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Mercato : Haykel Chikhaoui rejoint le Club Africain jusqu’en 2029

Von: tmps
20. Juli 2026 um 12:05

Le Club Africain vient d’annoncer ce lundi avoir engagé le milieu de terrain Haykel Chikhaoui pour trois saisons en provenance d’Al-Nasr SC du Koweït.

Chikhaoui, 29 ans, formé à Sochaux a déjà endossé les maillots de deux clubs tunisiens, à savoir, le Stade tunisien et l’US monastirienne avant de mettre le cap sur Ajman SC aux Emirats arabes unis, puis Al-Nasr SC au Koweït.

Avant Haykel Chikhaoui, le club de Beb Jedid avait annoncé l’arrivée d’un autre milieu de terrain; Moataz Zaddem, jusqu’en juin 2028 et du défenseur central Yassine Meriah.

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Urgence d’un nouveau cadre juridique pour la maltraitance animale : protéger un être vivant et non un simple bien

Von: tmps
20. Juli 2026 um 10:50

Décidément, la maltraitance à l’encontre des animaux devient de plus en plus un phénomène récurrent. Bien plus, des scènes cruelles de maltraitance sont diffusées à travers les réseaux sociaux. Des images qui ont choqué l’opinion publique. Elles ont également relancé un débat juridique qui, en Tunisie, revient régulièrement sans jamais véritablement déboucher sur une réforme de fond. Il y a quelques jours, une vidéo montrant un cheval violemment battu sur une plage à Zarzis a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux.

Face à l’émotion provoquée par ces images, le parquet s’est saisi de l’affaire de sa propre initiative, ordonnant l’ouverture d’une enquête, l’audition des personnes concernées ainsi que la désignation d’un vétérinaire chargé d’examiner l’animal et d’évaluer l’ampleur des blessures qu’il aurait subies.

Cette réaction rapide du ministère public a été largement saluée. Elle témoigne d’une prise de conscience croissante de la gravité des actes de maltraitance animale et de leur impact sur la société.

Mais à peine quelques jours plus tard, une autre vidéo est venue raviver l’émotion collective. Les images montraient une vache maintenue au sol, tandis que plusieurs individus lui sectionnaient la langue alors qu’elle était encore vivante. La violence de la scène, diffusée sans retenue sur les réseaux sociaux, a profondément choqué l’opinion.

Au-delà de l’horreur des faits eux-mêmes, cette succession d’affaires révèle un phénomène plus inquiétant : la banalisation de la violence envers les animaux, transformée en spectacle numérique destiné à être partagé, commenté et relayé.

Une législation héritée d’une autre époque

Ces événements posent inévitablement une question fondamentale : le droit tunisien protège-t-il réellement les animaux ? La réponse est nuancée. Le dispositif juridique actuellement en vigueur repose principalement sur deux textes anciens : le décret beylical de 1896 relatif à la protection des animaux domestiques et l’article 317 du Code pénal.

Ces dispositions ont été élaborées à une époque où l’animal était essentiellement considéré comme un bien appartenant à son propriétaire, au même titre qu’un objet de valeur économique. La philosophie du texte n’est donc pas la protection de l’animal en tant qu’être vivant, mais la protection du droit de propriété.

Autrement dit, c’est moins la souffrance de l’animal qui est sanctionnée que l’atteinte portée au patrimoine de son propriétaire.

Cette conception apparaît aujourd’hui largement dépassée au regard de l’évolution des connaissances scientifiques et des standards internationaux.

Des sanctions dérisoires

L’article 317 du Code pénal prévoit une peine de quinze jours d’emprisonnement et une amende de quatre dinars huit cents millimes (4d,800 ) pour certains actes de mauvais traitements.

Une telle sanction, inchangée depuis plusieurs décennies, apparaît totalement déconnectée de la gravité des actes pouvant être commis. Comment justifier qu’un acte de torture infligé à un animal puisse être sanctionné par une peine aussi symbolique ? Cette faiblesse des sanctions nourrit inévitablement un sentiment d’impunité. Le même texte prévoit certes une peine pouvant atteindre cinq années d’emprisonnement en cas d’empoisonnement volontaire d’un animal situé dans une propriété privée. Mais là encore, la logique juridique demeure essentiellement patrimoniale : ce qui est protégé est avant tout le bien appartenant à autrui et non l’intégrité physique ou la sensibilité de l’animal. Cette distinction montre les limites d’une législation devenue inadaptée aux réalités contemporaines.

L’animal, un être sensible

Les progrès de la science ont pourtant profondément modifié notre compréhension du monde animal. Il est aujourd’hui établi que les animaux ressentent la douleur, la peur, le stress et parfois même des formes complexes d’attachement et d’émotion. De nombreux États ont intégré cette évolution dans leur législation. La France reconnaît désormais, depuis la réforme de son Code civil de 2015, que «les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité». La Suisse, l’Allemagne, l’Autriche ou encore plusieurs pays européens ont également adapté leur droit afin de reconnaître que l’animal ne peut plus être assimilé à une simple chose. Cette évolution ne retire évidemment pas au propriétaire ses droits, mais elle impose également des devoirs envers l’animal placé sous sa responsabilité. La Tunisie gagnerait à s’inscrire dans cette évolution.

Une violence qui dépasse la question animale

Les spécialistes de criminologie soulignent depuis longtemps l’existence d’un lien entre les violences exercées sur les animaux et certaines formes de violence dirigées contre les êtres humains. De nombreuses études internationales montrent que les auteurs d’actes de cruauté envers les animaux présentent parfois des comportements violents dans d’autres sphères de leur vie.

Sans établir de relation automatique, plusieurs recherches considèrent la maltraitance animale comme un indicateur pouvant révéler des troubles comportementaux ou une banalisation de la violence. Lorsqu’un individu prend plaisir à faire souffrir un animal ou diffuse publiquement ces images pour susciter des réactions, c’est toute la société qui est interpellée.

Le problème dépasse largement la seule condition animale. Il concerne également l’éducation, la culture du respect de la vie et les valeurs collectives.

Les réseaux sociaux comme amplificateur

Les nouvelles technologies donnent désormais une dimension supplémentaire à ces violences.

Autrefois limitées à un cercle restreint, elles sont aujourd’hui filmées, diffusées et parfois mises en scène pour rechercher des réactions ou accroître la visibilité de leurs auteurs.

Le phénomène devient particulièrement préoccupant lorsque la souffrance animale est transformée en simple contenu numérique destiné à divertir ou à provoquer. Cette médiatisation contribue à banaliser des comportements qui devraient au contraire susciter une condamnation unanime. Elle pose également la question de la responsabilité des plateformes numériques dans la diffusion de contenus particulièrement choquants.

Les associations réclament une indispensable réforme

Depuis plusieurs années, les associations tunisiennes de protection animale demandent une révision profonde de la législation. Elles plaident notamment pour la reconnaissance juridique de l’animal comme être sensible, l’aggravation des peines en cas de sévices graves, la création d’infractions spécifiques sanctionnant les actes de cruauté, les mutilations volontaires, les abandons, les privations de soins ou les mauvais traitements répétés. Elles proposent également de renforcer les pouvoirs des autorités administratives afin de permettre le retrait immédiat d’un animal victime de maltraitance, ainsi que la création de structures spécialisées capables de recueillir les animaux saisis.

Au-delà des sanctions pénales, ces associations insistent sur l’importance de la prévention, de l’éducation et de la sensibilisation dès le plus jeune âge.

Les récentes affaires de Zarzis montrent que la société tunisienne ne reste plus indifférente face aux actes de cruauté envers les animaux. L’intervention rapide du parquet constitue un signal encourageant. Mais l’action judiciaire, aussi déterminée soit-elle, ne peut pallier les insuffisances d’un cadre législatif devenu obsolète. La Tunisie dispose aujourd’hui de l’occasion d’engager une réforme ambitieuse de son droit de la protection animale. Une telle réforme ne viserait pas uniquement à alourdir les sanctions. Elle traduirait surtout une évolution profonde de la conception juridique de l’animal, qui ne saurait plus être réduit au rang de simple bien patrimonial.

