunis, Ariana, Nabeul, Béja et Jendouba, dans le cadre de mesures préventives visant à assurer la sécurité de leurs plages et piscines municipales durant la saison estivale 2026, a été lancé, mais jusqu’à présent, on ne note pas une présence renforcée de ces agents capables de sauver beaucoup de vies et d’imposer une certaine discipline chez les baigneurs.

C’est dire que les baigneurs, comme les chargés de leur sécurité, sont appelés à faire encore plus pour éviter des drames qui se poursuivent fatalement sur nos plages.

Kamel ZAIEM

 

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Concours d’accès aux collèges pilotes : légère amélioration du taux de réussite 

Von: tmps
08. Juli 2026 um 09:29

Joie, surprise, soulagement, pleurs et déception. Comme chaque année, toutes les émotions sont au rendez-vous pour les élèves du primaire après l’annonce des résultats du concours d’accès aux collèges pilotes (appelé couramment sixième). Admis ou recalé ? Le verdict est tombé hier matin.

Les résultats du concours national d’entrée aux collèges pilotes (sixième année primaire) pour l’année 2026 ont été dévoilés par le ministère de l’Education. 17.710 élèves ont obtenu une note de 10/20 ou plus, soit un taux de réussite de 35,66%. Parmi les admis, 5.317 élèves ont été admis en sixième. Sur les 62.497 élèves inscrits à l’examen, 49.661 se sont présentés. Le ministère de l’Éducation a précisé que 5.317 candidats admis ont été orientés vers des écoles préparatoires. Les deux meilleurs élèves sont Yosri Souissi, de l’école primaire Hay El Mostakbal de Sfax 1, et Salma Faïdi, de l’école primaire Menzel Mehiri de Kairouan, tous deux ayant obtenu la note de 19,20 sur 20. Les deux admis n’ont pas cessé de rendre hommage à leurs parents, à l’administration de l’école et à leurs enseignants qui les ont accompagnés et encouragés tout au long de l’année. Ce taux de réussite est en légère augmentation par rapport à 2025 où, sur les 64.079 élèves inscrits, seuls 51.584 se sont présentés aux épreuves. Parmi les présents, 17.703 candidats ont obtenu une moyenne supérieure ou égale à 10 sur 20, soit un taux de réussite de 34,32%. Toutefois, seulement 2.683 élèves ont été orientés vers les collèges pilotes.

Phobie de la «sixième»?

Pourquoi un taux de réussite aussi réduit cette année encore ? Quelles sont les origines et les explications de ce taux d’échec dans cette session ? Des questions qui s’imposent d’elles-mêmes, qui préoccupent les premiers concernés et qui ouvrent un débat sur ce taux faible. Chacun a son propre angle de vision, des responsables administratifs, des professeurs et des élèves que nous avons rencontrés. Le taux de réussite est en baisse, il a même atteint 42% en 2017 et 2018, 50.35% en 2019, 45,44% en 2020, 36.15% en 2023 et 39,67% en 2024. La sixième restera un diplôme important. Mais il ne doit plus être considéré comme l’aboutissement du système. Il doit devenir une étape dans un parcours cohérent, construit progressivement et tourné vers l’avenir. La réussite éducative ne se mesure pas uniquement à la sortie de l’école primaire. Elle se mesure à la capacité d’un jeune à transformer ses talents en projet de vie. Face à un échec scolaire, il est essentiel de comprendre d’où il provient. L’enfant est en souffrance et il faut savoir pourquoi. Il va avoir tendance à se décourager rapidement s’il ne réussit pas malgré ses efforts. Les problèmes peuvent être divers et variés : difficultés d’apprentissage, manque de concentration, anxiété de performance, peur de l’échec, manque de confiance en soi. Ces facteurs peuvent entraver la capacité de l’enfant à mobiliser ses ressources. Il est important de ne pas se baser sur des interprétations mais sur des faits. Faire un bilan pour comprendre ce qu’il se passe est une étape cruciale. Il y a toujours une raison à l’échec scolaire que rencontre l’enfant. Réussir à identifier les signes de l’échec scolaire peut être un processus délicat. Certains signes peuvent être évidents, comme un manque d’intérêt pour l’école. Il y a d’autres signes moins patents. Ils incluent des changements dans le comportement de l’enfant, le refus de parler de l’école, l’impact du milieu familial et l’affichage de stress ou d’anxiété. Il est important d’être attentif à ces signes pour repérer les signes de l’échec scolaire chez l’élève. Ridha Zahrouni, président de l’Association tunisienne des parents et des élèves, précise que la principale explication réside dans le choix de nombreux élèves de ne pas participer au concours, notamment lorsqu’ils estiment ne pas avoir le niveau requis pour accéder aux collèges pilotes. Il a rappelé que le concours de la sixième n’est pas obligatoire, mais constitue une voie d’accès aux établissements préparatoires pilotes. Cette situation, selon lui, pousse certains élèves à renoncer à l’examen, soit parce qu’ils pensent ne pas pouvoir réussir, soit parce qu’ils préfèrent éviter de confronter leur niveau réel à une évaluation nationale, précisant que l’obligation de passer cette épreuve permettrait d’évaluer le niveau des classes et des établissements éducatifs, en faisant du concours un outil de diagnostic du système scolaire tunisien.

