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Empfangen — 09. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Exportations tunisiennes vers l’Europe : Le passeport numérique impose un nouveau défi industriel

09. Oktober 2026 um 20:27

Le passeport numérique des produits se déploie progressivement dans l’Union européenne, avec une première échéance majeure pour certaines batteries dès février 2027. Pour les industriels tunisiens de l’automobile, du textile et de l’électronique, l’enjeu est d’anticiper les obligations propres à chaque filière et de fiabiliser les données exigées par les chaînes de valeur européennes.

La transition écologique européenne ne se joue plus seulement dans les matériaux utilisés ou dans les émissions générées par les produits. Elle passe aussi par les informations que les fabricants doivent pouvoir fournir sur leur origine, leur composition, leur durabilité et leur fin de vie. Pour les entreprises tunisiennes qui travaillent avec des clients européens, cette évolution annonce un chantier industriel et numérique : organiser la traçabilité des produits et rendre les données accessibles selon des formats standardisés.

Des obligations progressives, pas une norme unique

C’est l’un des enjeux de la journée d’information consacrée au passeport numérique des produits, organisée le 7 octobre 2026 au Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), avec notamment la Tunisian Automotive Association (TAA), le Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS), le Cluster Mecatronic Tunisie et ELENTICA, avec le soutien de la GIZ.

Le cadre européen repose notamment sur le règlement sur l’écoconception des produits durables (ESPR), adopté en 2024. Le passeport numérique doit permettre de consulter des informations fiables sur un produit au moyen d’un identifiant et d’un support de données, comme un code lisible par machine. Son contenu et les acteurs concernés seront précisés en fonction des catégories de produits.

Le calendrier est déjà plus concret pour certaines batteries. À compter du 18 février 2027, un passeport numérique sera obligatoire pour les batteries de véhicules électriques, certaines batteries industrielles de plus de 2 kWh et celles destinées aux moyens de transport légers. Les données concernées porteront notamment sur l’identification, les caractéristiques et les informations nécessaires à l’évaluation de la durabilité et du cycle de vie.

Pour le textile, les actes européens spécifiques sont attendus en 2027. Le programme européen prévoit également des travaux sectoriels pour les pneus et l’aluminium en 2027, le mobilier en 2028 et les produits liés aux technologies de l’information et de la communication en 2029.

Les sous-traitants devront mieux maîtriser leurs données

Pour les industriels tunisiens, l’enjeu dépasse la création d’un QR code. Il faudra identifier les informations disponibles, vérifier leur fiabilité, organiser leur mise à jour et déterminer quelles données doivent être transmises aux clients ou aux autres acteurs de la chaîne d’approvisionnement.

Dans l’automobile et l’électronique, cela peut concerner les composants, les matières utilisées, les informations de conformité et, selon les textes applicables, les caractéristiques environnementales. Dans le textile, la composition des fibres et la traçabilité des matières pourraient prendre une importance accrue au fil de l’adoption des règles sectorielles. Les données effectivement requises dépendront toutefois de chaque catégorie de produits et de sa réglementation.

Le passeport numérique ne signifie pas que chaque sous-traitant tunisien sera automatiquement responsable de créer celui du produit final. Les obligations juridiques s’appliquent aux opérateurs désignés par les textes européens ; les fournisseurs devront néanmoins être en mesure de communiquer les informations demandées par leurs donneurs d’ordre.

Anticiper pour préserver l’accès aux marchés

Cette évolution appelle un travail de préparation : cartographier les produits exportés, identifier les règles qui leur seront applicables, examiner les systèmes informatiques et clarifier les échanges de données avec les clients européens. Elle peut aussi nécessiter de nouvelles procédures de documentation et une coordination plus étroite entre production, qualité, achats et systèmes d’information.

L’échéance des batteries en février 2027 constitue le premier repère majeur pour les entreprises concernées. Pour les autres filières, le calendrier dépendra des textes sectoriels à venir. L’objectif n’est donc pas de déclarer toutes les exportations tunisiennes déjà soumises au passeport numérique, mais d’éviter que les entreprises découvrent trop tard les exigences correspondant à leurs produits.

Pour la Tunisie, dont plusieurs filières industrielles sont intégrées aux chaînes de valeur européennes, la traçabilité devient ainsi un enjeu de préparation commerciale autant que de transition écologique. La capacité à fournir des données exactes, structurées et vérifiables pourrait compter de plus en plus dans la relation avec les donneurs d’ordre.