Reconnaître l’animal comme un être vivant doué de sensibilité constituerait une avancée conforme à l’évolution du droit comparé et aux attentes d’une société de plus en plus attachée au respect du vivant.

Car protéger les animaux, ce n’est pas seulement défendre une cause éthique, c’est aussi promouvoir une société fondée sur le respect de la vie, la responsabilité et le refus de toute forme de cruauté. Une législation moderne, assortie de sanctions réellement dissuasives contre les actes de négligence, de maltraitance, de cruauté ou de sadisme, contribuerait à faire reculer l’impunité et à affirmer que la violence envers les êtres vulnérables n’a plus sa place dans un État de droit.

Ahmed NEMLAGHI

 

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La STEG annonce d’éventuelles coupures tournantes d’électricité ce lundi

Von: tmps
20. Juli 2026 um 10:45

Dans le cadre de la préservation de la sécurité et de la pérennité du réseau électrique national, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité ce lundi 20 juillet 2026.

Selon la société, ces interruptions pourraient intervenir entre 10h00 et 17h00, par périodes intermittentes, et concerner plusieurs zones du pays.

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Ouverture officielle de la saison de la Omra : les professionnels partent en guerre contre les intermédiaires

Von: tmps
20. Juli 2026 um 10:07

Des millions de pèlerins parcourent chaque année le globe pour visiter des sites sacrés, participer à des cérémonies ou rechercher la paix intérieure. Ce potentiel avéré témoigne de l’importance croissante de cette niche touristique unique. Pour booster cette niche, la Fédération tunisienne des agences de voyages a organisé hier la 5e édition du Salon international du tourisme et de la Omra, annonçant l’ouverture de la saison de la Omra. 

Cet événement, comme le précise Zied Felfoul, le trésorier de la Fédération tunisienne des agences de voyages, vise à promouvoir le tourisme religieux et culturel, à valoriser les produits touristiques tunisiens liés au pèlerinage et à la Omra et à améliorer la qualité des services tout en renforçant la compétitivité des prix. Le salon, auquel participent de nombreuses agences de voyages, constitue un rendez-vous incontournable pour les voyageurs désireux de découvrir les dernières tendances du secteur, les innovations et les nouvelles offres en matière de séjours, notamment ceux liés à la Omra.

Pourquoi passer par une agence de voyages ?

La saison de la Omra pour l’année 1448 de l’hégire (2026-2027) a officiellement débuté, permettant ainsi à des pèlerins tunisiens d’effectuer ce rite spirituel. Le nombre de pèlerins tunisiens accomplissant la Omra chaque année oscille entre 100.000 et 140.000. Les coûts associés à ce voyage spirituel connaissent une envolée, touchant tant les billets d’avion que l’hébergement. Les tarifs de la Omra sont déterminés par certains critères tels que le pack choisi sur les Lieux saints, l’aérien et les hôtels sur place. Sami Ben Saïdane, agent de voyage, a précisé que «les prix de la Omra ont connu une hausse de 10%. C’est un segment qui évolue énormément en fonction de l’offre et de la demande et de l’évolution du rial et du dollar. Et depuis la pandémie de la Covid-19, nous assistons à une hausse continue de ces prix, en particulier à Médine, où le prix des chambres économiques, tournant initialement autour de 350 rials, a considérablement augmenté, atteignant près de 800 rials. Le coût de la Omra varie en fonction de la qualité des services proposés. Le prix des billets d’avion représente environ 60% du coût total et varie selon les périodes : 1.750 dinars le 5 août et 2.150 dinars du 25 août au 1er septembre 2025. Le coût du visa est estimé à 650 dinars. Les prix oscillent entre 3 et 4 millions et entre 4,800 et 5,500 dinars durant Ramadan. Ces coûts varient largement selon les demandes et les exigences des clients, mais aussi selon des critères tels que la proximité des hôtels avec la mosquée al-Haram et la durée du séjour. Pour les packages luxes et autres VIP, les augmentations sont très importantes. Pour ceux qui cherchent un peu plus de confort, les offres de luxe peuvent facilement dépasser les 6.000 dinars. Tout dépend de ce que veut le client». Pour l’organisation d’un séjour, les agences de voyages peuvent s’avérer être de précieux alliés. Pourquoi passer par une agence de voyages ? L’organisation d’un voyage peut être un véritable casse-tête. Nombreux sont les voyageurs à faire appel à une agence de voyages pour planifier tous les détails d’un séjour. Mais que vous apporte réellement une agence de voyages ? Pourquoi passer par un professionnel du tourisme pour la planification et l’organisation de vos différents séjours ? Faouzi Bouguila, agent de voyage, a appelé les fidèles souhaitant accomplir la Omra à veiller à la régularité de leur démarche en concluant obligatoirement un contrat écrit avec l’agence de voyages agréée de leur choix. Cette obligation contractuelle n’est pas nouvelle. Elle a été introduite dès la libéralisation du marché de la Omra en Tunisie en 2013 et permet d’éviter de graves problèmes d’organisation et de logistique durant le pèlerinage. Cette mesure vise à protéger les droits des pèlerins comme ceux des agences, en instaurant un cadre clair et conforme aux réglementations en vigueur. Car, dit-il, «les intermédiaires et les intrus à la profession s’adonnent à des activités légalement du ressort des agences de voyages, sans avoir à supporter les frais, les obligations et les charges auxquelles ces dernières sont soumises. Ils se font passer pour des voyagistes et opèrent au vu et au su de tout le monde dans la sphère facebookienne, créant un amalgame assez grave avec les professionnels légaux qui sont, eux, soumis aux règles draconiennes en vigueur, notamment en matière d’assurance et de remboursement».

Et d’ajouter : «L’agent de voyage n’a qu’un seul objectif, garantir à chaque client un voyage de rêve pour lequel il n’a pas besoin de se soucier de quoi que ce soit. Il peut lui organiser un séjour de A à Z de manière personnalisée. Il dispose de l’expertise et de l’expérience nécessaires pour conseiller les clients sur la destination, les hébergements et les activités pour un séjour hors des sentiers battus. Il peut offrir des recommandations basées sur les préférences et les besoins spécifiques de chaque pèlerin».

Kamel BOUAOUINA

 

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Mondial 2026 : la FIFA distingue Rodri comme meilleur joueur du tournoi

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20. Juli 2026 um 09:43

Le capitaine et milieu défensif de l’Espagne, Rodri, a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde 2026 après la finale remportée contre l’Argentine 1-0 en prolongation, dimanche au Metlife stadium près de New York. Les coéquipiers du Ballon d’or 2024,

Unai Simon et Pau Cubarsi (19 ans), ont été élus respectivement meilleur gardien et meilleur jeune joueur de la compétition, a également annoncé la Fifa, organisatrice du Mondial.

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Prise en charge des frais de soins par la CNAM : n’est-il pas grand temps de relever le plafond de remboursement ?

Von: tmps
20. Juli 2026 um 09:20

Deux ans seulement après la révision à la hausse du plafond annuel de remboursement des frais de soins par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), entrée en vigueur le 1er janvier 2024, la réalité économique a rattrapé, puis balayé cette décision qualifiée alors d’«historique». L’inflation galopante, conjuguée à une hausse continue des tarifs des consultations médicales et à l’explosion du prix des médicaments, a rendu les nouveaux seuils obsolètes. Pour l’assuré social tunisien, le plafond de la CNAM n’est plus un bouclier protecteur, mais une barrière dérisoire franchie dès les premiers mois de l’année. 

