Normale Ansicht

Empfangen — 03. August 2026 Französischsprachig

Hausse du prix de certains médicaments en Tunisie : La Pharmacie centrale explique

03. August 2026 um 13:48

La récente hausse des prix de certains médicaments en Tunisie ne concerne qu’un nombre limité de produits et vise avant tout à garantir leur disponibilité sur le marché. C’est ce qu’a affirmé une source informée de la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT), citée par Mosaïque FM.

Selon cette source, la révision tarifaire concerne uniquement quelques médicaments importés dont les prix n’avaient pas été actualisés depuis plusieurs années.

Une augmentation limitée

La même source précise que les hausses restent modestes, se limitant à « quelques dinars et même à quelques millimes » selon les spécialités concernées.

Cette révision s’explique par l’augmentation des coûts d’importation ainsi que par la hausse des prix de ces médicaments sur les marchés internationaux.

Garantir l’approvisionnement du marché

Toujours selon la Pharmacie centrale, l’objectif principal de cette mise à jour des tarifs est d’assurer la continuité de l’approvisionnement en médicaments et d’éviter toute perturbation dans la disponibilité de certains traitements.

Lire aussi : Tunisie : Hausse des prix de près de 300 médicaments

Les autorités cherchent ainsi à préserver l’équilibre entre les coûts supportés pour l’importation de ces produits et leur maintien sur le marché tunisien.

Ces précisions interviennent alors que la hausse des prix de certains médicaments suscite des interrogations parmi les consommateurs. La Pharmacie centrale insiste toutefois sur le fait que cette révision reste ciblée et ne concerne qu’un nombre restreint de médicaments importés dont les tarifs étaient restés inchangés depuis plusieurs années.

L’article Hausse du prix de certains médicaments en Tunisie : La Pharmacie centrale explique est apparu en premier sur webdo.

Retour des délestages : La STEG annonce de nouvelles coupures tournantes ce lundi

03. August 2026 um 12:04

Après plusieurs jours sans annoncer de coupures programmées, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a de nouveau averti qu’elle pourrait recourir, ce lundi 3 août 2026, au délestage électrique afin de préserver la stabilité du réseau national.

Dans un communiqué publié ce lundi, la STEG indique que, « dans le cadre de la préservation de la sécurité et de la continuité de son système électrique », des coupures tournantes pourront intervenir entre 12h00 et 17h00.

De manière intermittente et ne dépasseront pas deux heures

Ces interruptions seront appliquées de manière intermittente et ne dépasseront pas deux heures par période, en fonction de l’état du réseau électrique au moment des opérations.

Les coupures concernent plusieurs zones du pays. Parmi les régions citées figurent notamment des secteurs du Grand Tunis, de Nabeul, Sousse, Monastir, Mahdia, Sfax, Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Gafsa, Gabès, Médenine et Tataouine, selon la liste détaillée publiée par la STEG.

Ce retour des délestages marque un changement par rapport aux derniers jours. En effet, la STEG n’avait plus annoncé de coupures tournantes depuis plusieurs jours, alimentant l’espoir d’une amélioration durable de l’équilibre entre la production et la consommation d’électricité. Les autorités avaient d’ailleurs laissé entendre que la situation s’était stabilisée après le pic de consommation enregistré durant la vague de chaleur.

Forte pression sur le réseau électrique

Depuis la mi-juillet, la Tunisie a toutefois été confrontée à une forte pression sur son réseau électrique, sous l’effet de températures exceptionnellement élevées et d’une demande record liée à l’utilisation massive des climatiseurs. La STEG avait alors multiplié les appels à la sobriété énergétique et mis en place des délestages ciblés pour éviter un effondrement du réseau.

La reprise des coupures ce lundi montre que le système électrique reste sous tension, malgré une légère accalmie observée ces derniers jours, et que l’équilibre entre l’offre et la demande demeure fragile durant cette période de fortes chaleurs.

Lire aussi : Délestage : Une plateforme énergétique basée à Washington annonce la fin des coupures programmées en Tunisie

L’article Retour des délestages : La STEG annonce de nouvelles coupures tournantes ce lundi est apparu en premier sur webdo.

Crise énergétique : Un expert appelle la Tunisie à ouvrir le débat sur l’énergie nucléaire

03. August 2026 um 11:35

La crise énergétique que traverse la Tunisie pourrait se prolonger durant les prochaines années. C’est l’avertissement lancé par l’ingénieur et expert en énergie Fouad Ali, qui estime que les déséquilibres entre l’offre et la demande d’électricité ne constituent pas un phénomène conjoncturel mais une problématique structurelle.