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Tourisme en Tunisie : 7,1 millions d’entrées, mais les hôtels perdent des nuitées

09. Oktober 2026 um 20:10

La fréquentation aux frontières reste élevée, mais l’activité hôtelière tunisienne s’essouffle. De janvier à août 2026, les entrées de non-résidents ont légèrement reculé, tandis que les nuitées ont baissé de 2,4% et le taux d’occupation est tombé à 42,7%. Un décalage qui prolonge la question des 177 hôtels fermés : comment transformer les flux touristiques en activité durable pour les établissements ?

Les chiffres racontent deux réalités différentes du tourisme tunisien. Selon les données du ministère du Tourisme et de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), la Tunisie a enregistré 7 124 754 entrées de non-résidents au cours des huit premiers mois de 2026, soit une baisse de 0,5% sur un an. Dans le même temps, les hôtels ont totalisé 18,58 millions de nuitées, en recul de 2,4%.

Le taux d’occupation relatif est passé de 44,7% à 42,7%, alors même que la capacité moyenne mise en exploitation a progressé de 2,3%, pour atteindre 179 097 lits. Autrement dit, l’offre disponible a augmenté tandis que son utilisation s’est contractée.

Les entrées aux frontières ne garantissent pas les nuitées

Cette divergence tient d’abord à la différence entre les indicateurs. Les entrées aux frontières comptabilisent les non-résidents qui arrivent en Tunisie, sans signifier qu’ils séjournent dans un hôtel. Les nuitées mesurent, elles, l’activité effective des établissements d’hébergement concernés.

La composition des flux constitue une piste importante. Les marchés maghrébins représentent 50,1% des entrées de non-résidents sur la période, mais leur fréquentation recule de 4,2%. Les arrivées de Libye diminuent notamment de 11,4%, tandis que celles d’Algérie progressent légèrement de 0,8%. À l’inverse, les entrées européennes augmentent de 3,1%.

Des disparités régionales qui accentuent le problème

Les résultats varient fortement selon les destinations. À Sousse, les arrivées hôtelières progressent de 4%, mais les nuitées diminuent de 4%. À Nabeul-Hammamet, les arrivées augmentent de 2,9%, alors que les nuitées reculent de 6%. À Tunis-Côtes de Carthage, leur baisse atteint 11,2%.

À l’inverse, Mahdia enregistre une hausse de 13,8% des nuitées, à 1,14 million, et un taux d’occupation de 61,5%. Ces écarts montrent que la dynamique touristique ne profite pas uniformément aux régions.

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Budget 2026 : Les transferts sociaux atteignent 2,22 milliards de dinars en six mois

09. Oktober 2026 um 19:11

Les dépenses de l’État consacrées aux transferts destinés aux programmes sociaux ont atteint 2,221 milliards de dinars au premier semestre 2026, en hausse de 24,1% sur un an. À fin juin, leur taux d’exécution s’élevait à 47,6% des crédits inscrits dans la loi de finances.

Les transferts sociaux poursuivent leur progression dans les dépenses publiques tunisiennes. Selon les données du ministère des Finances relatives à l’exécution du budget de l’État à fin juin 2026, les sommes consacrées à ces programmes ont augmenté de 431 millions de dinars par rapport à la même période de 2025.

Cette évolution intervient dans un contexte de pressions sur les finances publiques, alors que l’État doit concilier le financement des dispositifs sociaux, la maîtrise des dépenses et les besoins d’investissement.

Plus de 47% des crédits annuels consommés

Avec 2,221 milliards de dinars dépensés en six mois, les transferts sociaux représentent 47,6% des crédits prévus pour l’ensemble de l’année 2026. Ce taux d’exécution est proche de la moitié de l’enveloppe annuelle, au terme du premier semestre.

Ces dépenses couvrent plusieurs dispositifs, notamment les programmes de solidarité nationale, les aides destinées aux ménages à revenu limité, le logement social, les bourses universitaires et les aides scolaires et universitaires. Elles comprennent également des interventions en faveur des collectivités locales.

Le ministère des Finances présente ces mécanismes comme des instruments de redistribution des revenus, de lutte contre la pauvreté et de soutien aux catégories vulnérables.

Le défi de l’équilibre budgétaire

Dans ses orientations relatives au projet de budget 2027, le ministère souligne la nécessité de concilier la stabilité financière, le soutien à la croissance et le maintien du rôle social de l’État.

Cette orientation s’accompagne d’objectifs de rationalisation des dépenses publiques, d’amélioration du rendement des crédits et de mobilisation de ressources supplémentaires, notamment à travers le renforcement du recouvrement fiscal et la lutte contre l’évasion fiscale.