Pour comprendre le désarroi grandissant des assurés sociaux tunisiens, il convient de se rappeler l’enthousiasme qui avait entouré le dernier relèvement du plafond annuel de remboursement des frais de soins. L’assuré célibataire sans personne à charge avait vu son plafond de remboursement annuel passer de 300 à 450 dinars tunisiens. Pour une famille de quatre personnes à charge, le plafond de base avait bondi de 600 à 1.350 dinars. À cela s’ajoutaient des bonifications ciblées : 100 dinars par ascendant à charge, 100 dinars par enfant en situation de handicap, ainsi que des enveloppes de 150 dinars pour les soins dentaires et le suivi de grossesse. La prise en charge des lunettes médicales avait, elle aussi, été portée de 50 à 200 dinars. 

Cette réforme d’envergure, saluée à juste titre à l’époque, visait à corriger un décalage criant et intenable avec l’évolution du coût de la vie. Cependant, ce que les autorités n’avaient pas anticipé -ou du moins, n’avaient pas les moyens de contenir-, c’est que cette bouffée d’oxygène allait être quasi instantanément consumée par la spirale inflationniste interne et la révision en cascade des grilles tarifaires de santé libérale en 2025 et 2026.

L’élément déclencheur de la caducité rapide de la réforme de 2024 s’est produit dès le 1er janvier 2025. Après des années de stagnation de leurs émoluments et de négociations infructueuses, le Conseil national de l’Ordre des médecins a adopté une nouvelle fourchette d’honoraires pour le secteur libéral, entraînant une hausse brutale du coût de l’accès au cabinet médical.

La consultation chez un médecin généraliste est ainsi passée dans une fourchette allant de 40 à 55 dinars. Quant aux médecins spécialistes, leurs tarifs ont bondi pour s’établir fermement entre 55 et 80 dinars, tandis que les neuropsychiatres exigent désormais entre 60 et 85 dinars par consultation. Pour les visites à domicile ou les actes d’urgence de nuit, les prix s’envolent régulièrement au-delà de 120 dinars, voire 160 dinars. 

Dès lors, l’arithmétique devient impitoyable pour le portefeuille du contribuable. Pour un assuré social célibataire disposant du plafond de 450 DT, il suffit de consulter un médecin spécialiste quelques fois par an et d’acheter des médicaments pour épuiser l’intégralité de sa couverture annuelle. 

Si la révision des honoraires des praticiens a porté un coup sévère au budget santé des ménages, c’est au niveau des comptoirs des pharmacies que le fardeau est devenu véritablement insoutenable. Au cours des dernières années, une mise à jour tarifaire massive a touché plus de 60% des médicaments commercialisés en Tunisie, presque tous revus à la hausse.

Des ménages acculés à des choix cornéliens

Selon les données publiées récemment, la part des médicaments représente désormais 23,8% des dépenses totales de santé des ménages tunisiens, une proportion qui a pratiquement doublé en l’espace de quatre ans.

Cette «inflation pharmaceutique» s’explique principalement par la dépréciation continue du dinar tunisien face aux monnaies fortes comme le dollar américain et l’euro, qui renchérit mécaniquement les importations de matières premières actives et de molécules innovantes par la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT). À cela s’ajoute la hausse des coûts de fabrication pour l’industrie nationale des génériques, prise en étau entre la hausse des coûts d’exploitation et des marges réglementées de plus en plus étroites.

Aujourd’hui, l’insuffisance flagrante du plafond annuel de remboursement accule les familles tunisiennes à des choix cornéliens. Pour un ménage appartenant à la classe moyenne ou à faible revenu, financer des soins de base relève désormais du parcours du combattant. De nombreux patients en arrivent à différer des examens médicaux capitaux, à renoncer à des soins de prévention ou à interrompre unilatéralement la prise de traitements prescrits, faute de moyens financiers.

Ce renoncement aux soins présente un risque sanitaire majeur : il aggrave des pathologies bénignes et finit par surcharger les structures d’hospitalisation publiques d’urgence, ce qui engendre un coût économique infiniment plus lourd pour la collectivité nationale.

Le modèle à trois filières mis en place par la CNAM (filière publique, filière privée et système de remboursement des frais) est ainsi menacé d’asphyxie. Alors que les hôpitaux publics croulent sous la demande et souffrent de carences structurelles chroniques, l’alternative du secteur libéral devient inaccessible à la majorité des cotisants à cause de plafonds d’un autre temps, déconnectés de la réalité économique des cabinets et des officines.

Le constat est sans appel : le relèvement des plafonds de 2024, indispensable lors de sa mise en œuvre, a été totalement annihilé par la déferlante inflationniste de 2025 et 2026. L’appel à une nouvelle réévaluation des plafonds n’est plus une simple revendication syndicale ou un souhait de confort matériel, c’est un impératif de sauvegarde de la santé publique.

Comme l’a rappelé le président de la République, Kaïs Saïed, lors de sa réunion tenue le 2 mars 2026 avec la Cheffe du gouvernement et le ministre des Affaires sociales, l’assainissement et la réforme des caisses sociales ne doivent pas se faire au détriment des acquis des affiliés. La viabilité à long terme du modèle tunisien de la protection sociale dépend intimement du respect des principes de justice et d’équité sociale. Or, la justice sociale commence par garantir qu’un travailleur qui cotise toute sa vie puisse se soigner dignement sans basculer dans la précarité. Il est plus que jamais urgent que la CNAM mette en place un mécanisme d’indexation dynamique de ses plafonds annuels, calqué sur l’évolution réelle de l’indice des prix à la consommation et des tarifs de référence des professionnels de santé libéraux. Le temps presse car chaque jour d’immobilisme supplémentaire contraint un peu plus les citoyens à choisir arbitrairement entre préserver leur santé et subvenir aux besoins élémentaires de leur foyer. 

Walid KHEFIFI

 

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Canicule : des températures pouvant atteindre 49°C

Von: tmps
20. Juli 2026 um 09:12

Temps chaud et ciel partiellement nuageux avec apparition de cellules orageuses locales accompagnées de quelques pluies sur les hauteurs ouest du nord et du centre, l’après-midi.

Vent de secteur Est, faible à modéré, devenant relativement fort, l’après-midi, sur le golfe de Gabès, selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie(INM).

Mer peu agitée à localement agitée dans le golfe de Gabès.

Températures élevées avec des maximales comprises entre 39 et 44 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 44 et 49 degrés dans le reste des régions avec vent de sirocco.

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La mortalité routière progresse de 10,5 % malgré le recul des accidents

Von: tmps
20. Juli 2026 um 09:05

Le nombre de personnes tuées dans les accidents de la route en Tunisie a augmenté de 10,48% depuis le début de l’année, en dépit d’une baisse du nombre d’accidents et de blessés, selon des statistiques provisoires publiées dimanche par l’Observatoire national de la sécurité routière.

Au total, 695 personnes ont perdu la vie entre le 1er janvier et le 18 juillet 2026, contre 629 durant la même période de 2025.

Dans le même temps, le nombre d’accidents a reculé de 19,24%, passant de 3.062 à 2.473, tandis que le nombre de blessés a diminué de 19,46%, de 3.993 à 3.216.

L’inattention et le manque de vigilance demeurent la première cause des accidents, à l’origine de 28,4% des sinistres recensés. L’excès de vitesse arrive en deuxième position, avec 561 accidents, soit 22,7% du total.

La vitesse excessive reste toutefois le principal facteur des accidents mortels, ayant causé 266 décès depuis le début de l’année.

L’Observatoire national de la sécurité routière souligne que ces données sont provisoires et sont actualisées quotidiennement à partir des informations communiquées par les sources officielles.

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Le ministère de l’Agriculture appelle à la vigilance face au risque accru d’incendies de forêt

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20. Juli 2026 um 08:43

Le ministère de l’Agriculture a appelé à une vigilance renforcée face au risque élevé d’incendies de forêt, dans un contexte de vague de chaleur exceptionnelle et de multiplication des départs de feu dans plusieurs régions du pays.

Dans un communiqué publié dimanche, le ministère a indiqué que les services centraux et régionaux de la Direction générale des forêts suivent de près l’évolution de la situation et restent mobilisés pour protéger le patrimoine forestier national.