Invité lundi sur Jawhara FM, l’expert a expliqué que la demande énergétique devrait connaître une nouvelle hausse importante dans les années à venir, notamment avec le développement des véhicules électriques et l’augmentation du nombre de centres de données, très consommateurs d’électricité.

Face à cette évolution, Fouad Ali estime qu’un débat national sur le recours à l’énergie nucléaire deviendra inévitable afin de garantir la sécurité énergétique du pays à long terme.

Des mesures urgentes pour améliorer la production actuelle

À court terme, l’expert propose d’agir sur deux principaux leviers pour réduire la pression sur le système électrique.

Le premier consiste à améliorer les performances du parc actuel de production d’électricité à travers des opérations d’optimisation et d’audit énergétique. Selon lui, ces interventions pourraient permettre de récupérer environ 10% de l’efficacité perdue des centrales en raison notamment des conditions climatiques, soit un gain estimé entre 100 et 200 mégawatts.

Le deuxième axe concerne la consommation. Fouad Ali recommande une révision de la politique tarifaire ainsi que la mise en place d’un système d’incitations et de sanctions afin d’orienter les comportements des consommateurs. Il appelle également au lancement de campagnes nationales de sensibilisation à travers le Fonds de transition énergétique.

Après 2011, une hausse rapide de la consommation

L’expert est revenu sur l’évolution du modèle énergétique tunisien, rappelant que la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) reposait auparavant sur une planification anticipative permettant d’assurer un équilibre entre investissements et besoins futurs.

Selon lui, la période postérieure à 2011 a été marquée par une forte progression de la consommation, notamment avec la généralisation des climatiseurs, parfois de manière non maîtrisée.

Il considère que l’année 2015 a constitué un tournant avec l’adoption de la loi sur les énergies renouvelables, qui a orienté les priorités vers le système des concessions (« lزمات ») au détriment, selon lui, des investissements dans les moyens traditionnels de production électrique.

Des retards dans les énergies renouvelables et des difficultés d’approvisionnement en gaz

Fouad Ali estime que ce changement d’orientation a été accompagné par d’importants retards dans la réalisation des projets d’énergies alternatives, en raison de problèmes de gouvernance et d’un manque de transparence.

Il évoque également l’annulation du contrat supplémentaire d’approvisionnement en gaz conclu avec l’Algérie, expliquant que ce choix reposait sur l’hypothèse d’une montée rapide des énergies propres. Cette situation aurait contraint la STEG à recourir davantage aux marchés spot du gaz, avec des difficultés d’approvisionnement.

Lire aussi : La Tunisie accélère la mise en place de son cadre sur les usages pacifiques du nucléaire

L’expert a par ailleurs souligné que les énergies renouvelables, dans leur configuration actuelle, ne peuvent pas répondre totalement aux périodes de pointe de consommation.

Selon lui, les pics de demande en Tunisie sont principalement liés au secteur résidentiel, notamment durant les heures de midi et de soirée, alors que la production solaire dépend fortement de l’ensoleillement.

À l’inverse, il estime que le secteur industriel représente moins une difficulté, la STEG ayant réussi à conclure des accords avec plusieurs industriels pour ajuster leurs niveaux de consommation.

Pour Fouad Ali, la Tunisie doit donc combiner plusieurs solutions : amélioration de l’efficacité énergétique, réforme de la consommation, accélération des investissements et réflexion sur de nouvelles sources de production pour éviter que la crise énergétique ne devienne durable.

L’article Crise énergétique : Un expert appelle la Tunisie à ouvrir le débat sur l’énergie nucléaire est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Cette municipalité mise sur les caméras mobiles contre les dépôts sauvages

03. August 2026 um 08:49

La municipalité de Sousse prépare l’acquisition de caméras mobiles destinées à renforcer la surveillance de l’espace public et à lutter contre les infractions liées notamment à la propreté et aux atteintes à l’environnement. Une initiative qui pourrait ouvrir la voie à une généralisation de ce type de dispositif dans d’autres villes tunisiennes confrontées aux mêmes difficultés.

Dans un communiqué publié à l’occasion de ses interventions sur le terrain, la municipalité de Sousse a indiqué qu’elle prépare une procédure d’achat de plusieurs caméras mobiles qui seront installées dans les zones bleues ainsi que dans les « points noirs » identifiés dans la ville.

L’objectif affiché est de renforcer le contrôle et la dissuasion face aux comportements portant atteinte au cadre de vie, notamment les dépôts anarchiques de déchets, les infractions liées à la propreté urbaine et les différentes formes d’agression contre l’environnement.