L’enjeu pour le budget 2027 sera donc de maintenir les interventions sociales tout en assurant le financement des services essentiels et des projets de développement, dans un contexte marqué par les incertitudes économiques internationales.

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Vacances d’hiver : Les professionnels du tourisme réclament des congés jusqu’au 1er janvier

09. Oktober 2026 um 18:55

La Fédération interprofessionnelle du tourisme tunisien demande de prolonger les vacances scolaires d’hiver jusqu’au 1er janvier 2027. Elle propose également d’alterner les congés entre les cinq régions éducatives pour mieux répartir la fréquentation touristique et soutenir les destinations de l’intérieur du pays.

Les vacances scolaires d’hiver devraient-elles être adaptées aux enjeux du tourisme intérieur ? C’est la demande formulée par la Fédération interprofessionnelle du tourisme tunisien (Fi2T), qui estime que le calendrier retenu pour l’année scolaire 2026-2027 risque de limiter les séjours des familles pendant les fêtes de fin d’année.

Étaler les vacances pour mieux répartir la demande

Fixées du 14 au 27 décembre 2026, les vacances s’achèveront avant le Nouvel An. Dans un communiqué relayé vendredi 9 octobre par l’agence TAP, la Fédération fait part de ses préoccupations quant aux conséquences de cette programmation sur la fréquentation touristique et la rentabilité des opérateurs du secteur.

Elle recommande de prolonger les congés jusqu’au 1er janvier 2027. Cette extension permettrait aux familles tunisiennes de profiter davantage des offres proposées pendant les fêtes et donnerait aux professionnels plus de latitude pour organiser leurs programmes et leurs séjours.

Cinq régions éducatives pour mieux répartir les départs

La Fédération avance une seconde proposition : instaurer une alternance des vacances scolaires entre les cinq régions éducatives du pays.

L’objectif serait d’étaler les départs au lieu de concentrer la demande sur une seule période. Cette organisation pourrait notamment profiter aux régions intérieures à vocation touristique, à l’instar du Sud tunisien, en favorisant une fréquentation répartie sur plusieurs semaines.

Selon la Fi2T, une telle mesure contribuerait également à réduire la pression sur les établissements touristiques, à mieux utiliser les capacités d’hébergement disponibles et à limiter les hausses de prix liées aux périodes de forte demande.

La Fédération défend ainsi une meilleure coordination entre le calendrier scolaire et les objectifs de développement du tourisme intérieur, qu’elle considère comme un levier de développement régional et un facteur d’accès aux loisirs pour les familles tunisiennes.

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Automobile : Le groupe espagnol ARSAM veut élargir son activité à Sousse, au service des équipementiers tunisiens

09. Oktober 2026 um 18:19

Le groupe espagnol Suministros ARSAM annonce une extension prochaine de son investissement en Tunisie pour accompagner la croissance de ses activités locales. Implantée à Sousse depuis 2024, sa filiale fournit des solutions d’organisation et d’optimisation de la production, notamment aux entreprises du câblage automobile.

Le secteur tunisien des composants automobiles attire une nouvelle fois l’attention d’un groupe industriel étranger. Suministros ARSAM S.A., entreprise espagnole spécialisée dans les fournitures industrielles et l’ingénierie, prévoit de renforcer ses investissements en Tunisie. L’annonce a été faite par son directeur général, Jaime Samon, lors d’une rencontre tenue le 8 octobre 2026 avec Jalel Tebib, directeur général de FIPA-Tunisia et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA).

Selon un communiqué de FIPA-Tunisia, les échanges ont porté sur les activités d’ARSAM Tunisie dans le secteur des composants automobiles et sur les perspectives d’extension de la filiale. Les deux parties ont convenu de collaborer afin de concrétiser le projet dans les meilleurs délais.

Un fournisseur de solutions industrielles pour le câblage automobile

L’intérêt de cette annonce tient notamment à la nature des activités exercées par ARSAM Tunisie. Contrairement aux fabricants de composants directement intégrés aux véhicules, l’entreprise intervient dans l’environnement industriel de ses clients.

Basée à Sousse, la filiale est spécialisée dans les solutions de Lean Manufacturing, une approche visant à améliorer l’efficacité des processus de production, ainsi que dans les structures tubulaires modulaires destinées notamment aux grandes entreprises locales du câblage automobile.

Ces équipements permettent d’organiser les postes de travail et les espaces de production en fonction des besoins des industriels. Le développement de cette activité accompagne ainsi les besoins opérationnels des entreprises manufacturières.