Les autorités ont exhorté les habitants des zones forestières ainsi que les visiteurs à éviter tout comportement susceptible de provoquer des incendies et à signaler sans délai aux autorités locales toute activité suspecte ou tout départ de feu.

Le ministère a souligné que l’efficacité de la lutte contre les incendies repose sur une coordination étroite entre les commissions régionales de gestion des catastrophes, les autorités locales et la société civile, ainsi que sur l’activation des plans d’urgence et le déploiement rapide des moyens humains et logistiques.

La protection des ressources naturelles constitue une responsabilité nationale partagée qui exige, dans les circonstances actuelles, un haut niveau de discipline, de coopération et de vigilance, a ajouté le ministère.

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Mondial 2026 : le classement final des meilleurs buteurs

Von: tmps
20. Juli 2026 um 08:25

Classement définitif des buteurs du Mondial 2026 de football à l’issue de la finale remportée dimanche par l’Espagne:

10 buts: Mbappé (France)

8 buts: Messi (Argentine)

7 buts: Bellingham (Angleterre), Haaland (Norvège)

6 buts: O. Dembélé (France), Kane (Angleterre)

5 buts: Oiarzabal (Espagne)

4 buts: Quiñones (Mexique), Sarr (Sénégal), Vinícius Júnior (Brésil)

3 buts: Balogun (Etats-Unis), Barcola (France), Brobbey (Pays-Bas), Cristiano Ronaldo (Portugal), Cunha (Brésil), David (Canada), De Ketelaere (Belgique), Gakpo (Pays-Bas), Havertz (Allemagne), Jimenez (Mexique), Just (Nouvelle-Zélande), Lukaku (Belgique), Manzambi (Suisse), Martínez (Argentine), Saibari (Maroc), Saka (Angleterre), Undav (Allemagne), Wissa (RD Congo).

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Mondial 2026 : les joueurs espagnols raflent les trophées individuels

Von: tmps
20. Juli 2026 um 08:15

Le sacre mondial de l’Espagne ne s’est pas limité au trophée de la Coupe du monde. La Roja a également dominé le palmarès des récompenses individuelles, illustrant son emprise sur le tournoi avec trois distinctions majeures : Pau Cubarsí a été élu meilleur jeune joueur, Unai Simón meilleur gardien, tandis que Rodri a remporté le Ballon d’or du Mondial.

À seulement 19 ans, Pau Cubarsí a confirmé tout le potentiel entrevu depuis plusieurs saisons. Impérial en défense tout au long de la compétition, le jeune joueur du FC Barcelone s’est imposé comme l’une des révélations du tournoi.

Sa sérénité, son sens de l’anticipation et sa qualité de relance ont fait de lui un élément incontournable du dispositif de Luis de la Fuente. Sa désignantion meilleur jeune joueur récompense un Mondial de très haut niveau et confirme l’émergence d’une nouvelle génération appelée à porter la Roja durant la prochaine décennie.

Derrière cette défense solide, Unai Simón a une nouvelle fois répondu présent dans les moments décisifs. Auteur de plusieurs arrêts déterminants tout au long de la compétition, le gardien de l’Athletic Bilbao a dégagé une grande assurance jusque lors de la finale face à l’Argentine. Sa régularité et son sang-froid lui ont valu le trophée du meilleur gardien du tournoi après avoir encaissé un seul but.

Au milieu de terrain, Rodri a incarné le véritable chef d’orchestre de l’équipe espagnole. Patron de l’entrejeu, précieux à la récupération comme dans l’organisation du jeu, il a une nouvelle fois démontré pourquoi il est considéré comme l’un des meilleurs milieux de terrain de la planète. Son influence constante sur le jeu de la Roja lui a permis de décrocher le Ballon d’or de cette Coupe du monde, récompensant le joueur le plus performant du tournoi.

Ces distinctions individuelles viennent couronner la domination espagnole sur cette édition 2026. Elles reflètent la force collective d’une sélection qui a su allier talent, discipline et maîtrise technique pour retrouver le sommet du football mondial seize ans après son premier sacre.

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Météo : prévisions du lundi 20 juillet 2026

Von: tmps
20. Juli 2026 um 07:56

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ce lundi ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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Les coupures de courant se succèdent dans toutes les régions : des sacrifices mesurés pour éviter un éventuel black-out 

Von: tmps
19. Juli 2026 um 10:15

En ces temps de canicule, les coupures du courant électrique deviennent très fréquentes et n’épargnent aucune région du pays. La STEG ne s’en cache pas et affirme procéder de la sorte pour éviter un éventuel black-out qui pourrait paralyser tout le pays…

Rien que jeudi dernier, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé qu’elle allait recourir à des coupures d’électricité dans plusieurs régions du pays, entre 13h00 et 16h00, afin de préserver la stabilité et la continuité du réseau électrique.

La STEG a précisé que ces coupures pourraient concerner les régions suivantes :

Grand Tunis : Hraïria, Le Bardo, La Manouba, Ezzouhour, El Menzah V, El Menzah, L’Ariana, El Manar, Mhamdia, Fouchana, Jedaïda, Sanhaja et Borj Cédria.

Nord : Hemada, Tazarka, El Mida, Zeriba, Mrezga et Somaâ.

Nord-Ouest : Ouechtata, Rouhia, Jedeliane, Oued Meliz, Bou Salem, Bouarada, Amdoun, Touiref et Medjez el-Bab.

Centre : Sahlat Bouhajla, El Khadhra, Jehina, Dar Jamaïa, Sidi Saïidane, El Jem, Sidi Messaoud, Zaâfrana et Ghouiba.

Sfax : Gremda, Menzel Chaker, Agareb, Thyna, Route de Tunis et Route de Mahdia.

Sud : Zerig, Aghir, Mareth, Tataouine, Ouedhref, Chahbania, Ghomrassen et Zarzis.

Sud-Ouest : Regueb, Lajred, Souk Jedid, Chakhar, Nasrallah, Charaïaâ, El Makarem, Hammar et Hichria.

C’est dire que toutes les régions du pays sont concernées et que tous les citoyens vont devoir composer avec ces coupures, rendues nécessaires, voire inévitables pour se prémunir contre toute éventualité de black-out total qui pourrait paralyser tout le pays avec des conséquences très fâcheuses pour tous les secteurs d’activité.

Face à cette situation, les autorités et la STEG expliquent que certaines coupures sont devenues inévitables afin de préserver la stabilité du réseau national et d’éviter un black-out généralisé. C’est ce que rappelle Fayçal Trifa, le PDG de la STEG : «La consommation d’électricité a atteint des niveaux historiques sous l’effet des températures extrêmes et du recours massif aux climatiseurs, notamment entre 13h et 17h, période où le réseau enregistre son pic de charge. À cette pression s’est ajoutée une panne technique sur une installation énergétique située dans l’Est de l’Algérie, réduisant temporairement les capacités d’échange d’électricité entre les deux pays. Or, la Tunisie dispose d’une capacité installée estimée entre 6.000 et 6.300 MW, dont plus de 90% proviennent de centrales thermiques alimentées au gaz naturel. Ainsi, pour préserver l’équilibre entre l’offre et la demande, la STEG recourt à des opérations de délestage, c’est-à-dire des coupures temporaires et ciblées destinées à empêcher un effondrement général du système électrique».

Compréhension et agacement

Ces interruptions, qui touchent différents quartiers selon une rotation, sont présentées par les responsables de la STEG et des autorités compétentes comme un mal nécessaire pour éviter un scénario de black-out similaire à celui qu’avait connu la Tunisie, rappelons-le, en septembre 2023.

Certes, une telle situation n’a rien de satisfaisant ou de rassurant, mais le contexte, avec des chaleurs anormalement élevées et une «obligation» à avoir recours aux climatiseurs, de jour comme de nuit, incitent, tout de même, à la prudence et à une consommation responsable de l’énergie électrique, avec toutes les précautions qui s’imposent. A ce titre, la STEG appelle également les citoyens à prendre les précautions nécessaires afin d’éviter d’éventuelles surtensions lors du rétablissement de l’alimentation électrique pour éviter l’endommagement des appareils et engins électriques.