Selon la municipalité, ce nouveau dispositif devra contribuer à une meilleure protection des espaces publics et faciliter l’application de la loi en permettant un suivi plus efficace des infractions constatées.

Face à la multiplication des dépôts sauvages

Le choix de Sousse intervient dans un contexte où de nombreuses municipalités tunisiennes font face à un même défi : la persistance des dépôts sauvages malgré les campagnes de nettoyage et les opérations régulières d’intervention.

Lire aussi : Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales

Dans plusieurs régions, les services municipaux dénoncent les difficultés à identifier les auteurs des infractions, notamment lorsque les dépôts sont effectués dans des zones isolées ou en dehors des horaires habituels de collecte.

Dans ce contexte, l’utilisation de caméras mobiles apparaît comme un outil supplémentaire permettant de surveiller les zones sensibles, d’identifier les contrevenants et de renforcer l’effet dissuasif.

Vers une généralisation à l’échelle nationale ?

L’expérience de Sousse pourrait-elle inspirer d’autres municipalités tunisiennes ? La question se pose alors que la propreté urbaine demeure une préoccupation majeure dans plusieurs villes.

La généralisation de ce dispositif pourrait permettre aux municipalités de disposer d’un outil commun de contrôle, particulièrement dans les quartiers connaissant des problèmes récurrents liés aux déchets, aux occupations anarchiques de l’espace public ou aux dégradations environnementales.

Une telle démarche nécessiterait toutefois des moyens financiers, une organisation technique adaptée et un cadre clair concernant l’utilisation des images collectées, afin de garantir le respect des règles liées à la protection des données personnelles.

Les caméras ne pourraient pas, à elles seules, régler la problématique des déchets. Elles devraient être accompagnées d’un renforcement des services de collecte, d’actions de sensibilisation auprès des citoyens et d’une application effective des sanctions.

Avec l’initiative annoncée à Sousse, la question d’un recours plus large aux outils numériques dans la gestion municipale est désormais posée : les caméras mobiles pourraient devenir un nouvel instrument dans la lutte contre les incivilités et pour la préservation des espaces publics en Tunisie.

L’article Tunisie : Cette municipalité mise sur les caméras mobiles contre les dépôts sauvages est apparu en premier sur webdo.

Crédits sur l’honneur : Les banques ouvriront les demandes dès septembre

03. August 2026 um 08:18

Les banques tunisiennes devraient entamer, dans un délai de deux à trois semaines, la réception des demandes liées aux « crédits d’honneur », selon l’expert en droit bancaire Mohamed Nakhli. Ces financements, prévus par le nouveau cadre juridique adopté en 2024, doivent permettre de soutenir les particuliers, les petits entrepreneurs ainsi que certaines structures économiques sans exiger de garanties classiques.

Selon Mohamed Nakhli cité par Mosaique FM, les établissements bancaires ont déjà réservé les ressources nécessaires à ce mécanisme depuis l’entrée en vigueur de l’article 412 ter nouveau du Code de commerce, introduit dans le cadre de la réforme de 2024. Les banques finalisent actuellement les procédures internes avant le lancement effectif du dispositif.

Les premiers crédits dès septembre

L’expert estime que l’octroi des crédits devrait débuter au début du mois de septembre, après l’achèvement des derniers réglages administratifs et opérationnels. Les banques doivent notamment mettre en place les mécanismes de réception, d’étude et de suivi des dossiers.

Ces crédits reposent sur un principe différent des prêts bancaires classiques : ils sont accordés sans garanties, sans intérêts et sans commissions, avec une logique de soutien économique et social.

Qui peut bénéficier des crédits d’honneur ?

Le dispositif cible plusieurs catégories de bénéficiaires :

  • Les particuliers : des crédits à la consommation pouvant atteindre 5 000 dinars.
  • Les porteurs de petits projets : des crédits d’investissement pouvant aller jusqu’à 10 000 dinars.
  • Les petites et moyennes entreprises ainsi que les entreprises communautaires : des financements d’investissement pouvant atteindre 25 000 dinars.

L’attribution des crédits devrait se faire selon un principe de priorité, en fonction des dossiers présentés et des objectifs fixés par le dispositif.

8% des bénéfices bancaires consacrés au financement

Mohamed Nakhli rappelle que les banques ont déjà consacré une part de leurs bénéfices au financement de ces crédits. Conformément aux nouvelles dispositions, une enveloppe représentant 8% des bénéfices des banques est destinée à ce mécanisme.