Fondée en 1954, la société espagnole Suministros ARSAM intervient dans la distribution de fournitures industrielles, le conseil technique et l’ingénierie liés à la maintenance, à la réparation et aux opérations industrielles. Le groupe indique accompagner plus de 4000 entreprises en Europe et au Maghreb. Outre la Tunisie, il est également présent au Portugal et au Maroc.

Les incitations à l’investissement au cœur des discussions

Lors de la rencontre du 8 octobre, Jalel Tebib a souligné l’importance des composants automobiles dans le tissu industriel tunisien et les possibilités offertes aux entreprises étrangères. Il a également présenté les incitations prévues par la législation tunisienne sur l’investissement dont ARSAM pourrait bénéficier.

Ces échanges interviennent dans un contexte où la filière automobile constitue un axe de développement industriel pour la Tunisie. Toutefois, l’annonce d’ARSAM doit encore être précisée pour en apprécier la portée économique : nature des nouvelles installations ou capacités envisagées, montant mobilisé et éventuelles créations d’emplois.

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Tunisie : Orages, grêle et rafales de plus de 80 km/h attendus ce soir

09. Oktober 2026 um 18:08

Des pluies temporairement orageuses sont attendues vendredi soir dans la plupart des régions tunisiennes. Les précipitations pourraient être intenses dans le Nord et localement dans le Centre, avec un risque de grêle et des rafales de vent dépassant 80 km/h sous les orages.

Des pluies parfois intenses

Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie (INM), les précipitations concerneront la plupart des régions du pays dans la soirée du vendredi 9 octobre. Elles pourraient être particulièrement intenses dans le Nord et localement dans le Centre, tandis que des chutes de grêle restent possibles par endroits.

Des vents forts et une mer très agitée

Le vent soufflera du secteur nord. Il se renforcera près des côtes orientales et dans le Sud, où des phénomènes de sable sont également attendus. Dans les autres régions, il sera initialement faible à modéré, avant de se renforcer lors du passage des orages. Des rafales pourraient alors dépasser 80 km/h.

La mer sera très agitée. Durant la nuit, les températures varieront généralement entre 15 et 20°C dans le Nord et le Centre, contre 21 à 26°C dans le Sud.

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Nobel de la paix : Navi Pillay, une vie au service de la justice internationale

09. Oktober 2026 um 10:58

Le Nobel de la paix 2026 a été attribué à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay, en reconnaissance de son engagement en faveur de la paix et du droit international. De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, son parcours illustre plusieurs décennies de combat contre l’impunité et les violations des droits humains.

Une juriste face à l’apartheid

Née en 1941 à Durban, dans une famille sud-africaine d’origine tamoule indienne, Navi Pillay a commencé sa carrière juridique dans un pays soumis à l’apartheid. En 1967, elle est devenue la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du Natal. Elle a notamment défendu des opposants au régime et contribué à faire reconnaître les droits de détenus politiques.

Son parcours l’a ensuite conduite au sein de la justice internationale, où elle a participé à des avancées majeures dans la reconnaissance et la poursuite des crimes les plus graves.

Du Rwanda aux Nations unies

En 1995, Navi Pillay a rejoint le Tribunal pénal international pour le Rwanda, dont elle a assuré la présidence de 1999 à 2003. Elle a joué un rôle important dans une jurisprudence historique : celle qui a reconnu que le viol et les violences sexuelles pouvaient constituer des actes de génocide.

Elle a ensuite été juge à la Cour pénale internationale, avant de devenir Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, fonction qu’elle a exercée de 2008 à 2014. À ce poste, elle a défendu la protection universelle des droits fondamentaux et la responsabilité des États face aux violations.

Gaza, un dossier au cœur des tensions internationales

Plus récemment, Navi Pillay a présidé la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies sur le territoire palestinien occupé. En 2025, cette commission a conclu qu’un génocide avait été commis à Gaza par Israël, une conclusion vivement rejetée par les autorités israéliennes.

Le comité Nobel a inscrit la distinction de 2026 dans le cadre de son engagement en faveur du droit international et de la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide. Le prix intervient alors que les institutions judiciaires internationales sont confrontées à de fortes pressions politiques.

Un Nobel en faveur du droit international

En distinguant Navi Pillay, le comité norvégien met en avant le rôle de la justice dans la prévention des conflits et la lutte contre l’impunité. Son parcours relie la défense des opposants à l’apartheid, les avancées du droit pénal international et la promotion des droits humains au sein des Nations unies.

La cérémonie de remise du Nobel de la paix est prévue le 10 décembre à Oslo. La distinction place une nouvelle fois au centre du débat international la question de l’application du droit face aux États et aux responsables politiques.

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