 Le privé fait-il mieux que le public ?

Lorsque l’on considère évaluations nationales et examens, les écoles privées affichent de meilleurs résultats que les écoles publiques. Est-ce le simple reflet de leur composition sociale plus favorisée ? Ou faut-il y voir un «effet» propre à ces établissements ? Pour Nadia, enseignante dans une école privée, « les élèves du privé bénéficient d’un encadrement plus renforcé, de cours de soutien, d’un environnement social plus favorable, de diverses ressources pour leurs apprentissages». Samia, enseignante, estime que «les écoles privées enregistrent de meilleurs résultats que les établissements publics. D’importantes différences sont observées dans les résultats d’apprentissage entre les secteurs public et privé. Les écarts sont tout particulièrement marqués en français et en mathématiques.»

Toutefois, l’école publique occupe une place importante dans l’imaginaire collectif des Tunisiens. 50% des personnes sondées ne sont pas prêtes à abandonner l’école publique, même si elles possèdent les moyens financiers pour inscrire leurs enfants dans le secteur privé. En dépit des efforts quantitatifs, le système éducatif tunisien souffre encore de défaillances qualitatives majeures qui persistent. Le passage d’une classe à une autre dans le primaire sans tenir compte des exigences de possession des compétences des élèves a impacté la qualité de l’apprentissage, ce qui a augmenté artificiellement la qualité de l’enseignement. Le ministère de l’éducation devra ainsi revoir les méthodes et programmes d’enseignement, la formation des enseignants, la pédagogie, les cours de soutien, l’enseignement préscolaire, etc. dans le cadre d’une réforme globale dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’enseignement dans le public.

Kamel BOUAOUINA

 

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Astuce du jour : 6 solutions naturelles pour soulager une migraine

Von: tmps
08. Juli 2026 um 09:01

Ces crises de maux de tête intenses et parfois persistantes peuvent se révéler handicapantes au quotidien.

Des solutions naturelles pour soulager vos migraines

1- Les infusions de plantes apaisantes

Les plantes sont des remèdes naturels évidents. Pour prolonger l’apaisement des migraines, nous vous conseillons les infusions de grande camomille et de romarin.

Voici comment procéder :

– Infusion de grande camomille : faites infuser 1 g de camomille dans 200 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez et buvez l’infusion.
– Infusion de romarin : faites infuser 2 g de romarin dans 150 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes. Filtrez et buvez l’infusion.

2- Consommer un peu de caféine

Sous forme d’un expresso, d’un café filtre, de maté, de thé ou d’un Soda,… il est vivement conseillé de consommer de la caféine au début d’un épisode migraineux. Dès la survenue de la douleur, l’ingestion de caféine va permettre de contracter les vaisseaux sanguins du cerveau. Cette diminution du diamètre vasculaire va mécaniquement diminuer l’intensité et la durée de la douleur migraineuse.  L’effet ressenti sera d’autant plus efficace si vous êtes un consommateur occasionnel de café !