Lire aussi : Crédits sur l’honneur : Tout savoir sur ces financements sans intérêts ni garanties

Cette contribution vise à garantir la disponibilité des fonds nécessaires et à assurer la pérennité du programme.

Des sanctions prévues pour les banques non conformes

L’expert a également indiqué que les banques qui ne respecteraient pas les dispositions de l’arrêté n°148 de 2026 relatif à l’octroi des crédits d’honneur s’exposeraient à des sanctions financières progressives.

Ces sanctions pourraient aller jusqu’au retrait de 10% du capital minimum réglementaire de l’établissement concerné, selon les dispositions prévues.

Les crédits d’honneur s’inscrivent dans une volonté de faciliter l’accès au financement pour des catégories souvent confrontées aux difficultés d’obtention de prêts classiques, notamment les jeunes porteurs de projets, les petites structures économiques et les initiatives locales.

Avec des montants plafonnés et une absence de garanties et de coûts financiers, ce mécanisme vise à encourager la création d’activités économiques tout en renforçant le rôle des banques dans le financement de l’économie nationale.

L’article Crédits sur l’honneur : Les banques ouvriront les demandes dès septembre est apparu en premier sur webdo.

Délestage : Une plateforme énergétique basée à Washington annonce la fin des coupures programmées en Tunisie

03. August 2026 um 07:16

Après plusieurs semaines marquées par des coupures d’électricité programmées dans plusieurs régions du pays, la Tunisie affirme avoir tourné la page du délestage pour la période restante de l’été. Selon une source au sein du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie citée par la plateforme spécialisée Taqa, les opérations de réduction temporaire de la charge électrique « ont pris fin ».

Ces délestages avaient été instaurés durant près de trois semaines dans un contexte exceptionnel, marqué par une forte vague de chaleur et une hausse importante de la consommation électrique, notamment en raison de l’utilisation massive des climatiseurs.

Des températures plus modérées

La source ministérielle a indiqué que les prévisions météorologiques pour le reste du mois d’août tablent sur des températures plus modérées, comprises entre 32 et 38 degrés Celsius, ce qui devrait contribuer à stabiliser la demande sur le réseau national.

Parallèlement, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) poursuit un programme de maintenance estivale ainsi qu’un suivi permanent des installations. Selon la même source, les équipes techniques interviennent « 24 heures sur 24 » pour assurer les opérations d’entretien et de réparation nécessaires.

Le rôle de l’Algérie dans la sécurisation de l’approvisionnement

La question du soutien énergétique algérien a également été évoquée. La liaison électrique entre l’Algérie et la Tunisie dispose actuellement d’une capacité d’échange d’environ 600 mégawatts, selon les accords établis entre les deux pays.

Lire aussi : Délestages en Tunisie : La fin des coupures tournantes se profile

Durant la récente période de tensions sur le réseau tunisien, Alger a maintenu son soutien, mais les capacités d’échange n’ont pas dépassé ce plafond, précise la source citée par Taqa. Une interruption temporaire de l’approvisionnement algérien avait toutefois eu lieu pendant quelques jours en raison des incendies enregistrés en Algérie, pour des raisons liées à la sécurité des infrastructures électriques.

Depuis, les échanges électriques entre les deux pays ont repris normalement.

Les énergies renouvelables progressent dans le mix électrique tunisien

Au-delà de la gestion de la crise estivale, la Tunisie connaît également une évolution progressive de son mix énergétique. Selon les données communiquées à Taqa, les énergies renouvelables auraient représenté près de 9% de la production électrique nationale durant le premier semestre 2026, contre 4,03% en 2025.

Cette progression intervient après la mise en service de plusieurs projets visant à renforcer la place du solaire et des autres sources renouvelables dans le système électrique tunisien. L’objectif affiché par les autorités est d’atteindre une part de 35% d’énergies renouvelables dans la production électrique à l’horizon 2035, puis 50% en 2050.

Malgré cette évolution, le gaz naturel reste largement dominant dans la production électrique tunisienne. Il représenterait environ 90% du mix électrique depuis le début de l’année 2026 jusqu’à fin juillet, contre près de 94,9% en 2025.

Une information issue de la plateforme énergétique Taqa

Ces informations proviennent de la plateforme « Taqa », un média spécialisé dans les questions énergétiques basé à Washington. La plateforme couvre les secteurs du pétrole, du gaz, de l’électricité et des énergies renouvelables dans le monde arabe, en s’appuyant sur des sources institutionnelles et des acteurs du secteur énergétique. Son traitement éditorial est principalement consacré au suivi des politiques énergétiques, des investissements et des évolutions des marchés de l’énergie dans la région.