Du côté du citoyen, les coupures deviennent de plus en plus gênantes, de jour comme de nuit. L’agacement est visible, mais lorsque ces mesures sont prises pour préserver l’intérêt commun du pays et de ces mêmes citoyens, la sagesse incite à se comporter de manière responsable, à condition de voir ces coupures durer le moins de temps possible. De même, on signale des interruptions prolongées de l’approvisionnement en eau potable dans certaines régions. Renseignement pris, il s’avère que les stations de pompage dépendent directement de l’alimentation en électricité et se trouvent, à leur tour, à l’arrêt à chaque fois que l’électricité manque à l’appel.

C’est dire que cette situation exceptionnelle met à nu, encore une fois, les limites d’infrastructures soumises à une demande record, dans un contexte où les épisodes de chaleur extrême deviennent de plus en plus fréquents.

Dans ce même chapitre d’agacement, de nombreux citoyens réclament davantage de transparence sur les horaires des coupures et une meilleure communication de la part des autorités, de manière à prendre plus de précautions et la STEG doit s’y plier pour éviter les mauvaises surprises et les arrêts inattendus.

La consommation a augmenté de 30% 

Jusqu’à quand ces coupures vont-elles demeurer nécessaires et inévitables ? Du côté de la STEG, on appelle les consommateurs à rationaliser leur consommation, particulièrement durant les heures de pointe, afin de réduire la pression sur le réseau électrique national. Les autorités estiment que ces mesures demeurent nécessaires tant que les températures resteront exceptionnellement élevées.

Avec des températures ayant atteint jusqu’à 47°C, et une moyenne de chaleur qui a dépassé, de loin, la normale au mois de juin, les besoins en refroidissement ont fortement augmenté. La multiplication de l’usage des climatiseurs a entraîné une pression supplémentaire sur le réseau électrique, notamment pendant les heures de pointe, entre 13h00 et 17h00, où la consommation a progressé d’environ 30% par rapport aux niveaux habituels.

Kamel ZAIEM

 

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Pourquoi, chaque été, nos champs et forêts sont menacés d’incendie ?

Von: tmps
19. Juli 2026 um 09:26

Voilà que depuis toujours, la saison estivale est marquée par ces incendies qui ravagent champs et forêts occasionnant des dégâts importants. Il est vrai que la plupart des incendies sont brusques et imprévus, mais les causes des feux de forêt sont généralement connues et attendues, surtout lorsque la température est très élevée et que la pluie vient à manquer. C’est le moment propice pour que la moindre étincelle enflamme des brindilles, puis des herbes sèches, des buissons, des arbres et enfin, la forêt tout entière. 

Des causes naturelles sont certes à l’origine des feux de forêt, mais aussi les causes humaines sont importantes, comme la malveillance et l’incivisme : un mégot de cigarette mal éteint jeté au sol, un barbecue mal maîtrisé peuvent provoquer un incendie. De plus, il y a une autre cause liée à des actes criminels puisque les feux de forêt sont souvent allumés volontairement par des pyromanes. En effet, la cadence avec laquelle les incendies se déclenchent de façon répétitive et le fait qu’ils se soient tous déclenchés dans des champs de blé, ne poussent-ils pas à croire qu’il y a quelque chose de suspect ?

Le nombre des incendies va crescendo

En 2026, la Tunisie a déjà enregistré au moins 417 incendies depuis le 1er mai, un chiffre qui est supérieur à celui de la même période de l’année dernière. De plus, entre le 1er juin et le 5 juillet 2026, une certaine augmentation du nombre d’incendies a été constatée dans des régions comme les gouvernorats du Kef, de Béja et de Jendouba. Par ailleurs, jusqu’à mi-juillet 2026, on compte déjà plusieurs centaines d’incendies déclenchés dans plusieurs régions du pays. Selon les rapports diffusés par la Direction Générale des Forêts, les données montrent une augmentation progressive du nombre d’incendies en Tunisie au fil des années, soit plus du double par rapport à avant 2010. L’on se demande si à cette époque-là, nos champs et forêts étaient plus protégés qu’aujourd’hui. Y aurait-il d’autres facteurs qui sont à l’origine de ces feux ? Serait-ce un phénomène naturel dû au réchauffement du globe et de la hausse de température en cette saison estivale ? 

Cependant, ces incendies sont souvent déclenchés suite à un comportement humain, irresponsable et irréfléchi provenant d’individus paranoïaques, qu’on appelle des pyromanes, ces personnes qui souffrent d’une impulsion incontrôlable à allumer des incendies de manière délibérée et répétée, trouvant dans cet acte criminel un soulagement et une satisfaction. Et dire que souvent, ces pyromanes perpétuent leurs actes sans être interceptés par les gardes forestiers ou la Direction Générale des Forêts ! Pourtant, les autorités tunisiennes, notamment la Direction Générale des Forêts, ont récemment procédé à des arrestations de pyromanes dans le cadre de la lutte contre les incendies. Ces actions font partie des efforts pour maîtriser les départs de feu volontaires qui contribuent à la recrudescence des incendies en Tunisie. 

Impacts néfastes sur l’agriculture et l’environnement

Il n’y a aucun doute que les incendies ont des impacts significatifs et souvent dévastateurs sur l’agriculture et l’environnement. En agriculture, les incendies détruisent directement les cultures en brûlant les plantes, ce qui entraîne une perte immédiate de la production agricole. Les pertes peuvent affecter les récoltes en cours ainsi que les plantations futures, réduisant la disponibilité alimentaire locale et nationale. Ils peuvent également détruire la matière organique du sol, essentielle à la fertilité. En outre, les incendies touchent souvent le bétail qui peut être blessé ou tué. De même, la destruction des pâturages réduit la disponibilité de nourriture pour les animaux, affectant la production laitière et la reproduction.

Quant aux impacts des incendies sur l’environnement, ils peuvent affecter la biodiversité. En effet, ils détruisent les habitats naturels, mettant en danger la faune et la flore locale. Certaines espèces peuvent être décimées localement, surtout celles qui sont endémiques ou déjà vulnérables. Dans ce cas, la régénération naturelle peut être lente, voire impossible dans certains cas. C’est qu’il faut des années entières pour reboiser une forêt incendiée.

Eviter la propagation des feux

Au cas où les incendies, causés par des facteurs naturels ou humains, seraient évidents, compte tenu des fortes chaleurs de ce mois de juillet, notre devoir serait d’éviter la propagation des feux que ce soit dans les champs ou dans les forêts. Aussi faut-il prendre les mesures préventives nécessaires afin d’éviter de grandes pertes. Nous avons certes une stratégie nationale pour la protection des forêts contre les incendies qui se base principalement sur un programme d’action pour coordonner avec toutes les parties intervenantes, l’ouverture des circuits forestiers et le contrôle des points d’approvisionnement en eau, dont le nombre s’élève à 355. Il s’agit, également, de l’adoption du système des patrouilleurs et la création de 43 centres avancés d’alerte précoce, d’information et d’intervention rapide. Mais il reste beaucoup à faire. Lors d’un incendie, il est important de maîtriser la propagation, en particulier si des habitations, des bâtiments d’élevage ou de stockage de l’engrais ou des engins se trouvent à proximité. Si le début d’incendie ne peut être arrêté par les moyens présents sur place, la Direction Générale des Forêts insiste sur la priorité qui est de prévenir pour faire évacuer tous les bâtiments.

Hechmi KHALLADI

 

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Protection contre le décrochage scolaire et inclusion des élèves en situation de handicap :  entre ambition stratégique et défis de la mise en œuvre

Von: tmps
19. Juli 2026 um 08:26

 Par Mondher AFI

La séance d’audition consacrée à la protection des enfants menacés de décrochage scolaire, à l’inclusion des élèves en situation de handicap ainsi qu’aux perspectives de réforme du système éducatif, tenue le 9 juillet 2026 devant la Commission des services et du développement social du Conseil national des régions et des districts, s’inscrit dans le cadre de la vision générale de réforme de l’État portée par le Président de la République, Kaïs Saïed.