3- Huile de lavande

Des recherches ont montré que l’application et l’inhalation d’huile essentielle de lavande peuvent aider à soulager les douleurs de la migraine. Vous pouvez appliquer l’huile diluée sur vos tempes ou l’inhaler directement pendant environ 15 minutes pendant une crise de migraine pour un soulagement plus rapide. Notez également que l’effet de l’huile de lavande peut varier d’une personne à l’autre.

5- La tisane au gingembre

Une crise de migraine peut provoquer divers maux tels que des nausées ou des vertiges. C’est pourquoi la consommation de gingembre, un aliment réputé pour ses propriétés anti-inflammatoires, anti-nausées et anti-douleurs, est conseillée.

Consommez-le sous forme de tisane en râpant un petit morceau que vous laisserez infuser dans de l’eau chaude.

6- Un baume à base de menthe poivrée

On connaît la menthe pour ses propriétés digestives, mais moins pour son rôle contre les maux de tête ! Des études cliniques ont récemment souligné son bénéfice contre la migraine. Un usage qui est par ailleurs reconnu par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) Le mécanisme en jeu ? Les molécules actives de la menthe détendraient les nerfs.

Tentez donc d’appliquer, par un massage circulaire, de l’huile essentielle de menthe poivrée mélangée avec une huile d’amande douce, ou du baume du tigre, au niveau de vos tempes, votre front, votre nuque, vos lobes d’oreilles en début de crise.

7- Des massages sur les tempes et le front

Un massage au niveau des tempes et du front peut soulager une migraine, à condition qu’il soit effectué dès les premiers symptômes. Appliquez une petite quantité de baume du tigre ou bien de l’huile essentielle de menthe poivrée sur votre front et vos tempes puis massez en effectuant de petits mouvements circulaires.

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Viandes rouges et fourrages : des prix en forte hausse sur la période 2010-2026

Von: tmps
08. Juli 2026 um 08:29

L’Office de l’élevage et des pâturages (OEP) a publié ses statistiques sur la conjoncture des prix des bétails et des fourrages grossiers couvrant la période 2010-2026. Ces données portent notamment sur la variation des prix de vente des fourrages grossiers. Par ailleurs, les statistiques détaillent l’évolution des prix moyens de vente des viandes rouges selon les différentes régions.

S’agissant des prix moyens de vente des viandes rouges (en dinars par kilogramme vif) dans l’ensemble des catégories de bétail, les tableaux statistiques de l’Office révèlent une progression continue.

En janvier 2010, le kilogramme vif s’échangeait à 5,3 dinars pour l’agneau, 4,9 dinars pour l’antenais, 4,5 dinars pour le caprin, 3,9 dinars pour le taurillon maigre et 3,7 dinars pour le taurillon engraissé.

Au cours de la période 2010-2020, les prix ont évolué à un rythme relativement modéré. À partir de 2022, la hausse s’est toutefois fortement accélérée, culminant en mai 2026, où des niveaux records ont été enregistrés, avec 35,1 dinars/kg vif pour l’agneau, 33,5 dinars pour l’antenais, 30 dinars pour le caprin, 22,5 dinars pour le taurillon maigre et 22,4 dinars pour le taurillon engraissé.

En juin 2026, les prix ont légèrement reflué, tout en demeurant à des niveaux élevés. Ils s’établissaient à 30,3 dinars/kg vif pour l’agneau, 28,9 dinars pour l’antenais, 27 dinars pour le caprin, 21,9 dinars pour le taurillon maigre et 21,8 dinars pour le taurillon engraissé.

 

Brebis : entre 260 et 300 dinars en 2010 et 2.500 dinars en 2026

Quant aux brebis, les tableaux de l’Office indiquent qu’elles suivent la même tendance. Les statistiques montrent que les prix moyens de vente ont fortement progressé dans toutes les régions du pays entre 2010 et 2026.