L’article Délestage : Une plateforme énergétique basée à Washington annonce la fin des coupures programmées en Tunisie est apparu en premier sur webdo.

Pollution à Radès : Kaïs Saïed inspecte Oued Miliane

03. August 2026 um 07:07

Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué dans la soirée de ce lundi une visite de terrain non annoncée à Oued Miliane, le principal cours d’eau qui se jette dans la mer de la banlieue sud de Tunis. Une descente sur le terrain qui intervient dans un contexte de critiques récurrentes concernant la dégradation environnementale du littoral, notamment à Radès et Hammam Lif.

L’information a été révélée par Malek Toumi, député au Conseil local de Hammam Lif, dans une publication sur Facebook. Selon lui, le chef de l’État s’est rendu directement sur les berges de l’oued afin de constater l’état des lieux.

Dysfonctionnements des réseaux d’assainissement

Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent Kaïs Saïed échangeant avec plusieurs habitants de la région. Les discussions ont porté sur les nombreux problèmes environnementaux qui affectent la zone, en particulier les dysfonctionnements des réseaux d’assainissement, les rejets d’eaux usées ainsi que l’accumulation de déchets le long des plages de Radès et des communes voisines.

Lire aussi : Après une semaine de coupures d’eau et d’électricité, Kaïs Saïed réclame des comptes

Selon une vidéo diffusée par Mosaïque FM, le président de la République a également entendu les doléances des citoyens concernant la détérioration de l’environnement et les conséquences de ces pollutions sur leur cadre de vie, tout en inspectant plusieurs points situés aux abords de l’oued.

L’un des principaux exutoires des eaux

Oued Miliane est considéré comme l’un des principaux exutoires des eaux provenant du Grand Tunis vers la Méditerranée. Depuis plusieurs années, des associations, des habitants et des élus locaux dénoncent régulièrement les pollutions qui touchent ce cours d’eau, notamment en raison des défaillances des infrastructures d’assainissement, des rejets polluants et de la présence de déchets charriés jusqu’au littoral.

Cette visite surprise s’inscrit dans la série de déplacements inopinés effectués ces derniers mois par Kaïs Saïed sur différents sites à travers le pays afin de constater directement les dysfonctionnements signalés par les citoyens et d’interpeller les responsables concernés.

L’article Pollution à Radès : Kaïs Saïed inspecte Oued Miliane est apparu en premier sur webdo.

Un séisme de magnitude 5,5 en Égypte

03. August 2026 um 06:54

Un séisme de magnitude comprise entre 5,3 et 5,6 selon les instituts de surveillance sismique a frappé l’Égypte dans la nuit de dimanche 2 au lundi 3 août 2026. La secousse, enregistrée vers 3 heures du matin (heure locale), avait son épicentre dans la région du golfe de Suez, au nord-est du pays.

Le tremblement de terre a été ressenti dans plusieurs gouvernorats égyptiens, notamment au Caire, à Alexandrie, à Suez et à Port-Saïd, réveillant de nombreux habitants. Les autorités ont rapidement activé leurs protocoles de surveillance et indiqué qu’aucune victime ni aucun dégât matériel majeur n’avaient été signalés dans les heures ayant suivi l’événement.

Secousses dans plusieurs pays voisins

Au-delà de l’Égypte, les secousses ont également été ressenties dans plusieurs pays voisins. Des témoignages ont notamment été rapportés en Israël, en Jordanie, au Liban, en Syrie, dans les territoires palestiniens ainsi qu’à Chypre. Certaines zones du nord-ouest de l’Arabie saoudite ont également enregistré de légères vibrations, illustrant l’étendue géographique de ce séisme modéré.

Lire aussi : Incendies en Tunisie : Après l’Italie et l’Algérie, l’Égypte propose son aide

Cette large zone de perception s’explique par la localisation de l’épicentre dans le golfe de Suez, une région située à la jonction de plusieurs plaques tectoniques actives. Bien que l’Égypte ne figure pas parmi les pays les plus exposés aux séismes destructeurs, elle enregistre régulièrement des secousses de faible ou moyenne intensité, en particulier dans les régions du Sinaï, du golfe de Suez et de la mer Rouge.

Eventuelle survenue de répliques

Les autorités égyptiennes poursuivent leurs inspections et surveillent l’éventuelle survenue de répliques, phénomène courant après un séisme de cette intensité. À ce stade, aucune alerte au tsunami n’a été émise et la situation est considérée comme sous contrôle.

L’article Un séisme de magnitude 5,5 en Égypte est apparu en premier sur webdo.

❌