Cette orientation stratégique traduit une volonté de repenser l’école non seulement comme une institution de transmission des savoirs, mais également comme un instrument de cohésion sociale, de réduction des inégalités et de consolidation du capital humain.

Cependant, comme dans toute réforme publique d’envergure, la définition d’une vision stratégique ne constitue que la première étape. La véritable mesure de son efficacité réside dans sa traduction opérationnelle. Or, les politiques éducatives révèlent souvent un décalage entre l’ambition des orientations nationales et leur concrétisation sur le terrain. Ce décalage ne remet pas nécessairement en cause la pertinence des objectifs poursuivis, il met plutôt en évidence la complexité des mécanismes institutionnels chargés de leur mise en œuvre. Les contraintes administratives, les limites des ressources humaines et financières, les disparités territoriales et la coordination parfois insuffisante entre les différents intervenants ralentissent le rythme de réalisation des réformes et réduisent leur impact sur les établissements scolaires.

Le décrochage scolaire : une problématique systémique

Les données présentées au cours de la séance témoignent d’une évolution positive grâce au renforcement des réseaux d’accompagnement, aux cellules d’écoute, au suivi psychosocial et aux Écoles de la deuxième chance. Cette approche marque une rupture avec une conception strictement curative du décrochage scolaire en privilégiant désormais l’anticipation, la prévention et l’accompagnement individualisé.

Toutefois, les recherches en sociologie de l’éducation montrent que le décrochage scolaire ne constitue jamais un phénomène exclusivement pédagogique. Il résulte d’une accumulation de facteurs économiques, sociaux, familiaux, territoriaux, psychologiques et institutionnels. Les inégalités sociales, la précarité, l’éloignement géographique, la fragilité des infrastructures, les difficultés d’apprentissage ou encore les transformations du rapport des jeunes à l’école participent simultanément à la production du risque de rupture scolaire.

Dans cette perspective, la lutte contre le décrochage ne peut être limitée au seul espace scolaire. Elle suppose une coordination durable entre les politiques éducatives, sociales, sanitaires et territoriales afin de construire un environnement protecteur autour de l’enfant. L’efficacité de cette stratégie dépendra moins de la multiplication des dispositifs que de leur articulation, de leur continuité et de leur capacité à intervenir précocement avant que les situations d’exclusion ne deviennent irréversibles.

L’intégration de plus de douze mille élèves en situation de handicap dans les établissements scolaires constitue une avancée importante vers la reconnaissance du droit universel à l’éducation. Elle traduit une évolution des politiques publiques vers une approche davantage fondée sur les droits humains et l’égalité des chances.

Néanmoins, les standards internationaux rappellent que l’inclusion ne peut être assimilée à une simple présence physique dans les établissements ordinaires. Une école véritablement inclusive suppose une transformation profonde de l’environnement éducatif : accessibilité des infrastructures, adaptation pédagogique, disponibilité d’accompagnants spécialisés, formation continue des enseignants, équipements adaptés et coopération permanente entre les secteurs de l’éducation, de la santé et des affaires sociales.

Les difficultés relevées dans plusieurs régions illustrent l’écart qui peut subsister entre les principes consacrés par les textes et leur application concrète. Les contraintes budgétaires, les insuffisances organisationnelles, les disparités territoriales et les difficultés de coordination institutionnelle limitent encore l’effectivité de ce droit. Ainsi, la question centrale n’est plus celle de la reconnaissance juridique de l’inclusion, largement acquise, mais celle des capacités administratives, techniques et financières nécessaires pour la rendre pleinement opérationnelle.

 

La gouvernance comme condition de réussite

L’analyse comparée des réformes éducatives met en évidence que leur efficacité ne dépend pas exclusivement de la qualité des orientations stratégiques ou des objectifs affichés, mais repose essentiellement sur les modalités de leur gouvernance, de leur pilotage et de leur mise en œuvre. Les systèmes éducatifs qui enregistrent des progrès durables sont généralement ceux qui disposent d’institutions capables d’assurer la continuité des politiques publiques, de coordonner les différents niveaux décisionnels, de mobiliser les ressources nécessaires et d’adapter les interventions aux réalités territoriales, sociales et démographiques. La gouvernance constitue ainsi un facteur structurant qui conditionne la traduction des choix politiques en résultats observables.

Dans le contexte tunisien, l’examen des politiques éducatives fait apparaître un ensemble de contraintes principalement liées aux mécanismes d’exécution et de régulation. La complexité des procédures administratives, la dispersion des responsabilités entre les différents niveaux de décision, l’hétérogénéité des capacités institutionnelles, l’insuffisance des dispositifs de suivi et d’évaluation, ainsi que les disparités persistantes entre les régions influencent le rythme et l’efficacité de la mise en œuvre des réformes. Ces éléments témoignent moins d’une absence d’orientations stratégiques que des difficultés inhérentes à leur opérationnalisation et à leur inscription dans une logique de gouvernance intégrée.

Dans cette perspective, la consolidation des politiques éducatives suppose le développement de mécanismes institutionnels fondés sur la planification stratégique, la coordination intersectorielle, l’évaluation continue des résultats, la production d’indicateurs fiables et la clarification des responsabilités des différents acteurs. Une telle approche favorise l’ajustement progressif des politiques publiques aux évolutions du système éducatif et contribue à renforcer leur cohérence, leur efficacité et leur capacité d’adaptation aux transformations économiques, sociales et technologiques.

 

Vers une école plus équitable et plus résiliente

La prévention du décrochage scolaire et la pleine inclusion des élèves en situation de handicap constituent désormais des critères fondamentaux d’évaluation de la performance des systèmes éducatifs contemporains. Elles ne relèvent plus uniquement de considérations pédagogiques ou sociales, mais traduisent la capacité d’un État à construire un modèle de développement fondé sur la justice éducative, la cohésion sociale et la valorisation durable du capital humain. À travers ces deux enjeux se mesure la faculté des politiques publiques à garantir un accès équitable aux apprentissages, à prévenir les mécanismes de marginalisation scolaire et à offrir à chaque enfant les conditions nécessaires à la réalisation de son potentiel, indépendamment de son origine sociale, de son territoire de résidence ou de sa situation de handicap.

Au regard de ces éléments, le décrochage scolaire ne saurait être réduit à un simple abandon des études ou à une interruption ponctuelle du parcours éducatif. Il constitue l’aboutissement d’un processus cumulatif d’exclusion progressive, résultant de l’interaction complexe de facteurs individuels, familiaux, institutionnels, économiques, culturels et territoriaux.

Bien avant la rupture définitive avec l’école, apparaissent des signes précurseurs tels que l’absentéisme répété, les difficultés d’apprentissage, la démotivation, la dégradation des performances scolaires, les tensions avec l’institution éducative ou encore le sentiment de ne plus trouver sa place au sein de l’environnement scolaire. Le décrochage représente ainsi la manifestation visible de dysfonctionnements plus profonds qui affectent simultanément les politiques éducatives, les mécanismes de protection sociale et les conditions de développement des territoires.

Ses conséquences dépassent largement le cadre scolaire. Elles affectent durablement les trajectoires individuelles en limitant l’accès à l’emploi qualifié, en renforçant la précarité économique, en accroissant les risques d’exclusion sociale et en réduisant les possibilités de mobilité sociale intergénérationnelle. À l’échelle collective, le décrochage entraîne une perte considérable de ressources humaines, affaiblit la compétitivité économique, accentue les inégalités sociales et territoriales, nourrit les phénomènes de pauvreté structurelle et peut favoriser diverses formes de vulnérabilité sociale, notamment la marginalisation, la délinquance ou l’économie informelle. Il représente ainsi une forme particulièrement coûteuse de gaspillage éducatif et d’inefficience des investissements publics consacrés à l’éducation.