En février 2010, une brebis se négociait entre 260 et 300 dinars selon les régions, 260 dinars dans le Nord et le Sahel, contre 300 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

En janvier 2026, les prix ont été multipliés par près de huit à neuf. Ils atteignaient 2.200 dinars par tête dans le Nord, 2.250 dinars dans les régions du Centre et du Sud et culminaient à 2.500 dinars dans le Sahel, qui enregistre le niveau de prix le plus élevé. 

La balle de foin passe de 6 dinars en 2010 à 28 dinars en 2023, puis à 14 dinars en 2026

En outre, les fourrages grossiers n’échappent pas à la hausse. Les données relatives aux balles de foin montrent une augmentation significative des prix au cours de la même période, ponctuée par un pic exceptionnel en 2023.

En novembre 2010, le prix maximal d’une balle de foin s’établissait à 6 dinars dans le Nord et à 5,5 dinars dans les régions du Centre-Sud et du Sahel.

La flambée des prix a atteint son pic en décembre 2023, où les prix maximaux ont atteint 18 dinars dans le Nord et 28 dinars aussi bien dans les régions du Centre-Sud que dans le Sahel, soit des niveaux près de cinq fois supérieurs à ceux observés au début de la période.

En janvier 2026, les prix se sont repliés par rapport à ce pic, tout en restant nettement supérieurs à ceux de 2010. Ils s’établissaient à 10 dinars la balle dans le Nord, 12 dinars dans le Sahel et 14 dinars dans les régions du Centre et du Sud.

 

Marché des ovins : vers un programme national de régulation pour la campagne 2026-2027 

La régulation des prix s’impose aujourd’hui comme l’une des priorités du gouvernement. Ce sujet a été abordé à plusieurs reprises par le président de la République ainsi que par les différentes parties prenantes concernées.

Dans ce cadre, plusieurs pistes de solution ont été proposées. Récemment, le 1er juillet 2026, l’Office de l’Élevage et des Pâturages a organisé une séance de travail consacrée au lancement de l’élaboration d’un programme national de régulation du marché des ovins. 

L’Office a expliqué que les grandes orientations ainsi que les objectifs stratégiques du programme visent à organiser le marché des ovins de l’Aïd, à améliorer la performance de la filière de l’élevage et à renforcer la sécurité alimentaire, à travers la mise en place de mécanismes d’intervention publique à la fois équilibrés et efficaces.

«Le programme repose sur plusieurs principes fondamentaux, notamment le soutien lié à la production, la gouvernance contractuelle et le suivi numérique des différentes étapes de sa mise en œuvre. Ces mécanismes permettront d’assurer un meilleur équilibre entre les coûts de production et le pouvoir d’achat des citoyens, de lutter contre les pratiques spéculatives et de renforcer la transparence ainsi que l’efficacité du système de commercialisation», a souligné Haïkel Hochlef, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Le chef de cabinet a également souligné l’importance de cette démarche, qu’il a qualifiée d’étape fondatrice dans l’élaboration des premières orientations du programme. «Cette initiative s’inscrit dans une approche structurelle et durable visant à organiser le marché des ovins de l’Aïd et à garantir l’approvisionnement dans les meilleures conditions, grâce à un ensemble d’avantages et d’incitations destinés aux éleveurs, afin de soutenir la production nationale et de renforcer la stabilité du marché», a-t-il affirmé.

Nouha MAINSI



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Météo : prévisions du mercredi 8 juillet 2026

Von: tmps
08. Juli 2026 um 08:06

Temps peu nuageux ce lundi, avec possibilité d’apparition de cellules orageuses locales accompagnées de pluies l’après-midi au sud ouest, selon les prévisions de l’Institut National de la Météorologie (INM). Vent de secteur est relativement fort près des côtes et faible à modéré dans les reste des régions. Les températures en légère hausse. Les maximales seront comprises entre 30° et 34° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 35° et 39° dans les reste des régions.

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