L’inclusion des élèves en situation de handicap s’inscrit dans la même logique de transformation des systèmes éducatifs. Elle ne peut être envisagée comme une simple mesure compensatoire ou comme une politique d’assistance destinée à des catégories spécifiques d’élèves. Elle suppose une redéfinition profonde de l’organisation scolaire afin de garantir l’accessibilité physique, pédagogique, numérique et sociale des établissements, d’adapter les méthodes d’enseignement à la diversité des besoins éducatifs, de renforcer les compétences des personnels éducatifs et de promouvoir une culture institutionnelle fondée sur la reconnaissance de la diversité comme richesse collective plutôt que comme facteur de différenciation. L’inclusion constitue ainsi un principe structurant qui interroge la capacité de l’école à accueillir tous les élèves sans discrimination et à transformer ses propres pratiques plutôt qu’à exiger des apprenants qu’ils s’adaptent à des normes rigides.

Une lecture critique conduit toutefois à dépasser les approches exclusivement centrées sur les comportements individuels des élèves ou sur les difficultés des familles. Une part importante des situations de décrochage trouve également son origine dans les insuffisances structurelles des systèmes éducatifs eux-mêmes : programmes peu adaptés aux réalités sociales, méthodes pédagogiques insuffisamment différenciées, faiblesse des dispositifs d’accompagnement personnalisé, orientation scolaire parfois inéquitable, inégalités territoriales persistantes, déficit de coordination entre les secteurs éducatif, social et sanitaire, ainsi qu’une prise en compte encore insuffisante des besoins spécifiques des élèves vulnérables. Le décrochage apparaît alors moins comme un échec individuel que comme le révélateur des limites d’un système incapable d’assurer durablement la réussite de tous.

Dans cette perspective, la lutte contre le décrochage scolaire et la promotion d’une école pleinement inclusive ne peuvent se limiter à des interventions correctives intervenant après la rupture scolaire. Elles exigent une stratégie globale fondée sur la prévention précoce, le repérage des facteurs de risque, le renforcement du partenariat entre l’école, la famille et les acteurs sociaux, l’amélioration de la qualité des apprentissages, le développement d’environnements scolaires bienveillants et la mise en œuvre de politiques publiques intégrées articulant éducation, protection sociale, santé, développement territorial et insertion professionnelle. Ce n’est qu’à cette condition que l’école pourra pleinement remplir sa mission de réduction des inégalités, de promotion de la citoyenneté et de construction d’un développement humain inclusif et durable.

Les orientations présentées témoignent d’une évolution significative des politiques publiques vers une approche plus inclusive et plus préventive. Toutefois, leur réussite dépendra principalement de la capacité des institutions à assurer une mise en œuvre continue, coordonnée et évaluée, fondée sur des ressources suffisantes et une gouvernance efficace. Le véritable enjeu ne réside donc plus dans la définition des objectifs, largement identifiés, mais dans la capacité à transformer ces orientations en résultats mesurables, durables et équitablement répartis sur l’ensemble du territoire national. C’est à cette condition que la réforme éducative pourra produire une amélioration réelle de la qualité de l’école tunisienne et renforcer son rôle comme levier de développement humain, de cohésion sociale et de réduction des inégalités.

 

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Les Sang et Or à Tabarka pour intensifier leur préparation

Von: tmps
18. Juli 2026 um 14:55

Après quatre jours de travail intense au Parc Hassène Belkhodja, l’effectif actuel de l’Espérance Sportive de Tunis, dans sa grande majorité, a rejoint depuis jeudi en fin d’après-midi son lieu de résidence à Tabarka où, pendant 10 jours, les joueurs poursuivront leur préparation. 

La liste des joueurs convoqués pour ce stage a enregistré l’absence de Alaâ Eddine Derbali, Koussay Maâcha et Rayan Hamrouni. En revanche, plusieurs jeunes étaient du déplacement à l’instar de Skander Chammam, Amen Allah Hmidhi, Arkem Taboubi et du jeune latéral gauche russo-tunisien, Vassili Mestrallet, qui a été appelé à rejoindre l’équipe première après avoir laissé de bonnes impressions dans les catégories des jeunes. 

Le groupe sera rejoint par Youcef Belaïli, Elias Mokwana, probablement lundi prochain, ainsi que les deux nouvelles recrues, Adel Bettaïeb et Babacar Diarra dès la signature de leur contrat avec l’équipe.

A propos de ces deux derniers joueurs et comme nous l’avons annoncé dans notre édition de vendredi, un accord a été conclu et leur recrutement va être officialisé dans les prochains jours. 

Toujours avec le mercato, le dossier du Brésilien Lucas Ribério est sur la bonne voie puisque tout indique que la signature du contrat entre les deux parties ne va plus tarder. Enfin, et comme déjà annoncé par nos soins dans notre livraison du vendredi, deux autres joueurs africains se rapprochent du Parc Hassène Belkhodja. 

Offre qatarie pour Boualia

Ciblé par la Jeunesse Sportive de Kabylie, Koucelia Boualia pourrait bien atterrir au Qatar. En effet, l’administration de l’Espérance vient de recevoir une offre d’une équipe qatarie pour s’attacher ses services.

Selon les informations récoltées dans les coulisses du club «sang et or», la direction étudie à l’heure actuelle cette offre et pourrait donner son accord pour le transfert de son ailier très bientôt.   

Mokwana en Algérie ?

En revanche, Elias Mokwana, qui est de retour au Parc après la fin de sa période de prêt au club saoudien d’Al Hazm, pourrait prendre la direction de l’Algérie dans les prochains jours. Le Mouloudia Club d’Alger vient de faire une offre assez alléchante pour s’attacher les services du Sud-Africain.

Ben Hmida à Tabarka

De retour du Mondial, le latéral gauche de l’Espérance et de l’équipe de Tunisie n’a pas repris le chemin du Parc, mais s’est plutôt dirigé vers Tabarka pour rejoindre le stage de l’équipe d’Al Hazm de Jalel Kadri.

En fin de contrat avec les «Sang et Or» depuis le 30 juin dernier, Mohamed Amine Ben Hmida aurait signé un précontrat avec la formation saoudienne avant le déplacement de l’équipe de Tunisie au Mexique. 

Les excuses de Tougaï

Après la réduction de sa peine par la Commission d’appel de la Fédération Tunisienne de Football (FTF), ce qui va lui permettre de reprendre du service à partir de la troisième ou quatrième journée du championnat dans sa nouvelle édition, l’international algérien, Mohamed Amine Tougaï, a présenté ses excuses à tous les sportifs tunisiens, à Mehdi Miled, le vice-président du Club Africain, assurant par la même occasion son attachement à la charte sportive.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : Sabri Ben Hassen convoité par les Japonais d’Urawa 

Von: tmps
18. Juli 2026 um 14:18

Ayant manifesté leur intérêt pour le portier international de l’Etoile Sportive du Sahel, Sabri Ben Hassen, bien avant la Coupe du monde, les dirigeants du club nippon d’Urawa seraient revenus à la charge pour s’attacher les services de l’excellent keeper de l’Etoile et auraient proposé la somme de 500 mille euros pour obtenir la signature de Sabri Ben Hassen.

Pour sa part, l’establishment étoilé n’est guère opposé à l’idée de céder ce dernier malgré sa valeur intrinsèque et son impact indéniable sur son équipe, en raison de la persistance des difficultés financières prévalant à l’Etoile. Affaire à suivre…

Saïd Benmazouz et Zineddine Benahmed portent plainte

Les deux Algériens de l’Etoile, Saïd Benmazouz, auteur d’une saison calamiteuse, et Zinedine Benahmed, qui n’a pas disputé la moindre seconde sous les couleurs de l’Etoile (blessé toute la saison et le club a même pris en charge son opération sur une pubalgie) viennent de porter plainte pour réclamer leurs émoluments.

Deux litiges de plus pour le nouveau directoire de l’Etoile dirigé par Karim Akrout et occasionnés par les castings diamétralement ratés de Zoubaïr Baya et son équipe.

 

Stage bloqué à Sousse

Après une semaine de préparation dans le camp d’entraînement de l’équipe première, le nouveau staff technique étoilé sous la férule du Français Christian Bracconi a programmé un stage bloqué de 10 jours dans l’un des hôtels de la ville de Sousse, à compter de la semaine prochaine.

Hatem REGAIEG

 

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Le torchon brûle entre le CSS et le SRS

Von: tmps
18. Juli 2026 um 13:49

Rien ne va plus entre le Club Sportif Sfaxien et son voisin le Sfax Railways Sports à propos de la quote-part revenant aux Cheminots du Sud suite au transfert de Alaa Ghram au Shakhtar Donestk au cours du mercato d’été de l’année 2024. Cette quote-part s’élève à 860 mille dinars, représentant 15% des 2 millions d’euros, le prix de vente dudit joueur au club ukrainien. Ce montant revient de droit au SRS, le club formateur de Alaa Ghram. Dans le contrat du transfert du joueur au CSS au mois de juillet 2019, alors qu’il était encore juniors, il est en effet mentionné que le SRS toucherait 15% du prix de la revente du joueur à un club tiers. Mais, et après deux années presque jour pour jour, le SRS n’a rien vu venir de cette prime et ce, en dépit des multiples démarches entreprises auprès de son voisin clubiste. A ce jour, il n’a touché aucun millime. A bout de patience, le SRS a fini par saisir la justice qui a ordonné une saisie des biens du CSS. Parallèlement il a porté plainte auprès de la FTF. Le SRS estime qu’il a été berné par son voisin, affirmant que, malgré de nombreuses négociations et les arrangements de paiement convenus avec le CSS, ce dernier n’a pas tenu ses promesses, ce qui a porté un fort préjudice au club cheminot, confronté lui aussi à de grandes difficultés financières sans lesquelles il aurait pu réussir son retour parmi l’élite la saison écoulée. Ces difficultés financières, affirme le SRS, ont été en effet derrière la grève des joueurs qui réclamaient leurs salaires impayés. Ce débrayage a fait perdre à l’équipe plusieurs points précieux. Le SRS, affirment ses responsables, se sent d’autant plus lésé que le CSS a payé de nombreux créanciers et qu’il continue de s’acquitter de ses dettes tout en ignorant celle qu’il lui doit.

Le CSS entre le marteau et l’enclume 

La version du CSS est tout autre. Tout en reconnaissant la légitimité des revendications de son voisin et de leur bien-fondé, et qu’il s’est engagé à satisfaire et fermer ainsi ce dossier définitivement, il a argué lui aussi des mêmes difficultés financières et de l’ampleur de ses dettes qui dépassaient les 7 millions de dinars. Les choses étant ce qu’elles sont, le CSS a dû faire face au plus urgent en réglant les dossiers qui sont derrière l’interdiction de recrutement, soit un peu moins de 3 millions de dinars. 

Le porte-parole du CSS, Ahmed Jebir, a également pointé du doigt la FTF à laquelle il reproche son refus de coopérer dans cette affaire. «Malgré nos nombreuses tentatives et une correspondance officielle que nous lui avons adressée pour l’amener à parvenir à un arrangement avec le SRS, l’instance nationale du football a continué à faire la sourde oreille alors qu’il s’agit d’un cas très grave mettant en péril la  participation du club  à la Coupe de la Confédération». En effet,  passé le délai du 18 courant (aujourd’hui) sans que ce dossier soit résolu, le CSS ne pourra plus prendre part à la prochaine édition de la Coupe de la CAF.

La FTF sollicitée

Dans une intervention sur les ondes d’une radio privée, le porte-parole du CSS a indiqué qu’il avait sollicité la FTF pour avancer au SRS le montant de la prime lui revenant, ou une partie selon un arrangement convenu, et retrancher le montant versé de la prime de la FIFA qui revient au CSS de la participation de son gardien, Aymen Dahmen, au Mondial, estimée à 1,5 million de dinars.

Il est malheureux que deux clubs voisins en soient arrivés là, au point de mettre en cause la participation d’un club tunisien à une épreuve continentale. Cette éventualité constituerait alors un nouveau coup dur pour le football national après le grand gâchis de la sélection en Coupe du Monde. Aussi, les autorités de tutelle et la FTF sont tenues de trouver au plus vite une issue heureuse à cette affaire tant qu’il est encore temps, puisque quelques heures  seulement séparent le CSS de l’expiration du délai imparti pour régler sa dette et qui se voit donc confronté à une dramatique course contre la montre.

Ameur KERKENNI 

 

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Canicule : dix gouvernorats placés en vigilance orange

Von: tmps
18. Juli 2026 um 11:08

Dix gouvernorats sur 24 ont été placés samedi, vigilance orange par l’Institut national de la météorologie (INM) en raison des fortes températures prévues. Il s’agit des gouvernorats de Jendouba, Béjà, Zaghouan, le Kef, Siliana, Kairouan, Sidi Bouzid, Gafsa, Tozeur et Kébili. La vigilance jaune a été, par ailleurs, attribuée au reste des gouvernorats.

L’INM prévoit un temps chaud à très chaud avec des coups de sirocco. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies isolées sont aussi prévues.

L’institut estime que le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées. Les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, doivent faire attention à la déshydratation et au coup de chaleur. Il appelle à veiller aussi sur les enfants, précisant que les symptômes d’un coup de chaleur sont essentiellement une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.

Pour faire face aux fortes chaleurs, l’INM préconise plusieurs mesures essentielles pour préserver sa santé. Il est primordial de s’hydrater régulièrement en buvant de l’eau plusieurs fois par jour, même sans sensation de soif, tout en continuant à s’alimenter normalement et en se mouillant le corps fréquemment. Il est fortement conseillé de rester à l’intérieur durant les heures les plus chaudes, entre 12h et 16h, et de limiter toute activité physique ou sportive. Si une sortie est inévitable, le port de vêtements légers, amples et de couleurs claires est recommandé, ainsi que le port d’un chapeau pour se protéger la tête.

Dans le logement, il convient de maintenir la fraîcheur en fermant les volets et fenêtres le jour pour n’aérer que la nuit, ou de chercher refuge deux à trois heures par jour dans un lieu climatisé. Enfin, en cas de malaise ou de troubles du comportement, il est nécessaire de contacter un médecin ou les services de la protection civile en composant le 198.

La vigilance météorologique vise à attirer l’attention de tous sur les dangers potentiels d’une situation météorologique. Elle est, également, destinée aux services de la sécurité civile et aux autorités sanitaires qui peuvent ainsi alerter et mobiliser respectivement les équipes d’intervention et les professionnels et structures de santé.

Une carte de vigilance est actualisée au moins deux fois par jour à 7h et 17h. Elle signale si un danger menace un ou plusieurs gouvernorats dans les prochaines 24 heures.

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Natation : Ayoub Hafnaoui décroche l’or sur 200 m nage libre en Floride

Von: tmps
18. Juli 2026 um 09:40

Le champion olympique et mondial tunisien Ayoub Hafnaoui a remporté hier, vendredi, le 200m nage libre du meeting estival de Floride (Etats-Unis), en signant un chrono de 1:50.76.

Agé de 23 ans, Hafnaoui poursuit sa préparation en vue de plusieurs échéances importantes, au premier rang desquelles figurent les Jeux Méditerranéens, prévus à Tarente (Italie) du 21 août au 3 septembre prochains.

Le nageur tunisien, rappelle-t-on, s’était révélé au plus haut niveau en décrochant la médaille d’or du 400m nage libre aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (+1). Il avait ensuite enrichi son palmarès lors des Mondiaux 2023 de Fukuoka (Japon) en grand bassin, avec l’or sur 800m et 1 500m nage libre, ainsi que l’argent sur 400m. Ayoub Hafnaoui compte également une médaille d’argent sur 1500m nage libre aux Mondiaux 2021 d’Abou Dhabi (Emirats arabes unis) en petit bassin.

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